Charles Manson est mort. C'est plutôt une bonne nouvelle, ça. Il encombrait. En particulier le rock. J'espère qu'on en parlera moins. Malcom Young est mort aussi, de démence. Comment voulez-vous qu'il en fut autrement ? Je ne mettrai pas de titre d'AC/DC ici, c'est pas un blog pour ado. Grant Hart y est passé aussi il y a peu et ça n'a pas fait beaucoup de bruit, alors je vais mettre un morceau de Hart avec Hüsker Dü le groupe qu'il formait avec Bob Mould à la guitare (son ex-ami, (amant ?)) et Greg Norton à la basse. Lui était batteur, un excellent batteur, au style unique. Je vais mettre aussi un morceau tiré de son album solo "Intolerance", un des vingt meilleurs disques jamais sortis. On célèbre le premier anniversaire de la mort de Léonard Cohen. Il manque pas mal, le vieux. J'écoute ses disques. J'entretiens la flamme du souvenir. C'est comme ça que ça se passe maintenant. La Toussaint est compliquée. De plus en plus.
NB : Il y a aussi PNL, que j'ai découvert récemment et dont je ne sais que penser. C'est bien, PNL. C'est bien aussi de ne pas les écouter. J'vais pas les mettre. J'vais d'abord essayer d'entraver les paroles...
Tiré du sept titres "Metal Circus" : "Diane".
Grant Hart à son meilleur. "2541"
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lundi 20 novembre 2017
lundi 16 octobre 2017
Comme à Gravelotte.
De bien mauvaises nouvelles tombent comme des grenouilles sur l'Egypte. Aprés Walter Becker c'est Grant Hart qui y est passé. On ne peux imaginer deux talents musicaux plus différents, voire opposés, n'empêche, ils étaient des maîtres chacun à leur manière.
Grant Hart avec son groupe Nova Mob dans les années 90.
Walter Becker avec son pote Fagen dans Steely Dan. Un de leurs morceaux que je préfère : "FM". C'est juteux de feeling.
Grant Hart avec Husker Du et donc Bob Mould, dans une de leurs plus belles chansons, issue de l'avant-dernier album du groupe. "Je ne veux pas savoir si tu es seul". Celle-là, il l'a toujours aimé
Grant Hart avec son groupe Nova Mob dans les années 90.
Walter Becker avec son pote Fagen dans Steely Dan. Un de leurs morceaux que je préfère : "FM". C'est juteux de feeling.
Grant Hart avec Husker Du et donc Bob Mould, dans une de leurs plus belles chansons, issue de l'avant-dernier album du groupe. "Je ne veux pas savoir si tu es seul". Celle-là, il l'a toujours aimé
dimanche 31 juillet 2016
A day whitout pouring shit.
Dans les années 80, j'étais drôle, enragé et triste. Il y en avait pour tous les goûts.
Sadness :
Rage :
Laughing :
Sadness :
Rage :
Laughing :
mardi 25 août 2015
Too much of anything isn't enough. (Psychotic saying)
Eux, ce sont mes deux héros. Mes préférés je crois, avec les Stones des années 60. J'ai découvert Paul Weller très jeune, j'avais à peine seize ans. J'aimais tout chez lui : sa nervosité, sa voix, son ambition, sa morgue, le son de sa Rickenbaker. Je n'ai jamais cessé de l'admirer, de l'écouter. Son dernier album est une petite perle de Pop britannique dont il a le secret. Faut dire aussi, en ce moment il a la pèche, il s'est remarié avec une petite mignonne moitié plus jeune que lui et il lui a fait des jumeaux.
