Et maintenant, une petite séquence de chanson française. Commençons par un beau titre de Michel Delpech : "Un coup de pied dans la montagne"
- Elle a pas de nom cette montagne ?
- Non, peut-être, par ici on l'appelle la montagne, c'est tout.
- C'est débile, toutes les montagnes ont un nom, un nom à elle.
- Sûrement. Pas celle-là.
- Et qu'est ce qu'elle a de special cette montagne ?
- Rien. Enfin si, elle secoue.
- Elle secoue ? Qui ? Quoi ?
- Ceux qui y vont, qui la gravissent. Elle les secoue un grand coup.
- Et alors ?
- Après, il ne sont plus pareils. Enfin, ceux qui redescendent parce qu'ils y en a qui y restent.
- Ils meurrent ?
- Pas forcément, ils restent là-haut. Il y en a qui redescendent, certains juste pour mourir, d'autres qui remontent. Enfin, tu vois, il y a pas mal d'options.
- Non, je ne comprends pas ce que tu me dis. Tu en déjà vu de ceux qui sont revenus ?
- Peut-être. Enfin, oui, ils ne parlent pas beaucoup.
- Comme toi ?
- Oui, comme moi.
- Tu y es monté, hien ?
- Sûrement. Qu'est ce que ça peut te faire au juste ? Ce ne sont pas tes oignons.
- Parce que je suis pas du pays ? Un pays avec une montagne qui n'a pas de nom, ce n'est plus un pays, c'est autre chose.
- Quoi, petit malin ?
- C'est comme tu disais. Un truc pour se faire secouer.
- Tu veux monter, c'est ça ?
- Ca te gènerait ?
- Non, c'est tes affaires.
- C'est risqué ?
- C'est risqué d'être secoué, de toute manière. Ce qui tombe, ce qui reste, ça dépend. Tu peux chuter tout entier du haut de la montagne.
- Je n'ai pas peur.
- Ce n'est pas la peur qui compte, c'est le poids. Combien tu pèses, c'est ça qui te tuera ou te fera vivre.
- Je ne suis pas bien épais.
- Ce n'est pas ce poids là dont il s'agit. Tu ne peux pas savoir à l'avance. Tu te feras secouer, tu sauras.
- Je vais mourir ?
- Peut-être, non. Ca n'aurait guère d'importance.
- C'est comme ça que tu vois les choses ? Depuis que tu es monté là-haut ? Toi, tu es revenu et tu te fous de tout ?
- Je ne me fous pas de tout. Au contraire. Ecoute : tu veux savoir ? Tu veux savoir ce qui te manques ? Ce que tu as en trop ? Après tu verras bien, tu sauras.
- Je vois, je vais encore rester quelques temps ici, et puis je monterai me faire secouer.
- Comme tu voudras.
- Ce n'est pas la montagne qui bougera, n'est ce pas ?
- Idiot, bien sûr que non !
- Alors, je vais dormir un peu et rêver.
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mercredi 5 novembre 2014
La montagne magique.
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jeudi 9 octobre 2014
Yukimi battles me.
J'aimerais être un roi d'Extrême-orient cruel et vaniteux, couvert d'or, avec une belle et longue moustache en forme de toit de pagode. J'aurais échangé cette femme sur le marché aux esclaves contre des milliers d'améthystes et de pierres de jade, une dizaine de chevaux d'Arabie et deux éléphants. Cette très belle métisse -ce sont celles qui valent le plus- serait la plus chère qui aurait jamais été vendue. Je la nommerais Yukimi, ce qui signifie "rare beauté". Je la ferais se baigner dans du lait d’ânesse, je la couvrirais de la soie de mes magnaneries et des perles de mes pêcheries et, toutes les nuits elle devrait se prêter à mes fantaisies sexuelles les plus crues. Régulièrement, je lui demanderais de me faire atteindre l'extase par une voie nouvelle et la menacerais du pal si elle n'y parvenait point. Elle étudierait alors des livres de plaisir dans ma bibliothèque et j'irais la voir travailler à ma jouissance par les deux petits yeux de singes, prévus à l'effet de voir sans être vu, percés dans une fresque d'un des murs de la salle des livres. Je serais bien sûr de jouir le soir, sa perversité et son vice égalant les miens. Toujours soumise à ma volonté, elle viendrait ravir mes yeux quand je le voudrais, nue et les mains liées, maquillée comme un être divin, son visage de cuivre rehaussé de rouge et couverte d'huile et d'onguents de la tête aux pieds. Elle serait mon esclave et je serais devenu le sien. Nous mourrions ensemble dans l'incendie de mon palais qu'elle aurait déclenché pour nous libérer de ma folie. Le peuple dirait qu'il a fait la révolution.
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mercredi 6 novembre 2013
"Normal, vous avez dit normal."
