On a essayé de me tuer ce week-end. Sérieux. Je suis encore là mais ça fait drôle tout de même. Une femme a essayé de me faire la peau. C'est pas passé loin. Vivant finalement ? Presque. Survivant mettons. Alors dansons. Je mettrai les assassins de tout poil en prison après. La musique sera à l'aune de la violence que j'ai subie.
Voici le truc le plus "killer" que je connaisse à mettre en soirée. C'est de la merde ? Possible...C'est génial ? Possible aussi...Monte le son à fond et tu m'diras
Après ça tu vois pas quoi mettre sur ta platine ?
Attends, j'te montre.
T'es pas mort ? Moi non plus, tu vois bien. Un peu de rock ? OKKKKAAAAYYYY. Et essaye de ne pas jouir avant la fin du clip.
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lundi 18 décembre 2017
lundi 11 décembre 2017
Christophe n'est pas mort, Alan, si.
Y' peut tout se permettre ce con, ça passe. Et pourtant je n'aime pas Radiohead....
J'aime Alan Vega, par contre, et il a suffit à Christophe de quelques borborygmes de Vega en bout de course pour trousser un tube Dance au poil : "Tangerine". Je pense que Vega dit à peu près n'importe quoi. De toute façon il "chante" de manière incompréhensible.
Sur YouTube y'a rien de bien bandant. Allons-y pour ce live un peu anémique (le son que ça a sur le CD...).
Dans les années 90 Vega tissait sur mesure une toile cubiste de blues avec Ben Vaughn et Alex Chilton. Ca peut sembler prétentieux, c'est du nanan, du miel. For diabétiques only.
J'aime Alan Vega, par contre, et il a suffit à Christophe de quelques borborygmes de Vega en bout de course pour trousser un tube Dance au poil : "Tangerine". Je pense que Vega dit à peu près n'importe quoi. De toute façon il "chante" de manière incompréhensible.
Sur YouTube y'a rien de bien bandant. Allons-y pour ce live un peu anémique (le son que ça a sur le CD...).
Dans les années 90 Vega tissait sur mesure une toile cubiste de blues avec Ben Vaughn et Alex Chilton. Ca peut sembler prétentieux, c'est du nanan, du miel. For diabétiques only.
mercredi 20 juillet 2016
Où est la chanson ?
Cherchez pas. Quand un air d'un groupe que vous aimez vous manque, quand un petit truc vous titille l'oreille comme une évidence et que vous ne le trouvez ni chez les Beatles, ni chez les Stones, ni chez les Kinks, ni chez les Who, c'est qu'il se trouve dans la discographie des Bee Gees. Reste plus qu'à le localiser précisement. En vl'à un des Stones qui me manquait et qui s'appelle "Marley purt drive", c'est sur l'album "Odessa" des Bee gees qui est un recueil fabuleux de mélopées pop parfaites.
Les Bee Gees : "Marley purt drive".
Les Bee Gees : "Marley purt drive".
jeudi 14 avril 2016
Vega - Christophe : Etoiles en duo Tangerine.
Ca y est, ils ont enfin réussi à le faire ce morceau. J'veux dire Christophe et Alan Vega. C'est sur l'impeccable et aventureux dernier album de Christophe que l'on trouve la chose. Un tube pour boite de nuit, un truc qui emporte l'adhésion immédiatement là où un mec comme Prince se perd dans des beats robotiques réchauffés, un truc emballant et vicelard, groovy en un mot. Vega machonne des borborygmes stellaires inquiétants pendant que Christophe passe la marmelade de mandarine à tout le monde, machines à faire shaker les booty dans les nuits arabes de Tanger. T'en veux pas ? Tu danses pas ? T'es has been. Les paroles n'ont pas grande importance au fond, ce qui compte c'est le mariage improbable des deux voix chéries sur un décor d'électro irrésistiblement pulsée. L'album, "Vestiges du chaos" est de haute tenue, ce chaos qui s'organise pour laisser derrière lui des gemmes, exploratrices minérales et vivantes en diable.
mardi 27 octobre 2015
"Miami Vice" ? No, Miami Horror, Mom.
J'aime bien ce qui suit. C'est un peu une alternative crédible à Daft Punk. Et puis j'adore le clip comme tout ce qui ressemble de près ou de loin au film "Blue Lagoon" et à son innocence inconditionnelle. Moi, j'ai le sentiment qu'on m'a perverti. De telles images, mystérieuses et juvéniles, me font penser qu'il me reste un vieux fond pas entièrement déglingué, sans vice. Et la liane blonde dans la vidéo, mon Dieu qu'elle est belle !
mardi 4 août 2015
Miami Vice.
