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dimanche 11 janvier 2015

En fin d'aprés-midi, dimanche 11 janvier 2015

Le Soleil se couche
Dans mon cœur une tristesse avec
Les continents qui dérivent
Je chemine aux cotés de mon frère
Qui me réchauffe en tapant
Dans ses mains
Et ma colère, Où ira-t-elle ?
Plus loin que moi ?
Je marche, je marche
Le tonnerre véloce s'apaise
J'aimerais sourire et rire
Il y a des enfants
Qui jouent autour de moi
Et le font, insouciants
Des gens parlent à voix basse
Se passent des paroles
Dans un souffle tranquille
Tout à l'heure parmi
Les crayons levés au ciel
Il y avait un poing fermé
Lutte infinie à soutenir
Comme on soutient
Un regard noir
Ne pas baisser les yeux
Ne pas baisser les bras
Je revois de vieux amis
En pensée
Qui n'étaient pas désespérés
Et je les revois, rêve léger
Sans mon désespoir
Mon cœur bat plus tranquillement
Le calme viendra comme
Viennent le soir
Et une caresse Humaine
Sur ma tristesse et mon cœur
Pendant que dérivent
Les continents.


lundi 21 juillet 2014

Ted Nugent condamné à la guitare électrique à vie !

Amis du bon goût, du savoir-vivre et des bonnes manières, quittez ce blog pendant qu'il en est encore temps, avant que vos yeux et vos oreilles ne soient définitivement traumatisés par ce qui se profile. Je vais en effet parler de Ted Nugent et Nugent a toujours été infréquentable. Dès le début où il faisait du bruit pseudo-novateur avec un groupe psychédélique, les Amboy Dukes, jusqu'à maintenant où il fait un foin d'enfer en tant que porte parole plus ou moins officiel du Tea Party américain et surtout de la N.R.A. plus que jamais mobilisée pour défendre le droit de tout citoyen des U.S.A. à détenir une arme à feu, voire plusieurs, voire tout un arsenal.
Ce mec, souvenons nous-en, a contribué a forgé le son Rock de Détroit au même titre que les Stooges, le M.C.5 ou Bob Seger et ce son brut de la cité de la ferraille et de la bagnole il l'a fait triompher dans les stades peu après le mitan des seventies lors de tournées dont l'album "Live Gonzo" griffe de sa patte chaude tout ceux qui s'en approche d'un peu près. C'est ce qui m'est arrivé, m'en suis jamais remis.
Ted Nugent est devenu un réactionnaire imbuvable et blablateur, une tête chaude (à défaut de pensante) de l’extrême droite U.S. MAIS il est en même temps le maître du riff d'acier et de chrome et des nerfs rendus à vif par l'excès de speed et les nuits blanches étranges et érotomaniaques. Simplement, ce mec a changé, tout change plus ou moins et ce qu'on devient ne lève pas sur n'importe quel terrain. Le défenseur du deuxième amendement était déjà en germe dans le maverick chasseur à l'arc de Détroit. De toute façon, pour tout Bobo qui se respecte, ce type reste à tout jamais un ringard imbitable et horriblement red-neck. Ma sensibilité de yak, voire de bison, n'en a cure et hurle depuis la nuit des temps du rock avec le rude Nugent "this is the Waaaaannnnnnnggggggoooooooo Taaaaaaaaaannnnnngggggoooooo", and justice for all. Et de commencer à me transformer en méchant connard de droite. Yeah !
"Strangehold". C'est une sorte d'expérimentation hard entre John Carpenter et Van Halen et c'est complètement sauvage et primitif. Grand.

"Wango Tango". Nous pouvons constater, rien qu'à la grande qualité graphique des pochettes d'album reproduites dans cette petite vidéo, que notre homme n'a toujours pas compris l'usage de la serviette, ni même des couverts et qu'il mange les huîtres avec la coque. Un taquin, quoi !

lundi 24 décembre 2012

Happy Birthday Lemmy.