Le Sarkozisme a changé la manière de faire de la politique en France, un peu comme le Berlusconisme l'a fait en Italie. L'ancien Président de la République Française a inventé une façon d'occuper l'espace médiatique qui ne laissait de repos à personne. Pas un jour sans qu'il se donne un motif d'apparaître à la télé, à la radio et surtout sur le net. Il créait ainsi son propre "buzz" à tout propos, se posant en référent ultime de tous ses ministres (qui tonitruaient eux aussi), de toutes les affaires, de tous les fait-divers, de toutes les situations les plus diverses des français alors qu'il ne gouvernait que pour le profit d'une minorité. Cette façon de diriger, plus simplement cette façon d'être a créé un nouveau rapport du pouvoir aux médias et des médias aux Français, un rapport de dépendance. Sarkozy a alimenté quotidiennement en "infos" des médias qui, par essence plus que par intérêt politique, ont dès lors bruissé, frissonné, joui d'apporter une camelote fraîche (et plus souvent rance) à la population. Et tout le monde s'est habitué à cette camelote, à cette came jusqu'à ce que chacun se trouve "modifié" dans sa manière d'appréhender la politique. Presque à leur insu, les citoyens sont tous redevenus des mineurs (le fameux "Je m'énerve pas, j'explique.." de Sarko), des enfants (ou des sujets) soumis à la férule toute puissante du père. Hollande a dit clairement vouloir s'opposer à cette façon de faire, notamment dans le débat télévisé avec son fameux "Moi, Président de la République....etc, etc" mais il n'a pas compris que le mal était fait, et que si une majorité de français voulait une pause, il faudrait bientôt les ré-abreuver de leur drogue politico-people. La presse s'est gaussé de sa compagne dans les premiers temps, mais pour de mauvaises raisons. Pas parce qu'elle détonait après la déclaration d'intention d'Hollande d'être un président "normal", mais parce qu'elle arrivait après la "Reine" légitime de France, belle, riche, italienne, croqueuse d'homme, génitrice, en un mot, une vraie Médicis. Le Président actuel, en faisant de la politique d'une manière pré-sarkoziste, sans occuper avec assiduité le terrain médiatique joue perdant d'avance, et même s'il essaie de se donner la maîtrise "des temps longs", art dans lequel excellait Mitterand, en prédisant quelques temps à l'avance l'inversion de la courbe du chômage, il ne devrait plus laisser à un Premier Ministre atone le soin d'apporter aux Français leur pain quotidien de... De quoi ? D'exaspération ? Ça n'a pas d'importance d'avoir des résultats ou pas, une cohérence ou pas, de trop peser par l'impôt ou pas, ce qui compte vraiment c'est de taquiner, de titiller, et même d’exaspérer, puis de se dresser comme un phallus qui dirait " STOP, C'EST A MOI QUE VOUS AVEZ A FAIRE ! ET VOUS SAVEZ DE QUOI IL EN RETOURNE !" Cette façon là ne me semble pas être trop dans le caractère de Monsieur Hollande et, personnellement, je m'en félicite, mais il ne devrait pas laisser les premiers énervés venus, en l'occurrence les Bretons (d'un énervement étrange à la fois venu du fond des âges et très moderne puisqu'il lie les prolétaires et les patrons dans le même mouvement) bousiller des portiques hors de prix. On pourrait s'interroger longtemps sur ce soubresaut breton et se rappeler aussi la façon dont, dès 2007, Sarkozy avait envoyé un message très clair à la gauche de l’extrême gauche, qui aurait pu s'opposer physiquement à lui, avec l'affaire de Tarnac. On pourrait aussi appeler Hollande à un peu plus de réalisme politique et à tenir compte de ce qui a changé en France sous le mandat de son prédécesseur, à occuper le terrain, lui et sa première dame, (elle est taillée pour le job), à faire mine, à jouer le jeu du papa-poule, papa-martinet. Ce n'est pas ce qui arrivera. J'en sais gré à Monsieur Hollande car cela correspond à mon caractère et je ne suis pas de ceux qui font ou feront du "Hollande-bashing" et se moque de lui pour son manque de goût pour l'autoritarisme. Le prix à payer de cette maldonne politico-médiatique sera exorbitant, c'est certain. Il vaut mieux néanmoins rester attaché à ses valeurs et à certaines façons de faire plutôt que de se renier pour préserver "un état des choses" qui ira fatalement vers le pire, pardon, Le Pen.
En attendant :
Elle est pas belle, la vie ? J'me moque pas. Je trouve ça beau.
En attendant :
Elle est pas belle, la vie ? J'me moque pas. Je trouve ça beau.
vendredi 28 septembre 2012
mardi 24 juillet 2012
Femmes, maintenant, c'est votre tour.
Nous venons de vivre cinq années épuisantes, cinq années marquées du sceau de la pire politique appliquée en France depuis Pétain et Laval, cinq années très importantes. La tyrannie exercée par Sarkozy sur les esprits et les corps a laissé des traces dont on peut penser qu'elles sont presque irréversibles. J'entends tyrannie au sens strict du mot, celui auquel Camus faisait référence en écrivant son "Caligula", la faculté de jouir de tous, tout le temps. Sarkozy a dit et fait tout et son contraire pendant cinq ans, il a occupé l'espace médiatique de toutes les manières possibles et imaginables et pas un jour ne s'est passé sans qu'il fasse la "Une" de tel ou tel quotidien ou journal télévisé. Il a une idéologie assez précise, celle des riches, ou plus exactement celle des nouveaux riches, issus des années 80, mais pour lui, l'important n'était pas de défendre ouvertement cette idéologie, ce qui comptait vraiment c'était d'exercer le pouvoir et de jouir à tout va de cet exercice du pouvoir, quitte à ce comporter comme un caïd de cour d'école. Et ainsi, tous les jours, il a aboyé, il a bavé, il s'est essuyé les pied et la bite sur tout le monde. En fait, il a incarné jusqu'à l'outrance la plus démente l'idéologie qu'il défend, celle des entrepreneurs, des D R H, des managers, des traders, celle de la dominance sans partage exhibée aux yeux de tous, celle de la réussite telle que l'a clairement défini son ami Séguéla, et ça, ça a tout changé dans les corps et les esprits soumis à ce matraquage pornographique d'exhibition de puissance. Certains, comme moi, ont fini par être dégoûtés, mais d'un dégoût réel, physique, ressenti et c'est éminemment problématique quant il s'agit de penser la politique de manière un tant soit peu rationnelle. L'élection de François Hollande m'a soulagé mais je regrette d'en être arrivé là A MON CORPS DEFENDANT, c'est à dire à mon corps se défendant de la jouissance que Sarkozy voulait en tirer. Mais les marques de la tyrannie sont profondes partout, et en particulier à droite. Encouragés par leur mentor, leur maître à jouir, par sa politique, mais surtout par sa façon de la "faire", nombreux sont ceux qui se sont laissés aller aux pires discours racistes, stigmatisants, xénophobes, antisémites, anti-jeunes, eux aussi guidés par le dégoût ou la fascination. Dégoût de problèmes trop compliqués et fascination pour des solutions simplistes, une voix nette et pure, celle du chef. Une parole s'est alors exprimée, libérée, répandue sans plus de complexe, qu'on croyait évanouie depuis Vichy, et qui n'était que refoulée. J'ai écouté autour de moi, des gens de tous les jours, des gens normaux, comme on dit, et pendant cinq ans, à de notables exceptions près, même à droite, j'ai entendu pis que pendre sur, dans l'ordre décroissant de quantité haineuse : les immigrés, les juifs, les jeunes, les fous.
