La plouquerie, je connais bien. J'en viens, j'y vis. Les ploucs, y percutent, faut pas croire, comme tout le monde. Sont juste un plus à vif dans leurs passions, un peu plus saignants. Non, sanguinolents. Alors, les ploucs américains, s'pas, y sont sharp, très sharp. En plus, y carburent au gros calibre.
Ce n'est pas ma faute. J'aurais passé ma vie à me bercer avec ce mantra débile.
Marty Stuart il a été gendre de Johnny Cash. Y f'sait comme le beau-père, il abusait des pilules. Z'avez vu les fringues, il est balèze. Ce type revient de l'Enfer et il n'ira nulle part ailleurs. Comme John Wayne. Des vrais martiens ? Des vrais ploucs. La Terre, ça rend fou.
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dimanche 2 juillet 2017
mardi 23 mai 2017
Va, Chis(tophoros) Cornell, repose-toi. Il n'est rien arrivé à Manchester ce jour-là
Ainsi Roger Moore, lassé de son boulot d'ambassadeur de l'UNICEF, s'est fait péter la couënne après un concert d'Ariana Grande à Manchester, Royaume-uni, entrainant dans son ultime voyage bondien de jeunes décérebrés venus voir s'agiter quasi nue la jolie star américaine. Peut-être même était-il en train de se faire sucer par une ado à peine pubère qui le prenait pour le père Noël en vacances. Tu parles d'une éjac....
Non, ça s'est pas passé comme ça. Je ne devrais pas écrire ça, c'est de mauvais goût.
MAIS, l'humour étant le refuge ultime des desespérés et outrepasser les limites du bon goût étant le seul moyen que je connaisse pour rétablir en ma faiblesse mentale des bornes vacillantes, je vais laisser le texte quand même, comme une tentative d'exorcisme sale, dégueulasse.
Ainsi Roger Moore est mort...
Ainsi les djihadistes font des cours de morale à nos petits hédonistes en herbe...
Dejà il y a largement de quoi pleurer toutes les larmes de son corps. J'apprends par là-dessus que Chris Cornell est mort. Il s'est suicidé.
J'avais, comme pour Moore d'ailleurs, une tendresse pour Cornell. Il était peut-être un peu limité parfois mais il a composé quelques bonnes chansons et les a surtout chantées de sa voix puissante et mélodieuse. Je crois que ma dilection pour Cornell tient en partie au fait qu'il était malade, dépressif avancé. Il chiquait pas au truc, il chantait tant qu'il pouvait mais sinon ce n'était vraiment pas la joie. D'ailleurs dans la fournée Grunge de Seattle, il y avait beaucoup de malades psy qui ont fait des morts plutôt propres (Vous connaissez le programme de la rock-star, non ? "Live fast, die young, leave a clean body".) Cornell avait mon âge, ce n'est plus si jeune et pas si vieux. Oui mais voilà, il n'avait pas mon sens de l'humour. Ca l'a tué le pauvre.
Allez, deux trucs de lui que j'aime bien.
En solo, "Sunshower". C'est toujours des ténèbres que l'on parle le mieux des "douces douches de soleil".
"Je marchais dans la nuit vers le Marché+, comme tous les soirs de l'hiver. Il n'était pas loin de 21 heures, l'heure de la fermeture. Il faisait froid, j'avais ma veste doublée en laine, des gants et le casque de mon balladeur sur les oreilles. Au Marché+ j'allais peut-être voir une caissière mutine que j'aimais bien. C'était une perspective agréable. C'était ma seule marche de la journée, j'avançais facilement. Je revenais juste d'un pays d'ombres et de voix, ensorcellé et maléfique. Il faisait bon goûter la morsure du froid, l'idée d'une jeune-femme, l'allant de la marche. J'écoutais "Sunshower" de Chris Cornell et le lyrisme du morceau convenait bien à mon état d'esprit de décalage plutôt réjoui, d'humeur claire/obscure et de disponibilité à un peu de courant de vie. Dieu me pardonne, mais, si ce n'était certes pas le Paradis, il faisait bon marcher dans l'hiver en écoutant cette "Douche de soleil" et vibrer au son de la voix et de la guitare de Chris Cornell. Oui, le son dans ma tête était bon, et le goût sur ma langue était doux."
Avec Soundgarden : "Rusty cage". Il n'en est jamais sorti. C'est ça la beauté terrible de la folie.
Ce truc a été repris par Johnny Cash, qu'il est de bon ton de déprécier cet an-ci. Fuck off, c'est méchant ce truc, ça mord, ça mort, c'est Cash "You scare me John..." dit son ami Kris Kristofferson.