Le 24 décembre est un jour à marquer d'une pierre blanche, ou noire, je ne sais pas. (Tiens, mettons une obsidienne, ces pierres précieuses d'origine volcanique.) Et ce non pas car c'est la veillée de Noël, mais bien parce que c'est la date de naissance de Lemmy Kilmister, bassiste et leader incomparable du bruyant et agressif groupe de rock, Motörhead. Ca lui fait donc aujourd'hui 67 ans d'une vie intense, électrique au possible, à la fois parfaitement consciente et totalement à l'Ouest. J'ai déjà dit ici que quand j'en arrive à Motörhead mes catégories esthétiques sautent, mes jugements sont balayés par l'orage sonore et son impact sur mon cortex cérébral. J'aime Beethoven, Britten, Ellington, Coltrane, les Beatles, les Jam, par exemple, mais, mais... il y a Motörhead. Et je suis "dedans", à jamais. Forever.
Live pendant la tournée de 1980 : "Stone dead forever".

En bonus track, un extrait de "Another perfect day" sorti en 1983. Brian "Robbo" Robertson, échappé de Thin Lizzy, a remplacé "Fast" Eddie Clark à la guitare. Cet album a été méprisé à sa sortie. Pour moi, il est OK et même confortable, puisqu'il fond avantageusement en un seul bronze les musiques de deux de mes groupes de métal préférés de l'époque, le Motorhead de Lemmy et le "Lizzy" de Phil lynott, disparu il y a quelques lustres maintenant. Les deux hommes s'estimaient.
"I got mine." J'ai le mien. Et vous ?

En super spéciale bonus track "I'll be your sister", tirée du meilleur album de Motörhead : "Overkill". Le titre m'a toujours surpris "Je serai ta soeur"... Le type qui dit ça c'est quand même Lemmy, quoi. "Tu vois le grand monsieur tout en noir avec des poireaux sur le visage et une belle moustache ? Va l'embrasser, c'est ta sœur." "I'll be your sister" Putain, le son de la basse, c'est à peine croyable.

lundi 2 juillet 2012

Le Bagne du Rock

Qu'est ce que c'est que le Rock ? Une manière d'exprimer une force qui devrait s'employer autrement.
Oui, il faudrait être fort ; il faudrait se barrer de la cité ou beuglent les mobs pour aller travailler la terre et recueillir les fruits de lents efforts ; il faudrait voyager autrement qu'en touriste, aller voir, vivre comme eux, rester, revenir ; il faudrait avoir lu tous les livres et avoir le courage d'écrire encore ; il faudrait danser à deux, à quatre, en farandole, et jouer de la musique à chaque occasion possible. Il faudrait aimer de toutes ses force surtout, pas à toute vitesse, non, apprendre à aimer entièrement, pleinement, à ressentir tout l'Amour dans la durée des corps qui s'intriguent, des esprits qui se cherchent. à tâtons et se trouvent doucement  Tant d'autres choses pour exercer sa force, la connaitre, l'éprouver. mais non, nous sommes déçus par la quête sans fin de l'Or qui permet tout, qui ne permet rien, nous le savons. Mais c'est le chemin qui s'ouvre à nous, évident, usant par avance. On renacle, on se révolte, on n'en veut pas, mais il semble qu'on le veuille ou non, il faudra en passer par là. C'est faux et la force n'est pas utilisée, sauf dans des "rapports de force" qui ne rapportent pas grand-chose. Et donc, on boit, on se drogue, on s'anesthésie, on se vide de tout ce trop plein de force sans emploi. Et pour ça, le Rock est un excellent remède. Ils sont une poignée à faire hurler les guitares, battre les tambours, chanter à plein poumons, lâcher les décibels et faire passer l'électricité, tout ça à notre place. Et on se le prend dans la tête, dans le ventre, dans les membres. Par leurs bouches on vomit notre force, par leur force quasi surhumaine, on croit dire la notre, c'est le pied, on s'éclate, passés au laminoir, déglutis par la musique même qui nous fait frémir de plaisir sous ses coups de caisses claires qui sont autant de glas. On meurt. Et faute de mieux, on aime ça.
Il faudrait se faire un visage, un corps, une histoire, avoir des idées, refaire un pays, des pays, mais non, sans plus de force, fondamentalement dépaysé, j'écoute du Rock. La force d'un autre pour dire le manque de la mienne et amen, après moi le déluge. C'est peu, c'est très peu. Ce n'est pas suffisant. Ce ne m'est plus suffisant. J'ai encore un semblant de souffle. Je vais respirer, essayer de respirer avec d'autres qui ont aussi besoin de souffler et qui tentent de le faire..
Alors, Burt Bacharach, Elvis Costello, c'est pas du Rock ? Non, c'est du Blues, c'est différent.