C'est parti et, pour eux, ça ne s'arrêtera pas là. Mais une nouvelle cible apparait depuis peu. Une cible assez habituelle des conservatismes de tous les pays mais qui, en France, me semblait pourtant définitivement éradiquée du stand de tir aux boucs émissaires. Je veux parler des femmes. Mme Eva Joly a été la première a en faire les frais, pendant la campagne électorale. N'a-t-on pas dit d'elle sur une radio nationale (RTL) que, je cite, "s'appeler Joly avec une tête pareille, c'est de la provocation" ? C'est ignoble. Mais voilà que Cécile Dufflot, Ministre de la République, se fait huer par les députés de droite de l'assemblée nationale parce qu'elle porte une robe à fleurs. Apparemment, ces Messieurs auraient été à la fois choqués et émoustillés par ce petit bout de tissu champêtre un peu trop campagnard et ancillaire pour ne pas être retroussé. Et aujourd'hui, Fleur Pellerin, Ministre de la République, vient de se voir signifier par un journaliste d'Europe 1 qu'elle avait été nommée à son poste "parce qu'elle appartenait à une minorité ethnique et qu'elle était belle". Voilà, c'est parti pour vous, et ça ne s'arrêtera pas là. Attention, Mesdames, vous allez être sans arrêt ramenées à ce qui vous a unilatéralement défini depuis des millénaires, et dont vous vous étiez émancipé de haute lutte, votre corps et ses fonctions, sexuelles et maternelles. Pour beaucoup, les arabes et les juifs sont des créatures que l'on peut assujettir sans déchoir, tout au contraire. Les jeunes doivent obéir et les fous être enfermés. Et bien, pour beaucoup, une femme se doit d'abord d'être belle et de se taire. Il est vrai que ce modèle de "cocotte" est plus courant qu'on ne pense et qu'il s'est affiché tout naturellement aux cotés de Sarkozy le parvenu, en la personne de la régulière Carla (je la cite pour mémoire : " Si j'épouse quelqu'un, ce sera un homme de pouvoir." )et de la favorite Rachida que les hommes et femmes politiques de gauche ont eu l'élégance (ou la bêtise) d'épargner. Je n'ai pas cette pudeur et j'appelle une cocotte une cocotte, comme j'appelle une femme une femme, ce qui, pour moi, n'est pas du tout la même chose. Mais si je fais encore certains distinguos de base, d'autres ne les font déjà plus et, pour eux, une femme, c'est seulement un beau minois juché sur un beau corps dont on jouit et qu'on engrosse (cf Carla encore une fois). Je ne suis pourtant pas un modèle de subtilité, alors Mesdames, je le répète, faites gaffe, faites attention, défendez-vous parce que là, c'est votre tour. Ça peut paraître abstrait, lointain, mais sachez bien que le jour où la droite aura eu la peau d'Audrey Pulvar, elle ne sera pas loin d'avoir la vôtre.
mercredi 30 mai 2012
L'Enfer
Des bienfaits du Communisme. Une certaine idée de l'(in)humanité. C'est même pas la peine d'envoyer des missiles, les mecs, des trucs comme ça, ça fait suffisamment peur. A la fin du délire, c'est Alain Badiou et ses potes Maoïstes qui applaudissent. N'abuser pas de cette vidéo, elle détruit les neurones et annihile tout espèce de penchant pour la musique.
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lundi 23 avril 2012
Laval's calling
Un jour Laurent Voulzy a écrit ça et en a fait une jolie chanson : "Mayenne"
Rivière Mayenne
Quatre radeaux lourds
Emmènent au Maine
Mon amour
Dans le centre de Laval entre le pont Aristide Briand et le Vieux Pont, qui tous les deux enjambent la rivière Mayenne, au milieu de celle-ci, se situe un petit ilot de quelques mètres carrés. Je l'ai toujours vu là et je suppose que son existence ne date pas d'hier car des arbres y poussent sans trop grandir. Il trône ainsi, impavide, au milieu du cours d'eau, quelque soit la force du courant, dans l'indifférence complète des Lavallois. Des plaisantins l'ont appelé l'Ile Ubu, en hommage à Alfred Jarry, créateur du célèbre personnage et natif de la ville. Et c'est vrai qu'on imagine bien ce petit bout de terre incongru en terre d'exil ou de bannissement de tel ou telle homme ou femme politiques français, qui pourrait dès lors y exercer son despotisme tout à loisir sur un royaume à sa démesure. La Mayenne coulerait quoiqu'il ou elle fasse.Les Lavallois resteraient indifférents. Des touristes viendraient le ou la nourrir en cacahuètes et autres douceurs. Les enfants se moqueraient de lui ou d'elle. C'est là, juste en-dessous.
Ou alors, c'est moi, qui y élirais domicile un jour. Près de la mort.
Rivière Mayenne
Quatre radeaux lourds
Emmènent au Maine
Mon amour
Dans le centre de Laval entre le pont Aristide Briand et le Vieux Pont, qui tous les deux enjambent la rivière Mayenne, au milieu de celle-ci, se situe un petit ilot de quelques mètres carrés. Je l'ai toujours vu là et je suppose que son existence ne date pas d'hier car des arbres y poussent sans trop grandir. Il trône ainsi, impavide, au milieu du cours d'eau, quelque soit la force du courant, dans l'indifférence complète des Lavallois. Des plaisantins l'ont appelé l'Ile Ubu, en hommage à Alfred Jarry, créateur du célèbre personnage et natif de la ville. Et c'est vrai qu'on imagine bien ce petit bout de terre incongru en terre d'exil ou de bannissement de tel ou telle homme ou femme politiques français, qui pourrait dès lors y exercer son despotisme tout à loisir sur un royaume à sa démesure. La Mayenne coulerait quoiqu'il ou elle fasse.Les Lavallois resteraient indifférents. Des touristes viendraient le ou la nourrir en cacahuètes et autres douceurs. Les enfants se moqueraient de lui ou d'elle. C'est là, juste en-dessous.
