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dimanche 28 février 2016

Mad Max : du Post-cinéma à l'ancienne comme on l'aime chez nous.

Je viens de voir "Mad Max : Fury Road" et je suis assez content. Je suis content pour George Miller qui nous livre là un film de post-cinéma en pleine possession de ses moyens et qui donne une petite leçon d'esthétique à tout les petits branleurs qui font des films sans queue ni tête avec di Caprio ou Kurt Russel en vedette. Parlons-en de l'esthétique. C'est simple, elle est parfaite. La tonalité des couleurs (bleu et jaune, presque pas de rouge, juste en contre-point), le montage cohérent à l'extrème qui fait qu'on suit parfaitement des poursuites de bagnoles assez compliquées, l'image accélérée, des trouvailles circassiennes employées en manière de cascades, des décors et des véhicules aux formes à la fois pré-historiques et extra-terrestres, des "flashs" mémoriels effrayants tout cela est juste au possible et se tient, j'allais dire, à l'ancienne. L'histoire se tient aussi et Miller ne perd pas de temps à nous expliquer une situation complexe, il fait le pari que le spectateur connait parfaitement les codes de ce genre de film, ce en quoi il a parfaitement raison, et nous y plonge à toute blinde avec quelques points forts notables, comme les guerriers blafards scandant "What a day, what a lovely day..." en pleine horreur, ou les top-models hallucinantes en robe de mariée dans le même camboui que les vieilles gouines. Et le tout se déroule sous nos yeux sans surcharge horrifique ou pathétique dans une intensité soutenue, et somme toute, plutôt intelligente (pas beaucoup de mots mais pas une seule insulte non plus !). Donc, je suis aussi content pour moi car j'ai pu voir un film de post-cinéma qui fait honneur à cette putréfaction vivace d'un art jadis plutôt noble (enfin, il y a lontemps, hein). Miller aurait pu tomber dans une exploitation de la nostalgie que d'anciens lecteurs du magazine Métal Hurlant auraient pu avoir à l'évocation du héros jadis interprèté par Mel Gibson pour trois films encensés par de jeunes gens nerveux fans de SF. Il n'en est est rien. Il a foncé dans le tas, éclaici le passage à la machette et livré une oeuvre flamboyante et mortifère raccro avec son époque.
J'ai aussi regardé "Les Beaux Gosses". Comme je n'avais toujours pas ri une seule fois au bout de trois quarts d'heure, j'ai arrêté le lecteur DVD. C'est quoi le plan, au juste ? L'arabe du futur aurait-il oublié d'être drôle ? Même Riad Sattouf ? C'est possible. Le futur, on y est. Je vais demander à des spectateurs plus jeunes et plus experts en humour actuel ce qu'il en est...En attendant "What a day, what a lovely day!" Eh, eh, "Lovely", c'est chic comme mot !

mardi 27 octobre 2015

"Miami Vice" ? No, Miami Horror, Mom.

J'aime bien ce qui suit. C'est un peu une alternative crédible à Daft Punk. Et puis j'adore le clip comme tout ce qui ressemble de près ou de loin au film "Blue Lagoon" et à son innocence inconditionnelle. Moi, j'ai le sentiment qu'on m'a perverti. De telles images, mystérieuses et juvéniles, me font penser qu'il me reste un vieux fond pas entièrement déglingué, sans vice. Et la liane blonde dans la vidéo, mon Dieu qu'elle est belle !

mercredi 12 août 2015

L'été sera post-moderne sous les T-shirts, sous les maillots..!