Sur la plage de Miami des jeunes gens au coeur et au corps parfaits, sans âmes, bronzent au soleil brûlant sous des crèmes écran total indice 20. Personne ne s'aventure dans la mer qui rabât incessament sur la côte des cadavres de poulets et de chiens, des galettes de pétrole brut puantes, des débris en matière plastique d'objets désormais inidentifiables, bref, le roulement habituel sur lequel des petits drones balancent des seaux entiers de Chanel N°5. Les hauts-parleurs, entre deux conseils de prudence aux parents pour les prévenir de surveiller leurs enfants, toujours attirés, les monstres, par les déchets, les préférant à leurs jouets, petits bulldozers excavateurs télécommandés ou pelles intelligentes à faire des créneaux aux chateaux forts d'un style fort peu moyennâgeux, entre deux conseils de prudence, donc, les haut-parleurs balancent une musique d'un âge actuel, indiscernable, sans datation véritablement possible - d'époque ? Rétro-vintage ? - et inondent la plage de décibels réparateurs car si familiers. C'est souvent Miami Horror qui passe. Ils ont pondus suffisamment de tubes dansants pour être connus de tous et ne pas prendre le chou aux gens, tout en leur permettant de battre du pied ou de dodeliner de la tête "comme au bon vieux temps", comme maintenant. Miami horror est un groupe qui fait de la musique des années 1980-90 mais actuelle. Toute les règles de l'Art, toutes les formes ayant étés honorées puis épuisées puis transgressées, il n'y a plus qu'à en reservir les restes plus ou moins réchauffés avec plus ou moins d'entrain. Les Miami Horror s'y emploient, c'est idéal pour la plage en ce mois d'octobre, la fin de l'été. Tout le monde s'y retrouve, jeunes et vieux. L'an dernier, ils sont venus jouer en semi-playback sur la plage, au soir tombant, il y a avait eu 14 morts.
vendredi 17 juillet 2015
La reine Lear.
La question n'est pas de savoir si Amanda Lear est baisable. Il suffit de taper "Amanda lear nue" sur Google pour se rendre compte de l'intérêt de la personne sur le plan sexuel, qu'elle soit une femme ou un homme d'ailleurs. Non, la question est de savoir si elle est aimable, oui aimable, c'est à dire de savoir si elle est autre chose qu'une ombre. On constate, à l'écouter, une certaine consistance, une colonne vertébrale, un charisme, une féminité grave et conquérante. Elle est tout sauf conne, elle peint bien, ses chansons sont dignes d'intérêt (surtout son hymne disco "Follow me"). Moi je l'aime bien pour des petits riens, des petites choses, des présences là au bon moment. C'est minuscule mais parlant. Par exemple quand elle posa pour la pochette du deuxième album de Roxy Music, le groupe le plus indéchiffrable de tout l'histoire de la Rock Musique (génial, nul ?), "For your pleasure".
Et quand Dali l'improvisa muse, ce fût un coup de maître de la part de celui de Figueras. Et les couilles ?...Et les couilles...Et la bite ?...Et la bite... Une vraie corrida. Elle collait bien dans l'imagerie de Dali. En soit, c'est une preuve de plus de consistance (de "corones"?). Il fallait, pour lui, que la façade fascine d'entrée. Ses entrées, étaient d'ailleurs ce qu'il soignait le plus. Dans le décor, Amanda était chic et choc. Elle flashait. Un petit cliché en or dur.
Un autre, moins mis en scène, à peine moins ardent, que dis-je, plus ardent !
Homme, femme, créature, muse, cocotte, mais pas ombre, avec un visage comme le sien elle avait tout pour se ballader aux limites de la royauté et de la pacotille, excéder ses formes, être dans la lumière. Elle le fit plutôt sagement au fond, avec précaution et malignité. Il restera d'elle quelques images et un tube en béton, c'est suffisant pour la deuxième moitié du XXième siècle, une époque si pauvre en beauté, si riches en images.
Et quand Dali l'improvisa muse, ce fût un coup de maître de la part de celui de Figueras. Et les couilles ?...Et les couilles...Et la bite ?...Et la bite... Une vraie corrida. Elle collait bien dans l'imagerie de Dali. En soit, c'est une preuve de plus de consistance (de "corones"?). Il fallait, pour lui, que la façade fascine d'entrée. Ses entrées, étaient d'ailleurs ce qu'il soignait le plus. Dans le décor, Amanda était chic et choc. Elle flashait. Un petit cliché en or dur.
Un autre, moins mis en scène, à peine moins ardent, que dis-je, plus ardent !