Ou alors, c'est moi, qui y élirais domicile un jour. Près de la mort.
mardi 17 avril 2012
Sing me four songs of hope and despair
Une pour Mélenchon : "The old man's back again (dedicated to the neo-Stalinist regime)"
Une pour Le Pen : "Down in the tube station at midnight".
Une pour tout le monde : "That's entertainement".
Une pour moi : "Down in the hole".
Une pour Le Pen : "Down in the tube station at midnight".
Une pour tout le monde : "That's entertainement".
Une pour moi : "Down in the hole".
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dimanche 8 avril 2012
"Ce" n'être digne de rien si "ce" n'est d'abord digne de soi.
La dignité ne se marchande pas. Elle marche avec vous ou pas. Méfiez vous comme de la peste de tous ceux qui prétendre la "rendre" à ceux qui l'ont perdue ou carrément la donner à ceux qui ne l'ont pas. Ce sont des monstres qui satisfont là des besoins grossiers d'amour propre et qui vous feront payer du prix de votre vie la dette inaliénable que vous aurez contractée à leur égard. De même n'essayez pas un instant, pas une seconde de donner ou de "rendre" sa dignité à quelqu'un. D'une quelconque manière, cette personne n'aura de cesse de vous tuer pour racheter sa dette, et vous en aurez fait un monstre à son corps défendant. La dignité est une affaire privée qui ne regarde que soit. Si par malheur vos parents ne vous l'ont pas octroyée, il n'est aucune contorsion morale ou psychologique, encore moins politique ou sociale qui vous permettra de vous l'attribuer. Un regard net dans le miroir doit y suffire, à condition d'y arriver. De toute manière n'attendez d'aide de personne, c'est vous condamner à mourir ou à tuer, presque malgré vous, et c'est là l'indignité la plus vive, que rien ne pourra restaurer. Seule une fermeté inaltérable, sans compromission, sur ce que vous vous donner le droit d'être pourra la faire advenir en vous. Par "sans compromission", j'entends la ferme intention de ne passer par aucune autre personne que vous pour y accéder, qu'il libère ou rende esclave ( c'est tout comme). Payer un psychanalyste ou avoir recours à une structure aidante dument pensée comme telle, avec ses capacités reconnues et ses limites, sont les seuls actes, impliquant les "autres", susceptibles de vous aider un temps. Quand je dis tout cela je n'affirme nullement l'inanité de l'Amour véritable, de l'indulgence ou la douceur, au contraire, mais, tout cela vient après, COMME naturellement. Pour certains tout vient sans effort, sans qu'ils y pensent ; pour d'autres l'accession à la dignité sera le couronnement d'un effort intense ; la plupart lui trouveront un succédané dans la rancœur, l'ennui, la morgue, le snobisme, l'engagement politique, le jeu de dupe social, la bêtise, la Tartufferie artistique, l'enseignement, la Science, l'Histoire et son sens, la Morale et son corolaire hédoniste etc etc.... Mais laissons parler le poète, si tant est que quelqu'un le comprenne encore, et dans un marasme indigne, ne confonde sa parole avec des slogans, ce qui, après enquête sur le terrain, s'avère être le cas le plus désespérément commun.
Fat man lookin’ in a blade of steel
Thin man lookin’ at his last meal
Hollow man lookin’ in a cottonfield
For dignity
Wise man lookin’ in a blade of grass
Young man lookin’ in the shadows that pass
Poor man lookin’ through painted glass
For dignity
Somebody got murdered on New Year’s Eve
Somebody said dignity was the first to leave
I went into the city, went into the town
Went into the land of the midnight sun
Searchin’ high, searchin’ low
Searchin’ everywhere I know
Askin’ the cops wherever I go
Have you seen dignity?
Blind man breakin’ out of a trance
Puts both his hands in the pockets of chance
Hopin’ to find one circumstance
Of dignity
I went to the wedding of Mary Lou
She said, “I don’t want nobody see me talkin’ to you”
Said she could get killed if she told me what she knew
About dignity
I went down where the vultures feed
I would’ve gone deeper, but there wasn’t any need
Heard the tongues of angels and the tongues of men
Wasn’t any difference to me
Chilly wind sharp as a razor blade
House on fire, debts unpaid
Gonna stand at the window, gonna ask the maid
Have you seen dignity?
Drinkin’ man listens to the voice he hears
In a crowded room full of covered-up mirrors
Lookin’ into the lost forgotten years
For dignity
Met Prince Phillip at the home of the blues
Said he’d give me information if his name wasn’t used
He wanted money up front, said he was abused
By dignity
Footprints runnin’ ’cross the silver sand
Steps goin’ down into tattoo land
I met the sons of darkness and the sons of light
In the bordertowns of despair
Got no place to fade, got no coat
I’m on the rollin’ river in a jerkin’ boat
Tryin’ to read a note somebody wrote
About dignity
Sick man lookin’ for the doctor’s cure
Lookin’ at his hands for the lines that were
And into every masterpiece of literature
For dignity
Englishman stranded in the blackheart wind
Combin’ his hair back, his future looks thin
Bites the bullet and he looks within
For dignity
Someone showed me a picture and I just laughed
Dignity never been photographed
I went into the red, went into the black
Into the valley of dry bone dreams
So many roads, so much at stake
So many dead ends, I’m at the edge of the lake
Sometimes I wonder what it’s gonna take
To find dignity
Fat man lookin’ in a blade of steel
Thin man lookin’ at his last meal
Hollow man lookin’ in a cottonfield
For dignity
Wise man lookin’ in a blade of grass
Young man lookin’ in the shadows that pass
Poor man lookin’ through painted glass
For dignity
Somebody got murdered on New Year’s Eve
Somebody said dignity was the first to leave
I went into the city, went into the town
Went into the land of the midnight sun
Searchin’ high, searchin’ low
Searchin’ everywhere I know
Askin’ the cops wherever I go
Have you seen dignity?