Sur la côte post-moderne, des petits soldats en plastique bleus et gris et des micro-algues vertes viennent s'échouer près des doigts de pieds soigneusement peinturlurés façon muticolore de petites apprenties Kim Kerdeshian en deux pièces qui, de toute leur fraîcheur avide de sensations fortes, envoient aux hommes alentour des milliards de phéromones fornicateurs qui les font cacher leur érection dans la mer.
Dans le ciel post-moderne, des lanternes thaïlandaises se perdent pendant qu'un écran géant en vol géo-statique passe de merveilleuses publicités pour Coca, Gucci, Dior, Durex, Betclic et nous rappelle de ne pas oublier de regarder notre télé locale. En léger différé sur Canal Here, on peut voir l'opération réussie des "Vigilantes", un groupe de voisins armés qui est intervenu pendant un cambriolage qui avait lieu chez les Burns au 33 Greyhound Street et qui a tourné au massacre (sans qu'il y ait de blessé parmi les "Vigilantes"). Des images fortes et édifiantes apportées jusqu'à nous par Kentucky Fried Chicken, une bonne marque de bons poulets nains bien nourris.
Dans le restaurant Post moderne typique Mexicain gratifié de "S.S." , pour "Super Stylé" par le magazine érotico branché "Iron Fist", des viandes qualifiées "Garantie Extra Viande 100%" mijotent des heures dans un fait-tout glauque pendant que des germes de tourista labellisées "Vacances de merde" vont et viennent en cuisine des mains du cuistot aux assiettes des consommateurs, des toilettes qui sont équipées en sextoys et salons privés aux trous du culs (et retour) dilatés des jeunes asiatiques qui se donnent aux hommes, femmes et couples qui le souhaitent, service compris bien sur, fist en sus.
Sur la route post-moderne, les voitures, dont les conducteurs-pères de famille se sont assoupis au volant, roulent seules dans des embouteillages géants qu'il fait bon traverser tous ensemble chacun devant son écran, un casque sur les oreilles; la mère regardant un vieil "Alien" avec Sigourney Weaver; les jumeaux jouant sur La PS4 à "Kick off Méga Star X", jeu dont la finalité ultime, au-delà du Foot, est de baiser Zahia avec un casque de réalité virtuelle connecté à L'ordinateur central de Google+++ désormais autonome et toujours pacifique tant qu'on l'alimente en datas; la jeune fille de la tribu au look BCBG et à la crête kepon écoutant le dernier disque de Ratatat en se remémorant ses amours de vacances et la plage échangiste où son ami Pierre l'a emmenée pour son premier bukkcake. What a nice way to turn seventeen !
Ratatat : "Magnifique" et "Drift".

samedi 18 avril 2015

Droïds get lonely too.

A peine ai-je regardé la bande-annonce du Starwars VII que j'ai eu les larmes aux yeux. Suis-je un idiot ? Pas plus que d'autres... Le film est la suite de cette saga dont j'ai vu le premier volet en 1977, j'avais 13 ans. On savait déjà, à l'époque, que cet épisode et les deux qui le suivirent étaient une trilogie centrale qui était précédée d'une autre et suivie d'une troisième. Ça n'avait pas grande importance, il n'était pas question en ces temps-là de les voir un jour sur écran, c'était une convention épique qui donnait du relief à l'ensemble. Plus tard, grâce aux avancées de la technologie, George Lucas a pu donner vie aux trois premiers épisodes de la série et ce fut une sorte de purge gigantesque ou la colère montante d'Annakin Skywalker n'avait d'égale que ma frustration a voir ce que je savais déjà, bégayé par le créateur de Starwars lui-même. C'était rageant et assez honteux. Et le temps, lui, filait, avec ou sans cinéma, bientôt sans, définitivement, et ma vie suivait son cours vers le grand-âge et la mort. Je ne suis pas si vieux, certes, mais c'est déjà le début de la fin et pas mal de choses me sont désormais interdites. En plus de cela, je n'ai pas bien vieilli, je suis devenu laid et gras, la vie m'a amené à atterrir dans une bourgade peu accueillante où seul le chant des oiseaux me console de ma grande solitude ("Haute solitude" aurait dit Léon-Paul Fargue), où j'ai pour toute compagnie quelques livres et un ordinateur branché sur Internet et son cortège de richesses pauvres et d'ignominies virtuelles/réelles. Je suis ensuqué dans un presque rien rébarbatif, une quasi déchéance que je dis n'avoir pas choisi mais que je m'inflige tout de même comme une punition morale à je ne sais quel péché originel. Et voilà que, du fond du temps, une voix familière vient tinter à mon oreille et me parler de ce que je croyais avoir, comme tous les mômes de l'époque, comme tout le monde finalement, La Force, cette bienveillante puissance qui aura été finalement absente de ma vie. Voilà que, par-dessus les blessures infligées et données, par delà le temps perdu à ne rien faire si ce n'est à regretter TOUT, quelqu'un (un père ?), une autre voix, chaleureuse, me dit : "Nous sommes à la maison." Quelque chose s'est refermé en moi, une boucle heureuse, proustienne bien sûr. Oui, j'étais parti, il y a longtemps, avant même de partir vraiment, où plutôt, on m'avait quitté et laissé dans l'angoisse; et "ça" revenait de là-bas, de très loin, et moi aussi je revenais. Des traces, des reliefs statufiés reprenaient vie, prenaient du sens. J'étais devenu un mécréant, un sarcastique jaunâtre, un laideron et tout ce qu'il avait fallu que je dilapide de beauté, d'amour, de joie pour en arriver là m'était redonné en deux minutes d'une bande-annonce d'un film qui avait irrigué de force et d'élan ma jeunesse et ses illusions perdues par ma faute (était-ce bien ma faute ?). Comme la madeleine pour le narrateur de la "Recherche", ce goût familier d'une fiction tant aimée a fait renaître en moi l'idée que la vie n'est pas vaine, et que, si elle finit en loque rapiécée, c'est bien plus la responsabilité du couturier que celle des tissus, et qu'au-delà même de cette responsabilité le cours inexorable du temps contient dans ses plis la matière d'une plénitude qui s'exerce pour peu que l'on se donne les moyens et la chance de la chercher. Il n'est pas d'autre sens que celui-là, de se dire qu'au soir de sa vie on est rentré chez soi, là où personne d'autre ne peut se dire cela ni en éprouver le contentement, la joie mêlée à la tristesse. A la maison.