J'ai découvert Bob Mould plus tard, en 1986, j'avais vingt-deux ans. Un peu plus et lui et son (petit?) ami Grant Hart (étaient-ils ensemble ou pas ?) devenaient les Beatles du Grunge, le premier groupe Indé a triompher dans les charts. Pour ça, il allait falloir attendre 1991 et Nirvana mais eux, c'était la base, l'Alpha et l'Oméga de toute cette scène dont Cobain allait émerger. J'admire Bob pour son écriture lyrique, frôlant la grandiloquence, son jeu de scène, son mal-être, les tonnes de guitares qu'il empile à la production, sa voix et finalement son style, identifiable entre mille, inimitable.
C'est sûr, il joue trop fort, il produit ses albums à un trop haut volume de distorsion, bah, Weller est comme ça aussi, c'est leur façon d'être : trop fort. C'est aussi la mienne.
Deux chansons récentes assez posées de ces Messieurs : Paul Weller : "Going my way", Bob Mould : "Let the beauty be", un cri du coeur, un programme de libération.
(Vous savez comment arranger une chanson avec trois fois rien ? Il faut mettre des "Handclaps", ça sonne tout de suite.)
(Bob mould jeune et vieux. Ruiné en beauté.)
J'ai découvert Bob Mould plus tard, en 1986, j'avais vingt-deux ans. Un peu plus et lui et son (petit?) ami Grant Hart (étaient-ils ensemble ou pas ?) devenaient les Beatles du Grunge, le premier groupe Indé a triompher dans les charts. Pour ça, il allait falloir attendre 1991 et Nirvana mais eux, c'était la base, l'Alpha et l'Oméga de toute cette scène dont Cobain allait émerger. J'admire Bob pour son écriture lyrique, frôlant la grandiloquence, son jeu de scène, son mal-être, les tonnes de guitares qu'il empile à la production, sa voix et finalement son style, identifiable entre mille, inimitable.
C'est sûr, il joue trop fort, il produit ses albums à un trop haut volume de distorsion, bah, Weller est comme ça aussi, c'est leur façon d'être : trop fort. C'est aussi la mienne.
Deux chansons récentes assez posées de ces Messieurs : Paul Weller : "Going my way", Bob Mould : "Let the beauty be", un cri du coeur, un programme de libération.
(Vous savez comment arranger une chanson avec trois fois rien ? Il faut mettre des "Handclaps", ça sonne tout de suite.)
(Bob mould jeune et vieux. Ruiné en beauté.)
lundi 24 août 2015
La Grande Guerre.
Je lutte. Je suis en guerre depuis tellement longtemps maintenant. Je dirais de mon ennemi qu'il est peu surprenant et que je le connais par coeur. Il change peu et donc j'ai pu lui asséner moults coups et me faire mal mais ça ne me tue pas. Cet ennemi consentant à la torture, à la violence, au mal, c'est moi. Je me suis scindé en deux et je me livre une lutte à mort. A vrai dire la mort est déjà là, latente, la haine ou l'amour, tous les deux excessifs, que je me porte à coups de débordement physiques ou mentaux, me mettent dans un état morbide de passivité sans but et de culpabilité pervertie. Je me soigne à grands coups de médocs, de rêves éveillés mégalos et de mauvais sommeil. C'est surtout fatiguant, à la longue. Au début, j'ai cru que c'était la société qui était mal faite, qu'il y avait une injustice commise à mon égard et aussi envers plein d'autres. Je suis grand maintenant et c'est vrai que le monde ne tourne pas très rond mais je sais aussi que toutes ces petites croyances absolutistes en un grand soir de joie égalitaire étaient puériles et sont simplement un masque que ma colère avait revétu. Oui, ma colère et ma tristesse, si complètement invincibles, si complètements intangibles, contre lesquelles j'ai beau me débattre et qui gagnent toujours à la roulette russe de "rogner un petit peu de vie, c'est toujours ça de pris". Je ne connais pas le calme, pas la paix, pas le repos. Et pourtant, je travaille peu. Non, le travail, le mien, est celui que la Bête fait sur la Bête, une destruction habile et la plupart du temps, presque silencieuse, qui portera ses fruits tôt ou tard (j'ai déjà frôler la mort). Je me fais la guerre, je me ronge, je me tue, à petit feu, très surement pour respecter une promesse, celle que j'ai faite à une femme qu'elle ne partira pas seule. Je l'accompagne. Je prolonge sa peine. Je mourrai avec elle, en elle, et elle en moi. Je meurs avec elle et je me sers de la vie pour ça. C'est la toute la perversité de la chose, sa seule beauté, si l'on veut bien y songer un instant, cette fidélité, cette promesse faite que la fin aura un sens puisqu'elle se fera à deux. Je lutte à deux, je fais la guerre à deux, l'avantage c'est que je mourrai à deux, toute solitude brûlée comme un mauvais combustible, moi qui en connais de bien meilleurs. Illusions ? Ah, ça c'est une idée ! Vous en avez une autre à me proposer ? Comment ? Une viable ? Vous êtes trop bon !