Homme, femme, créature, muse, cocotte, mais pas ombre, avec un visage comme le sien elle avait tout pour se ballader aux limites de la royauté et de la pacotille, excéder ses formes, être dans la lumière. Elle le fit plutôt sagement au fond, avec précaution et malignité. Il restera d'elle quelques images et un tube en béton, c'est suffisant pour la deuxième moitié du XXième siècle, une époque si pauvre en beauté, si riches en images.
jeudi 29 janvier 2015
Do you love me, Dad ?
A cette époque, j'entretenais des rapports assez compliqués avec mon père -j'avais 16 ans- tendus et fielleux, dans lesquels la place du Rock n'étais pas négligeable. Ainsi, je me servais des nouveaux trucs qui sortaient et que j'appréciais pour lui pourrir la vie en le traitant de fasciste s'il m'en refusait l'écoute dans la voiture. C'était, ma foi, fort sympathique (il y avait des moments plus orageux). A cette époque bénie, les week-ends quasiment entiers de RTL était dédiés à la New Wave et autres gamineries réjouissantes et bruyantes car une nouvelle génération d'auditeurs se branchait sur les ondes, avide d'entendre "sa" musique. Les pourvoyeurs s'appelaient Bernard Schu, Jean-Bernard Hebey, Dominique Farran et, bien sûr, Georges Lang, et tous les samedis et dimanches, je bataillais ferme avec Dieu le Père pour imposer aux occupants de la bagnole une écoute de ce qui n'était pas encore des classiques. Généralement, j'avais gain de cause (eh, le Fils, quand même !). J'ai pu ainsi faire profiter mon père d'une reprise d'une chanson de mauvais garçons dont l'originale se trouvait chez lui sur une compilation qu'il n'écoutait pas ou peu. C'était méchant, malpropre, déglingué (je parle de la reprise) mais je soupçonne mon père de s'être souvenu d'un chouïa de bribe de truc qu'il avait potentiellement bien aimé, ce qu'il l'emmerdait certainement. Moi, j'exultais. Je mets le truc en-dessous. Vous allez reconnaître, si vous suivez ce blog, un morceau que j'y ai mis il n'y a pas longtemps.
Johnny Thunders et les Heartbreakers : "Do you love me ?"
Parfois, histoire de bien plomber l'ambiance dans la caisse, je demandais à mon père de mettre le son plus fort car sur RTL il passait "Death Disco" de P.I.L., le groupe de l'ex-chanteur des Sex-Pistols. Ça se traduit par "Disco de la Mort" ou "Disco mort" et c'est vraiment très ressemblant. Pour moi, c'était un panard indescriptible mêlant joie du mélomane et ravissement du chieur.
Les rapports que j'ai avec mon père étant réduit à néant, j'ai la possibilité d'écouter ce que je veux quand je veux mais j'ai perdu celle de l'emmerder avec du Rock, auquel d'ailleurs il s'était mis en tête de comprendre quelque chose, avant qu'on brise net.
Franchement....il vaut mieux être tranquille.
P.I.L. : "Death disco". Ca, dans le genre parfait, ça se pose là !
Johnny Thunders et les Heartbreakers : "Do you love me ?"
Parfois, histoire de bien plomber l'ambiance dans la caisse, je demandais à mon père de mettre le son plus fort car sur RTL il passait "Death Disco" de P.I.L., le groupe de l'ex-chanteur des Sex-Pistols. Ça se traduit par "Disco de la Mort" ou "Disco mort" et c'est vraiment très ressemblant. Pour moi, c'était un panard indescriptible mêlant joie du mélomane et ravissement du chieur.
Les rapports que j'ai avec mon père étant réduit à néant, j'ai la possibilité d'écouter ce que je veux quand je veux mais j'ai perdu celle de l'emmerder avec du Rock, auquel d'ailleurs il s'était mis en tête de comprendre quelque chose, avant qu'on brise net.
Franchement....il vaut mieux être tranquille.
P.I.L. : "Death disco". Ca, dans le genre parfait, ça se pose là !
lundi 13 octobre 2014
Des chansons meilleures que leurs compositeurs. (???)
Au delà de la fortune et de la gloire, y'en a qui ne se rendent pas tout à fait compte de leur chance et qui, s'ils s'en rendaient compte, seraient à genoux à remercier Dieu (ou qui vous voudrez) plus souvent qu'à leur tour. Les Stones, par exemple, ont une chance de pendu. Ils composent des chansons, certes bonnes, mais qui sont reprises par des mecs et des nanas qui sont très largement meilleurs qu'eux ! Ca paraît invraisemblable et pourtant c'est vrai. Un jour ils ont fait une espèce de parodie de chanson country, genre qui fascine Mick Jagger et Keith Richard; et bien cette chanson est tellement bien faite, dans les règles de l'Art country, que la parodie s'est effacée et qu'un des plus grand chanteurs de country de tous les temps, l'immense Townes Van Zandt, l'a faite sienne et l'a faite acceptée au pays des ploucs sudistes heureux (ou presque), elle qui venait des rives de la Tamise. Voyons cela.