jeudi 19 mars 2015

Actualité de La Tristesse.

"...toute création véritable implique une certaine surdité à l'appel d'autres valeurs pouvant aller jusqu'à leur refus et même leur négation. Car on ne peut, à la fois, se fondre dans la jouissance de l'autre, s'identifier à lui, et se maintenir différent. Pleinement réussie, la communication intégrale avec l'autre condamne, à plus ou moins brève échéance, l'originalité de sa et de ma création. "
C'est signé Claude Lévi-Strauss.
Ça explique pourquoi toute société pluri-culturelle se solde par un échec et DOIT se solder par un échec pour la préservation des différentes cultures présentes dans la même société. Le résultat final de cette petite mais capitale notation est la guerre civile à l'intérieur d'une même société entre les cultures et, au niveau mondial, des guerres entre les cultures sur des territoires d’achoppement du concept du "vivre ensemble partout pareil" que promeut le libéralisme économique et la bonne conscience droit de l'Hommiste. Je ne suis pas contre les Droits de l'Homme, création raisonnable à-minima,  MAIS, alliés à la puissance de feu de l'armée Américaine et au marketing trans-national, ils sont au moins aussi destructeurs que n'importe quel obscurantisme puisqu'ils sous-entendent actuellement la tout-puissance du Marché qui est une négation pure et simple des puissances spirituelles qui sont en jeu chez l'homme et dont le retour se fait dans le fracas des armes et un fatras de vieilles croyances recyclées pour le pire.
De toute ma vie, je n'ai connu qu'un seul fils d'immigré que son appartenance natale à un groupe culturel autre que français ne taraudait pas de problèmes identitaires. Il s'appelait Karim et ses parents, de fins lettrés, l'avaient élevé complètement comme on élève un fils de bourgeois français. Il était bisexuel, fan de Gainsbourg, gros fumeur et buveur mais n'avait certainement pas de problème d'identité culturelle. Il décourageait les meilleures volontés racistes de ma ville de naissance car son apprentissage et son vécu de la culture française ne laissaient pas de doute sur son appartenance. Au passage, il avait perdu une culture, ou plutôt, échanger une culture pour une autre. C'est le prix à payer.
Et j'admire le choix avisé de ses parents, qui, en lui donnant la culture de son pays d'accueil lui ont permis de s'adapter au mieux à son environnement. Il ne me viendrait pas à l'idée de faire autrement si j'avais des enfants à l'étranger, sauf à me comporter au fond comme un colon ou un déraciné, et j'ai connu de ces voyageurs tristes qui jouissent de prérogatives données par leur naissance sans en assumer les conséquences, dans un  calcul jouisseur de cynique froid.
Mais enfin, ils ne sont pas plus cyniques que ceux qui ont permis ces rapprochements inter-culturels sur un même territoire au nom de logiques de profits économiques désormais irréversibles et globalement admises par tous les acteurs d'un drame qui se joue sur la scène, à ciel ouvert et qui éclate au grand-jour quand bondissent des coeurs qui ne demandent qu'à s'enflammer et quand eux, les jouisseurs, deviennent toujours plus anonymes et plus goinfres de chair humaine. Les logiques de rendement délétères donnent naissance à des bouillonnements spirituels meurtriers. Qu'y a-t-il là d'étonnant ? Il suffisait de lire Lévi-Strauss, Malraux, Baudrillard, Debord, Muray et quelques autres pour ne pas être surpris par les jeunes morts de Clichy-sous-bois ou les attentats de Charlie-Hebdo. La tristesse et la peine, elles, sont suffisamment sidérantes pour excéder la surprise et nous laisser désemparés. De plus en plus.



samedi 28 février 2015

Martin Bouygues est mort.

