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mercredi 12 août 2015

L'été sera post-moderne sous les T-shirts, sous les maillots..!

Sur la côte post-moderne, des petits soldats en plastique bleus et gris et des micro-algues vertes viennent s'échouer près des doigts de pieds soigneusement peinturlurés façon muticolore de petites apprenties Kim Kerdeshian en deux pièces qui, de toute leur fraîcheur avide de sensations fortes, envoient aux hommes alentour des milliards de phéromones fornicateurs qui les font cacher leur érection dans la mer.
Dans le ciel post-moderne, des lanternes thaïlandaises se perdent pendant qu'un écran géant en vol géo-statique passe de merveilleuses publicités pour Coca, Gucci, Dior, Durex, Betclic et nous rappelle de ne pas oublier de regarder notre télé locale. En léger différé sur Canal Here, on peut voir l'opération réussie des "Vigilantes", un groupe de voisins armés qui est intervenu pendant un cambriolage qui avait lieu chez les Burns au 33 Greyhound Street et qui a tourné au massacre (sans qu'il y ait de blessé parmi les "Vigilantes"). Des images fortes et édifiantes apportées jusqu'à nous par Kentucky Fried Chicken, une bonne marque de bons poulets nains bien nourris.
Dans le restaurant Post moderne typique Mexicain gratifié de "S.S." , pour "Super Stylé" par le magazine érotico branché "Iron Fist", des viandes qualifiées "Garantie Extra Viande 100%" mijotent des heures dans un fait-tout glauque pendant que des germes de tourista labellisées "Vacances de merde" vont et viennent en cuisine des mains du cuistot aux assiettes des consommateurs, des toilettes qui sont équipées en sextoys et salons privés aux trous du culs (et retour) dilatés des jeunes asiatiques qui se donnent aux hommes, femmes et couples qui le souhaitent, service compris bien sur, fist en sus.
Sur la route post-moderne, les voitures, dont les conducteurs-pères de famille se sont assoupis au volant, roulent seules dans des embouteillages géants qu'il fait bon traverser tous ensemble chacun devant son écran, un casque sur les oreilles; la mère regardant un vieil "Alien" avec Sigourney Weaver; les jumeaux jouant sur La PS4 à "Kick off Méga Star X", jeu dont la finalité ultime, au-delà du Foot, est de baiser Zahia avec un casque de réalité virtuelle connecté à L'ordinateur central de Google+++ désormais autonome et toujours pacifique tant qu'on l'alimente en datas; la jeune fille de la tribu au look BCBG et à la crête kepon écoutant le dernier disque de Ratatat en se remémorant ses amours de vacances et la plage échangiste où son ami Pierre l'a emmenée pour son premier bukkcake. What a nice way to turn seventeen !
Ratatat : "Magnifique" et "Drift".

jeudi 19 mars 2015

L'avortement sans même y penser.

"Les députés suppriment le délai de réflexion pour une IVG." Le Monde, édition du 19/03/2015.
Ne plus réfléchir, ne plus penser, légiférer. Partout, éliminer la part du doute, chasser la pensée, la traquer, la ramener dans l'ombre, au plus lointain de soi. Etre sûr, sûr et certain, expérimenter un acte d'achat signifiant, réussi, une récompense aprés le travail répété, rabâché, automatisé, bien fait. Courir derrière la machine, la mettre soi-même en marche, la suivre, allumer la télé, faire comme c'est indiqué. Film de cul. Film d'action. Le mode d'emploi, pas de chômage, pas de risque d'être oisif, vivre une expérience gratifiante, l'acte d'achat réussi dans la galerie commerciale. Acheter des dessous sexy comme ceux du mannequin, bouger, danser comme dans le clip, baiser comme sur Youporn, la jouissance qui vient, dormir, mourir, se réveiller la tête dans le cul. Le foetus, qu'on ne sent pas, qui grandit, trop vite, plus de règles, "les règles" ?!? Bébé encombrant, trop encombrant pour une tête normale, un beau corps normal. A la poubelle. Petite intervention chirurgicale, plus de problème, pas de problème. L'avortement, une expérience de vie réussie, un instant signifiant pour tous, hommes et femmes, banal, joyeux, évident. Moi aussi je l'ai fait, comme les copines, comme toutes les ados, devenir femme et jouir à nouveau, prendre le pénis dans la bouche, l'éjaculation sur le visage, comme ça, et parfois dans le cul. Dans le sexe, par habitude, pour commencer, et finir, achever. Pourquoi pas ? Une preuve d'amour ? Mets-là où tu voudras. Ça va aller dans les toilettes, détruit, grillé, essoré, une vie, petite vie. Ne pas remettre au lendemain ce qu'on peut faire dans l'instant, sans réfléchir, sans se prendre la tête. Le cul, l'achat, les fringues, l'alcool, grands déjà, morts déjà, vivants. Pas de morale, vas chier avec ta morale, rien ne m'arrête, rien ne peut le faire, rien ne doit le faire. C'est sans conséquence, fluide, sans importance. Libres, totalement libres de faire ce qu'on veut que je fasse. Ce qui prévient est compliqué, ce qui empêche est complexe, trop complexe et pas intéressant, pas jouissif. Boire trop vite, jouir trop vite, oublier très vite. Avortement ? Une expérience de vie réussie, REUSSIE. Je suis un animal bien dressé.