Les Stones live au Texas en 1972. (C'était vraiment l'endroit où enregistrer cette chanson.)
Townes van Zandt live aussi, chez lui, à la campagne. Austin ? Nashville ?
Même histoire pour "Miss you", scie discoïde, que Jagger avait ramenée aux studios parisiens où les Stones enregistraient. Cet impeccable et salace petit riff de pédé sera repris, sorti du ruisseau où il était si bien et porté au pinacle de la classe urbaine soyeuse par la reprise qu'en fera en 2000 Etta James sur l'album "Matriarch of the blues". C'est un honneur incroyable et je crois que Keith Richard en est conscient. Mais le truc le plus incroyable là-dedans, c'est que la version des Stones (en particulier la version du maxi 45t) demeure MEILLEURE que celle d'Etta James...! Les Stones. Le clip est génial. Petite frappe c'est tout un style, toute une histoire. Jagger, dans son petit pantalon moule-burnes chante en direct et affole les ados. "Laisseriez-vous votre fille épouser un Rolling Stones ?" titrait la presse anglaise en 1965. Euh, 15 ans après, vaut toujours mieux pas ...
Etta James. "Hum, hum, laisseriez-vous votre fils conduire la limousine d'Etta James ? Risqué...La Mama a de l'appétit pour deux.
Mais, vous allez peut-être me dire "Qu'est ce qui nous prouve qu'Etta James et Townes Van Zandt sont meilleurs que les Stones ?". Puisqu'il faut bien VOIR (comme Saint Thomas) et régler cette question, voici des preuves indiscutables. Etta James "I'd rather be blind" en 1975, à Montreux. A coté d'elle Jagger est juste amusant.
Townes van Zandt. Keith Richard tuerais pour avoir un dixième de l'intensité de ce mec.
Les Stones live au Texas en 1972. (C'était vraiment l'endroit où enregistrer cette chanson.)
Townes van Zandt live aussi, chez lui, à la campagne. Austin ? Nashville ?
Même histoire pour "Miss you", scie discoïde, que Jagger avait ramenée aux studios parisiens où les Stones enregistraient. Cet impeccable et salace petit riff de pédé sera repris, sorti du ruisseau où il était si bien et porté au pinacle de la classe urbaine soyeuse par la reprise qu'en fera en 2000 Etta James sur l'album "Matriarch of the blues". C'est un honneur incroyable et je crois que Keith Richard en est conscient. Mais le truc le plus incroyable là-dedans, c'est que la version des Stones (en particulier la version du maxi 45t) demeure MEILLEURE que celle d'Etta James...! Les Stones. Le clip est génial. Petite frappe c'est tout un style, toute une histoire. Jagger, dans son petit pantalon moule-burnes chante en direct et affole les ados. "Laisseriez-vous votre fille épouser un Rolling Stones ?" titrait la presse anglaise en 1965. Euh, 15 ans après, vaut toujours mieux pas ...
Etta James. "Hum, hum, laisseriez-vous votre fils conduire la limousine d'Etta James ? Risqué...La Mama a de l'appétit pour deux.
Mais, vous allez peut-être me dire "Qu'est ce qui nous prouve qu'Etta James et Townes Van Zandt sont meilleurs que les Stones ?". Puisqu'il faut bien VOIR (comme Saint Thomas) et régler cette question, voici des preuves indiscutables. Etta James "I'd rather be blind" en 1975, à Montreux. A coté d'elle Jagger est juste amusant.
Townes van Zandt. Keith Richard tuerais pour avoir un dixième de l'intensité de ce mec.
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vendredi 26 septembre 2014
Un problème très populaire : Léonard Cohen.
