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lundi 2 novembre 2015

Une nez, de la coke : Blair-Cocaine.

Exfiltrés de la déplorable République Dominicaine (pas si souveraine que ça) par des gentils-méchants de l'extrème-droite, qui apparemment sont déjà en partie au pouvoir en France, les pilotes de Falcon de l'affaire Air-Cocaine sont mis en prison par leur mère-Patrie, qui, ingrate, ne reconnait plus ses fils. Me Dupont-Moretti s'insurge, vitupère : " M'enfin pourquoi aller chercher mes clients chez eux, ils allaient y aller d'eux mêmes, en prison ! Quel scandale !" C'est vrai ça, à peine le temps de se laver un peu, de tirer un petit coup avec sa légitime, de se repoudrer le nez et hop !, au cachot ! Vivement que les gentils-méchants de l'extrème-droite arrivent totalement au pouvoir que ce genre de désagréments n'arrive plus et qu'on lance des mandats d'arrêts internationaux aux culs des juges dominicains. La France est un beau et grand pays. Dans les années 70, les avions reniflaient le pétrole enfoui à des kilomètres sous le sol grâce à un appendice nasal très sophistiqué. Auhourd'hui les pilotes français privés embarquent 650 de cocaine comme ça, à la-va-comme-j'te-pousse, ni vu ni connu, j'tembrouille et sans en renifler un chouia ? Allons, allons, nous ne somme que des hommes, même les pilotes de chez Blair-cocaine.

jeudi 20 mars 2014

Un terrorisme exemplaire.

Généralement le terroriste est un homme vulgaire qui compte sur le coté voyant et bruyant de son action (sans parler du coté sanguinolent et meurtrier) pour faire parler de lui et coller les chocottes à son ennemi. Cette tactique, commune mais dont l'efficacité n'est plus à démontrer, a pourtant fait son temps. Elle culmina certainement avec les attentats du World Trade Center mais elle appartient maintenant au passé. Avec la disparition du vol d'air Malaisie à destination de Pékin, le terroriste nous démontre qu'il procède désormais de manière différente, discrète et feutrée et que son action trouvera un aboutissement subliminal plutôt qu'explosif.  Petit rappel des faits : un Boeing malais a disparu sans laisser de trace dans un rayon possible d'évanouissement équivalent à la moitié de la planète, après que le co-pilote ait désactivé tous les systèmes de contact avec la terre et souhaité "Bonne nuit" à tout le monde. Depuis plus rien, plus de 200 personnes introuvables. Classe, efficace, net, précis. Et surtout délicat, tout en finesse et en discrétion. C'est tellement bien fait qu'on est même pas sûr qu'il s'agisse d'un acte terroriste. Moi, je dis "bravo", "chapeau l'artiste". Rançon : aucune. Revendications : aucune. Mais, l'effet sera immense à la longue. Songez qu'à partir d'aujourd'hui, les gens qui vont prendre l'avion n'auront plus à redouter l'effusion de sang, le détournement ravageur, des violences revendicatrices mais tout simplement le fait que leur aéroplane disparaisse tranquillement des écrans radar en même temps que de la surface de la Terre sans plus de formalités, rien, même pas un petit "S.O.S., juste un très joli, mais un peu mince, "Bonne nuit". Aie. La Nature a horreur du vide. Les Hommes aussi. Et plus encore du Silence. Quand quelqu'un disparaît, il s'arrange pour que ça se sache, les Hommes sont comme ça, tapageurs. Or, là il ne s'agit plus de "crash" mais de pets qui glissent sur de la soie, c'est de l'évanescent, du ténu. Ah, ça va faire mal, moi je vous le dis, et la possibilité de se retrouver, peu après le décollage, exactement nulle part, et en silence, va faire réfléchir plus d'un apprenti globe-trotters. Et qu'on ne vienne plus me dire que les terroristes ne sont pas raffinés ! Leur nouveau modus-opérandi révèle une belle éducation et un sens profond de la psychologie humaine. Une ère nouvelle s'ouvre enfin au terrorisme international.

vendredi 14 mars 2014

Aériennes compagnies

J'ai peur de l'avion. Voler ne me semble pas être une attitude naturelle pour l'homme, c'est le moins que je puisse dire, et aller à l'encontre des lois de la pesanteur pour faire des distances insensées en des temps records me paraît être une aberration, pis, une insulte au Créateur (s'il y en a un) qui, que je sache, ne nous a pas pourvus d'ailes ou de moteurs Rolls Royce.
Il y a, aux dires de certains esprits forts, très peu de catastrophes aériennes et l'avion serait le mode de transport le plus sûr.....Ouais. Et puis il paraît aussi que quand on va jeter un coup d'oeil dans la cabine de pilotage pendant le vol on se sent rassuré par la maîtrise des gars qui font voler l'engin....Ouais. Et bien lisez donc l'anecdote ci-dessous récoltée sur le site "LeMonde.fr", parmi d'autres, sur les disparition mystérieuses d'aéroplanes, vous allez voir qu'il y a certains gaillards remontés à bloc auxquels les kamikazes japonais ont donné de drôles d'idées sur les fins ultimes du transport aérien.
"EgyptAir : les moteurs coupés en plein vol par le copilote