D'après la député PS qui s'occupe des droits des femmes à l'Assemblée Nationale, ce délai de huit jours entre les deux visites médicales obligatoire pour une femme souhaitant une IVG était "Infantilisant et stigmatisant". Un peu comme quand on dit avant les deux tours des Départementales qu'il faut y réfléchir à deux fois avant de voter FN, c'est ça ?

mercredi 26 novembre 2014

Avortez en chanson, les filles !

La loi autorisant l'avortement en France à quarante ans. J'admire Mme Veil. En hommage à celle qui n'est pas un de ces êtres vacillants, éternellement mineurs, qui ne savent pas aimer et aux pieds desquelles rampent les hommes pour étriller un bout de viande, je mets cette chanson problématique des Sex Pistols car anti-avortement, "Bodies". Plus violent, tu meurs. Comme un avortement.... Ah, non, un avortement, même en douceur, tu meurs de toute façon. Cessons d'être les esclaves de ces créatures qui existent à peine. Faisons leurs des mômes à qui mieux-mieux, ça les aidera à prendre conscience de ce qu'elles sont (à de très rares exceptions près) : de prétentieuses et brutales infirmes. Pourquoi cette chanson réactionnaire de la part des Sex Pistols ? Oh, c'est assez simple. Les Punks, ce n'est pas ce qu'on croit. Ils pensent : mais pourquoi la vie est-elle si merdique alors que ce pourrait être le Paradis sur la Terre ? Ils se prennent le mur à longueur de temps, tant et si bien qu'ils finissent par déclarer le mur seule réalité possible et enviable par une inversion post-romantique desespérée. Parfois cependant, ils se laissent aller à leur inébranlable bon fond. C'est le cas ici, ou Johnny Rotten laisse éclater son dégoût d'une réalite qu'il sent pouvoir être totalement autre. Des enfants partout, lui, ça ne le gènerait pas. Les punks, les vrais, ne sont plus de ce monde depuis longtemps. Ils sont morts d'excés de capacité à vivre à fond à la fin du premier tour de circuit. Le mur. Les morts-vivants continuent de tourner dans un lent auto-avortement. C'est moi, c'est vous.

Les paroles :

She was a girl from Birmingham
She just had an abortion
She was a case of insanity
Her name was Pauline, she lived in a tree
She was a no one who killed her baby
She sent her letters from the country
She was an animal
She was a bloody disgrace
Body, I'm not an animal
Body, I'm not an animal
Dragged on a table in a factory
Illegitimate place to be
In a packet in a lavatory
Die little baby, screaming
Body, screamin', fucking bloody mess
Not an animal, it's an abortion
Body, I'm not an animal
Mummy, I'm not an abortion
Throbbing squirm
Gurgling bloody mess
I'm not a discharge
I'm not a loss in protein
I'm not a throbbing squirm
Fuck this and fuck that
Fuck it all and fuck the fucking brat
She don't wanna baby that looks like that
I don't wanna baby that looks like that
Body, I'm not an animal
Body, an abortion
Body, I'm not an animal
Body, I'm not an animal
An animal, I'm not an animal
I'm not an animal, an animal
I'm not an animal, I ain't no animal
I'm not a body
I'm not an animal, an animal
I ain't no animal, I'm not an animal
I'm not an animal, Mummy