Alors lui, c'est pire que tout. Pire que McCartney qui a 72 ans, pire que Mick Jagger qui en a 71 (celui-là, il a des mômes partout, j'ai essayé de comprendre sa parentèle c'est du délire. Dans 500 ans la moitié de la planète aura des gènes du lippu londonien dans la moelle épinière) Lui, Léonard Cohen, il a 80 ANS ! 80 BALAIS ! 80 PRINTEMPS ! (Il faudrait que je trouve 80 façons de le dire mais je crains d'être un peu court) et il sort un nouvel album. Moi, il m'épuise, Cohen; il me subjugue, il me fait chier, il me ravit ! 80 ANS et un album bon comme la garenne ! Provocation du lobby (toujours plus puissant, avec Dylan en leader embusqué) du 4eme âge ? Délinquance sénile portée à sa plus extrême sauvagerie ? Sempiternelle classe inusable après laquelle je pourrais courir trois vies d’affilées sans en atteindre la moindre parcelle ? C'est tout simplement insupportable ! Et bon, toujours aussi bon, bon comme le bon pain, bon à pleurer ! L'album s'appelle "Popular Problems". Il parle de lui, entre autres, où quoi ? Parce que moi, les octogénaires en tournée mondiale, ça me questionne sérieusement ! S'il passe en concert par chez moi, j'irais le toucher, comme on touche un morceau de la vraie Croix ! Léonard Cohen, 80 ANS ! relique du Rock ! VIVANTE ! Il parait que son cardiologue se fait passer un ECG tous les jours pour être sûr de tenir jusqu'aux obsèques. Chez les bookmakers anglais, pour le prochain sur la liste à rejoindre notre Créateur, sa cote est à 35/1 et celle du Pape François à 4/1. Y'a pas photo ! Tout cela me colle un blues ! Un seul remède, soigner le mal par le mal, écouter le dernier (Ah, Ah, Ah ! Je vais devenir fou !) Léonard Cohen.
Léonard Cohen (après Nirvana) : Nevermind.
Un peu de Poésie :
The war was lost
The treaty signed
I was not caught
I crossed the line
I was not caught
Though many tried
I live among you
Well disguised
I had to leave
My life behind
I dug some graves
You’ll never find
The story’s told
With facts and lies
I had a name
But never mind
Never mind
Never mind
The war was lost
The treaty signed
There’s truth that lives
And truth that dies
I don’t know which
So never mind
Your victory
Was so complete
That some among you
Thought to keep
A record of
Our little lives
The clothes we wore
Our spoons our knives
The games of luck
Our soldiers played
The stones we cut
The songs we made
Our law of peace
Which understands
A husband leads
A wife commands
And all of this
Expressions of
The Sweet Indifference
Some call Love
The High Indifference
Some call Fate
But we had Names
More intimate
Names so deep and
Names so true
They’re blood to me
They’re dust to you
There is no need
That this survive
There’s truth that lives
And truth that dies
Never mind
Never mind
I live the life
I left behind
There’s truth that lives...
I could not kill
The way you kill
I could not hate
I tried I failed
You turned me in
At least you tried
You side with them
Whom you despise
This was your heart
This swarm of flies
This was once your mouth
This bowl of lies
You serve them well
I’m not surprised
You’re of their kin
You’re of their kind
Never mind
Never mind
The story’s told
With facts and lies
You own the world
So never mind
Never mind
Never mind
I live the life
I left behind
I live it full
I live it wide
Through layers of time
You can’t divide
My woman’s here
My children too
Their graves are safe
From ghosts like you
In places deep
With roots entwined
I live the life
I left behind
Léonard Cohen (après Nirvana) : Nevermind.
Un peu de Poésie :
The war was lost
The treaty signed
I was not caught
I crossed the line
I was not caught
Though many tried
I live among you
Well disguised
I had to leave
My life behind
I dug some graves
You’ll never find
The story’s told
With facts and lies
I had a name
But never mind
Never mind
Never mind
The war was lost
The treaty signed
There’s truth that lives
And truth that dies
I don’t know which
So never mind
Your victory
Was so complete
That some among you
Thought to keep
A record of
Our little lives
The clothes we wore
Our spoons our knives
The games of luck
Our soldiers played
The stones we cut
The songs we made
Our law of peace
Which understands
A husband leads
A wife commands
And all of this
Expressions of
The Sweet Indifference
Some call Love
The High Indifference
Some call Fate
But we had Names
More intimate
Names so deep and
Names so true
They’re blood to me
They’re dust to you
There is no need
That this survive
There’s truth that lives
And truth that dies
Never mind
Never mind
I live the life
I left behind
There’s truth that lives...
I could not kill
The way you kill
I could not hate
I tried I failed
You turned me in
At least you tried
You side with them
Whom you despise
This was your heart
This swarm of flies
This was once your mouth
This bowl of lies
You serve them well
I’m not surprised
You’re of their kin
You’re of their kind
Never mind
Never mind
The story’s told
With facts and lies
You own the world
So never mind
Never mind
Never mind
I live the life
I left behind
I live it full
I live it wide
Through layers of time
You can’t divide
My woman’s here
My children too
Their graves are safe
From ghosts like you
In places deep
With roots entwined
I live the life
I left behind
samedi 9 août 2014
"Aubade" millésimé 1987.