Non, ça s'est pas passé comme ça. Je ne devrais pas écrire ça, c'est de mauvais goût.
MAIS, l'humour étant le refuge ultime des desespérés et outrepasser les limites du bon goût étant le seul moyen que je connaisse pour rétablir en ma faiblesse mentale des bornes vacillantes, je vais laisser le texte quand même, comme une tentative d'exorcisme sale, dégueulasse.
Ainsi Roger Moore est mort...
Ainsi les djihadistes font des cours de morale à nos petits hédonistes en herbe...
Dejà il y a largement de quoi pleurer toutes les larmes de son corps. J'apprends par là-dessus que Chris Cornell est mort. Il s'est suicidé.
J'avais, comme pour Moore d'ailleurs, une tendresse pour Cornell. Il était peut-être un peu limité parfois mais il a composé quelques bonnes chansons et les a surtout chantées de sa voix puissante et mélodieuse. Je crois que ma dilection pour Cornell tient en partie au fait qu'il était malade, dépressif avancé. Il chiquait pas au truc, il chantait tant qu'il pouvait mais sinon ce n'était vraiment pas la joie. D'ailleurs dans la fournée Grunge de Seattle, il y avait beaucoup de malades psy qui ont fait des morts plutôt propres (Vous connaissez le programme de la rock-star, non ? "Live fast, die young, leave a clean body".) Cornell avait mon âge, ce n'est plus si jeune et pas si vieux. Oui mais voilà, il n'avait pas mon sens de l'humour. Ca l'a tué le pauvre.
Allez, deux trucs de lui que j'aime bien.
En solo, "Sunshower". C'est toujours des ténèbres que l'on parle le mieux des "douces douches de soleil".
"Je marchais dans la nuit vers le Marché+, comme tous les soirs de l'hiver. Il n'était pas loin de 21 heures, l'heure de la fermeture. Il faisait froid, j'avais ma veste doublée en laine, des gants et le casque de mon balladeur sur les oreilles. Au Marché+ j'allais peut-être voir une caissière mutine que j'aimais bien. C'était une perspective agréable. C'était ma seule marche de la journée, j'avançais facilement. Je revenais juste d'un pays d'ombres et de voix, ensorcellé et maléfique. Il faisait bon goûter la morsure du froid, l'idée d'une jeune-femme, l'allant de la marche. J'écoutais "Sunshower" de Chris Cornell et le lyrisme du morceau convenait bien à mon état d'esprit de décalage plutôt réjoui, d'humeur claire/obscure et de disponibilité à un peu de courant de vie. Dieu me pardonne, mais, si ce n'était certes pas le Paradis, il faisait bon marcher dans l'hiver en écoutant cette "Douche de soleil" et vibrer au son de la voix et de la guitare de Chris Cornell. Oui, le son dans ma tête était bon, et le goût sur ma langue était doux."
Avec Soundgarden : "Rusty cage". Il n'en est jamais sorti. C'est ça la beauté terrible de la folie.
Ce truc a été repris par Johnny Cash, qu'il est de bon ton de déprécier cet an-ci. Fuck off, c'est méchant ce truc, ça mord, ça mort, c'est Cash "You scare me John..." dit son ami Kris Kristofferson.
dimanche 18 mai 2014
L'étranger.
Je mets ces chansons parce qu'elles sont belles, qu'elles se ressemblent diablement et qu'elles s'adressent directement à l'âme. Je mets la version de Rod Stewart car je n'ai jamais pu voir Shane Macgowan (des Pogues) en peinture, même de très loin. Johnny Cash s'impose comme un interprète évidemment remarquable. Quant à Bill Monroe, il est....enfin, vous verrez, moi ça me fait frissonner à chaque fois.
Mais où est passé le folklore français que nos aïeux bouseux chantaient à la veillée ? Il a été remplacé par ce con de Jacques Brel ? ("Non, JeFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF, t'es pas tout sEEEEEEEEEUUUUUULLLLLLL....... " et merde).
Mais où est passé le folklore français que nos aïeux bouseux chantaient à la veillée ? Il a été remplacé par ce con de Jacques Brel ? ("Non, JeFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF, t'es pas tout sEEEEEEEEEUUUUUULLLLLLL....... " et merde).