Blind man breakin’ out of a trance
Puts both his hands in the pockets of chance
Hopin’ to find one circumstance
Of dignity
I went to the wedding of Mary Lou
She said, “I don’t want nobody see me talkin’ to you”
Said she could get killed if she told me what she knew
About dignity
I went down where the vultures feed
I would’ve gone deeper, but there wasn’t any need
Heard the tongues of angels and the tongues of men
Wasn’t any difference to me
Chilly wind sharp as a razor blade
House on fire, debts unpaid
Gonna stand at the window, gonna ask the maid
Have you seen dignity?
Drinkin’ man listens to the voice he hears
In a crowded room full of covered-up mirrors
Lookin’ into the lost forgotten years
For dignity
Met Prince Phillip at the home of the blues
Said he’d give me information if his name wasn’t used
He wanted money up front, said he was abused
By dignity
Footprints runnin’ ’cross the silver sand
Steps goin’ down into tattoo land
I met the sons of darkness and the sons of light
In the bordertowns of despair
Got no place to fade, got no coat
I’m on the rollin’ river in a jerkin’ boat
Tryin’ to read a note somebody wrote
About dignity
Sick man lookin’ for the doctor’s cure
Lookin’ at his hands for the lines that were
And into every masterpiece of literature
For dignity
Englishman stranded in the blackheart wind
Combin’ his hair back, his future looks thin
Bites the bullet and he looks within
For dignity
Someone showed me a picture and I just laughed
Dignity never been photographed
I went into the red, went into the black
Into the valley of dry bone dreams
So many roads, so much at stake
So many dead ends, I’m at the edge of the lake
Sometimes I wonder what it’s gonna take
To find dignity
dimanche 1 avril 2012
Donner à écouter l'anéantissement de toute chose ? Est-ce possible ? Il semblerait que oui.
Ci-dessous, le premier mouvement de la 7ième symphonie de Shostakovitch, dite "Leningrad". Je m'interroge. En ces temps horribles ou la pensée n'a pratiquement plus droit de cité en France, comment un être humain, en des temps pires encore où elle avait cessé d'exister, a t-il pu mettre en musique sa défaite totale ? Comment, au moment où les mots manquaient pour dire ce qui avait lieu, un musicien a t-il su concevoir en note et rythme ce que la pensée n'arrivait pas à dire d'elle-même ? A vrai dire, exprimer en mots la défaite de la pensée peut sembler une contradiction dans les termes. Peut-être. Cependant certains y sont arrivés et y arriveront encore, MAIS a-postériori, après-coup. Sur le moment, en 1941, alors que le Nazisme ravageait tout sur son passage, terres, hommes et consciences, seul Shostakovitch a su exprimer ce qui se passait. Il l'a fait "entendre", au sens le plus noble, le plus clair du terme.
Et voilà le miracle improbable : dans sa partie la plus atroce, la plus guerrière, la plus morbide et exaltée, Goebbels aurait pu diriger cette oeuvre en arrosant les musiciens de l'orchestre à coup de pistolet Mauser dans une explosion de joie païenne. Et bien sur, il aurait été incapable de saisir la portée de l'ensemble de ce mouvement, et plus encore de l'oeuvre entière. Il n'était plus capable d'"entendre" cette partie là de l'humanité, sa pensée, la pensée qui empêche de tirer sur les musiciens, une pensée sur l'horreur, émergeant de l'horreur au prix d'un effort insoutenable et cependant accompli ici par le compositeur russe.
Alors, par la musique et sa magie qui prend le relais, quelque chose est perceptible et audible de la défaite de la pensée, avant même que la pensée puisse le dire. C'est un travail de brute, de titan, de fou. Shostakovitch l'a fait et je me demande encore COMMENT il a fait ? Je n'ai pas de réponse simple. Une tentative de réponse devrait englober une prise en compte de l'Histoire passée et vécue de l'Europe et de la Russie, la connaissance exhaustive des mécanismes psychiques qui s'exprimèrent alors tous azimuts et qui nous dirigent encore, une connaissance encore plus exhaustive de l'Esthétique en général, et particulièrement des pouvoirs de la musique, une idée précise de la personnalité de Shostakovitch et de son histoire personnelle et tant d'autres paramètres indécidables, en tout cas pour moi. Voici donc quelque chose d'unique et d’inouï. Je pourrais employer des images. Dire, par exemple, que c'est à la fois la retraite de Russie de Napoléon, les Bretons et les Souabes montant chacun de leur coté à l'assaut du fort de Douaumont à Verdun, les divisions de Panzers allemandes déferlant sur la plaine russe jusqu'aux portes de Leningrad, Stalingrad vu par avance heure par heure, dans l'éternité du massacre. Tout cela est RIDICULE, une très mauvaise littérature de gare ou de salle d'attente. Je me tais. Maintenant, il faut écouter. La compréhension vient vite, vous verrez. C'est étonnant, et confondant de netteté. Ames sensibles s'abstenir.
Et voilà le miracle improbable : dans sa partie la plus atroce, la plus guerrière, la plus morbide et exaltée, Goebbels aurait pu diriger cette oeuvre en arrosant les musiciens de l'orchestre à coup de pistolet Mauser dans une explosion de joie païenne. Et bien sur, il aurait été incapable de saisir la portée de l'ensemble de ce mouvement, et plus encore de l'oeuvre entière. Il n'était plus capable d'"entendre" cette partie là de l'humanité, sa pensée, la pensée qui empêche de tirer sur les musiciens, une pensée sur l'horreur, émergeant de l'horreur au prix d'un effort insoutenable et cependant accompli ici par le compositeur russe.