Dans les années 80 on n'avait pas l'érotisme léger, décadent et élégant de Yukimi des Little Dragon. Bon, c'est vrai, le feutré, le délicat c'était pour David Bowie et ça marchait bien aussi. Mais le velu, la dentelle rouge, le tape-à-l'oeil, c'est pas ça qui manquait à l'époque. Songez qu'en ces temps déraisonnables Jacques Séguéla et Bernard Tapie étaient de gauche
Alors, ce qu'il y a en dessous ça râpe un peu mais c'est toujours mieux que Rihanna et Miley Cirus. D'un coté les fantasmes hauts talons de la femme à tout faire du Nain Pourpre et de l'autre les délires foutraques de Larry Blackmon, dont il faudra bien un jour reconsidérer l’œuvre à l'aune de celle d'un Prince justement, ou d'un Rick James. Ici, par exemple, le clip est très très bon.
Sheila E : "The glamourous life".
Cameo : "Candy"
Alors, ce qu'il y a en dessous ça râpe un peu mais c'est toujours mieux que Rihanna et Miley Cirus. D'un coté les fantasmes hauts talons de la femme à tout faire du Nain Pourpre et de l'autre les délires foutraques de Larry Blackmon, dont il faudra bien un jour reconsidérer l’œuvre à l'aune de celle d'un Prince justement, ou d'un Rick James. Ici, par exemple, le clip est très très bon.
Sheila E : "The glamourous life".
Cameo : "Candy"
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Sheila E.
mardi 22 juillet 2014
Petit dragon devenu grand...
C'est peu dire que je trouve Yukimi Nagamo, la chanteuse et compositrice de Little Dragon, à mon goût. Elle n'est pas tendre, peut-être douce parfois, si on la fait jouir, en tout cas, c'est une dure à cuire. Ça se voit, c'est une femme accomplie qui porte en elle et sur elle les marques de plusieurs vies (antérieures?) déjà vécues et dont elle a appris. On est pas leader d'un groupe suédois quand est japonaise par hasard, il faut du cran et du vécu.
Je n'aime pas beaucoup les tatouages, sauf sur les corps des femmes du Japon, là, je les trouve érotiques et beaux. Je note que Yukimi en un a au moins un qui lui fait le tour de la cheville droite, "la marque des esclaves", dirait Serge Gainsbourg". La Liberté et la contrainte entretiennent des rapports complexes, ambiguës, c'est entre elles que se tissent les liens de l'érotisme le plus violent, le plus délicat, le plus rare. Si je te bats comme plâtre, Yukimi, me mangeras-tu tout cru ? Oh, je t'en prie, à genoux, n'écarte pas trop facilement les jambes pour d'autres que moi ! Et toi non plus, là-bas.
Le très beau et mélancolique (Aquatique ? Humide ?) Twice.
Je n'aime pas beaucoup les tatouages, sauf sur les corps des femmes du Japon, là, je les trouve érotiques et beaux. Je note que Yukimi en un a au moins un qui lui fait le tour de la cheville droite, "la marque des esclaves", dirait Serge Gainsbourg". La Liberté et la contrainte entretiennent des rapports complexes, ambiguës, c'est entre elles que se tissent les liens de l'érotisme le plus violent, le plus délicat, le plus rare. Si je te bats comme plâtre, Yukimi, me mangeras-tu tout cru ? Oh, je t'en prie, à genoux, n'écarte pas trop facilement les jambes pour d'autres que moi ! Et toi non plus, là-bas.
Le très beau et mélancolique (Aquatique ? Humide ?) Twice.
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vendredi 20 juin 2014
Slave to the funky sweat.
Entre 1975 et 1985, la musique noire dansante a connu une période absolument brillante. Ce ne sont pas les bons groupes pourvoyeurs en tubes à pomper du sang dans les artères sur les Dancefloors qui manquent : Sun, Dayton, Gene Dunlap, Mystic Merlin, Lakeside, Fat Larry's Band, Brick, The Sylvers, Kool & the Gang, Hamilton Bohannon, the Gap Band.....il y en a à la pelle. Et puis, il y a le haut du panier, le gratin du funk : les mecs sont drôles, sexy, talentueux et balancent une musique sur laquelle on peut entrer en fusion comme un réacteur nucléaire. Ceux-là, c'est Rick James, The Ohio Players, Funkadelic, Prince, Cameo et, tenez, au dessus de la moyenne des groupes cités plus haut, les gars de Slave. Eux, c'était des vrais seigneurs ; classieux, bien sapés, bien coiffés, ils faisaient de la belle musique et ils le savaient. On les a un peu oubliés depuis, c'est dommage, c'est le top du funk qui , à l'époque, mettait en sueur, faisait jouer les rotules et rouler les yeux devant une belle paire de fesses.
Le titre c'est "Slide" (glisse);
Et puis tiens, un petit Mandrill bien groovy, bien juteux. Tiré de l'excellent "Just outside of town" de 1973. Ah, ça y était presque !