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samedi 17 mai 2014
"Le quatrième est un cheval blanc, la Mort le chevauche et l'Enfer le suit de près." (un bien sombre évangile)
Ce n'est plus la peine d'essayer de sauver quoique ce soit, fous que nous sommes. Ni notre corps, ni notre âme, ni même notre pénible et chétif amour. Il est un temps pour tout achever et ce temps est arrivé. Plus de paroles inutiles, de vaines prières. Assassins, voleurs, saints hommes, c'est l'heure de juger de votre pitoyable justice et de vos chemins insensés. Tout est décidé, et ce qui est décidé s'accomplit. Maintenant, et pour l'éternité.
And I heard as it were the noise of thunder
One of the four beasts saying come and see and I saw
And behold a white horse
There's a man going around taking names
And he decides who to free and who to blame
Everybody won't be treated all the same
There'll be a golden ladder reaching down
When the Man comes around
The hairs on your arm will stand up
At the terror in each sip and in each sup
Will you partake of that last offered cup?
Or disappear into the potter's ground
When the Man comes around
Hear the trumpets, hear the pipers
One hundred million angels singing
Multitudes are marching to the big kettledrum
Voices calling, voices crying
Some are born and some are dying
It's Alpha and Omega's kingdom come
And the whirlwind is in the thorn tree
The virgins are all trimming their wicks
The whirlwind is in the thorn tree
It's hard for thee to kick against the pricks
Till Armageddon no shalam, no shalom
Then the father hen will call his chickens home
The wise man will bow down before the throne
And at His feet they'll cast their golden crowns
When the Man comes around
Whoever is unjust let him be unjust still
Whoever is righteous let him be righteous still
Whoever is filthy let him be filthy still
Listen to the words long written down
When the Man comes around
Hear the trumpets, hear the pipers
One hundred million angels singing
Multitudes are marching to the big kettledrum
Voices calling and voices crying
Some are born and some are dying
It's Alpha and Omega's kingdom come
And the whirlwind is in the thorn tree
The virgins are all trimming their wicks
The whirlwind is in the thorn tree
It's hard for thee to kick against the pricks
In measured hundred weight and penney pound
When the Man comes around.
Close (Spoken part)
And I heard a voice in the midst of the four beasts
And I looked and behold, a pale horse
And his name that sat on him was Death
And Hell followed with him.
Voilà l'effet de quatre heures d'écoute intensive de musique sur YouTube : on finit par écouter un truc définitif et on va se coucher Dieu sait pour combien de milliers d'années.
And I heard as it were the noise of thunder
One of the four beasts saying come and see and I saw
And behold a white horse
There's a man going around taking names
And he decides who to free and who to blame
Everybody won't be treated all the same
There'll be a golden ladder reaching down
When the Man comes around
The hairs on your arm will stand up
At the terror in each sip and in each sup
Will you partake of that last offered cup?
Or disappear into the potter's ground
When the Man comes around
Hear the trumpets, hear the pipers
One hundred million angels singing
Multitudes are marching to the big kettledrum
Voices calling, voices crying
Some are born and some are dying
It's Alpha and Omega's kingdom come
And the whirlwind is in the thorn tree
The virgins are all trimming their wicks
The whirlwind is in the thorn tree
It's hard for thee to kick against the pricks
Till Armageddon no shalam, no shalom
Then the father hen will call his chickens home
The wise man will bow down before the throne
And at His feet they'll cast their golden crowns
When the Man comes around
Whoever is unjust let him be unjust still
Whoever is righteous let him be righteous still
Whoever is filthy let him be filthy still
Listen to the words long written down
When the Man comes around
Hear the trumpets, hear the pipers
One hundred million angels singing
Multitudes are marching to the big kettledrum
Voices calling and voices crying
Some are born and some are dying
It's Alpha and Omega's kingdom come
And the whirlwind is in the thorn tree
The virgins are all trimming their wicks
The whirlwind is in the thorn tree
It's hard for thee to kick against the pricks
In measured hundred weight and penney pound
When the Man comes around.
Close (Spoken part)
And I heard a voice in the midst of the four beasts
And I looked and behold, a pale horse
And his name that sat on him was Death
And Hell followed with him.
Voilà l'effet de quatre heures d'écoute intensive de musique sur YouTube : on finit par écouter un truc définitif et on va se coucher Dieu sait pour combien de milliers d'années.
mardi 26 novembre 2013
It's the same old song.