vendredi 10 octobre 2014

Contre Duchamp


 L'autre jour dans la version web du journal Le Monde, je lis ces mots sur Marcel Duchamp :
"Soucieux à chaque instant de sa vie et de sa carrière de réinventer la peinture, il confiera : « Je voulais m'éloigner de l'acte physique de la peinture. J'étais nettement plus intéressé à recréer des idées dans la peinture [...]. Je voulais remettre la peinture au service de l'esprit. »"
Une toile de Duchamp accompagnait cette petite citation, celle-ci.
On ne peut rêver tableau illustrant plus précisément un propos. Voilà des formes coupées de leurs racines sensibles, désincarnées. Une peinture qui va à l'encontre même de ce qu'est la peinture : un acte du corps qui engage toute la personne, y compris l'esprit. Une peinture qu'on dira mentale. Voilà le contre-sens de Duchamp, un contre-sens qui va alimenter tout le 20eme siècle, celui de la déconstruction. Il n' y a pas là "l'Esprit des Formes", cher à Elie Faure, mais un esprit qui cherche, sur la toile, à ne pas faire forme, à attaquer la peinture dans ce qu'elle a de plus vivant et de plus émouvant. L'émotion, voilà l'ennemie de Duchamp, il n'y en a pas beaucoup dans les parties d'échec qu'il affectionnait, pas plus dans sa peinture. Reste sa cohérence, indéniable, une rationalité folle qu'il mènera à terme, sa dernière oeuvre s'intitulant du nom d'un des chaînons d'un raisonnement logique "Etant donné". Quoi ?. Pour Duchamp, il n'y a pas de réponse et l'oeuvre reste à jamais close sur elle-même, énigmatique. Quand il est mort, Picasso a eu ces mots : "Il avait tort". Et effectivement, il faut choisir, on est du coté de Duchamp ou de celui de Picasso. On ne peut pas bouffer à ces deux râteliers diamétralement opposés. Je suis du coté du Grand Maître espagnol des formes du siècle passé et des autres mordus de la toile émouvante, qui joue avec l'ouverture sensible et module des infinités de formes pour nous tous, pour notre plaisir et notre gouverne. Le geste d'insensibilisation de Duchanp a eu beaucoup d'héritiers, qui le font (de commerce) et le refont sur un cadavre qui n'arrête pas de bouger car indéfectiblement vivant. Laissons ces charognards remplir leurs comptes en banque et festoyer à ce qu'il croient être un enterrement. Toujours, partout, sous mille formes, la peinture renaît. Nous renaissons.

vendredi 26 septembre 2014

Un problème très populaire : Léonard Cohen.

Alors lui, c'est pire que tout. Pire que McCartney qui a 72 ans, pire que Mick Jagger qui en a 71 (celui-là, il a des mômes partout, j'ai essayé de comprendre sa parentèle c'est du délire. Dans 500 ans la moitié de la planète aura des gènes du lippu londonien dans la moelle épinière) Lui, Léonard Cohen, il a 80 ANS ! 80 BALAIS ! 80 PRINTEMPS ! (Il faudrait que je trouve 80 façons de le dire mais je crains d'être un peu court) et il sort un nouvel album. Moi, il m'épuise, Cohen; il me subjugue, il me fait chier, il me ravit ! 80 ANS et un album bon comme la garenne ! Provocation du lobby (toujours plus puissant, avec Dylan en leader embusqué) du 4eme âge ? Délinquance sénile portée à sa plus extrême sauvagerie ? Sempiternelle classe inusable après laquelle je pourrais courir trois vies d’affilées sans en atteindre la moindre parcelle ? C'est tout simplement insupportable ! Et bon, toujours aussi bon, bon comme le bon pain, bon à pleurer ! L'album s'appelle "Popular Problems". Il parle de lui, entre autres, où quoi ? Parce que moi, les octogénaires en tournée mondiale, ça me questionne sérieusement ! S'il passe en concert par chez moi, j'irais le toucher, comme on touche un morceau de la vraie Croix ! Léonard Cohen, 80 ANS ! relique du Rock ! VIVANTE ! Il parait que son cardiologue se fait passer un ECG tous les jours pour être sûr de tenir jusqu'aux obsèques. Chez les bookmakers anglais, pour le prochain sur la liste à rejoindre notre Créateur, sa cote est à 35/1 et celle du Pape François à 4/1. Y'a pas photo ! Tout cela me colle un blues ! Un seul remède, soigner le mal par le mal, écouter le dernier (Ah, Ah, Ah ! Je vais devenir fou !) Léonard Cohen.
Léonard Cohen (après Nirvana) : Nevermind.