jeudi 11 juin 2015
Votez Scritti Politti !
Avant que je ne m'engage fermement dans le chemin du Rock dit "alternatif", grâce à Hüsker Dü (Bob Mould et Grant Hart), j'ai connu des errements de dandy, j'ai eu des préciosités coupables, je me suis un peu perdu de vue parfois dans la jungle du bon goût en matière de musique moderne pour jeune, bref, j'ai vécu, avec des hauts et des bas. Tout, dans cette vie, n'a pas été de soi et si j'ai évité des pièges (Adam & the Ants, Lords of the New Church...) j'ai mordu à l'amer hameçon de pêcheurs en eaux troublées plus souvent qu'à mon tour (Joboxers, Spandau Ballet...) MAIS je ne regrette pas, mais alors pas du tout d'avoir été fan de Scritti Politti. Tout est improbable dans ce groupe, à commencer par son nom, emprunté à un recueil en langue originale d'écrits politiques d'Antonio Gramci leader communiste italien des années 30, et sa qualité n'avait rien d'acquis. Résultat des courses, quelques décénnies plus tard, je n'ai aucune difficulté à écouter les vieux titres du groupe de Green Gartside tant ils sont bons et je ne suis pas le seul puisque une bande d'afficionados guette les apparitions du héros romantique et structuraliste. Oui, Green Gartside n'était pas seulement habillé comme une poupée eighties de petite fille cruche et à la mode, il ne se contentait pas d'arborer des coupes de cheveux titanesques qui demandaient des heures de travail à des coiffeurs énervés, ni de fredonner d'une voix fluette et maniérée ces tubes imparables, il était structuraliste. Et de nous pondre une chanson d'amour (géniale) sur "le mot fille", dans une optique qui devait beaucoup à Ferdinand de Saussure et Roland Barthes. Tout cela était tordu, ambitieux, efficace et le riddim de basse de reggae est l'un des plus profondément noir qu'un blanc ait jamais pondu. Je mets le morçeau en deuxième, vous allez voir, en plus il y a un beau clip. Mais je vais commencer par une pièce du boucher, un plan caché pour ceux qui savent où se cachent la bonne came : "Oh Patti (don't feel sorry for loverboy)". Le morceau est suave, c'est un euphémisme, la richesse de la mélodie affiche bien les velléités musicales du bonhomme, c'est vraiment très beau. Le son est une sorte de perfection rêvée Beach Boysienne des années 80; notez le toucher soyeux du batteur, la hardiesse du certains changement d'accords. ET PUIS, paf, la trompette de Miles Davis vient faire basculer le tout dans le sublime, le ouaté pour gentleman farmer. Oui, mesdames, messieurs, MILES DAVIS en personne joue sur ce morceau de musique pop, donc triviale. Pour moi, à l'époque, Davis, c'est Dieu. Il possède la maison mère, le Jazz, je ne l'entends ni ne le vois souvent mais enfin, c'est LE musicien par excellence et j'en ai beaucoup entendu parler. Je l'ai même un peu écouté en screud sur des disques de mon père. Le fait qu'il s'invite sur ce morceau de Scritti Politti est certes un peu mystérieux, mais c'est à coup sûr un gage de qualité sans équivalent.