Les bonnes nouvelles ne sont pas légion et quand il y en a, elles sont fausses. Merdre !

N'empêche, ça m'a fait du bien quelques temps. En attendant que Clint Eastwood plie bagages.
Bon, là, en fait, c'est Spock, de Star Trek qui vient de passer l'arme à gauche. Fin des années 60, lui et le capitaine Kirk avaient sorti des albums psychédéliques pas piqués des hannetons. Une compilation en avait extrait la substantifique moelle plus tard. Ça s'appelait "Space Out". On s'en met un brin ? Là, c'est le titre "Highly Illogical" Pauvre Leonard Nimoy, Il ne s'en sera jamais tiré de son rôle de Vulcain. Sa dernière autobiographie s'appelait : "Je suis Spock". Ah si, il avait joué dans "Mission impossible", un peu.

jeudi 27 novembre 2014

ZZ Top : au Top des Eighties.

Billy Gibbons, encore imberbe, avait été adoubé en son temps par Jimi Hendrix qui lui avait dit (en gros) : "Ok, petit, tu sais jouer." Il était comme ça, Jimi. Quelques années plus tard Gibbons et son groupe, ZZ Top, sortaient un album "killer" qui fut numéro un peu partout dans le monde et dont pas moins de cinq singles furent extraits. On frolait la frénésie "Thriller" de Michael. Cet album s'appellait sobrement "Eliminitor, un titre qui venait se rajouter à l"'Interceptor" de Mad Max et qui attendait le "Terminator" et le "Prédator" de Schwarzenegger. C'était comme ça les années 80, man, des noms qui finissaient en "or". Massif. Bon, connerie mise à part, il y a sur cet album un blues électrique suintant la pluie nocturne sur la ville vidée et le désespoir à gorge sèche tout à fait convaincant. On dirait un truc de Black, acoustique qui plus est, c'est dire. On comprend pourquoi Josh Homme, des QOTS, est un fan de Gibbons. Faites donc connaissance avec l'"Eliminator", si tu ne frissones pas, t'es mort. "I need you tonight".

Bonus track : issu du même album l'hypnotique et futuriste (pour l'époque, là, on y est) "TV Dinner".

mercredi 2 avril 2014

Nos amis les (petits hommes) Verts

Depuis la fin des trois "premiers" épisodes de Star Wars on se demandait où étaient passés leurs héros en attendant que Disney ne réactive la franchise pour la fin ultime de l'histoire. Et bien Jabba the Hutt a fait comme le bon Maître Yoda, il s'est planqué chez Europe-Ecologie-les Verts en attendant que ça se tasse. Une preuve ? Voilà.
Il est vrai que la Force comme énergie à basse émission en gaz carbonique, on a pas fait mieux. Pourtant Jabba n'a pas complètement renié ses penchants mercantiles ni ses petites fourberies et il semble parfois être du coté bleu marine de la Force. Vivement la suite !

lundi 30 décembre 2013

Choisissez le sexe de votre enfant.

Tu vois, il y a ça : "My old flame", ça dit que rien n'a de valeur à coté de cet amour ancien qui a tout cramé ; que c'est du pipeau, de la gnognotte, ce qui arrive maintenant, à coté de la source, de l'incendie originel. Ce n'est chanté que par des femmes ce truc, de Mae West, à Billie Holiday. Pourtant, je connais cette impression. Alors, je suis une femme.
Peggy Lee.