Alors, par la musique et sa magie qui prend le relais, quelque chose est perceptible et audible de la défaite de la pensée, avant même que la pensée puisse le dire. C'est un travail de brute, de titan, de fou. Shostakovitch l'a fait et je me demande encore COMMENT il a fait ? Je n'ai pas de réponse simple. Une tentative de réponse devrait englober une prise en compte de l'Histoire passée et vécue de l'Europe et de la Russie, la connaissance exhaustive des mécanismes psychiques qui s'exprimèrent alors tous azimuts et qui nous dirigent encore, une connaissance encore plus exhaustive de l'Esthétique en général, et particulièrement des pouvoirs de la musique, une idée précise de la personnalité de Shostakovitch et de son histoire personnelle et tant d'autres paramètres indécidables, en tout cas pour moi. Voici donc quelque chose d'unique et d’inouï. Je pourrais employer des images. Dire, par exemple, que c'est à la fois la retraite de Russie de Napoléon, les Bretons et les Souabes montant chacun de leur coté à l'assaut du fort de Douaumont à Verdun, les divisions de Panzers allemandes déferlant sur la plaine russe jusqu'aux portes de Leningrad, Stalingrad vu par avance heure par heure, dans l'éternité du massacre. Tout cela est RIDICULE, une très mauvaise littérature de gare ou de salle d'attente. Je me tais. Maintenant, il faut écouter. La compréhension vient vite, vous verrez. C'est étonnant, et confondant de netteté. Ames sensibles s'abstenir.
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samedi 28 août 2010
LA RELIGION DE SARKOZY
" Il est à croire que l'empire intellectuel du plus grand nombre serait moins absolu chez un peuple démocratique soumis à un roi, qu'au sein d'une pure démocratie; mais il sera toujours très absolu, et, quelles que soient les lois politiques qui régissent les hommes dans les siècles d'égalité, l'on peut prévoir que la foi dans l'opinion commune y deviendra une sorte de religion dont la majorité sera le prophète."Alexis de Tocqueville "De la Démocratie en Amérique"
Quelle est donc la foi commune, La religion dont Sarkozy et sa majorité sont les prophètes en France ? Elle tient en quelques lignes fortes : racisme désormais institutionnalisé, xénophobie assumée et proclamée ( la fille adoptive de Jacques Chirac, mentor de Sarkozy, d'origine Vietnamienne a déclaré que " les Roms vivent comme des rats"), fascination des masses pour les " People" qui vivent une sorte de vie rêvée à leur place ( un cauchemar, en fait). Culte de l'effort individuel productif souffrant jusqu'à ce que mort s'en suive ( il faut "en chier" pour être un homme ); culte du beau, sacralisé et créé par la publicité et le cinéma, entre autres; du crétinisme revendiqué ( " On se prend pas la tête": effectivement quelqu'un s'y est installé à votre place et en a pris le contrôle ) et du "en forme" via un matraquage incessant de tous par les médias les plus puissants, d'ailleurs contrôlés par le prophète Sarkozy et ses émules. Exacerbation des rancoeurs de tous contre tous, fonctionnaires contre travailleurs du privé, cadres contre employés, chrétiens contre musulmans.
Quels sont les moyens employés pour promouvoir "cette sorte de religion" ?
Dérégulation totales des échanges économiques et financiers dans le but de faire toujours plus de profits pour une minorité restreinte et très active sur le plan du pouvoir "intellectuel"; utilisation indécente et forcenés de ces ultra-profits pour faire tout et n'importe quoi ( Tout est possible si on y met le prix); déréalisation constante du monde par la création d'une autre monde virtuel, fluide, sans contraintes, libérés des exigences du Temps et de l'Espace ( Le monde est dans votre salon pour les plus défavorisés via la télévision, il est partout accessible d'un coup de jet privé pour les hypers riches. Problème le monde est devenu le même partout, de Shangai à Miami, de Moscou à Istanbul les mêmes méga-sociétés privées imposent leurs "marques" sur la planète. Le soleil de Tahiti est le même que celui de la cote d'Azur, or un peu d'Histoire montrerait que c'est faux, Cf "l'Identité française" de Fernand Braudel. Confiscation du capital et des moyens de productions par une minorité très agissante et ultra-puissante à même d'effectuer les manipulations des médias et du monde nécessaire pour qu'elle puisse le posséder et le vendre en rêve, "comme au cinéma" ou au cinéma en même temps. Promotion de toutes les formes d'esclavage, subit ET volontaire, grâce aux manipulations de l'incessant flux de populations, de capitaux, d'images aux mains de quelques uns se serrant très forts les coudes implicitement ( de la Camorra à la C.I.A , en passant par le lobby pétrolier et le Mossad et tant d'autres, français, ceux-la ). Propagation de l'idée maîtresse de la sur-jouissance, de la sur-Vie par la surconsommation de tous les biens et de tous les êtres comme seul objectif possible et souhaitable à atteindre par l'être humain : " Si tu n'as pas une Rolex à cinquante ans c'est que tu as raté ta vie." Jacques Séguéla
Quelque chose d'autre est-il possible et souhaitable pour l'humanité et surtout ceux qui la composent, les personnes ? Je le crois, j'en la conviction profonde, je débattrai, je me battrai pour la faire partager et si l'humanité veut se détruire elle-même, je me battrai pour empêcher ce désastre, en ayant bien à l'esprit les leçons du Freud de "Malaise dans la civilisation" ,c'est à dire, le Mal existe, il est consubstantiel à l'humain.
Car les motivations principales de Sarkozy sont PROFONDEMENT la MALVEILLANCE et la HAINE de l'AUTRE
dimanche 20 juin 2010
CHAMPIONS DU MONDE !!!
Alors comme ça l'Equipe de France serait éjectée de la Coupe Du Monde ? Mais c'est une blague ou quoi ? Allons, allons, pas de panique, il faut savoir raison garder. Ils sont toujours là nos Champions du Monde, les voilà.
Christian Blanc : 14 000 euros de cigares cubains au frais du contribuable. Un gros consommateur aux goûts simples : les plus gros, les plus chers, c'est tout.
Eric Woerth : se prépare une petite retraite à plusieurs centaines de milliers d'Euros aux Seychelles et soigne son hygiène corporelle "parce qu'il le vaut bien "! Le boute-en-train de l'équipe !
Roselyn Bachelot : Ministre de la Santé et gestionnaire zélée d'une pandémie imaginaire. Coût : 500 millions d'euros. Vois la vie en rose, comme les éléphants, d'ailleurs.
