On a essayé de me tuer ce week-end. Sérieux. Je suis encore là mais ça fait drôle tout de même. Une femme a essayé de me faire la peau. C'est pas passé loin. Vivant finalement ? Presque. Survivant mettons. Alors dansons. Je mettrai les assassins de tout poil en prison après. La musique sera à l'aune de la violence que j'ai subie.
Voici le truc le plus "killer" que je connaisse à mettre en soirée. C'est de la merde ? Possible...C'est génial ? Possible aussi...Monte le son à fond et tu m'diras
Après ça tu vois pas quoi mettre sur ta platine ?
Attends, j'te montre.
T'es pas mort ? Moi non plus, tu vois bien. Un peu de rock ? OKKKKAAAAYYYY. Et essaye de ne pas jouir avant la fin du clip.
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lundi 18 décembre 2017
mardi 29 décembre 2015
Motörhead pas mort.
M Kilmister est mort. Tant mieux. La triste pantomime qu'il jouait sur scène avec Motörhead ces derniers temps était par trop pathétique. On ne peut imaginer Lemmy que chargé, chargé jusqu'à la gueule de drogues et d'alcool, trimballant avec lui des dizaines de groupies qu'il satisfaisait toutes d'un seul jet surpuissant et surtout, jouant sa musique, de très pure essence rock n' rollienne, à fond les gamelles sans presque jamais s'arrêter. Pourtant, Lemmy est mort. Fini de rire. End of the game. C'est la même ironie pour tout le monde, mais pas focément le même destin pour l'après, le post-mortem. Ainsi il laisse derrière lui l'image du parfait rocker, se riant de la vie et de la mort, toujours partant pour saisir sa basse, la pousser au maximum et enflammer les tympans stupéfaits d'auditeurs toujours surpris par une énergie qui, à défaut d'être inaltérable, était toujours impeccable et classe. Oui, qu'on se le dise, Lemmy était classe, plus classe que 99% des péteux qui font métier de faire de la musique Rock, son attitude était exacte, parfaite, exemplaire et, tentant humblement de m'inspirer de lui je vais me bourrer la gueule le 31 au soir et tenter de sombrer complètement sans déchoir en écoutant certains de ses titres à plein volume, la température à laquelle leur arôme et leur goût s'exhaustent le mieux. Un homme est passé, un vrai, il laisse une trace, bien sûr. Lemmy Kilmister ? Même pas mort.
Ci-dessous, trois rocks parfaits
Reste propre. Rien à voir avec l'hygiène. Tu peux te regarder dans la glace sans sourciller ? Sous un certain angle, t'es mieux ? Pauvre loser de merde.
Ci-dessous, trois rocks parfaits
Reste propre. Rien à voir avec l'hygiène. Tu peux te regarder dans la glace sans sourciller ? Sous un certain angle, t'es mieux ? Pauvre loser de merde.
mardi 28 juillet 2015
Lemmy paye cash.
Voir Motörhead en concert ces jours-ci c'est comme voir le groupe du Roi des Zombies. Et même, depuis que Lemmy, leur bassiste fou furieux et leader n'a plus le droit à rien (plus d'alcool, de speed, de clopes), il s'est mis à ressembler furieusement à la Mort elle-même. C'est assez effarant et, bien que les deux autres membres du groupe tentent de prendre le show à leur compte pour faire passer au public un moment "agréable", lui, Lemmy, d'une voix sépulcrale, délivre un message qu'on croirait venir directement de l'au-delà. A vrai dire, quand il se lance dans l'interprétation de "Stay clean" (Reste propre), ça devient franchement flippant. Vous me direz, la Mort, ce n'est que ça ? ("Nitchevo" : "Ce n'est rien." a dit ToltoÏ avant d'y passer), Ouais, ben, regardez bien le gaillard qui continue à marteler sa basse, il est déjà en Enfer et je n'ai plus envie d'aller à la surboum qu'il a prévu de faire pour son prochain anniversaire. Il y a un film comme ça ou une momie suce l'âme de ses victimes par leur trou du cul. Lemmy, s'il n'est peut-être pas la Faucheuse en personne, n'est pas très loin de embaumement sur pied.
samedi 13 décembre 2014
Guidés par des voix, une alternative Rock éssouflée mais encore en état de marche.