Et ça, c'est du Rock ? Oui et le chanteur, Phil Lynott a fait une overdose de force tant il en prenait bien plus que sa part.

lundi 1 août 2011

ENFANT/ HOMME

Il parait que les couchers de soleil sont beaux. Je les évite comme la peste. Je veux juste me retrouver dans le creux de la nuit, abandonné dans son sein inutile et protecteur, sans raisonnement, sur de la mort du soleil. L'angoisse vient avec le point du jour. Je vais dormir. Violence sur violence. Je ne pourrais pas résister à celle du lever, elle m'emporterait avec elle dans le ciel. Dormir. Mourir. Le soleil tombe. Tant mieux, qu'il sombre avec moi. Règne la nuit, et MOI.

OU ALORS
Alternance du jour et de la nuit, de la fatigue et de l'envie, de l'aigre et du sucré, de la veille et du sommeil. L'effort se fait léger, ce n'est PLUS de mon ressort mais c'est bien moi qui tiens debout. C'est cette chanson qui me le dit. Je n'ai plus peur des violons, ils me font pleurer sans difficulté.

Just before our love got lost you said,
"I am as constant as a northern star."
And I said, "Constant in the darkness
Where's that at?
If you want me I'll be in the bar."
On the back of a cartoon coaster
In the blue TV screen light
I drew a map of Canada
Oh Canada
With your face sketched on it twice
Oh, you are in my blood like holy wine
You taste so bitter and so sweet
Oh I could drink a case of you, darling
And I would still be on my feet
Oh I would still be on my feet.

Oh, I am a lonely painter
I live in a box of paints
I'm frightened by the devil
And I'm drawn to those ones that ain't afraid
I remember that time you told me, you said,
"Love is touching souls,"
Surely you touched mine
'Cause part of you pours out of me
In these lines from time to time
Oh, you're in my blood like holy wine
You taste so bitter and so sweet
Oh I could drink a case of you, darling
Still be on my feet
I would still be on my feet

I met a woman
She had a mouth like yours
She knew your life
She knew your devils and your deeds
And she said,
"Go to him, stay with him if you can
But be prepared to bleed"
Oh but you are in my blood
You're my holy wine
You're so bitter, bitter and so sweet
Oh, I could drink a case of you, darling
Still I'd be on my feet
I would still be on my feet.

mercredi 5 janvier 2011

Bob, Phil, Rosalie and me



She's quite a mediator
A smoother operator you will never see
Said "see you later"
You know one day I disobeyed her openly

She knows music
I know music too, you see
She's got the power
The teen queen, rosalie

She's got the pleasure
Comes from all the cornerstones of the world
She's so fantastic
She's everybody's favorite little record girl

She knows music
I know music too, you see
She's got the power
I got the power, rosalie

Rosalie
Rosalie
Rosalie
Rosalie

Down on me, rosalie
Shine on me will you please

Well chattanooga, lacooda, baooga loosa
You can hear her fine
She makes the choices
Then you'd best be smiling when it's losing time

She knows music
I know music too, you see
She's got the power
She is a tower, rosalie

Rosalie
Rosalie
Rosalie
Rosalie

More lyrics: http://www.lyricsfreak.com/t/thin+lizzy/#share

lundi 7 décembre 2009

SSSSSSSS&MMMMMM (Shut your mouth)

ON APPELLAIT DU HARD ROCK A L' EPOQUE. PAS CON. HARDCORE, BABY !

LE PREQUEL FEMININ EST JUSTE EN DESSOUS ! THERE NOTHING WITH THAT I SUPPOSE ( YES IT IS !). C'EST TELLEMENT MIEUX COMME CA.

RE-NO COMMENT !

JOHNNY WALKER BLACK LABEL BLUES ! (si je peux me permettre).