Bien des années plus tard, j'ai beaucoup écouté Miles Davis, élargissant ma définition du Rock alternatif à des styles variés voire des compositeurs classiques mais je n'ai jamais cessé d'écouter et d'aimer Scritti Pollitti et je peux vous jurer, la main droite posée sur l'Ancien et le Nouveau testament, que je connais maintenant parfaitement, que j'ai eu entièrement raison et que les gemmes qui ornent la petite couronne de ce roitelet de la Pop qu'est Gartside sont d'une eau pure comme l'étaient certains sons de trompette dans la nuit animée des clubs de la 52ième rue.
Alors, Scritti Politti : "Oh Patti (don't feel sorry for loverboy)"
Scritti Politti, deuxième : "The world girl" "..how your flesh and blood became a word.."
Bien des années plus tard, j'ai beaucoup écouté Miles Davis, élargissant ma définition du Rock alternatif à des styles variés voire des compositeurs classiques mais je n'ai jamais cessé d'écouter et d'aimer Scritti Pollitti et je peux vous jurer, la main droite posée sur l'Ancien et le Nouveau testament, que je connais maintenant parfaitement, que j'ai eu entièrement raison et que les gemmes qui ornent la petite couronne de ce roitelet de la Pop qu'est Gartside sont d'une eau pure comme l'étaient certains sons de trompette dans la nuit animée des clubs de la 52ième rue.
Alors, Scritti Politti : "Oh Patti (don't feel sorry for loverboy)"
Scritti Politti, deuxième : "The world girl" "..how your flesh and blood became a word.."
vendredi 19 décembre 2014
Guided by voices : Pure magic.
Ecoutez ce petit morceau de Guided by voices, il est plein d'harmonies entre les guitares, la basse, la voix qui réjouissent l'oreille, la font frémir d'aise. C'est simple, un bon rock, un rock vivace avec un soupçon de mélancolie.
- Alors, ça va mieux mon gros loup ?
- Fous-moi la paix sale con !
- Ah la la, toujours de mauvaise humeur, hein mon bichon ?
- En tout cas c'est pas toi qui va me redonner le sourire, abruti !
- Allons, allons, fais risette ! Aie ! Mais pourquoi tu me mords, enfoiré !
- C'est ce que j'ai vu de plus marrant à faire. Voilà.
Guided by voices : "My kind of soldier". Let's go.
- Alors, ça va mieux mon gros loup ?
- Fous-moi la paix sale con !
- Ah la la, toujours de mauvaise humeur, hein mon bichon ?
- En tout cas c'est pas toi qui va me redonner le sourire, abruti !
- Allons, allons, fais risette ! Aie ! Mais pourquoi tu me mords, enfoiré !
- C'est ce que j'ai vu de plus marrant à faire. Voilà.
Guided by voices : "My kind of soldier". Let's go.
samedi 13 décembre 2014
Guidés par des voix, une alternative Rock éssouflée mais encore en état de marche.
