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lundi 11 décembre 2017

Christophe n'est pas mort, Alan, si.

Y' peut tout se permettre ce con, ça passe. Et pourtant je n'aime pas Radiohead....

J'aime Alan Vega, par contre, et il a suffit à Christophe de quelques borborygmes de Vega en bout de course pour trousser un tube Dance au poil : "Tangerine". Je pense que Vega dit à peu près n'importe quoi. De toute façon il "chante" de manière incompréhensible.
Sur YouTube y'a rien de bien bandant. Allons-y pour ce live un peu anémique (le son que ça a sur le CD...).

Dans les années 90 Vega tissait sur mesure une toile cubiste de blues avec Ben Vaughn et Alex Chilton. Ca peut sembler prétentieux, c'est du nanan, du miel. For diabétiques only.



vendredi 30 septembre 2016

Deux bosses pour le Boss !

Dans les deux posts précédents j'ai évoqué Alex Chilton (à travers Big Star) et Elliott Murphy, deux grands auteurs-compositeurs-interprètes des seventies dont l'un est malheureusement décédé trop tôt et l'autre devenu culte, et donc resté confidentiel (Cf le nombre de vues de ses vidéos sur Youtube). Big Star n'a pas rencontré beaucoup de succès à son époque mais le groupe a été un peu remis à la mode grâce à la série "That's 70 Show", dont une de leurs chansons est le générique (Et pas une de Kiss comme ça aurait du l'être). Ce qu'ils faisaient étaient simplement génial et Chilton est resté jusqu'au bout un créateur et un expérimentateur d'exception.
Je mets "In the street", de Big Star.
La chanson précédente comence par ces mots : "Hanging out...."
"Hanging out", c'est également le titre de la chanson d'Elliott Murphy que je mets ci-dessous. C'est vraiment un grand songwriter et j'adore sa voix. Mais c'est Springsteen qui a été choisi comme messie du Rock n' Roll. Avant que les Sex Pistols n'arrivent et ne redistribuent complètement les cartes. Elliott Murphy est toujours en vie, tourne et il est toujours aussi bon.

Quand Springsteen bossait.

Bruce Springsteen sort son autobiographie. Je vais attendre la critique dans Rolling Stone (Edition US) pour savoir quoi en penser et je vous dirai.... Nan, en fait je m'en fous de l'autobio de Bruce, j'ai même pas lu celle de Neil Young, c'est dire... (J'ai lu celle de Pete Townshend par contre) MAIS il y a un CD qui va avec le bouquin et on y trouve des inédits, des morceaux de jeunesse du Boss et là, c'est plutôt intéressant, en particulier ce titre : "He's Guilty (the Judge song)". Les débuts de Springsteen étaient très prometteurs. Il a fait de bonnes choses mais n'est pas devenu le nouveau Dylan (qu'est ce que ça veut dire cette phrase ?), enfin, il est resté un ton en-dessous de ce qu'on avait cru qu'il allait donner. SOOOOOOL au lieu de LAAAAAAAAA. Bon, c'est une image. Alors sur ce CD il y a donc, entre autre, cet inédit qui date de Mathusalem et que je trouve excellent, aussi bon que du Big Star, que j'admire profondément. Voyons cela
Bruce Springsteen : "He's guity (the Judge song)"
Le son est crade, ce n'en est que meilleur !

lundi 7 mars 2016

Rock n' Roll : Outro.