Jake Bugg sort un nouvel album produit par Rick Rubin. Ce dernier a modifié sa politique et il prend désormais les artistes song-writers en début de carrière, dans leur fraîcheur, plutôt que sur le retour comme Johnny Cash et Neil Diamond. Ça change et en même temps c'est pareil. Je ne sais pas ce que vaut l'album de Bugg,"Shrangi-la", ni s'il est à la hauteur des travaux de fin de vie des pré-cités. En tout, cas, comme tout est dans tout et inversement, voici le petit englishe Bugg reprenant très bien un classique d'Oasis. Ceux-ci n'étant pas ceux qu'on croit d'ailleurs. Got it ?
samedi 27 avril 2013
Les Quatres Cavaliers l'Apocalypse.
Un grand film.
Une grande chanson.
And I heard, as it were, the noise of thunder: One of the four beasts saying: "Come and see." And I saw. And behold, a white horse.
There's a man goin' 'round takin' names. An' he decides who to free and who to blame. Everybody won't be treated all the same. There'll be a golden ladder reaching down. When the man comes around.
The hairs on your arm will stand up. At the terror in each sip and in each sup. For you partake of that last offered cup, Or disappear into the potter's ground. When the man comes around.
Hear the trumpets, hear the pipers. One hundred million angels singin'. Multitudes are marching to the big kettle drum. Voices callin', voices cryin'. Some are born an' some are dyin'. It's Alpha's and Omega's Kingdom come.
And the whirlwind is in the thorn tree. The virgins are all trimming their wicks. The whirlwind is in the thorn tree. It's hard for thee to kick against the pricks.
Till Armageddon, no Shalam, no Shalom. Then the father hen will call his chickens home. The wise men will bow down before the throne. And at his feet they'll cast their golden crown. When the man comes around.
Whoever is unjust, let him be unjust still. Whoever is righteous, let him be righteous still. Whoever is filthy, let him be filthy still. Listen to the words long written down, When the man comes around.
Hear the trumpets, hear the pipers. One hundred million angels singin'. Multitudes are marchin' to the big kettle drum. Voices callin', voices cryin'. Some are born an' some are dyin'. It's Alpha's and Omega's Kingdom come.
And the whirlwind is in the thorn tree. The virgins are all trimming their wicks. The whirlwind is in the thorn tree. It's hard for thee to kick against the pricks.
In measured hundredweight and penny pound. When the man comes around.
And I heard a voice in the midst of the four beasts, And I looked and behold: a pale horse. And his name, that sat on him, was Death. And Hell followed with him.
Une grande chanson.
And I heard, as it were, the noise of thunder: One of the four beasts saying: "Come and see." And I saw. And behold, a white horse.
There's a man goin' 'round takin' names. An' he decides who to free and who to blame. Everybody won't be treated all the same. There'll be a golden ladder reaching down. When the man comes around.
The hairs on your arm will stand up. At the terror in each sip and in each sup. For you partake of that last offered cup, Or disappear into the potter's ground. When the man comes around.
Hear the trumpets, hear the pipers. One hundred million angels singin'. Multitudes are marching to the big kettle drum. Voices callin', voices cryin'. Some are born an' some are dyin'. It's Alpha's and Omega's Kingdom come.
And the whirlwind is in the thorn tree. The virgins are all trimming their wicks. The whirlwind is in the thorn tree. It's hard for thee to kick against the pricks.
Till Armageddon, no Shalam, no Shalom. Then the father hen will call his chickens home. The wise men will bow down before the throne. And at his feet they'll cast their golden crown. When the man comes around.
Whoever is unjust, let him be unjust still. Whoever is righteous, let him be righteous still. Whoever is filthy, let him be filthy still. Listen to the words long written down, When the man comes around.
Hear the trumpets, hear the pipers. One hundred million angels singin'. Multitudes are marchin' to the big kettle drum. Voices callin', voices cryin'. Some are born an' some are dyin'. It's Alpha's and Omega's Kingdom come.
And the whirlwind is in the thorn tree. The virgins are all trimming their wicks. The whirlwind is in the thorn tree. It's hard for thee to kick against the pricks.
In measured hundredweight and penny pound. When the man comes around.
And I heard a voice in the midst of the four beasts, And I looked and behold: a pale horse. And his name, that sat on him, was Death. And Hell followed with him.
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vendredi 26 avril 2013
Johnny Cash : même pas mort.
2013 ? On en est loin. On s'en éloigne même. 2013 ? C'est de la S.F. Vous avez vu "Planète interdite" ? Non ? Eh ben, on y est. Et c'est pas de la faute du petit Jake Bugg si l'Histoire humaine est plantée. Ni celle de johnny Cash, d'ailleurs. La faute à qui, alors ? A personne en particulier. Trop petits ou trops grands, jamais contents, personne n'a pu se satisfaire de ce que tout le monde considère comme sa prison. Et c'en est une et une, sacrément absurde et violente, en un sens.