Un peu de Poésie :

 The war was lost
The treaty signed
I was not caught
I crossed the line

I was not caught
Though many tried
I live among you
Well disguised

I had to leave
My life behind
I dug some graves
You’ll never find

The story’s told
With facts and lies
I had a name
But never mind

Never mind
Never mind
The war was lost
The treaty signed

There’s truth that lives
And truth that dies
I don’t know which
So never mind

Your victory
Was so complete
That some among you
Thought to keep

A record of
Our little lives
The clothes we wore
Our spoons our knives

The games of luck
Our soldiers played
The stones we cut
The songs we made

Our law of peace
Which understands
A husband leads
A wife commands

And all of this
Expressions of
The Sweet Indifference
Some call Love

The High Indifference
Some call Fate
But we had Names
More intimate

Names so deep and
Names so true
They’re blood to me
They’re dust to you

There is no need
That this survive
There’s truth that lives
And truth that dies

Never mind
Never mind
I live the life
I left behind

There’s truth that lives...

I could not kill
The way you kill
I could not hate
I tried I failed

You turned me in
At least you tried
You side with them
Whom you despise

This was your heart
This swarm of flies
This was once your mouth
This bowl of lies

You serve them well
I’m not surprised
You’re of their kin
You’re of their kind

Never mind
Never mind
The story’s told
With facts and lies
You own the world
So never mind

Never mind
Never mind
I live the life
I left behind

I live it full
I live it wide
Through layers of time
You can’t divide

My woman’s here
My children too
Their graves are safe
From ghosts like you

In places deep
With roots entwined
I live the life
I left behind

lundi 11 août 2014

Hurler à la Super Lune.

J'ai appris sur le site du Monde.fr que ce soir c'était "la Super-Lune". En quoi ça consiste ? En l’occurrence, en une pleine lune 14% plus grosse que la normale et 30% plus brillante. En effet, la Lune passe cette nuit presque 30 000 Kms plus près de la Terre que d'habitude. J'ai vu les premières photos postées sur Tweeter par les internautes qui les partageaient sur le site du Monde dédié à l'événement. Ça m'a fait un drôle d'effet. De chez moi je ne pouvais pas la voir et je la voyais sur le Net éclairant des coins du monde plus ou lointains, inconnus, désincarnés. Je me suis mis a angoisser légèrement et soudain une photo m'a rassuré. Une photo de la Super-Lune sur les toits de Paris. Je les ai reconnus tout de suite, ils sont à nuls autres pareils et je me suis senti apaisé. Je me suis retrouvé quelque part, dans un endroit que je fréquentais jadis et la Super-Lune faisait son boulot habituel (en plus clinquant) sur Paris. Ça m'a calmé et j'ai regardé les autres photos sans plus considérer qu'elles étaient de "nulle part" (des endroits avec lesquelles je n'aurais pas et jamais parti lié) mais au contraire en savourant les différences de prise de vue, de lumière, de composition et DE LIEUX
Une fois rasséréné de cet incident virtuel, je suis sorti contempler la Super Lune et la prendre en photo à mon tour. J'aurais mon cliché à rajouter (tu parles avec un portable, ça rend pas grand-chose) aux autres, même si ce n'est que symbolique. Finalement, la Super-Lune est pour moi aussi et je remercie cet article du Monde.fr sorti à 22H47 qui m'a permis de me retrouver en sa douce PRESENCE.
Les photos de la Super-lune. Le Havre.

C'est aux Arcs.
 En Croatie :
A Djerba :
Au Portugal, à Lagos :
En Grèce

Et pour finir ....