Le 31 octobre 1999, le Boeing 767 de la compagnie égyptienne à destination du Caire quitte l'aéroport John F. Kennedy de New York. Il s'écrase dans l'Atlantique, au large du Massachusetts ; tous les 217 passagers et membres d'équipage meurent.
Les causes de l'accident sont discutées.(tu parles!). Pour les enquêteurs américains, cet accident est provoqué par le copilote(!!!!!!!!!!).
Gamil El-Batouty, le copilote, vient en effet de recevoir un blâme pour faute professionnelle (l'erreur). Un des dirigeants d'EgyptAir passager du vol l'aurait prévenu quelques jours plus tôt : le New York-Le Caire serait son « dernier vol » (il aurait mieux fait de se taire). L'intéressé lui aurait alors répondu : « Ce sera le dernier vol pour vous aussi. » (attendez, vous allez voir de quel bois il se chauffe le Gamil)
Au cours du vol, alors que le pilote se lève pour aller aux toilettes (on se retient dans ces moments-là, mon vieux), les boîtes noires de l'appareil enregistrent El-Batouty dire plusieurs fois : « Je m'en remets à Dieu »(tiens, encore dans le coin, Lui), avant d'éteindre le pilote automatique et de pousser l'avion en piqué.(Notez bien, "en piqué", les amis, "en piqué !)
Pour les enquêteurs égyptiens, l'avion s'est écrasé à la suite d'une défaillance mécanique.(c'est Amélie Nothomb qui a fait l'enquête pour les Égyptiens!)"
Bon, apparemment, là, ils ont perdu un avion en pleine mer de Chine. C'est à ne pas croire. Pas une trace, psssiiit ! Disparu le zinc ! Envolé (c'est le cas de le dire) ! Dieu sait ce qui a pu passer par la tête d'un des membres d'équipage, où d'un passager un peu "nerveux" tendance "Vent divin". Non, non, non, trop d’impondérables finissent par sacrément lester le bidule et on finit par regarder les petits poissons à travers le hublot avant même d'avoir pu goûter au cognac. Moi, j'aime bien les gros bateaux. 

lundi 30 avril 2012

Tenir le bon bout jusqu'au bout.

Levon Helm est décédé. Il était le batteur/chanteur de ce qui fut, pendant un temps, un des tout meilleurs groupes de rock au monde : The Band. La qualité de leurs compositions, la maturité de leur jeu et de leurs instrumentations en font un modèle de ce qu'on pourrait appeler le rock "adulte". En tout cas, c'est bigrement bon et souvent très, très émouvant. Bob Dylan lui-même fit avec eux d'interminables sessions d'enregistrements, près de Woodstock, dans les sous-sols d'une maison qu'ils avaient baptisée "The big Pink". De ces heures de travail et d'enregistrement naitront de nombreux classiques comme " I shall be released", "Tears of rage" et autre "This Wheel's on fire". On peut avoir une idée de tout ce qui s'est fait à cet endroit, à ce moment-là en écoutant les "Basement Tapes" de Dylan et "Music from the big Pink" du Band.
Voici un extrait d'un concert du Festival Express en 1970, qui regroupait des artistes comme The Grateful Dead, Janis Joplin, Montain, Buddy Guy, Sha Na Na, en plus du Band. Le concept de base, assez fumeux, étant de balader tout ce petit monde en train à travers tout le Canada et de jouer dans les grandes villes visitées par ce train vraiment "pas comme les autres". C'était apparemment un délire collectif assez gratiné.
Plus bas, je mets une vidéo de Levon Helm jouant en 2011 avec son groupe et Wilco. Jeff Tweedy à l'air aux anges. Tout le monde d'ailleurs. C'est un truc que j'ai noté avec ces vieux rockers américains, ils répandent autour d'eux une aura de joie et de bonheur tranquille. Privilège de ceux qui ont vécu leur vie sans regarder à la dépense et, la fin venue, n'ont pas à faire les comptes, l'esprit libre. Levon n'a presque plus de voix, ce n'est pas grave, ça ne l'empêche pas de chanter.

Levon Helm était aussi acteur. Le voici dans un court extrait d'un film intriguant de Philip Kaufman "L'Etoffe des héros" ("The Right Stuff" en anglais). Je dis intriguant car il semble démontrer que ce qu'il suffit d'avoir pour être un "héros" est l'envie pusillanime de prouver à ses petits copains qu'on peut pisser plus loin qu'eux. Du moins c'est la conclusion à laquelle je suis arrivée après presque trois heures d'un film emphatique ou épique, au choix. Sam Sheppard, autre artiste américain important, est ici aux cotés de Helm.

samedi 21 avril 2012

Sans commentaires

Ecoutez, sincèrement, je ne vois pas bien quoi écrire après avoir revu cette vidéo. le moins que l'on puisse dire c'est que ces deux-là ne se laissent pas abattre facilement. Par contre moi, là, je suis un peu secoué. Jugez par vous mêmes. Prenez un peu de temps, je vous assure, ça vaut le détour.