J'entends des voix. Elles parlent ensemble, elles se mélangent dans ma tête. L'une me dit de faire le Mal. "M" majuscule, grands chants, grandes orgues. Toccata et fugue en ré mineur. Je marche dans la rue, je veux frapper un passant, ma main est retenue. RETENUE. J'entends des injonctions qui se contredisent. J'avance plus vite "Fais le Bien", "Prosterne-toi devant Dieu", puis "Fais le Mal pour te soulager", ça tourne de plus en plus vite et je ne peux pas y échapper. Je crie "Stop", ça ne cesse pas. Bach et Motörhead mélangés "The Ace of Gode". Je sens furtivement Dieu dans mon cul. Alors j'avance dans la nuit presque éclairée comme en plein jour. Je distingue d'infimes détails sur les grains de peaux de ceux que je croise et qui se reculent en me voyant. Je veux presser leurs points noirs. Il faut les libérer de cette crasse enfoncée en eux, les laver, les purifier de leurs COMÉDONS. Je me suis griffé le visage ou je ne sais quoi, je vois du sang sur mes doigts et je n'ai touché personne. C'est un signe de l'imminence de l’empoisonnement de mon corps. Ce n'est pas moi qui ait demandé cela, Seigneur. Si, c'est moi, je saigne du nez. Je m'essuie dans ma manche de jogging. Un ordre jaillit : "Tue". Un autre : "Cache toi de la figure du Seigneur". Je rabaisse ma capuche sur mon visage comme si ça allait m'être utile pour me planquer. Il n'y a plus de pitié nulle part, je le sais. Je n'ai nulle part où aller pour échapper à la face de Dieu qui me maudit. Je commence à courir à petites foulées, je bouscule les gens. Une pute en shorty rouge me dis de monter avec elle en riant. Elle saigne par les yeux, elle tire une langue longue de vingt centimètres. C'est le Démon. Je m'éloigne. Je monte sur les voitures garées le long du trottoir et je saute de l'une à l'autre, les gens crient, m'interpellent, je crie plus fort qu'eux. Je tombe du toit d'une caisse sur le capot d'une Merco. Je vois un type au volant qui me regarde avec des yeux plein de colère. J'ai mal à un genou. Je glisse le long du capot et tombe par terre, le mec sort de la voiture en rage et s'apprête à m'envoyer un coup de latte. J'entends : "VAS-Y". Je sors mon Smith & Wesson de ma poche de devant et je l'abats en me relevant d'un seul jet. Je jouis dans mon benne en hurlant, sans bander. Je vide le barillet. Après, c'est enfin le silence. Ça s'agite autour de moi, des gens courent. Je suis vidé, complètement vanné. Vite, je recharge le flingue. Je mets une balle, une seule, faut que je m'arrache. J'appuie sur la gâchette à toute vlingue pendant que j'ai le temps. ça fait trois pressions et "Bang".
Une très bon groupe de Rock n' Roll. Straight, no chaser.
Une très bon groupe de Rock n' Roll. Straight, no chaser.
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mardi 26 novembre 2013
Daho ? Il est à chiure !
L'autre jour, les relents du dernier titre de Daho m'arrivent aux oreilles. J'entends les rimes en "ure" : "déchirure", "blessure", "usure", bref elles y sont toutes sauf "peinture à l'huile" et "peinture à l'eau". Lamentable sentiment de vide. Et je me mets à penser à Daho, à sa carrière, à ses chansons. Affligeant constat, à part "Week-end à Rome", son premier tube, je n'en connais aucune. Je n'aimais pas particulièrement Alain Bashung mais quand même il me reste plein de choses de lui, et tout spécialement des chansons, matériau fragile s'il en est. Gérard Manset est Dieu, Jacques Dutronc le Diable, et ils chantent, mais quid de Daho ? Une vanité, une étoile morte, un souffle tari (taré) à la racine. Alors pourquoi tout ce tintamarre ? Il est presque aussi nul que Johnny Hallyday !
Les chansons, les Français savent, ou du moins, ils ont su. C'était rive gauche, jazzy, "Jeff", les trucs de moustachus avec du sens ; mais pas la Pop, le Fun, l'éclate sans le cynisme ou la mièvrerie, bref tout le fond de commerce des Anglais, ça, non, ça leur a toujours échappé. Et ce pauvre Daho qui se la joue amateur éclairé de musique anglo-saxonne, Velvet et compagnie ! C'est qu'il est en deviendrait vulgaire, l'indécent !