Vous AIMEZ le Rock n' Roll. Ca vous plaît, vous en écoutez tout le temps, ça vous distrait, ça vous emballe. Le temps passe et Le Rock fait en sorte que vous devenez vieux sans vieillir. Vous vous retrouvez à 60 balais passés sans les avoir vus arriver, vous n'êtes pas prêts à ça, vous n'y croyez pas. L' AMOUR du Rock vous a maintenu en suspension dans une adolescence, une minorité qui ne semblaient pas finir. Et pourtant un jour c'est le début de la fin; c'est La MORT qui approche. Il vous reste deux ou trois phrases entendues dans le bouche de votre mère ou lues dans des livres, des bribes de chansons (en français), des images de votre passé d'une précision incroyable qui vous obsèdent : un cerf-volant, une vague qui se brise sur la jetée, une robe à pois. Quelqu'un passe un linge humide sur votre front, c'est l'orage et vous avez peur, et vous souriez. Vous tombez dans le silence. Il ne reste rien du Rock que vous AIMIEZ tant. Pas une note, pas un son, pourtant il vous aura guidé comme un aveugle guide un autre aveugle, ton sur ton, rien sur rien. Un ouragan et c'est fini, ne restent que la peau sur les os. Le Rock n Roll, lui, ne vous AIMAIT pas.


jeudi 17 décembre 2015

Lettres classiques.

Les lettres. J'en parlais dans mon dernier billet. J'en ai relues quelques unes qui ont plus de 30 ans. De vieux papiers..., oui mais... On s'y adresse à moi en ces termes :"Mon petit boy scout" ou "Galou" ou "Vieux brigand".  Quand l'intention de dire fermement une chose est là, de faire passer un message, un sentiment, une impression; quand ce n'est pas juste de la politesse ou du verbiage du à l'ennui; quelque chose passe de la personne qui écrivit la lettre et de l'amitié qu'elle me portait, et c'est incroyablement touchant. Je pourrais presque sentir une présence, une forme, un parfum, surtout quand il y a un effort de style qui revient. Je sens une existence qui fut liée à la mienne et qui, grâce aux lettres et à ma mémoire, l'est encore, même si elle est loin de moi, physiquement ou par la pensée.
La lettre d'un ami décédé, comme une voix venue d'outre-tombe, m'a laissé sur le flanc. Je ne l'avais jamais relue. Et ceux que j'ai perdu de vue mais dont je sais qu'ils sont en vie, comme je les sens proches à travers leurs anciennes missives. Combien d'amour il y avait-il là qui a disparu ? laissant une ombre joyeuse sur un papier de hasard, choisi, envoyé, reçu. Et reçu encore toutes ces années plus tard.
Mais toutes ces jolies choses si douces où je me fais parfois cajoler avec une tendresse sans égale et d'autres fois redresser les bretelles par des remontrances justifiées et vives, je les brûlerais sans un seul état d'âme pour quelques mots mal orthographiés qui ne disent rien ou presque de lettres écrites d'une écriture vacillante par la personne capitale dont je perçois le déclin et la souffrance à travers les années de son courrier; oui, je les déchirerais toutes pour les quelques lettres qui me restent de celle qui compta et compte le plus pour moi, bien qu'elle fut néfaste, tragique, folle à lier, pire encore : ma mère.
Mais je dois me taire.
Salut Todd.

Salut Alex.

lundi 7 juillet 2014

De quoi tenir le coup.

Toujours en ces années cruciales situées entre la "mort" d'Elvis et la "naissance" des Beatles, un gentil gendre imparfait vint seriner les oreilles adolescentes d'une chanson tonique. C'était Del Shannon et sa "Runaway", fugueuse. Eh, eh, pas si blanche colombe que ça la demoiselle, alors ? Tout ça est assez lestement enlevé. 1961

En une autre période d'hibernation pour le Rock n' Roll canonique, c'est à dire ado et bruyant autant que lyrique et sale, je veux parler du début des seventies, Alex Chilton et son groupe Big Star maintinrent haut la flamme de la Pop à guitares face au déferlement des synthétiseurs, tout spécialement allemands, qui bousculaient un peu tout pour le meilleur et pour le pire. Ça date donc de 1974. Autant dire, en plein merdier. "O, my soul".