1958 ? Pourquoi pas ? Le meilleur ? Quoi, le meilleur ? C'est le même ! Enfin, avec quelques changements dus au paradoxe temporel. Vous vous rendez bien compte que le fait que Jake Bugg soit allé dans les années 50 pour piquer des trucs et nous les refourgue maintenant à modifié le continuum Espace-Temps, mum ? C'est clair pour tout le monde ? Dans un des mondes parallèles créés par cette confusion Dominique Strauss-Kahn a été élu Président de la République française. Trippant, non ?
1958 ? Pourquoi pas ? Le meilleur ? Quoi, le meilleur ? C'est le même ! Enfin, avec quelques changements dus au paradoxe temporel. Vous vous rendez bien compte que le fait que Jake Bugg soit allé dans les années 50 pour piquer des trucs et nous les refourgue maintenant à modifié le continuum Espace-Temps, mum ? C'est clair pour tout le monde ? Dans un des mondes parallèles créés par cette confusion Dominique Strauss-Kahn a été élu Président de la République française. Trippant, non ?
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vendredi 9 mars 2012
Tu vas pas mourir de rire.
Le monde a changé, la société, les êtres. Tout a changé en une petite trentaine d'années. Radicalement. Profondément. On peut toujours dire : "C'était mieux avant "; ça n'y fait rien de rien. Un exemple, parmi d'autres : les comiques. L'heure est maintenant aux comiques pas drôles, mais alors pas drôles du tout. Ca a commencé avec la troupe du Théatre du Splendid : Clavier, Jugnot, Blanc, Balasko et compagnie. J'ai regardé des films avec eux, ceux de Poiré entre autres, leurs propres films, la pièce "Le père Noël est une ordure", "Nuit d'ivresse". Nul, nul, nul. Alors que pour toute une génération tout cela est "culte", comme on dit. Depuis, ça n'a cessé d'empirer : Robin, Bigard, Palmade, Chevalier et Laspalles, Kavanagh, Gerra, Dahan, Elie Semoun et l'incompréhensible Elie Kakou, le plus subjuguant d'entre tous. Les Inconnus surnagent aisément dans cette mélasse, avec leur mauvais goût absolument vivant et sévère comme un lavement.
Et puis, il y a Canal+ et ses mercenaires de l'humour. Que Delépine, Moustic, Gourio, nous fassent à longueurs de longueurs très longues des leçons de morale me dépasse. Canal+ est la chaîne qui a le plus contribué à l’avènement triomphal et total de la marchandise/spectacle, loin devant TF1. C'est sur le foot et le porno que la machine à décérébrer a carburé et carbure encore à plein régime. Le reste a suivi. Il y avait Les Nuls, donc. J'ai ri un temps, moi aussi. Jusqu'à ce que je comprenne que tout leur humour, leurs sketchs, était piqué mot pour mot, image pour image, aux américains ; aux production Zucker/Abraham/Zucker ; à Landis, Dante et leur petite bande ; et surtout à l'émission "Saturday Night Live", que ces cons ont purement et simplement essayé de traduire. Ils leurs manquait une chose : le talent. Celui des Eddie Murphy, Dan Ackroy, Bill Murray, Steve Martin et consort. Un artiste américain, surtout un comique, sait tout faire. C'est comme ça, c'est leur formation qui veut ça. Ils viennent d'en bas, de la rue, du cabaret du coin de la rue, il se doive d'être prêt et pour parer à tout ils peuvent prendre un peigne, une feuille et jouer "La dona e mobile", version country ou ce que vous voulez. Ca fait partie du métier. En France ça a fait parti du métier jusqu'aux années 60, jusqu'à la fin des cabarets, des chansonniers. Les Yéyés ont tout envoyé valsé. Aux Etats-Unis la tradition s'est perpétuée (la série TV "Fame" en était le signe le plus vivace) , en Angleterre aussi. Les anglais(es) conçoivent "Absolutely Fabulous". Les français l'adaptent au cinéma. Mal.Albert Dupontel a peut-être une patte à lui quand même. Oui, c'est presque sûr. Elle est fort éloignée de ce qu'on appelait "l'Esprit", par chez nous ; de Guitry, de Courteline, de ce farceur de Dhéry, de ces poètes qu'étaient Tati et Etaix. Enfin bon, c'est mieux que rien ; et d'ailleurs, le pire c'est qu'il y a pourtant des choses, mais que ces choses sont plus vides que le rien.