J'entends des voix. Elles parlent ensemble, elles se mélangent dans ma tête. L'une me dit de faire le Mal. "M" majuscule, grands chants, grandes orgues. Toccata et fugue en ré mineur. Je marche dans la rue, je veux frapper un passant, ma main est retenue. RETENUE. J'entends des injonctions qui se contredisent. J'avance plus vite "Fais le Bien", "Prosterne-toi devant Dieu", puis "Fais le Mal pour te soulager", ça tourne de plus en plus vite et je ne peux pas y échapper. Je crie "Stop", ça ne cesse pas. Bach et Motörhead mélangés "The Ace of Gode". Je sens furtivement Dieu dans mon cul. Alors j'avance dans la nuit presque éclairée comme en plein jour. Je distingue d'infimes détails sur les grains de peaux de ceux que je croise et qui se reculent en me voyant. Je veux presser leurs points noirs. Il faut les libérer de cette crasse enfoncée en eux, les laver, les purifier de leurs COMÉDONS. Je me suis griffé le visage ou je ne sais quoi, je vois du sang sur mes doigts et je n'ai touché personne. C'est un signe de l'imminence de l’empoisonnement de mon corps. Ce n'est pas moi qui ait demandé cela, Seigneur. Si, c'est moi, je saigne du nez. Je m'essuie dans ma manche de jogging. Un ordre jaillit : "Tue". Un autre : "Cache toi de la figure du Seigneur". Je rabaisse ma capuche sur mon visage comme si ça allait m'être utile pour me planquer. Il n'y a plus de pitié nulle part, je le sais. Je n'ai nulle part où aller pour échapper à la face de Dieu qui me maudit. Je commence à courir à petites foulées, je bouscule les gens. Une pute en shorty rouge me dis de monter avec elle en riant. Elle saigne par les yeux, elle tire une langue longue de vingt centimètres. C'est le Démon. Je m'éloigne. Je monte sur les voitures garées le long du trottoir et je saute de l'une à l'autre, les gens crient, m'interpellent, je crie plus fort qu'eux. Je tombe du toit d'une caisse sur le capot d'une Merco. Je vois un type au volant qui me regarde avec des yeux plein de colère. J'ai mal à un genou. Je glisse le long du capot et tombe par terre, le mec sort de la voiture en rage et s'apprête à m'envoyer un coup de latte. J'entends : "VAS-Y". Je sors mon Smith & Wesson de ma poche de devant et je l'abats en me relevant d'un seul jet. Je jouis dans mon benne en hurlant, sans bander. Je vide le barillet. Après, c'est enfin le silence. Ça s'agite autour de moi, des gens courent. Je suis vidé, complètement vanné. Vite, je recharge le flingue. Je mets une balle, une seule, faut que je m'arrache. J'appuie sur la gâchette à toute vlingue pendant que j'ai le temps. ça fait trois pressions et "Bang".
Une très bon groupe de Rock n' Roll. Straight, no chaser.
Une très bon groupe de Rock n' Roll. Straight, no chaser.
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lundi 24 décembre 2012
Happy Birthday Lemmy.
Le 24 décembre est un jour à marquer d'une pierre blanche, ou noire, je ne sais pas. (Tiens, mettons une obsidienne, ces pierres précieuses d'origine volcanique.) Et ce non pas car c'est la veillée de Noël, mais bien parce que c'est la date de naissance de Lemmy Kilmister, bassiste et leader incomparable du bruyant et agressif groupe de rock, Motörhead. Ca lui fait donc aujourd'hui 67 ans d'une vie intense, électrique au possible, à la fois parfaitement consciente et totalement à l'Ouest. J'ai déjà dit ici que quand j'en arrive à Motörhead mes catégories esthétiques sautent, mes jugements sont balayés par l'orage sonore et son impact sur mon cortex cérébral. J'aime Beethoven, Britten, Ellington, Coltrane, les Beatles, les Jam, par exemple, mais, mais... il y a Motörhead. Et je suis "dedans", à jamais. Forever.
Live pendant la tournée de 1980 : "Stone dead forever".