samedi 9 février 2013

Alex, Paul, Bob et......les autres

Voilà une reprise du feu de Dieu  du tube des Archies "Sugar, Sugar" par l'irremplacable Alex Chilton, ici passablement énervé. Il avait commencé, lui même, en pondant à l'âge de 16 ans un Hit qui est devenu un incontournable des Sixties " The letter". Il aurait pu enchainer sur le même filon mais il était anticonformiste, imprévisible et détestait la routine. Il n'a cessé de prendre tout le monde de court, en se constituant une bonne bande d'admirateurs amateurs de surprises et d'étonnements réjouissants. Parmi ceux-ci, on trouve Paul Westerberg, ex-leader des Replacements, qui lui a dédié une chanson qui porte tout bonnement son nom. Westerberg est de la même lignée que Chilton.

Très bonne version, elle-même assez énervée.
Quant à Bob Mould, je constate avec plaisir qu'il n'est toujours pas calmé. Mon plaisir est décuplé quand je vois le clip de sa dernière chanson. Son son est meilleur, il a enlevé un peu de disto et il semble jouer "en groupe", en synthonie avec ses musiciens. Il lui manque toujours Grant Hart, mais ça, c'est la même histoire que pour Mc Cartney et Lennon, séparemment, ils sont moins bons. Un changement de taille : Bob est maintenant beau. Le clip l'est également.

dimanche 2 décembre 2012

So you want to be a Big Star ?

Alex Chilton, Chris Bell, les deux compositeurs et animateurs du groupe Big Star. Névrosés jusqu'à l'os, ces deux-là ont joué perdant toutes leurs vies. Du coup, ils sont en marge, résolument à coté de "là où ça se passe". Ce qu'il ont fait a beau être d'une qualité supérieure, ça restera toujours plus ou moins caché, brouillé, dans les limbes ; d'internet ou d'ailleurs. La grande lumière ne leur convenait pas et pourtant, de toutes leurs tripes, ils auraient souhaité, sans le vouloir, que tout le monde les entende. Il y a des gens comme ça.
Alex chilton. La plus belle version de "Nature Boy", dont celle de Nat King Cole avait jusqu'à celle là fait autorité

Chris Bell. Une de ses plus belles chansons. Très au-dessus de la moyenne de la majorité des auteurs-compositeurs.

Bonus track. Il y a peu, j'ai mis sur ce blog "My baby just cares for me" de Nina Simone. Voici ce qu'en faisait Alex Chilton seul à la guitare.

Sinon, vous pouvez toujours écouter ce genre d'ineptie que l'on trouve à profusion sur les sites français -arty/Bobo/Nouvelle Vague mal digérée- de performances acoustiques pseudo improvisées. C'est GENIIIIAAAALLL et surtout suffisamment cheap pour rester fréquentable dans l'esprit de ces gens-là, qui mélangent sans complexe émotion et épanchement boueux. Moi, je dis, qu'à un moment donné, la plainte, le blues si vous voulez, doit être un minimum articulée pour rester audible. Alors voilà, John T. Pearson se chiant dessus. Les français, comme d'habitude (cf. Jeff Buckley), passent le PQ.