Ce qui suit est un pur régal. Si vous fréquentez un peu les milieux artistiques, vous vous apercevrez vite que c'est plus vrai que nature
En dessous, "l'Homme en Noir" fait l'Auguste aux dépends d'Elvis Presley. A la limite du concevable. Il peut le faire.
Bonus ultra spécial : Dhéry dirige De Funes. Je n'ai jamais vu l'équivalent nulle part, sauf chez Dupontel, qui leur a piqué les coups de pelle.
Et puis, il y a Canal+ et ses mercenaires de l'humour. Que Delépine, Moustic, Gourio, nous fassent à longueurs de longueurs très longues des leçons de morale me dépasse. Canal+ est la chaîne qui a le plus contribué à l’avènement triomphal et total de la marchandise/spectacle, loin devant TF1. C'est sur le foot et le porno que la machine à décérébrer a carburé et carbure encore à plein régime. Le reste a suivi. Il y avait Les Nuls, donc. J'ai ri un temps, moi aussi. Jusqu'à ce que je comprenne que tout leur humour, leurs sketchs, était piqué mot pour mot, image pour image, aux américains ; aux production Zucker/Abraham/Zucker ; à Landis, Dante et leur petite bande ; et surtout à l'émission "Saturday Night Live", que ces cons ont purement et simplement essayé de traduire. Ils leurs manquait une chose : le talent. Celui des Eddie Murphy, Dan Ackroy, Bill Murray, Steve Martin et consort. Un artiste américain, surtout un comique, sait tout faire. C'est comme ça, c'est leur formation qui veut ça. Ils viennent d'en bas, de la rue, du cabaret du coin de la rue, il se doive d'être prêt et pour parer à tout ils peuvent prendre un peigne, une feuille et jouer "La dona e mobile", version country ou ce que vous voulez. Ca fait partie du métier. En France ça a fait parti du métier jusqu'aux années 60, jusqu'à la fin des cabarets, des chansonniers. Les Yéyés ont tout envoyé valsé. Aux Etats-Unis la tradition s'est perpétuée (la série TV "Fame" en était le signe le plus vivace) , en Angleterre aussi. Les anglais(es) conçoivent "Absolutely Fabulous". Les français l'adaptent au cinéma. Mal.Albert Dupontel a peut-être une patte à lui quand même. Oui, c'est presque sûr. Elle est fort éloignée de ce qu'on appelait "l'Esprit", par chez nous ; de Guitry, de Courteline, de ce farceur de Dhéry, de ces poètes qu'étaient Tati et Etaix. Enfin bon, c'est mieux que rien ; et d'ailleurs, le pire c'est qu'il y a pourtant des choses, mais que ces choses sont plus vides que le rien.
Ce qui suit est un pur régal. Si vous fréquentez un peu les milieux artistiques, vous vous apercevrez vite que c'est plus vrai que nature
En dessous, "l'Homme en Noir" fait l'Auguste aux dépends d'Elvis Presley. A la limite du concevable. Il peut le faire.
Bonus ultra spécial : Dhéry dirige De Funes. Je n'ai jamais vu l'équivalent nulle part, sauf chez Dupontel, qui leur a piqué les coups de pelle.
dimanche 16 octobre 2011
Dans mes bras...
Je ne vais pas en rajouter sur Glenn Campbell. Surtout que là, il déploie une panoplie imparable de talents qui font de ce morceau un très pur et très beau moment de joie et de Rock n' Roll ( Eh oui, les deux ne sont incompatibles).
Alors, il y a : un backbeat irrésistible, des handclapings joviaux, des choeurs chatoyants, une pedal-steel guitar déchainée, une guitare rock garage rugueuse et le tout s'appelle "In my arms". Une dernière chanson avant de partir. Un coup de maître. Une ouverture pour l'éternité. Echec et mat. Que ma joie demeure.
Je ne trouve pas la version studio, mais il y a celle-là où il joue avec ses fils et qui est géniale. Il les engueule, moitié sérieux, moitié rigolard. Attention au solo de guitare ! Ca passe, c'est passé. Quoi ? La Vie. Bravo Mr Campbell, vous avez fait plus que votre part du job.
Au dessous deux vidéos hommages. Le "Guitar man" popularisé par Elvis dans son show de 1968, interprété par Campbell en duo avec Jerry Reed. Et une magnifique version américaine du "Je t'appartiens" de Bécaud chantée en duo avec Bobby Gentry : " Let it be me".