Fadela Amara : Habite toujours en logement à loyer modéré mais logement avec un "s". Depuis qu'on lui a expliqué le concept de "Transversalité", elle ne s'embarrasse plus de détours et fonce directement de la banlieue défavorisée au ministères parisiens en passant par la poche du contribuable. Un parcours exemplaire.
Rachida Dati : S'emmerde en Coupe d'Europe. Fille-mère à l'avenir flamboyant car elle sait, comme elle le dit elle-même " baiser utile". Une femme libérée de tout amour-propre qui peut donc se servir sans fard de sa féminité pour pomper les phallocrates et leur faire cracher la monnaie Avenue Montaigne. C'est plus rigolo que de tripoter des dossiers à Strasbourg.
François Barouin : Le Harry Potter de la politique française. Grâce à sa cape d'invisibilité il peut se permettre de laisser traîner ses mains dans toutes les culottes, les directions, les porte-feuilles . Ni vu, ni connu, je t'embrouille. Seul homme au monde capable de dire "blanc" et "noir" en même temps sans prononcer le mot" gris " La qualité de son goût en matière de femme est maintenant légendaire. Comme sa fidèle chouette.
Michelle Alliot-Marie : Maraboutée par le général Idi Amin Dada il y a longtemps, elle accumule les charges qui la dépassent avec un sérieux inébranlable. Depuis qu'elle est Ministre de la Défense, les volontaires pour partir en Afghanistan se multiplient plus vite que les talibans fanatisés.
Didier Lombard : Quelques dizaines de suicides à son actif et toujours le sourire. Un moral d'acier, un porte-monnaie en fonte, une vocation à faire le ménage par le vide intacte. Employé de l'année.
Charles Pasqua :Ce n'est pas un homme d'Etat, c'est une sorte d'état humain dont les médecins n'ont toujours pas trouvé le mode de fonctionnement. Si vous vous faites agresser par quelque chose de visqueux qui sent le pétrole et le Ricard, ça doit être lui. Mais pour le prouver, alors là vous pourrez toujours vous brossez. Devrait finir par "muter" en quelque chose d'inédit qu'on pourrait appeler " relaxé à perpétuité".
Edouard Balladur : Touchait de l'argent par l'intermédiaire de rétro-commission sur la vente de sous-marins au Pakistan, argent qui lui servait à financer sa campagne présidentielle de 1995. Son ennemi Chirac élu, la vente est annulée, Balladur ne rend pas l'argent et une dizaine de français sont tués dans un attentat à Karachi en guise de vengeance. Attentat attribué à des terroristes. Devise : " Je vous demande de vous arrêter !" Quand il la lance au public, comme ça, d'autorité, je me passe les menottes immédiatement et je me conduis " manu militari" au commissariat le plus proche. Non, mais !
Brice Hortefeux : Ministre de l'Intérieur jugé et condamné pour injures racistes. Un cas unique dans l'Histoire de la République Française. " Quand il n'y a qu'un ça va, c'est quand ils sont plusieurs que ça pose problème. " Ah, ça c'est sur,et du coup on a un putain de problème.
Le coach : spécialiste du dérapage fiscal, et verbal. Maître incontesté de la manipulation en " close-up " mais attention !: sous la table. Exhibitionniste invétéré de son omnipotence comme il convient à un Dieu, il accumule les conquêtes, les apparitions, les triomphes et les coups de sang vengeurs. D'ailleurs pour lui rendre hommage j'aimerais citer le poète romain Ovide qui fait dire à Héra, vexée d'une infidélité de plus de son Zeus de mari : " Va te faire enculer, sale fils de pute". Ah, rien ne vaut la rigueur de l'Antique ! On ne serait mieux dire !
Christian Blanc : 14 000 euros de cigares cubains au frais du contribuable. Un gros consommateur aux goûts simples : les plus gros, les plus chers, c'est tout.
Eric Woerth : se prépare une petite retraite à plusieurs centaines de milliers d'Euros aux Seychelles et soigne son hygiène corporelle "parce qu'il le vaut bien "! Le boute-en-train de l'équipe !
Roselyn Bachelot : Ministre de la Santé et gestionnaire zélée d'une pandémie imaginaire. Coût : 500 millions d'euros. Vois la vie en rose, comme les éléphants, d'ailleurs.
Fadela Amara : Habite toujours en logement à loyer modéré mais logement avec un "s". Depuis qu'on lui a expliqué le concept de "Transversalité", elle ne s'embarrasse plus de détours et fonce directement de la banlieue défavorisée au ministères parisiens en passant par la poche du contribuable. Un parcours exemplaire.
Rachida Dati : S'emmerde en Coupe d'Europe. Fille-mère à l'avenir flamboyant car elle sait, comme elle le dit elle-même " baiser utile". Une femme libérée de tout amour-propre qui peut donc se servir sans fard de sa féminité pour pomper les phallocrates et leur faire cracher la monnaie Avenue Montaigne. C'est plus rigolo que de tripoter des dossiers à Strasbourg.
François Barouin : Le Harry Potter de la politique française. Grâce à sa cape d'invisibilité il peut se permettre de laisser traîner ses mains dans toutes les culottes, les directions, les porte-feuilles . Ni vu, ni connu, je t'embrouille. Seul homme au monde capable de dire "blanc" et "noir" en même temps sans prononcer le mot" gris " La qualité de son goût en matière de femme est maintenant légendaire. Comme sa fidèle chouette.
Michelle Alliot-Marie : Maraboutée par le général Idi Amin Dada il y a longtemps, elle accumule les charges qui la dépassent avec un sérieux inébranlable. Depuis qu'elle est Ministre de la Défense, les volontaires pour partir en Afghanistan se multiplient plus vite que les talibans fanatisés.
Didier Lombard : Quelques dizaines de suicides à son actif et toujours le sourire. Un moral d'acier, un porte-monnaie en fonte, une vocation à faire le ménage par le vide intacte. Employé de l'année.