En bonus track, un extrait de "Another perfect day" sorti en 1983. Brian "Robbo" Robertson, échappé de Thin Lizzy, a remplacé "Fast" Eddie Clark à la guitare. Cet album a été méprisé à sa sortie. Pour moi, il est OK et même confortable, puisqu'il fond avantageusement en un seul bronze les musiques de deux de mes groupes de métal préférés de l'époque, le Motorhead de Lemmy et le "Lizzy" de Phil lynott, disparu il y a quelques lustres maintenant. Les deux hommes s'estimaient.
"I got mine." J'ai le mien. Et vous ?
En super spéciale bonus track "I'll be your sister", tirée du meilleur album de Motörhead : "Overkill". Le titre m'a toujours surpris "Je serai ta soeur"... Le type qui dit ça c'est quand même Lemmy, quoi. "Tu vois le grand monsieur tout en noir avec des poireaux sur le visage et une belle moustache ? Va l'embrasser, c'est ta sœur." "I'll be your sister" Putain, le son de la basse, c'est à peine croyable.
Live pendant la tournée de 1980 : "Stone dead forever".
En bonus track, un extrait de "Another perfect day" sorti en 1983. Brian "Robbo" Robertson, échappé de Thin Lizzy, a remplacé "Fast" Eddie Clark à la guitare. Cet album a été méprisé à sa sortie. Pour moi, il est OK et même confortable, puisqu'il fond avantageusement en un seul bronze les musiques de deux de mes groupes de métal préférés de l'époque, le Motorhead de Lemmy et le "Lizzy" de Phil lynott, disparu il y a quelques lustres maintenant. Les deux hommes s'estimaient.
"I got mine." J'ai le mien. Et vous ?
En super spéciale bonus track "I'll be your sister", tirée du meilleur album de Motörhead : "Overkill". Le titre m'a toujours surpris "Je serai ta soeur"... Le type qui dit ça c'est quand même Lemmy, quoi. "Tu vois le grand monsieur tout en noir avec des poireaux sur le visage et une belle moustache ? Va l'embrasser, c'est ta sœur." "I'll be your sister" Putain, le son de la basse, c'est à peine croyable.
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vendredi 3 juin 2011
Stay clean
T'as compris ce que j'te dis p'tit con ! Touche pas aux légumes ni aux fruits, p'tit pédé ! File moi ma boite de Tranxène et va te coucher !
C'est que me disais ma mère quand j'étais petit. Elle avait bien raison, maman.
C'est que me disais ma mère quand j'étais petit. Elle avait bien raison, maman.
jeudi 19 mai 2011
Eloge subliminal des nerfs.
J'ai regardé hier deux documentaires sur deux groupes que j'ai loupés en concert quand j'étais gamin au Mans, ville ouvrière qui a vu défiler, à cette époque, nombre de groupes punks et métals. On étais plutôt bien loti dans ce domaine. Donc, un doc sur le bassiste leader de Motorhead, sobrement intitulé " Lemmy", et un autre, signé Julian Temple, sur Dr Feelgood qui s'appelle " Oil City Confidential"
Dans le premier on voit nombre de musiciens rendre hommage à Lemmy Kilmister et dire combien ils ont été influencés par Motorhead. On voit certains d'entre eux jouer avec Lemmy : les mecs de Mettalica, Dave Grohl, l'ancien batteur de Nirvana, et deux membres des Stray Cats. Ce qu'ils disent n'a strictement aucun interêt, et quand ils jouent, ils jouent mal. Dave Grohl en particulier se couvre de ridicule en déclarant " Fuck Keith Richards" et en se lançant dans une diatribe digne d'un Incrottuptible français sur la pureté de l'indie rock et de l'attitude rebelle qui va avec. De qui croit il se moquer, ce millionaire parmi tant d'autres qui n'a jamais écrit la moindre chanson arrivant à la cheville des compos de Richards ?
Et puis on voit Lemmy, qui semble être un homme assez simple, plutôt de bonne compagnie, faisant preuve d'intelligence et de mesure dans ces déclarations ainsi que d'une patience sans défaut avec ses fans et les journalistes. Sa présence est forte mais il ne frime jamais, il fait ce qu'il " est censé faire" comme il dit, et on a envie de boire un Jack avec lui au bar où il traine toujours à Los Angeles. Ni ange, ni démon, un humain attachant et même touchant, au delà de toute la légende un peu pesante dont se gargarise pratiquement tous les interwievés du film.