Et pour en finir ( momentanément ) la très belle version de Johnny Cash du "Wichita lineman" de Campbell. enregistrée sous la houlette de ce dingue de Rick Rubin
Alors, il y a : un backbeat irrésistible, des handclapings joviaux, des choeurs chatoyants, une pedal-steel guitar déchainée, une guitare rock garage rugueuse et le tout s'appelle "In my arms". Une dernière chanson avant de partir. Un coup de maître. Une ouverture pour l'éternité. Echec et mat. Que ma joie demeure.
Je ne trouve pas la version studio, mais il y a celle-là où il joue avec ses fils et qui est géniale. Il les engueule, moitié sérieux, moitié rigolard. Attention au solo de guitare ! Ca passe, c'est passé. Quoi ? La Vie. Bravo Mr Campbell, vous avez fait plus que votre part du job.
Au dessous deux vidéos hommages. Le "Guitar man" popularisé par Elvis dans son show de 1968, interprété par Campbell en duo avec Jerry Reed. Et une magnifique version américaine du "Je t'appartiens" de Bécaud chantée en duo avec Bobby Gentry : " Let it be me".
Et pour en finir ( momentanément ) la très belle version de Johnny Cash du "Wichita lineman" de Campbell. enregistrée sous la houlette de ce dingue de Rick Rubin
samedi 24 septembre 2011
Quel est le rapport entre Messieurs Dylan, Stanton et Seagal ?
Quel est le rapport entre Harry Dean Stanton, acteur génial et bon chanteur, vu dans l'horripilant " Paris, Texas", Bob Dylan et Steven Seagal ? Non, Steven Seagal n'a pas enseigné l'aïkido à Dylan pour que ce dernier aille casser la gueule à Stanton et récupérer Nastassja Kinski dans un bouge texan. C'est dans vos rêves ça. La réalité est tout autre !
En fait, Harry Dean Stanton apparait dans le très beau clip de Dylan "Dreamin' of you", extrait du mirifique volume n°8 des Bootlegs intitulé "Tell Tale Signs" ( vidéo ci-dessous)....
....ET dans un splendide film écolo où officie Seagal, ou il joue de la guitare et danse la jigue (Stanton, pas Seagal !), dont voici des extraits poignants (on voit Stanton entre deux nez fêlés), c'est "Fire down below".
A noter que le " méchant" est joué par Kris Kritofferson , héros d'un des meilleurs western jamais tournées 'Heaven's Gate" de Cimino, et un des tout grands songwriters américains. C'est Dylan lui-même qui le dit, fort justement. La preuve avec ce duo avec Cash dans les seventies.
Récemment, Kristofferson a repris la chanson hommage de Waylon Jennings à Johnny Cash. "Good morning John". Ici l'original. Très beau aussi.
En fait, Harry Dean Stanton apparait dans le très beau clip de Dylan "Dreamin' of you", extrait du mirifique volume n°8 des Bootlegs intitulé "Tell Tale Signs" ( vidéo ci-dessous)....
....ET dans un splendide film écolo où officie Seagal, ou il joue de la guitare et danse la jigue (Stanton, pas Seagal !), dont voici des extraits poignants (on voit Stanton entre deux nez fêlés), c'est "Fire down below".
A noter que le " méchant" est joué par Kris Kritofferson , héros d'un des meilleurs western jamais tournées 'Heaven's Gate" de Cimino, et un des tout grands songwriters américains. C'est Dylan lui-même qui le dit, fort justement. La preuve avec ce duo avec Cash dans les seventies.
Récemment, Kristofferson a repris la chanson hommage de Waylon Jennings à Johnny Cash. "Good morning John". Ici l'original. Très beau aussi.
jeudi 28 juillet 2011
Black and white music makers and Lovers
Je n'aime pas du tout Led Zeppelin. Un jour, j'ai lu sous la plume d'un journaliste de Rock la phrase suivante : " Le génie de Led Zeppelin est d'avoir rendu intéressant un truc qui ne l'était pas au départ : le Blues". Atterrant, n'est ce pas ? C'est tout le contraire, ils ont abâtardi une des musiques les plus nobles, les plus vraies, puissantes, jusqu'à en faire un divertissement pour amateurs abrutis de football américain. Sport duquel ils ont remplis les stades des dits amateurs qui ne faisaient pas grande différence entre un match Packers/Steelers et un de leurs concerts. Il faut voir le film "The song remains the same" pour s'en convaincre. Le film est tellement nul qu'il ne laisse aucun doute sur le talent et les motivations des quatre membres du groupe. Ce n'est pas qu'ils ne sont pas bons, techniquement ils sont irréprochables, ils sont simplement ineptes. Du bon coté du blues blanc anglais il y avait par exemple les Who dont voici la version de "Young man blues" de l'excellent bluesman blanc Mose Allison. Voila le truc :
J'enfonce le clou !