My old flame
I can't even think of his name
But it's funny now and then
How my thoughts go flashing back again
To my old flame
My old flame
My new lovers all seem so tame
For I haven't met a gent

So innocent or elegant
As my old flame

I've met so many men
With fascinating ways
A fascinating gaze in their eyes
Som who sent me up to the skies
But their attempts at love
Were only imitations of
My old flame
I can't even think of his name
But I'll never be the same
Untill I discover what became
Of my old flame

I've met so many men
With fascinating ways
A fascinating gaze in their eyes
Som who sent me up to the skies
But their attempts at love
Were only imitations of
My old flame
I can't even think of his name
But I'll never be the same
Untill I discover what became
Of my old flame
Et puis il y a ça :" Next girl", ça me plaît bien. Pourquoi se faire du mouron ? Les femmes, c'est pas ça qui manque. Alors, la suivante, je vais me la soigner. Lubricité, second degré, et du doigté, surtout du doigté. Allez, Bébé, viens par là. Jusqu'à la prochaine station de métro au moins. Voilà, t'es pas bien là, hein ? C'est joué et chanté par deux mecs. Alors, je suis un mec.
The Black Keys

vendredi 14 juin 2013

C'est quoi Post-moderne ? C'est puer des pieds après se les être lavés et avoir mis des chaussettes propres.

L'Histoire hoquette, à défaut d'avancer. Elle a des remugles et elle va finir par tout vomir dans un flux-reflux qui fera plaisir à voir. En attendant, ne vous faites pas avoir bêtement par le calendrier. Ainsi, il parait que le dernier Daft Punk est sorti en 2013 et qu'il cartonne un peu partout dans le monde. C'est faux. En fait le désormais fameux,"Random Access Memories" est sorti une bonne centaine de fois entre 1978 et 1985. Inversement pas mal de choses sorties à cette époque se retrouvent compilées par Daft Punk en 2013 avec l'étiquette fallacieuse de "nouveautés" alors qu'elles sont vieillles comme Hérode et commencent un peu à sentir.
Des preuves ?
Voilà quatres morceaux venus tout droit du passé (enfin, ce qu'on appelait "passé" avant qu'il n'y ait plus que ça à se mettre sous la dent en guise de "présent". Le "futur", je vous en parle même pas, c'est la science-fiction du milieu du siècle dernier. Très, très vieux) qui ferait bonne figure sur "R.A.M.". Pour rétablir le continuum espace-temps on pourrait envoyer quatres titres du dit album faire des hits aux alentours de 1980. Un vrai tour de magie, ni vu ni connu j't'embrouille.




Alors, toujours sûr d'être en 2013 ?

lundi 29 avril 2013

ENIGME ASIATIQUE

?????????????????????????????? Est ce que quelqu'un pourrait m'expliquer ce truc-là ???????????????????? Là en-dessous???????????????
 

samedi 27 avril 2013

Des news d'Ariel Pink.

Pendant ce temps-la, sur la planète Terre, sous une perruque bleue....

Il y a dans cette vidéo un instrument totalement inutile : Lequel ?

vendredi 26 avril 2013

Johnny Cash : même pas mort.

2013 ? On en est loin. On s'en éloigne même. 2013 ? C'est de la S.F. Vous avez vu "Planète interdite" ? Non ? Eh ben, on y est. Et c'est pas de la faute du petit Jake Bugg si l'Histoire humaine est plantée. Ni celle de johnny Cash, d'ailleurs. La faute à qui, alors ? A personne en particulier. Trop petits ou trops grands, jamais contents, personne n'a pu se satisfaire de ce que tout le monde considère comme sa prison. Et c'en est une et une, sacrément absurde et violente, en un sens.
1958 ? Pourquoi pas ? Le meilleur ? Quoi, le meilleur ? C'est le même ! Enfin, avec quelques changements dus au paradoxe temporel. Vous vous rendez bien compte que le fait que Jake Bugg soit allé dans les années 50 pour piquer des trucs et nous les refourgue maintenant à modifié le continuum Espace-Temps, mum ? C'est clair pour tout le monde ? Dans un des mondes parallèles créés par cette confusion Dominique Strauss-Kahn a été élu Président de la République française. Trippant, non ?

vendredi 19 avril 2013

Néant 1979 : le tube de l'été 2013 par Daft Punk

Cet été, ça sera le retour de l'année 1979. Ou 1980, ou 1981. Dans ces eaux là quoi. 2013 ? Personne n'a jamais atteint cette année là, ou alors dans les années 70, dans les films de S.F. Ça s'appelle un paradoxe temporel. Vous avez vu" Mondwest" ? En tout cas, nous voilà maintenant sans cesse condamnés à revivre les mêmes choses, les mêmes années d'Histoire, d'avant que l'Histoire cesse.
Bon voyage à tous.

vendredi 26 octobre 2012

TOUT VA BIEN !

