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lundi 20 mai 2019

Ainsi vient la consolation. Comme la Mort. A la fin.

L'autre jour je reçois un mail qui contient ces mots "...ainsi vous serez consolé". C'est rafraichissant d'entendre parler de consolation. On a tous besoin d'être "consolé" de temps à autre. Pour moi, personne ne s'y est jamais vraiment collé alors je traîne un paquet de chagrin gros comme ça. La tristesse est trop profonde, elle effraie, et je suis plein de pudeur et de peur alors je la montre peu. Je me démerde tout seul, comme d'habitude, avec des pensées, des livres et de la musique. Voici de la musique qui me console. Ca peut être utile à certains, qu'ils me connaissent ou pas. La plupart des gens ont la pensée de la Mort pour être consolé. Je me dis que ce n'est pas très sain même si la pensée de la Mort est effectivement la grande consolatrice comme le montre la superbe toile d' Arnold Böcklin " l'île des morts". On lève le bras, on montre du doigt et on dit :"Oui, c'est là, c'est là que je veux aller.

"Neil Young "Cinamon girl".

The Rolling Stones : "Drift away"

Chip Taylor and the New Ukranians : "Fuck all perfect people".

Bruce Springsteen : "Brilliant disguise"

The Kinks "Death of a clown"

Christophe : "Un peu menteur".

mercredi 31 octobre 2018

Des jours entiers à écouter Ray Davies.

Parfois on attend, on s'ennuie et même on a mal. Parfois c'est moins douloureux. Sur la Fin. Alors on écoute et on est récompensé.
Au moins pas de vidéo pour parasiter ce bijou. "Days" par Ray Davies et une chorale. L'album entier est bon. Même "You really got me";

lundi 15 octobre 2018

Dernières nouvelles du front de l'Esthétique

Philippe Sollers appelle ça "La guerre du goût". C'est en effet un sport de combat que l'Esthétique quand on s'y met un peu sérieusement. Gaël Coupé au rapport en cette fin d'après-midi du lundi 15 septembre 2018.
Vu "Avé Cesar" des frères Cohen. Nullissime; Un véritable glaviot sur l'histoire d'Hollywood revue et corrigée façon Cohen. Résultat des courses : "there's no business like show business", les communistes, en plus d'être des traitres, sont des crétins, c'était mieux avant (années 40/50) et Jésus serait la solution à tous nos problèmes si seulement on avait la foi. On dirait que tout est pour le mieux au royaume de Donald Trump.
Vu "A dangerous method" de Davis Cronenberg. Film lumineux et clair sur un sujet scabreux : les relations sado-maso de Jung, alors fougueux disciple de Freud, avec une de ces patientes gravement malade. Il est malin Cronenberg. Pour sortir ce qui devrait être un film d'auteur confidentiel, il met la star hollywoodienne Keira Knightley ,que tout spectateur moyen a envie de voir se faire battre, dans le rôle la malade, Viggo Mortensen, star hollywoodienne aussi, dans le rôle d'un Freud matois et roué plus retors qu'un psychopathe et allons-y pour refourguer "ça" au bon peuple en grandes pompes avec le tampon made in ...Hollywood. Fumant !
Lu "Couleurs de l'incendie" de Pierre Lemaître. Fatiguant et mauvais, m'enfin, j'ai envie de connaitre la fin. Pas étonnant que le mec vienne du polar, genre assommant ou la fin est très importante. (Vengeance, rédemption, mariage etc, etc, etc...)
Lu "Guignol's band" de Louis Ferdinand Céline. Fatiguant et génial. Usant tant l'art et la manière sont déprimants mais pas un mot à jeter. Ca c'est inestimable et ça booste le lecteur qui fonce dans le noir célinien bien connu jusqu'au bout, à bout de souffle et heureux.
Ecouté "Face to face" des Kinks, album miraculeux parmi tant d'autres miracles des Kinks. J'en tire cet extrait qui m'a naturellement conduit à un excellent morceau d'un des disciples les plus intelligents et doués de Ray Davies, je veux parler de Damon Albarn de Blur. "Brit pop" forever.


dimanche 10 juin 2012

En juin, fais ce que la pluie te demande.

Ray Davis des Kinks avait tout. Tout pour que son groupe deviennent aussi énorme que les Beatles. Comme eux, un fort ancrage rock d'ascendances noire et blanche mélangées. Autant qu'eux, et c'est le seul, la capacité à ciseler des morceaux pop d'une grâce stupéfiante qui les fait s'inscrire immédiatement dans l'esprit. Plus qu'eux, des qualités d'écriture exprimant toute une gamme de sentiments partagés par des vignettes sensibles et ironiques. Un talent fou. Le seul problème - et c'est vraiment le seul - c'est que les autorités américaines ont refusé l'entrée du territoire des USA à son groupe, après une première tournée houleuse, et ce pour 3 ou 4 ans. Contrairement aux Stones ou aux Who, les Kinks n'ont pas pu sillonner le pays du Rock et le conquérir à coup de concerts. C'est là-bas, sur ce terrain du public en chair et en os, que TOUS les groupes anglais ou irlandais ont forgé leur destin, éprouvé leur qualité. Les Kinks étaient impeccables sur scène, ça n'aurait posé aucun problème, mais ils n'eurent pas l'occasion de le prouver au moment idoine. Dés qu'il le purent ils se ruèrent aux States et, bien sur, remplirent immédiatement les stades. Alors ? Alors, les Kinks sont le plus grand groupe de Rock n'Roll "bis" du monde, quand bien même ils sont sans égal, sauf les Beatles. Un sacré gâchis dont je ne sais trop comment Ray Davis le vit ? Pas trop mal apparemment puisqu'il est un des rares survivants de cette saga de la pop britannique des sixties à sortir régulièrement des albums aussi tranchants et vifs que ceux des premier jours, et bien plus encore que Paul Mac Cartney. Il y a peu de sujets de la vie ordinaire, de tous les jours, que Davis n'ait abordés. On trouve toujours dans son catalogue de chansons celle qui parlera avec vous de l'air du temps. Il fait mauvais en ce mois de juin, et l'humeur est maussade et un rien tristoune ? Pas de soucis : "Rainy day in june".1965. Une merveille.

jeudi 17 février 2011

" Suis je le gardien de mon frère ?"

Le départ
Le trajet.
La vitesse.
L'impact.
Le résultat.



Si ce n'est toi c'est donc ton frère.