Le titre c'est "Slide" (glisse);
Et puis tiens, un petit Mandrill bien groovy, bien juteux. Tiré de l'excellent "Just outside of town" de 1973. Ah, ça y était presque !
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Slave
mardi 10 décembre 2013
L'Amour à Marche ou Crève.
Cette chanson, je l'ai d'abord rêvée. Et un jour, paf ! je l'ai entendue. Ça m'a fait un choc. Y'avait tout : la choriste noire qui crie son mal d'amour, le guitariste blanc cocaïné à mort qui balance son riff funky pour la 350 ième fois de la nuit "Une dernière coco, pour la route", et Boule Noire, concentré d'Amour enfiévré qui tance sa mousmé à coup de canne et la charme sans lui laisser une chance "...comme MOI je t'aime...". La pauvrette y passera, y'a pas et tout le monde est à la limite de perdre la raison. C'est un pandemonium sentimental, une apocalypse d'Amour selon Saint-Funk, et personne n'allait en sortir indemne. J'aime vivre dangereusement, quand j'écoute ce truc-là, je suis à poil et sans défense, à bout de souffle. Seule une rose rouge peut me sauver la mise. Elle a une odeur musquée.
Boule Noire (de son vrai nom George Thurston) est mort en 2007 d'un cancer collorectal. Tu m'étonnes. Voilà t'y pas la profondeur du truc.
Version 1978.
Version 1990
Boule Noire (de son vrai nom George Thurston) est mort en 2007 d'un cancer collorectal. Tu m'étonnes. Voilà t'y pas la profondeur du truc.
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mercredi 14 août 2013
Perdus dans la musique. Acte IV
Tout se mélange. En 1996, Chic se reforme pour un concert unique au Budokan de Tokyo. Ca chauffe méchamment ; les chanteuses sont torrides ; Slash, échappé des Guns & Roses déboule sur scène pendant "Le Freak" et envoie un drôle de solo tout rutilant ; pour la bonne bouche (et la légende), le bassiste historique du groupe, Bernard Edwards, rongé jusqu'à la moelle par un cancer s'éteindra dans sa chambre d'hôtel quelques heures après la fin du show ! Allons-y ! AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA FREAK DOWN !
Ca ne s'arrange pas. Voici un morceau génial de Terry Allen qui expédie "ad patres" tous les petits cul-terreux de la "new-country" que l'on peut écouter chez ce cinglé à moitié cryogénisé de Georges Lang le vendredi soir sur RTL Pas l'ombre d'un noir à l'horizon. Allons-o ! Ca s'appelle : "Oui (une chanson française)". Au point où on en est, Ravel et Fauré ne feront peut-être pas trop la gueule.
Mais qui est VRAIMENT Terry Allen ? Un chanteur de country ou un artiste contemporain qui a commis les petites choses ci-dessous ?
Il est les deux, et aussi un animateur radio, un poète, un dramaturge....Le tout les pieds dans la bouse et sous l'égide d'Arthaud le Momo.
Ca ne s'arrange pas. Voici un morceau génial de Terry Allen qui expédie "ad patres" tous les petits cul-terreux de la "new-country" que l'on peut écouter chez ce cinglé à moitié cryogénisé de Georges Lang le vendredi soir sur RTL Pas l'ombre d'un noir à l'horizon. Allons-o ! Ca s'appelle : "Oui (une chanson française)". Au point où on en est, Ravel et Fauré ne feront peut-être pas trop la gueule.
Mais qui est VRAIMENT Terry Allen ? Un chanteur de country ou un artiste contemporain qui a commis les petites choses ci-dessous ?
mardi 23 juillet 2013
Perdus dans la musique. Acte I
En ce moment il est de bon ton de s'extasier sur Nile Rodgers et Bernard Edwards les patrons du groupe de disco Chic. Très bien. Ca fait un bout de temps que je dis à qui veut bien m'entendre que ce tamdem de musiciens-compositeurs à pondu les hits de boites de nuit les plus imparables et les plus tristement dansant. En son temps Robert Wyatt a payer son tribut au disco de Chic en reprenant le superbe "At last, I am free". Les Daft Punk ont récemment remis Nile Rodgers au goût du jour en le faisant participer à leur super-production post-moderne "Randon Access Memories". Très bien encore. Mais il ne faut pas oublier les emmerdeurs, les empêcheurs de se taper sur le bide en rond, les ironiques, les casse-couilles.
Voici donc une reprise de "Lost in Music", tube des Sister Sledge composé par Rodgers-Edwards, par The fall et son croustillant leader Mark E. Smith.
