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vendredi 14 juin 2013

C'est quoi Post-moderne ? C'est puer des pieds après se les être lavés et avoir mis des chaussettes propres.

L'Histoire hoquette, à défaut d'avancer. Elle a des remugles et elle va finir par tout vomir dans un flux-reflux qui fera plaisir à voir. En attendant, ne vous faites pas avoir bêtement par le calendrier. Ainsi, il parait que le dernier Daft Punk est sorti en 2013 et qu'il cartonne un peu partout dans le monde. C'est faux. En fait le désormais fameux,"Random Access Memories" est sorti une bonne centaine de fois entre 1978 et 1985. Inversement pas mal de choses sorties à cette époque se retrouvent compilées par Daft Punk en 2013 avec l'étiquette fallacieuse de "nouveautés" alors qu'elles sont vieillles comme Hérode et commencent un peu à sentir.
Des preuves ?
Voilà quatres morceaux venus tout droit du passé (enfin, ce qu'on appelait "passé" avant qu'il n'y ait plus que ça à se mettre sous la dent en guise de "présent". Le "futur", je vous en parle même pas, c'est la science-fiction du milieu du siècle dernier. Très, très vieux) qui ferait bonne figure sur "R.A.M.". Pour rétablir le continuum espace-temps on pourrait envoyer quatres titres du dit album faire des hits aux alentours de 1980. Un vrai tour de magie, ni vu ni connu j't'embrouille.




Alors, toujours sûr d'être en 2013 ?

lundi 6 mai 2013

THRILLER !

Le guitariste de Slayer est mort. ON S'EN FOUT. NOUS, CE QU'ON VEUT C'EST DU BAD ASS, DU DANGEROUS, DU KILLER !!!!!!!!
C'est parti M'sieurs, 'Dames.
Souris, danse ou meurs.

vendredi 19 avril 2013

Néant 1979 : le tube de l'été 2013 par Daft Punk

Cet été, ça sera le retour de l'année 1979. Ou 1980, ou 1981. Dans ces eaux là quoi. 2013 ? Personne n'a jamais atteint cette année là, ou alors dans les années 70, dans les films de S.F. Ça s'appelle un paradoxe temporel. Vous avez vu" Mondwest" ? En tout cas, nous voilà maintenant sans cesse condamnés à revivre les mêmes choses, les mêmes années d'Histoire, d'avant que l'Histoire cesse.
Bon voyage à tous.

dimanche 17 juin 2012

Après "No future", "No past". Il fallait bien que ça arrive.

Le truc à la mode chez les musiciens rétro-futuristes d'aujourd'hui, c'est les années 80. Mais ça veut dire quoi au juste "rétro-futuriste" ?  Et bien, ça signifie que "ce qui vient", "ce qui arrive" trouve ses racines dans un passé lointain, un "Jadis", dirait Quignard, et non plus dans ce qui était là juste avant. Du coup le surgissement  incessant de "l'actuel", en tant que vivant, excitant et angoissant est obéré au profit d'un éternel retour d'émotions-souvenirs revitalisées au grès de la nostalgie des camarades d'ennui et de renoncement. Comme si la Vie, c'était avant. Comme si la Réalité de maintenant était une "reprise" de celle d'il y a 30 ou 40 ans. En tout cas, comme dit Baudrillard, la Réalité est devenu un "simulacre" machinique et exsangue et la création tourne à vide, ou à l'envers, incapable d'alimenter en nouveauté une Histoire déjà écrite. Nous mangeons du poulet froid depuis presque 20 ans maintenant. Allons donc voir dans les années 80, ce qui fait saliver et rêver Sébastien Tellier, Daft Punk, Of Montréal, Dirty Projectors et autres Burgalat. Même Madonna s'y est mise, recyclant elle-même les brûlures de sa jeunesse en viande congelée passe-partout. Elle dit "You don't know me". C'est exact. Même elle s'est un peu perdue de vue dans la bagarre. La notion de Durée, celle d'Actualité sont passée à l'as (Elles vont ensemble) au profit de celles d'Immédiateté et de Continuité. A l'époque, on sciait les barreaux de nos prisons en même temps qu'on les érigeait. Maintenant ça se passe sans nous, comme si on n'y était pour rien et alors on re-regarde Tellier et Burgalat faire une moisson triste de larmes vaines.
Voilà la chaleur glaciale des machines d'alors, un jour actuelle, et pour le coup, toujours, férocement et forcément. Le mimétisme n'y changera rien. C'est perdu et c'est là, disponible, comme un souvenir, un rêve. Le cauchemar de la Vie n'est même plus à nous, mais il reste le leur (ceux qui suivent), à jamais. L'Histoire bégaye parce que l’Éternité est à portée de main.
Gary Numan : "Est-ce que les amis sont électriques ?" Pour le savoir, pressez le bouton "On".