Blanc, noir, la différence est de taille un peu partout et surtout aux Etats-Unis. Elle a permis l'émergence de tout un tas de musiques et d'artistes et la plupart de la musique populaire mondiale est encore sur la lancée du choc historique des races au 18 ième et 19 ième siècles aux States.
L'Histoire est une chose troublante. Les histoires nous troublent encore plus. Ca c'est pareil pour tout le monde. Pour notre plus grand bonheur.
J'ai envie de pleurer. Normal. C'est les histoires qui font ça. Et les belles encore plus. Alors j'écoute de la musique. Pas Led Zeppelin, de la musique.
J'enfonce le clou !
Blanc, noir, la différence est de taille un peu partout et surtout aux Etats-Unis. Elle a permis l'émergence de tout un tas de musiques et d'artistes et la plupart de la musique populaire mondiale est encore sur la lancée du choc historique des races au 18 ième et 19 ième siècles aux States.
L'Histoire est une chose troublante. Les histoires nous troublent encore plus. Ca c'est pareil pour tout le monde. Pour notre plus grand bonheur.
J'ai envie de pleurer. Normal. C'est les histoires qui font ça. Et les belles encore plus. Alors j'écoute de la musique. Pas Led Zeppelin, de la musique.
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mercredi 16 février 2011
Du début à la fin.
Mon premier concert :
J'ai eu peur. J'ai adoré. J'avais deja perdu une partie de mes facultés à cause de ça :
A chaque écoute des milliards de neurones foutaient le camp. " No Future" ? Tu m'étonnes John.
Je me soignais avec ça :
Le remède était pire que le mal. Je me suis brûlé jusqu'à l'os. Et tout flambait autour de moi dans un incendie que seule la mort vint eteindre.
Et donc.....
Le mur.
Bouffé aux mites, éventré, aveuglé, gémissant sans plus me plaindre, vivant sans plus de raison dans le crâne, ni de rêves, ce fût la Nuit, La Nuit, La Nuit .
Retour, fin, dégagement, esquive, envoi......loin, loin, loin.......Seul.
Il aurait peut être mieux valu....Non, Rien.
J'ai eu peur. J'ai adoré. J'avais deja perdu une partie de mes facultés à cause de ça :
A chaque écoute des milliards de neurones foutaient le camp. " No Future" ? Tu m'étonnes John.
Je me soignais avec ça :
Le remède était pire que le mal. Je me suis brûlé jusqu'à l'os. Et tout flambait autour de moi dans un incendie que seule la mort vint eteindre.
Et donc.....
Le mur.
Bouffé aux mites, éventré, aveuglé, gémissant sans plus me plaindre, vivant sans plus de raison dans le crâne, ni de rêves, ce fût la Nuit, La Nuit, La Nuit .
Retour, fin, dégagement, esquive, envoi......loin, loin, loin.......Seul.
Il aurait peut être mieux valu....Non, Rien.
samedi 11 septembre 2010
DEAD OR ALIVE
Suis-je vivant ? Suis-je mort ? Tout ce que je sais c'est que j'écris ces mots et que je vais poster une vidéo.
CE QUI NE PROUVE RIEN ( cf la dite vidéo )
CE QUI NE PROUVE RIEN ( cf la dite vidéo )
mercredi 24 mars 2010
Subject : life and death. Condition : living and dead. Words and music : Jimmy Webb
I am a lineman for the county.
And I drive the mainroad.
Lookin' in the sun for another overload.
I hear you singing in the wire. Chorus 1
I can hear you thru the whine.
And the Wichita Lineman,
is still on the line.
I know I need a small vacation.
But it don't look like rain.
And if it snows that stretch down south,
won't ever stand the strain.
And I need you more than want you. Chorus 2
And I want you for all time.
And the Wichita Lineman,
is still on the line.
And I drive the mainroad.
Lookin' in the sun for another overload.
I hear you singing in the wire. Chorus 1
I can hear you thru the whine.
And the Wichita Lineman,
is still on the line.
I know I need a small vacation.
But it don't look like rain.
And if it snows that stretch down south,
won't ever stand the strain.
And I need you more than want you. Chorus 2
And I want you for all time.
And the Wichita Lineman,
is still on the line.
lundi 7 décembre 2009
samedi 6 décembre 2008
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