J'ai toujours connu le monde avec David Bowie, MON monde. Voilà qu'il est mort et ce monde sera moins beau, moins classe, moins passionnant. Il est génial, Bowie, chaque album était attendu et souvent surprenant, bon la plupart du temps. Bowie avait une puissance créatrice tous azimuts qui semblait inextinguible et qui s'est tue cependant, comme de juste.
J'avais 15 ans et j'allais dans un bar avec des amis plus vieux que moi. Je n'avais pas l'âge de boire de l'alcool mais je m'en foutais un peu, j'étais là pour être en compagnie de mes potes en buvant un diabolo et les écouter. Mais j'avais un plaisir à moi, pas secret puisque tout le monde s'en rendait compte mais bien personnel. J'avais repéré un morceau que j'aimais bien dans le jukebox. Il était passé une fois et j'avais demandé à quelqu'un qui c'était et quelle chanson c'était. Depuis ce moment, régulièrement, je prenais une piécette, allait à la machine et mettait "Rebel, Rebel" de David Bowie. "Rebel, rebel, put on your dress...Rebel, rebel, you're face is a mess..."Qu'est ce que cela voulait dire ? Et puis le riff de guitare ! C'était génial. Des anecdotes comme ça avec Bowie j'en ai cent.
Je mets une chanson de lui. "Cat people". Voix ductile, puissante. Nile Rodgers à la production, Steve Ray Vaughan à la guitare.
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mardi 12 janvier 2016
jeudi 10 avril 2014
Guitar freaks on dope.
Décidément, on aura tout vu, les amis. D'abord, un guitariste qui monopolise deux guitares à lui tout seul en s'en servant d'une manière peu orthodoxe (enfin, c'est pas très catholique non plus). Indécent, voilà le mot. Ensuite on sombrerait dans l'obscène si ce n'était pas des frères : deux guitaristes s'activant en même temps sur une seule guitare. Salace, pour le moins. Je vous laisse juger par vous-mêmes du degré de culpabilité et d'insanité des loustics.
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