vendredi 14 mars 2014

Aériennes compagnies

J'ai peur de l'avion. Voler ne me semble pas être une attitude naturelle pour l'homme, c'est le moins que je puisse dire, et aller à l'encontre des lois de la pesanteur pour faire des distances insensées en des temps records me paraît être une aberration, pis, une insulte au Créateur (s'il y en a un) qui, que je sache, ne nous a pas pourvus d'ailes ou de moteurs Rolls Royce.
Il y a, aux dires de certains esprits forts, très peu de catastrophes aériennes et l'avion serait le mode de transport le plus sûr.....Ouais. Et puis il paraît aussi que quand on va jeter un coup d'oeil dans la cabine de pilotage pendant le vol on se sent rassuré par la maîtrise des gars qui font voler l'engin....Ouais. Et bien lisez donc l'anecdote ci-dessous récoltée sur le site "LeMonde.fr", parmi d'autres, sur les disparition mystérieuses d'aéroplanes, vous allez voir qu'il y a certains gaillards remontés à bloc auxquels les kamikazes japonais ont donné de drôles d'idées sur les fins ultimes du transport aérien.
"EgyptAir : les moteurs coupés en plein vol par le copilote

Le 31 octobre 1999, le Boeing 767 de la compagnie égyptienne à destination du Caire quitte l'aéroport John F. Kennedy de New York. Il s'écrase dans l'Atlantique, au large du Massachusetts ; tous les 217 passagers et membres d'équipage meurent.
Les causes de l'accident sont discutées.(tu parles!). Pour les enquêteurs américains, cet accident est provoqué par le copilote(!!!!!!!!!!).
Gamil El-Batouty, le copilote, vient en effet de recevoir un blâme pour faute professionnelle (l'erreur). Un des dirigeants d'EgyptAir passager du vol l'aurait prévenu quelques jours plus tôt : le New York-Le Caire serait son « dernier vol » (il aurait mieux fait de se taire). L'intéressé lui aurait alors répondu : « Ce sera le dernier vol pour vous aussi. » (attendez, vous allez voir de quel bois il se chauffe le Gamil)
Au cours du vol, alors que le pilote se lève pour aller aux toilettes (on se retient dans ces moments-là, mon vieux), les boîtes noires de l'appareil enregistrent El-Batouty dire plusieurs fois : « Je m'en remets à Dieu »(tiens, encore dans le coin, Lui), avant d'éteindre le pilote automatique et de pousser l'avion en piqué.(Notez bien, "en piqué", les amis, "en piqué !)
Pour les enquêteurs égyptiens, l'avion s'est écrasé à la suite d'une défaillance mécanique.(c'est Amélie Nothomb qui a fait l'enquête pour les Égyptiens!)"
Bon, apparemment, là, ils ont perdu un avion en pleine mer de Chine. C'est à ne pas croire. Pas une trace, psssiiit ! Disparu le zinc ! Envolé (c'est le cas de le dire) ! Dieu sait ce qui a pu passer par la tête d'un des membres d'équipage, où d'un passager un peu "nerveux" tendance "Vent divin". Non, non, non, trop d’impondérables finissent par sacrément lester le bidule et on finit par regarder les petits poissons à travers le hublot avant même d'avoir pu goûter au cognac. Moi, j'aime bien les gros bateaux. 

lundi 30 décembre 2013

Choisissez le sexe de votre enfant.

Tu vois, il y a ça : "My old flame", ça dit que rien n'a de valeur à coté de cet amour ancien qui a tout cramé ; que c'est du pipeau, de la gnognotte, ce qui arrive maintenant, à coté de la source, de l'incendie originel. Ce n'est chanté que par des femmes ce truc, de Mae West, à Billie Holiday. Pourtant, je connais cette impression. Alors, je suis une femme.
Peggy Lee.

My old flame
I can't even think of his name
But it's funny now and then
How my thoughts go flashing back again
To my old flame
My old flame
My new lovers all seem so tame
For I haven't met a gent

So innocent or elegant
As my old flame

I've met so many men
With fascinating ways
A fascinating gaze in their eyes
Som who sent me up to the skies
But their attempts at love
Were only imitations of
My old flame
I can't even think of his name
But I'll never be the same
Untill I discover what became
Of my old flame

I've met so many men
With fascinating ways
A fascinating gaze in their eyes
Som who sent me up to the skies
But their attempts at love
Were only imitations of
My old flame
I can't even think of his name
But I'll never be the same
Untill I discover what became
Of my old flame
Et puis il y a ça :" Next girl", ça me plaît bien. Pourquoi se faire du mouron ? Les femmes, c'est pas ça qui manque. Alors, la suivante, je vais me la soigner. Lubricité, second degré, et du doigté, surtout du doigté. Allez, Bébé, viens par là. Jusqu'à la prochaine station de métro au moins. Voilà, t'es pas bien là, hein ? C'est joué et chanté par deux mecs. Alors, je suis un mec.
The Black Keys

jeudi 31 octobre 2013

Maître yoda is back !