Alors, on voit Motorhead jouer en concert et là, pour moi, toutes les catégories du bon et du mauvais goût sautent. Il y a des tas de groupes de rock plus ou moins bons et puis il y a Motorhead. Ca parait débile et excessif, je sais ; n'empêche, je ne connais rien qui ressemble à des morceaux comme "Damage case" ou "Overkill", entre autres, particulièrement en concert, et même maintenant. L'album que j'ai acheté à seize ans, " Overkill", m'avait fait une impression unique. C'était un combo de rock 60's, de son de basse incroyable, d'hymnes métals, d'esprit punk et de je ne sais quoi d'autre que je ne chercherai pas à définir plus avant, puisque le but de mon propos est justement d'insister sur le fait que Motorhead dépasse toutes les définitions et les légendes auxquelles on pourrait essayer, en vain, de le réduire.
Quand j'ai vu, hier soir les passages montrant le groupe en concert je me suis immédiatement enflammé, mis à bouger la tête, j'ai été happé par la puissance du groupe, son invraisemblable présence, et j'étais heureux. Dans mon esprit s'est imposée l'idée que j'ai dite plus haut, il y a Motorhead et le reste. Le reste peut être meilleur ou pire, ces jugements de valeur n'ont en l'occurrence pas de raison d'être. Motorhead, groupe quasi Nietzschéen, leur échappe.
Je n'aime pas du tout Nietzsche" mais J'adore Motorhead. Personne ne joue, ne chante, ne compose comme eux. Personne n'est à la hauteur de leur démesure, ô combien "humaine", oui, je ne vois pas d'autre mot à écrire, surtout après avoir vu le doc, "humaine".
Deux preuves tangibles ci dessous.
Une de plus pour la route.
J'ai donc aussi vu le doc de Temple sur Dr Feelgood. La plupart du temps, c'est Wilko -"Machine Gun" - Johnson qui parle du groupe à une allure frénétique qui ressemble un peu à celle de ces prestations de l'époque. Elles demandaient de sa part un déploiement d'adrénaline inusité et dénotait un système nerveux central constamment branché sur "survolté". C'était pour le moins étonnant et emballant. D'autant plus que le chanteur du groupe, Lee Brilleaux, était à peu près dans le même état de tension nerveuse extrême. Bon, lui, il est mort et c'est compréhensible ; le bassiste et le batteur du Feelgood, comme on disait par chez nous, sont deux papys qui se tiennent tout à fait correctement. Mais pour Wilko Johnson, mystère... Un peu comme celui qui entoure le fait que Lemmy de Motorhead soit toujours en vie. Le doc n'est pas mal foutu, Temple réussi bien à nous faire pénétrer le contexte social très particulier qui a vu l'émergence de ce groupe phare de ce courant musical qu'on a appelé le " Pub Rock". Johnson n'a fait que deux albums avec ces potes de Dr Feelgood : " Down by the Jetty" et " Malpractice". Ils restent brulants, le jeu de guitare de Johnson est inimitable, l'intensité de Brilleaux unique. J'aime Dr Feelgood. Et toujours pas Nietzsche. Ah, décidement non !
Ci dessous deux preuves tangibles de l'énergie ( Dieu que le mot est faible) de ces artistes.
Dans le premier on voit nombre de musiciens rendre hommage à Lemmy Kilmister et dire combien ils ont été influencés par Motorhead. On voit certains d'entre eux jouer avec Lemmy : les mecs de Mettalica, Dave Grohl, l'ancien batteur de Nirvana, et deux membres des Stray Cats. Ce qu'ils disent n'a strictement aucun interêt, et quand ils jouent, ils jouent mal. Dave Grohl en particulier se couvre de ridicule en déclarant " Fuck Keith Richards" et en se lançant dans une diatribe digne d'un Incrottuptible français sur la pureté de l'indie rock et de l'attitude rebelle qui va avec. De qui croit il se moquer, ce millionaire parmi tant d'autres qui n'a jamais écrit la moindre chanson arrivant à la cheville des compos de Richards ?
Et puis on voit Lemmy, qui semble être un homme assez simple, plutôt de bonne compagnie, faisant preuve d'intelligence et de mesure dans ces déclarations ainsi que d'une patience sans défaut avec ses fans et les journalistes. Sa présence est forte mais il ne frime jamais, il fait ce qu'il " est censé faire" comme il dit, et on a envie de boire un Jack avec lui au bar où il traine toujours à Los Angeles. Ni ange, ni démon, un humain attachant et même touchant, au delà de toute la légende un peu pesante dont se gargarise pratiquement tous les interwievés du film.