Soft Cell, "Tainted Love" ? L'arbre qui cache la forêt délétère d'images à ne pas mettre entre toutes les mains. Je vous épargne la vidéo censurée de "Sex Dwarf" (Allez-y si vous êtes courageux). Je mets celle de "Say hello, wave Goodbye". Titre paradoxal ? Pas quand on angoisse. NB : Marc Almont est grand. Comme s'il avait prévu que tout ça tournerait à l'ironie faussement neuve.

Depeche Mode "Everything counts". L'album "Music for the masses" fut un pas de géant fait  par Martin Gore et Dave Gahan. Je les ai vu à l'époque sur scène. Ca rigolait pas et ça envoyait tout sauf de la musique de garçons-coiffeurs. Là, le public reprend seul la chanson, après que le groupe a fini de la jouer. Dave Gahan a l'air heureux. Tu m'étonnes, ça doit faire un bien fou. Sinon, il est beaucoup question d'argent et de sexe. Ca, ça reste toujours d'actualité. le problème, c'est que ce sont les seules choses qui nous restent du début, et encore, bien réchauffées, sans plus..

Christophe :"Chiqué, chiqué". L'espace sonore  d'un slow de crooner organisé différemment par les synthés et leurs sons. Novateur. Le rétro-futurisme a eu cette effet de montrer à certains artistes qu'un public  divers et de qualité les aimait. Cristophe mérite tout l'amour du à un artiste noble et populaire.
Sébastien Tellier ? Oui, pourquoi pas. Il aime Christophe, lui aussi. Pourquoi pas n'importe quoi ? Il est quand même très loin de ça.

The Pet Shop Boys. Un parcours parfait tout au long des Eighties. Ils ont tapé plus fort, plus haut à chaque fois, avec une exigence musicale et un talent de mélodistes pop sans faille. Un de leur classiques : "Suburbia". Une jolie ritournelle sur fond de désespérance pavillonnaire. Tiens, Rodney King est mort....

samedi 21 avril 2012

Aux larmes citoyens....

Robert Wyatt est un grand chanteur. L'un des meilleurs, des plus émouvants, toutes catégories confondues, à l'égal de Townes Van Zandt et Marvin Gaye par exemple. Quand il reprend un morceau de Chic (Nile Rodgers est un immense compositeur) ça donne cette petite vignette irrésistible de beauté, de chagrin doux. Parfois on pleure d'amour.
At last I am free
I can hardly see in front of me
I can hardly see in front of me

At last I am free
I can hardly see in front of me
I can hardly see in front of me

I'm lonely, please listen to what I say
I can't go on livin' life this way
I've tried and I've tried to make you see
You call this love, all this lyin'
My friend, it just can't be

At last I am free
I can hardly see in front of me
I can hardly see in front of me

At last I am free
I can hardly see in front of me
I can hardly see in front of me

I'm lonely, please hold me
Come closer, my dear
It feels so good just havin' you near
But who am I foolin'
When I know it's not real
I can't hide all this hurt and pain
Inside I feel

At last I am free
I can hardly see in front of me
I can hardly see in front of me

 Nile Rodgers et ces acolytes interprétant la même chanson à Montreux en 2004. Comment résister à cette beauté noire ? Moi, je ne sais pas. "Everobody hug somebody, come on !" A vos ordres, Miss !