On vient de retrouver 30 minutes d'images inédites de "Stars Wars". Minable ! Ridicule !  Ah, je ris ! Moi, je viens de retrouver Maître Yoda EN PERSONNE, planqué "undercover" chez Europe-Ecologie-les Verts. "A l'origine, la peau de Yoda verte être, alors lui chez les Verts s'encarter" m'a-t-il confié.

mercredi 30 octobre 2013

Moi, mes parties et ma Patrie, en partie.

Ce soir, j'ai essayé. J'ai essayé de me faire une idée sur "L'identité malheureuse", le dernier bouquin de Finkielkraut, et plus largement, sur ce qu'on appelle "le débat sur l'identité nationale" en France. J'ai lu, j'ai regardé des trucs sur YouTube. Je n'ai entendu que des paroles de haines éructées par des fous ou des pensums d'universitaires trop sages prêchant pour d'autres de sanglantes révoltes. Bref, j'ai échoué sauf...Sauf à tenter de penser par moi-même, et parmi ces stridences j'ai réussi à émettre un son bien particulier, une note assez claire, et qui surtout me laisse la possibilité de penser encore et encore, d'évoluer sur une sorte de vague porteuse, d'affirmer sans m’arque-bouter, de me tenir sans main-courante. Oh, je n'ai rien inventé, je n'ai rien trouvé de neuf sous le soleil qui chauffe de plus en plus, mais au moins je n'aboie pas, je ne hurle pas et aucune grimace de carnassier délirant ne défigure mon visage d'homme. Alors, je suis plutôt content de moi. Et puis soudain, une idée me vient, me frappe. Tout ça c'est bien beau, cette réflexion, ces idées, mais comment se fait-il que je sois capable de "sentir" en moins d'un quart de seconde que tel ou tel individu, quelle que soit sa couleur de peau ou son appartenance sociale ou politique est un type bien ou une crapule ? C'est infaillible, ça ne loupe pas mais pourquoi et comment ça me vient, ça, c'est mystérieux ? Et ça peut sembler très prétentieux, en plus. On pourrait dire que je fais dans une pensée magique, organique ou essentialiste. Je crois plutôt que c'est le fruit d'une éducation très inquiète, et du poids d'une menace permanente à évaluer sans arrêt. Le Bien et le Mal sont pour moi des catégories concrètes qui s'incarnent dans le "Méchant" et le "Gentil" Le "Méchant" étant celui qui fait du mal (à l'autre) et qui en jouit, le "Gentil" celui qui ne fera pas de mal, peut-être du bien (toujours à l'autre) sans en jouir. C'est infantile, je m'en rends bien compte, mais, pour moi toujours, c'est bien plus opératoire que le concept sartrien de "salaud" ou les principes assertoriquement pratiques kantiens. Sur le sujet qui m'a intéressé ce soir, je dirais, sans que ça engage personne d'autre que moi et mes lubies, que Finkielkraut est plutôt gentil, que Christian Baudelot l'est aussi et que Renaud Camus et Alain Soral sont des types infects et très clairement "méchants". Je note qu'à mon avis, ils se trompent tous dans leurs prises de position par rapport à l'identité nationale et qu'ils feraient tous très bien de relire, non pas Lévi-Strauss (ça commence à bien faire ça), mais Fernand Braudel. Enfin, ça c'est la Raison qui parle, reste l'impression forte que deux des sus-cités sont potentiellement dangereux (Soral, Camus) et les deux autres non (Baudelot, Finkielkraut). Néanmoins, je dois préciser un truc, nuancer un peu.
Sur Finkielkraut. Son bouquin est intitulé "l'Identité malheureuse" à juste titre. Il est malheureux Finkielkraut, très malheureux, et comme tous les types malheureux qui ne comprennent pas pourquoi, il peut devenir dangereux. Vous savez pourquoi il est malheureux ? Il a reçu un beau cadeau, du moins un cadeau qu'il a trouvé beau : la France, et il ne comprend pas que d'autres trouvent le même cadeau dégueulasse.
"Tout un nuancier..." J.P. Nataf, autre juif un peu neurasthénique mais super gentil et pas con du tout. Tiens, je le mets deux fois.