Alors, on voit Motorhead jouer en concert et là, pour moi, toutes les catégories du bon et du mauvais goût sautent. Il y a des tas de groupes de rock plus ou moins bons et puis il y a Motorhead. Ca parait débile et excessif, je sais ; n'empêche, je ne connais rien qui ressemble à des morceaux comme "Damage case" ou "Overkill", entre autres, particulièrement en concert, et même maintenant. L'album que j'ai acheté à seize ans, " Overkill", m'avait fait une impression unique. C'était un combo de rock 60's, de son de basse incroyable, d'hymnes métals, d'esprit punk et de je ne sais quoi d'autre que je ne chercherai pas à définir plus avant, puisque le but de mon propos est justement d'insister sur le fait que Motorhead dépasse toutes les définitions et les légendes auxquelles on pourrait essayer, en vain, de le réduire.
Quand j'ai vu, hier soir les passages montrant le groupe en concert je me suis immédiatement enflammé, mis à bouger la tête, j'ai été happé par la puissance du groupe, son invraisemblable présence, et j'étais heureux. Dans mon esprit s'est imposée l'idée que j'ai dite plus haut, il y a Motorhead et le reste. Le reste peut être meilleur ou pire, ces jugements de valeur n'ont en l'occurrence pas de raison d'être. Motorhead, groupe quasi Nietzschéen, leur échappe.
Je n'aime pas du tout Nietzsche" mais J'adore Motorhead. Personne ne joue, ne chante, ne compose comme eux. Personne n'est à la hauteur de leur démesure, ô combien "humaine", oui, je ne vois pas d'autre mot à écrire, surtout après avoir vu le doc, "humaine".
Deux preuves tangibles ci dessous.
Une de plus pour la route.
J'ai donc aussi vu le doc de Temple sur Dr Feelgood. La plupart du temps, c'est Wilko -"Machine Gun" - Johnson qui parle du groupe à une allure frénétique qui ressemble un peu à celle de ces prestations de l'époque. Elles demandaient de sa part un déploiement d'adrénaline inusité et dénotait un système nerveux central constamment branché sur "survolté". C'était pour le moins étonnant et emballant. D'autant plus que le chanteur du groupe, Lee Brilleaux, était à peu près dans le même état de tension nerveuse extrême. Bon, lui, il est mort et c'est compréhensible ; le bassiste et le batteur du Feelgood, comme on disait par chez nous, sont deux papys qui se tiennent tout à fait correctement. Mais pour Wilko Johnson, mystère... Un peu comme celui qui entoure le fait que Lemmy de Motorhead soit toujours en vie. Le doc n'est pas mal foutu, Temple réussi bien à nous faire pénétrer le contexte social très particulier qui a vu l'émergence de ce groupe phare de ce courant musical qu'on a appelé le " Pub Rock". Johnson n'a fait que deux albums avec ces potes de Dr Feelgood : " Down by the Jetty" et " Malpractice". Ils restent brulants, le jeu de guitare de Johnson est inimitable, l'intensité de Brilleaux unique. J'aime Dr Feelgood. Et toujours pas Nietzsche. Ah, décidement non !
Ci dessous deux preuves tangibles de l'énergie ( Dieu que le mot est faible) de ces artistes.
mardi 15 février 2011
FONDUS AU NOIR
Des trucs à prendre avec des pincettes : "Paradis perdus" ?
Où et Quand ?
In Xanadu did Kubla Khan
A stately pleasure-dome decree:
Where Alph, the sacred river, ran
Through caverns measureless to man
Down to a sunless sea.
So twice five miles of fertile ground
With walls and towers were girdled round:
And there were gardens bright with sinuous rills,
Where blossomed many an incense-bearing tree;
And here were forests ancient as the hills,
Enfolding sunny spots of greenery.
But oh! that deep romantic chasm which slanted
Down the green hill athwart a cedarn cover!
A savage place! as holy and enchanted
As e'er beneath a waning moon was haunted
By woman wailing for her demon-lover!