Le truc, voyez-vous, c'est que ça fascine, ça hypnotise, ça shamanise un homme qui chante, c'est de la Magie. "Obscure Littérature" dirait notre Etienne, maintenant mûr, mature, nature....Stop, stop, stop voici un petit gars qui dure dure, dure, enfin qui est encore là pour quelques temps : Grant Hart, ancien co-leader d'Hüsker Dü, live avec sa seule guitare, enregistré au Brésil. Pourtant, il va mal, ça se voit, à défaut de s'entendre. N'importe, à coté de ce brillant diamant millénaire, Daho n'existe tout simplement pas. Fluctuat nec Mergitur.
Les chansons, les Français savent, ou du moins, ils ont su. C'était rive gauche, jazzy, "Jeff", les trucs de moustachus avec du sens ; mais pas la Pop, le Fun, l'éclate sans le cynisme ou la mièvrerie, bref tout le fond de commerce des Anglais, ça, non, ça leur a toujours échappé. Et ce pauvre Daho qui se la joue amateur éclairé de musique anglo-saxonne, Velvet et compagnie ! C'est qu'il est en deviendrait vulgaire, l'indécent !
Le truc, voyez-vous, c'est que ça fascine, ça hypnotise, ça shamanise un homme qui chante, c'est de la Magie. "Obscure Littérature" dirait notre Etienne, maintenant mûr, mature, nature....Stop, stop, stop voici un petit gars qui dure dure, dure, enfin qui est encore là pour quelques temps : Grant Hart, ancien co-leader d'Hüsker Dü, live avec sa seule guitare, enregistré au Brésil. Pourtant, il va mal, ça se voit, à défaut de s'entendre. N'importe, à coté de ce brillant diamant millénaire, Daho n'existe tout simplement pas. Fluctuat nec Mergitur.
samedi 21 avril 2012
Il pleure dans mon coeur comme il pleut sur la ville
LET IT RAIN !
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mercredi 16 février 2011
Du début à la fin.
Mon premier concert :
J'ai eu peur. J'ai adoré. J'avais deja perdu une partie de mes facultés à cause de ça :
A chaque écoute des milliards de neurones foutaient le camp. " No Future" ? Tu m'étonnes John.
Je me soignais avec ça :
Le remède était pire que le mal. Je me suis brûlé jusqu'à l'os. Et tout flambait autour de moi dans un incendie que seule la mort vint eteindre.
Et donc.....
Le mur.
Bouffé aux mites, éventré, aveuglé, gémissant sans plus me plaindre, vivant sans plus de raison dans le crâne, ni de rêves, ce fût la Nuit, La Nuit, La Nuit .
Retour, fin, dégagement, esquive, envoi......loin, loin, loin.......Seul.
Il aurait peut être mieux valu....Non, Rien.
J'ai eu peur. J'ai adoré. J'avais deja perdu une partie de mes facultés à cause de ça :
A chaque écoute des milliards de neurones foutaient le camp. " No Future" ? Tu m'étonnes John.
Je me soignais avec ça :
Le remède était pire que le mal. Je me suis brûlé jusqu'à l'os. Et tout flambait autour de moi dans un incendie que seule la mort vint eteindre.
Et donc.....
Le mur.
Bouffé aux mites, éventré, aveuglé, gémissant sans plus me plaindre, vivant sans plus de raison dans le crâne, ni de rêves, ce fût la Nuit, La Nuit, La Nuit .
Retour, fin, dégagement, esquive, envoi......loin, loin, loin.......Seul.
Il aurait peut être mieux valu....Non, Rien.
mardi 2 mars 2010
Je signale à qui veut bien l'entendre qu'un nouvel album de Grant Hart vient de sortir dans l'indifférence générale. Il s'intitule " Hot Wax " Il est un peu moins bon que son chef d'oeuvre " Intolerance" mais il plane quand même largement au-dessus du lot de la production actuelle. Grant Hart c'est le mec qui fait Ringo et John dans la vidéo ci-dessous. Plus bas le clip ultra-vendeur de son dernier single en date. Encore en-dessous,Bob Mould,son ex-petit copain d'Hüsker Dü avec Sugar il y a quelques temps
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