C'est un peu mieux que Bertrand Cantat, non ?

mercredi 25 septembre 2013

Les actualités d'aujourd'hui sont les souvenirs d'avant-demain.

Vous voulez entendre un bon morceau de Rock de maintenant, là, en ces temps de patinage artistique généralisé ? Est-ce bien raisonnable ??? Enfin, y'a ça. C'est chaloupé, bien envoyé, avec une bonne assise bien grasse et en même temps une distance et un engagement adéquates qui permettent à l'énergie de circuler sans brutalité anxiogène. Une fois que ça a pris, ça ne lâche plus. "Catchy" disent nos amis Grand-Bretons. C'est le deuxième single des Arctic Monkeys :"Why'd only call me when you're high?" (Bonne question) issu du formidable nouvel album "AM" Pas une chanson sur cet opus qui soit faible. En fait, Alex Turner donne plutôt dans le classique instantané et inspiré. En 2005, alors qu'on ne connaissait encore d'eux que des démos qui circulaient sur le net, j'avais dit : "Ces mecs-là vont devenir énormes. C'est fait. Plus gros même que le groupe de leur mentor américain Josh Homme.
Quoi ? Quoi ? J'ai la tête qui enfle ? Je me la joue ? Non, je connais mon Rock n' Roll, c'est tout. Et accessoirement, je t'emmerde.


mardi 17 septembre 2013

La vie, mode d'emploi (un petit bout)

En cas de douleur thoracique ou de sensation d'oppression sur la poitrine, munissez vous de votre inhalateur et asseyez vous. Amorcez l'appareil en appuyant cinq fois dessus. Quand il fonctionne, projetez un dose de produit sous la langue, attendez quelques secondes et avalez. Notez l'heure. Au bout de cinq minutes la douleur doit avoir disparu. Si non, refaire une seconde fois l'opération. Si la douleur persiste encore, vous allez peut-être mourir. Ou pas. Des nausées, des vertiges peuvent survenir après l'utilisation du produit. Elles sont passagères. Si vous utilisez le produit plusieurs fois par semaine, voire par jour, consultez un spécialiste avant l'irréparable. Un notaire, c'est encore ce qu'il y a de mieux.

dimanche 21 juillet 2013

Fariboles de gauche.


Jetez un oeil et une oreille là-dessus.
 http://youtu.be/xPYH7g0-bLs
Lors de ce débat, Fernand Braudel déploie une pensée complexe avec une simplicité et une force peu commune, et son opposé absolu, Pierre Bourdieu,  jabote, jargote, délire, et finit par être d'un ridicule achevé. Pourtant, c'est lui qui a gagné et ses idées aussi fantasmatiques qu'ineptes parcourent aujourd'hui une jeunesse confortablement installée dans un gauchisme qu'ils ont suffisamment de chance pour pratiquer sans risque et trop peu de force d'esprit pour dépasser.
Ca, ça serait faire l'effort de "libération" dont parle Quignard. Pour la plupart des jeunes de gauche ça consiste à prendre cuites sur cuites et des drogues dures. Passons.
"Psychanalyse sociale", dit Bourdieu, on croit rêver. A un moment donné, Pivot coince Bourdieu avec une question précise sur le déterminisme social dont il se réclame. Il devrait répondre qu'il est implacable et que personne n'y échappe. Et bien même pas, il n'ose pas affirmer son fantasme, que Braudel  démontera en deux ou trois phrases précises avant de finalement "sauver" Bourdieu" par pure charité. Brave, trop brave Braudel, déjà paumé dans ces années 70 et leur pensée rigide et folle alors qu'il était rigoureux et libre. Libre ? Allez jusqu'au bout pour rire à sa remarque sur les poètes.

lundi 17 juin 2013

Paulot la science ! (du groove)

Je trouvais déjà ça bien en 1984. Près de 30 ans plus tard Paul Weller et son joyeux combo emballent le tout avec une maestria consommée et une energie (encore) juvénile. "Shout to the top !"

vendredi 14 juin 2013

C'est quoi Post-moderne ? C'est puer des pieds après se les être lavés et avoir mis des chaussettes propres.