And from this chasm, with ceaseless turmoil seething,
As if this earth in fast thick pants were breathing,
A mighty fountain momently was forced:
Amid whose swift half-intermitted burst
Huge fragments vaulted like rebounding hail,
Or chaffy grain beneath the thresher's flail:
And 'mid these dancing rocks at once and ever
It flung up momently the sacred river.
Five miles meandering with a mazy motion
Through wood and dale the sacred river ran,
Then reached the caverns measureless to man,
And sank in tumult to a lifeless ocean:
And 'mid this tumult Kubla heard from far
Ancestral voices prophesying war!
The shadow of the dome of pleasure
Floated midway on the waves;
Where was heard the mingled measure
From the fountain and the caves.
It was a miracle of rare device,
A sunny pleasure-dome with caves of ice!
A damsel with a dulcimer
In a vision once I saw:
It was an Abyssinian maid,
And on her dulcimer she played,
Singing of Mount Abora.
Could I revive within me
Her symphony and song,
To such a deep delight 'twould win me
That with music loud and long
I would build that dome in air,
That sunny dome! those caves of ice!
And all who heard should see them there,
And all should cry, Beware! Beware!
His flashing eyes, his floating hair!
Weave a circle round him thrice,
And close your eyes with holy dread,
For he on honey-dew hath fed
And drunk the milk of Paradise.
Là ?
Sounds like Hell is close to Heaven.
Anyway : Stay clean. You'll never know. Sponsored by God.
Approved by......who knows ?
Où et Quand ?
In Xanadu did Kubla Khan
A stately pleasure-dome decree:
Where Alph, the sacred river, ran
Through caverns measureless to man
Down to a sunless sea.
So twice five miles of fertile ground
With walls and towers were girdled round:
And there were gardens bright with sinuous rills,
Where blossomed many an incense-bearing tree;
And here were forests ancient as the hills,
Enfolding sunny spots of greenery.
But oh! that deep romantic chasm which slanted
Down the green hill athwart a cedarn cover!
A savage place! as holy and enchanted
As e'er beneath a waning moon was haunted
By woman wailing for her demon-lover!
And from this chasm, with ceaseless turmoil seething,
As if this earth in fast thick pants were breathing,
A mighty fountain momently was forced:
Amid whose swift half-intermitted burst
Huge fragments vaulted like rebounding hail,
Or chaffy grain beneath the thresher's flail:
And 'mid these dancing rocks at once and ever
It flung up momently the sacred river.
Five miles meandering with a mazy motion
Through wood and dale the sacred river ran,
Then reached the caverns measureless to man,
And sank in tumult to a lifeless ocean:
And 'mid this tumult Kubla heard from far
Ancestral voices prophesying war!
The shadow of the dome of pleasure
Floated midway on the waves;
Where was heard the mingled measure
From the fountain and the caves.
It was a miracle of rare device,
A sunny pleasure-dome with caves of ice!
A damsel with a dulcimer
In a vision once I saw:
It was an Abyssinian maid,
And on her dulcimer she played,
Singing of Mount Abora.
Could I revive within me
Her symphony and song,
To such a deep delight 'twould win me
That with music loud and long
I would build that dome in air,
That sunny dome! those caves of ice!
And all who heard should see them there,
And all should cry, Beware! Beware!
His flashing eyes, his floating hair!
Weave a circle round him thrice,
And close your eyes with holy dread,
For he on honey-dew hath fed
And drunk the milk of Paradise.
Là ?
Sounds like Hell is close to Heaven.
Anyway : Stay clean. You'll never know. Sponsored by God.
Approved by......who knows ?
vendredi 7 mai 2010
UNE REPONSE, DEJA.
L'actualité l'exigeant, je saute quelques étapes et vous énonce ma solution, simpliste mais efficace : PRENDRE L'ARGENT LA OU IL EST. Lemmy nous aidera j'en suis certain.
NB : Bill Wyman des Rolling Stones fait un featuring dans la première série d'images.
Un peu de morale en route ne fait pas de mal. ET toujours taper là où ça leur fait mal : au portefeuille.
NB : Quel solo de gratte, quelles paroles ! ( bonne série d'images)
NB : Bill Wyman des Rolling Stones fait un featuring dans la première série d'images.
Un peu de morale en route ne fait pas de mal. ET toujours taper là où ça leur fait mal : au portefeuille.
NB : Quel solo de gratte, quelles paroles ! ( bonne série d'images)
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