lundi 27 juin 2011

Quelques comptes à régler

Je ne parle pas souvent des Doors et c'est une bonne idée. Je vais le faire pour m'éviter d'y revenir. Les compos et les musiciens ( Densmore, Krieger, Manzarek) sont bons quant à Morrison c'est une autre paire de manches ( enfin au moins un, justement). Mauvais poète, performer grandiloquent et pompier, il lui arrivait d'être un bon rocker. Pas souvent mais bon.... par exemple si vous écoutez " Absolutly live" c'est une vrai catastrophe. Ce n'est donc pas là. Si vous écoutez le mélange quasi débile de Freudisme et de Mythologie indienne de "The end" et ben, c'est pas bon,  donc c'est pas là non plus ( à noter l'utilisation croquignolette qu'en a fait Francis Ford Coppola dans son pudding insupportable " Apocalypse now" ou " Comment rendre inepte en 3 heures - pourquoi pas 6, 8 ou 14 - un des plus grands bouquins de toute la littérature mondiale ?" Ah le salaud, celui-là aussi !). Vous avez vu son film de fin d'étude de cinéma à UCLA ? ( celui de Morrison) Bah c'est pas là non plus. Oui, ça et là sur les différents albums ça chauffe vraiment et Morison est au diapason et même en tête de gondole d'un très bon type rock  . Le deuxième album est vraiment excellent, "Five to one" une grande chanson, "Morrison hotel" et "L.A.woman sont bons, en gros.
A part ça il y a le film de l'inénarrable Oliver Stone ou Morrison est interprété par Val Kilmer ( celui-là même que Zucker-Abraham-Zucker révélèrent au monde entier dans "Top secret", un véritable vertige de gags). Le film est nul. Oliver Stone détient haut la main ( à égalité avec Joël Schumacher ) le plus beau palmarès des films à prétentions artistiques les plus foireux du monde. Ca frôle la perfection : l'inanité absolue. Ne jamais oublié qu'il est le scénariste du pire film jamais réalisé " Scarface", version De Palma.

Les Stones. En réécoutant l'intro de "Gimme Shelter" l'autre soir je me suis dit qu'il devait vraiment y avoir un Dieu pour les cons ( ça doit être le diable). Comment deux semi-débiles assoiffés de pouvoir et de culs malpropres ont-ils pu composer ce morçeau ? Mystère.....
Enfin, en voici deux versions intéressantes, l'une d'Hawkwind, l'autre de Merry Clayton, la choriste qui manque de s'exploser les cordes vocales sur l'original, ce qui semble provoquer un orgasme instantané chez Jagger.



Et maintenant un des trucs que je préfère en musique un homme et sa guitare (parfois un peu aidé par une basse et une batterie)




mardi 23 mars 2010

Subject : Alex Chilton. Condition : dead. Words : Paul westerberg

If he was from Venus, would he feed us with a spoon?
If he was from Mars, wouldn't that be cool?
Standing right on campus, would he stamp us in a file?
Hangin' down in Memphis all the while.

(chorus:)

Children by the million sing for Alex Chilton when he comes 'round
They sing "I'm in love. What's that song?
I'm in love with that song."

Cerebral rape and pillage in a village of his choice.
Invisible man who can sing in a visible voice.
Feeling like a hundred bucks, exchanging good lucks face to face.
Checkin' his stash by the trash at St. Mark's place.

(chorus)

I never travel far, without a little Big Star

Runnin' 'round the house, Mickey Mouse and the Tarot cards.
Falling asleep with a flop pop video on.
If he was from Venus, would he meet us on the moon?
If he died in Memphis, then that'd be cool, babe.

Alex, Paul and others in the web

Je laisse notre ami Paul Westerberg parler d'Alex Chilton. Cette chanson a été écrite et enregistrée du vivant de Chilton. Il est assez revigorant de savoir que des liens se tissent ainsi naturellement entre gens de bonne facture, de bonne compagnie, sans apprêts, sans chichis, et que nous soyons à même d'y trouver notre place, nous aussi naturellement, facilement. Tout cela se fait dans la simplicité, avec une évidence douce et respectueuse et dans cette façon-là, la BRUTALITE n'est pas de mise. En ce moment, ça fait du bien. Après Westerberg, très à la cool donc, deux vidéos de Chilton (avec des potes à lui), non moins relax. Merci Alex. En toute détente je vais boire un verre en ton honneur, c'est une bonne occasion. Il y en aura d'autres. Tant que la Vie et la Mort joueront à séparer et à rassembler. Tchin.

Je remercie au passage les camarades qui mettent ces vidéos en ligne. Tchin.

Moi, à la base, j'ai tout misé sur la case " Tout l'Amour du Monde", je ne m'inquiète pas trop pour ce qui va m'arriver personnellement, quant au reste...Tchin !