L'Histoire hoquette, à défaut d'avancer. Elle a des remugles et elle va finir par tout vomir dans un flux-reflux qui fera plaisir à voir. En attendant, ne vous faites pas avoir bêtement par le calendrier. Ainsi, il parait que le dernier Daft Punk est sorti en 2013 et qu'il cartonne un peu partout dans le monde. C'est faux. En fait le désormais fameux,"Random Access Memories" est sorti une bonne centaine de fois entre 1978 et 1985. Inversement pas mal de choses sorties à cette époque se retrouvent compilées par Daft Punk en 2013 avec l'étiquette fallacieuse de "nouveautés" alors qu'elles sont vieillles comme Hérode et commencent un peu à sentir.
Des preuves ?
Voilà quatres morceaux venus tout droit du passé (enfin, ce qu'on appelait "passé" avant qu'il n'y ait plus que ça à se mettre sous la dent en guise de "présent". Le "futur", je vous en parle même pas, c'est la science-fiction du milieu du siècle dernier. Très, très vieux) qui ferait bonne figure sur "R.A.M.". Pour rétablir le continuum espace-temps on pourrait envoyer quatres titres du dit album faire des hits aux alentours de 1980. Un vrai tour de magie, ni vu ni connu j't'embrouille.




Alors, toujours sûr d'être en 2013 ?

lundi 6 mai 2013

THRILLER !

Le guitariste de Slayer est mort. ON S'EN FOUT. NOUS, CE QU'ON VEUT C'EST DU BAD ASS, DU DANGEROUS, DU KILLER !!!!!!!!
C'est parti M'sieurs, 'Dames.
Souris, danse ou meurs.

vendredi 26 avril 2013

Johnny Cash : même pas mort.

2013 ? On en est loin. On s'en éloigne même. 2013 ? C'est de la S.F. Vous avez vu "Planète interdite" ? Non ? Eh ben, on y est. Et c'est pas de la faute du petit Jake Bugg si l'Histoire humaine est plantée. Ni celle de johnny Cash, d'ailleurs. La faute à qui, alors ? A personne en particulier. Trop petits ou trops grands, jamais contents, personne n'a pu se satisfaire de ce que tout le monde considère comme sa prison. Et c'en est une et une, sacrément absurde et violente, en un sens.
1958 ? Pourquoi pas ? Le meilleur ? Quoi, le meilleur ? C'est le même ! Enfin, avec quelques changements dus au paradoxe temporel. Vous vous rendez bien compte que le fait que Jake Bugg soit allé dans les années 50 pour piquer des trucs et nous les refourgue maintenant à modifié le continuum Espace-Temps, mum ? C'est clair pour tout le monde ? Dans un des mondes parallèles créés par cette confusion Dominique Strauss-Kahn a été élu Président de la République française. Trippant, non ?

vendredi 19 avril 2013

Néant 1979 : le tube de l'été 2013 par Daft Punk

Cet été, ça sera le retour de l'année 1979. Ou 1980, ou 1981. Dans ces eaux là quoi. 2013 ? Personne n'a jamais atteint cette année là, ou alors dans les années 70, dans les films de S.F. Ça s'appelle un paradoxe temporel. Vous avez vu" Mondwest" ? En tout cas, nous voilà maintenant sans cesse condamnés à revivre les mêmes choses, les mêmes années d'Histoire, d'avant que l'Histoire cesse.
Bon voyage à tous.

lundi 17 décembre 2012

Le goût d'une femme.

Baudelaire aimait les femmes, un peu vénales, plus ou moins belles, brunes, métisses si possible. C'était son genre. Comme Rousseau les aimait borgnes et boiteuses. Baudelaire a dit : "En Belgique, la femme n'existe pas." Il me semble que Jacques Lacan lui a piqué la formule en lui enlevant le début pour la rendre plus absconse : "La femme n'existe pas". C'était son genre à lui. N'empêche, il possédait "L'origine du monde" de Courbet. J'aime l'idée que ce tableau unique en son genre, et qui n'aura pas de descendance (enfin, il ne devrait pas, mais avec les artistes d'aujourd'hui...) ait été sa propriété. J'aime l'idée que ce tableau ait été masqué par un dessin de Masson et que Lacan ne le montrait que rarement. Lui qui cherchait le sens caché derrière l'évidence, ou peut-être l'inverse. Maintenant, il est au Musée d'Orsay, comme un vulgaire Bouguereau, ou même un beau Degas.
Alors, je vais le mettre ou pas ? Et bien, je vais le mettre comme il était chez Lacan.
C'est très beau comme ça aussi.