Charles Pasqua :Ce n'est pas un homme d'Etat, c'est une sorte d'état humain dont les médecins n'ont toujours pas trouvé le mode de fonctionnement. Si vous vous faites agresser par quelque chose de visqueux qui sent le pétrole et le Ricard, ça doit être lui. Mais pour le prouver, alors là vous pourrez toujours vous brossez. Devrait finir par "muter" en quelque chose d'inédit qu'on pourrait appeler " relaxé à perpétuité".
Edouard Balladur : Touchait de l'argent par l'intermédiaire de rétro-commission sur la vente de sous-marins au Pakistan, argent qui lui servait à financer sa campagne présidentielle de 1995. Son ennemi Chirac élu, la vente est annulée, Balladur ne rend pas l'argent et une dizaine de français sont tués dans un attentat à Karachi en guise de vengeance. Attentat attribué à des terroristes. Devise : " Je vous demande de vous arrêter !" Quand il la lance au public, comme ça, d'autorité, je me passe les menottes immédiatement et je me conduis " manu militari" au commissariat le plus proche. Non, mais !
Brice Hortefeux : Ministre de l'Intérieur jugé et condamné pour injures racistes. Un cas unique dans l'Histoire de la République Française. " Quand il n'y a qu'un ça va, c'est quand ils sont plusieurs que ça pose problème. " Ah, ça c'est sur,et du coup on a un putain de problème.
Le coach : spécialiste du dérapage fiscal, et verbal. Maître incontesté de la manipulation en " close-up " mais attention !: sous la table. Exhibitionniste invétéré de son omnipotence comme il convient à un Dieu, il accumule les conquêtes, les apparitions, les triomphes et les coups de sang vengeurs. D'ailleurs pour lui rendre hommage j'aimerais citer le poète romain Ovide qui fait dire à Héra, vexée d'une infidélité de plus de son Zeus de mari : " Va te faire enculer, sale fils de pute". Ah, rien ne vaut la rigueur de l'Antique ! On ne serait mieux dire !
samedi 29 mai 2010
Message in a bottle
Concernant la Police et pour ne plus avoir à y revenir, je pense que le métier de Policier est très utile mais que malheureusement il est exercé majoritairement par des Matamores que le port de l'uniforme et du pistolet met en joie et fait bomber du torse. Malheureusement, la plus grande partie des policiers joue aux cow-boys et aux indiens et n'ont aucun souci du service publique et de la protection des citoyens. Je peux en témoigner en tant que victime, alors même que je n'ai commis ni crimes ni délits. Ils paradent avec leurs joujoux létaux, en font usage sans sens de la mesure et dans un parfait sentiment d'impunité. Bien sur il est des policiers intelligents et professionnels qui font bien leur boulot et qui sont les premiers à se plaindre, si j'ai bien compris, de " la politique du chiffre " imposée par le Ministère de l'Intérieur et L'ÉLYSÉE ( je l'écris en gros au cas ou les policiers du net seraient un peu lents à la comprenante ) et des disparités d'effectif entre des zones " à risques ", où les policiers sont peu nombreux et des périmètres confortables ou ils sont sur-representés. Quant aux autres, ceux qui me hurlent dessus après que je me sois fais agressé que " C'est normal, t'as une tête à ça ! ", ceux qui refusent d'enregistrer mon témoignage spontané après que j'ai vu quelqu'un se faire tabassé par une bande et qui me disent de rentrer chez moi car je " trouble l'ordre publique", ceux-là, ils veulent des chars, des fusils d'assauts, doubler leur ration quotidienne de fortifiant et si des gens y passent, eh bien, c'est comme ça, ils avaient probablement " la tête à ça". Quant à la policière municipale qui a été tuée récemment par des membres d'un gang appartenant manifestement au grand banditisme, des gens extrêmement dangereux, des fous furieux, j'ai lu dans Libération qu'elle avaient été placée là où elle était, avec son coéquipier, " au cas où "..... Jamais, jamais des policiers municipaux n'auraient du être affectés à une mission qui n'est pas de leur compétence. Je n'excuse pas les malades qui ont tiré à l'arme lourde à tout va, la tuant et blessant grièvement une autre personne; que la Police fasse son travail et les retrouve ( vous verrez que là, ça va pas traîner ), mais il serait dommage que cette mort immonde soit utilisée par des policiers municipaux pour s'engager dans une course à l'armement qui excéderait de très loin les missions qui doivent leurs être confiées : circulation, simple présence préventive, stationnement, petit délit, conflit de voisinage ( et encore ). Je demande une chose : que faisait-elle là, cette policière municipale à attendre son terrible destin, qui l'avait mise, " au cas ou...", sur le chemin de ces tueurs ?
vendredi 21 mai 2010
SOSIE
LOUIS DE FUNES ÉTAIT TRÈS DRÔLE EN ACTEUR COMIQUE. IL L'EST MOINS EN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE.
BEAUCOUP MOINS MÊME.
KOLOSSALE FINESSE !
BEAUCOUP MOINS MÊME.
KOLOSSALE FINESSE !
mardi 18 mai 2010
Stéphane Hessel, encore et toujours
LA BANDE-ANNONCE INTÉRESSANTE D'UN FILM QUI NE L'EST PAS MOINS ET QUI EMBÊTE BIEN NOTRE RIDICULE PRÉSIDENT ZYZY !
lundi 7 décembre 2009
vendredi 16 janvier 2009
Hospitalisation à la Demande d'un Tiers. H.D.T. Vite !
On a beaucoup parlé cet-an-ci des aliénés qui sortent des établissements psychiatriques et commettent des crimes. On s'est étonné du laxisme des procédures d'internement et de confinement. Vous voulez du fou criminel ? du dangereux au-delà du réel ? du tueur en série ? En voila un de première force. Regardez-moi cette belle tête de maniaque, de narcisse pervers. C'est le Président de la République Française ? Alors c'est qu'il y a un gros malaise en France. Il est vrai qu'en un autre temps de malaise, dans un autre pays Adolf Hitler fut élu démocratiquement. 53% pour un 100% cinglé. Qui y gagne ?
LUI
LUI
samedi 18 octobre 2008
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