"...Inutile de regarder en arrière - Perdu dans la musique - Crétin, va te faire foutre...." dit une voix en français au début du morceau. Est ce méchant ou simplement rigolo ? Est-ce un hommage ou une déclaration de guerre ? Comme d'habitude avec Mark E. Smith, c'est indécidable. C'est le genre de mecs brillants qui arrive à rendre la Vie aussi scandaleusement insupportable que la Mort à force d'humour noir absolu et d'esprit de dérision généralisé. Et, fin du fin, on peut toujours danser là-dessus. Encore plus tristement.
Leçon première de lamentation avec l'original. Sister Sledge.
Voici donc une reprise de "Lost in Music", tube des Sister Sledge composé par Rodgers-Edwards, par The fall et son croustillant leader Mark E. Smith.
"...Inutile de regarder en arrière - Perdu dans la musique - Crétin, va te faire foutre...." dit une voix en français au début du morceau. Est ce méchant ou simplement rigolo ? Est-ce un hommage ou une déclaration de guerre ? Comme d'habitude avec Mark E. Smith, c'est indécidable. C'est le genre de mecs brillants qui arrive à rendre la Vie aussi scandaleusement insupportable que la Mort à force d'humour noir absolu et d'esprit de dérision généralisé. Et, fin du fin, on peut toujours danser là-dessus. Encore plus tristement.
Leçon première de lamentation avec l'original. Sister Sledge.
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vendredi 14 juin 2013
C'est quoi Post-moderne ? C'est puer des pieds après se les être lavés et avoir mis des chaussettes propres.
L'Histoire hoquette, à défaut d'avancer. Elle a des remugles et elle va finir par tout vomir dans un flux-reflux qui fera plaisir à voir. En attendant, ne vous faites pas avoir bêtement par le calendrier. Ainsi, il parait que le dernier Daft Punk est sorti en 2013 et qu'il cartonne un peu partout dans le monde. C'est faux. En fait le désormais fameux,"Random Access Memories" est sorti une bonne centaine de fois entre 1978 et 1985. Inversement pas mal de choses sorties à cette époque se retrouvent compilées par Daft Punk en 2013 avec l'étiquette fallacieuse de "nouveautés" alors qu'elles sont vieillles comme Hérode et commencent un peu à sentir.
Des preuves ?
Voilà quatres morceaux venus tout droit du passé (enfin, ce qu'on appelait "passé" avant qu'il n'y ait plus que ça à se mettre sous la dent en guise de "présent". Le "futur", je vous en parle même pas, c'est la science-fiction du milieu du siècle dernier. Très, très vieux) qui ferait bonne figure sur "R.A.M.". Pour rétablir le continuum espace-temps on pourrait envoyer quatres titres du dit album faire des hits aux alentours de 1980. Un vrai tour de magie, ni vu ni connu j't'embrouille.
Alors, toujours sûr d'être en 2013 ?
Des preuves ?
Voilà quatres morceaux venus tout droit du passé (enfin, ce qu'on appelait "passé" avant qu'il n'y ait plus que ça à se mettre sous la dent en guise de "présent". Le "futur", je vous en parle même pas, c'est la science-fiction du milieu du siècle dernier. Très, très vieux) qui ferait bonne figure sur "R.A.M.". Pour rétablir le continuum espace-temps on pourrait envoyer quatres titres du dit album faire des hits aux alentours de 1980. Un vrai tour de magie, ni vu ni connu j't'embrouille.
Alors, toujours sûr d'être en 2013 ?
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lundi 6 mai 2013
THRILLER !
Le guitariste de Slayer est mort. ON S'EN FOUT. NOUS, CE QU'ON VEUT C'EST DU BAD ASS, DU DANGEROUS, DU KILLER !!!!!!!!
C'est parti M'sieurs, 'Dames.
Souris, danse ou meurs.
C'est parti M'sieurs, 'Dames.
Souris, danse ou meurs.
samedi 27 avril 2013
Des news d'Ariel Pink.
Pendant ce temps-la, sur la planète Terre, sous une perruque bleue....
Il y a dans cette vidéo un instrument totalement inutile : Lequel ?
Il y a dans cette vidéo un instrument totalement inutile : Lequel ?
vendredi 19 avril 2013
Néant 1979 : le tube de l'été 2013 par Daft Punk
Cet été, ça sera le retour de l'année 1979. Ou 1980, ou 1981. Dans ces eaux là quoi. 2013 ? Personne n'a jamais atteint cette année là, ou alors dans les années 70, dans les films de S.F. Ça s'appelle un paradoxe temporel. Vous avez vu" Mondwest" ? En tout cas, nous voilà maintenant sans cesse condamnés à revivre les mêmes choses, les mêmes années d'Histoire, d'avant que l'Histoire cesse.
Bon voyage à tous.
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