Mallaury Nataf n'a plus une culotte à se mettre. Une Jeune femme vend sa virginité pour 600 000 euros aux enchères sur le Net à un japonais mais ce n'est pas de la prostitution car, comme elle le dit elle-même, "Ce n'est pas parce qu'on fait une bonne photo une fois que l'on est un grand photographe." (???!!!???!!??) Drucker fait son "coming-out" dopé (enfin !). Charles Pasqua va encore être relaxé pour une affaire d'état bénigne. Bertrand Cantat dit à qui veut  bien l'entendre la vérité vraie sur son statut de victime du meurtre de Marie Trintignant (Ben oui, elle maintenant, c'est une Sainte, et lui, tout le monde lui en veut et, en plus, il a fait de la taule pour trois fois rien, si ça c'est pas dégueulasse !). Thierry Jousse (ancien directeur des Cahiers du Cinéma) fait l'apologie du dernier James Bond  sur une radio du service public, précisant au passage : " "La Mort aux trousses", c'est un peu le James Bond d'Hitchcock". (???!!!!??!!?) Les Stones donne un concert à Paris, France (pays pauvre) à 15 euros la place et s'apprêtent à en faire aux States et en Angleterre (terres fertiles) à 1000 euros le strapontin. Un coréen appelé Psy fait un tube mondial sauf au Japon, qui le boude par un réflexe nationaliste un peu mesquin au vu de l'intrinsèque qualité de l’œuvre. Carla Bruni, chanteuse repentie et femme au(x) foyer(s), conseille a Valérie Trierviller d'épouser son chef d'état de compagnon pour "apaiser tout le monde". Zlatan Ibrahimovic, véritable Ange Exterminateur des terrains de foot arbore un magnifique tatouage "Seul Dieu peut me juger" (Il va falloir engager le Tout Puissant au journal "L'équipe", sinon, les notes du match, finies !). Et tout ça, EN UNE SEULE JOURNÉE ! Bref, les amis,ça baigne, TOUT VA BIEN !
La preuve, déjà, à l'époque...

mardi 10 avril 2012

Jean-luc, tais-toi quand tu parles !

Qu'il est bon d'entendre une voix dire " La vie, ce n'est pas aussi simple qu'un discours de Jean-luc Mélenchon" ! Qu'il est bon de voir les aboiements de notre dernier marxiste tendance ravalés au même niveau que ceux de tous les autres procureur du ministère public de la Mort triomphant par Justice de la Vie ! Qu'il est bon que cette voix soit celle de Daniel Cohen-Bendit ! Cohen-Bendit à toujours eu une place à part dans la politique française. Il a été désigné de nombreuses fois du titre de "mauvais" ultime. Mauvais français, mal blanchi, encore trop roux ; mauvais politicien, trop d'ambition, pas d'envergure, incohérent ; mauvais écologiste, trop à droite, trop à gauche, individualiste. Sa force, son intelligence est d'avoir toujours été suffisamment souple pour accepter sans s'énerver ce qu'on disait être sa "posture" et de partir de là pour commencer à discuter, puis à agir. L'identité de cet homme est définitivement multiple. Il est en même temps juif, juif allemand, juif français, français, allemand, de gauche mais libre, libéral, libertaire d'où presque à droite, régionaliste, transnational, européen de souche, mondialiste de coeur, bref, incompréhensible, imprévisible ; en un mot : vivant. Pour l'approcher, le comprendre un peu il faut se pencher sur sa biographie, savoir d'où il vient, ce qu'il a dit, ce qu'il a fait. Il est moins simple à cerner que le petit prof de philo de banlieue rose crépuscule ou que la fille d'un hobereau borgne de Bretagne. Et je n'évoque même pas le petit monomaniaque déraciné, fils à maman né de père indigne, ça serait un peu trop facile. Toujours est-il que je me réjouis que "ça" tombe sur Mélenchon de coté-là et pas des autres car cela me parait pouvoir être productif. Je rêve que Mélenchon réponde avec à-propos, avec appoint, je.......trop tard, il a déjà dit de Cohen-Bendit qu'il était "un tireur dans le dos spécialiste", c'est à dire un traitre, un faux gauchiste, un mauvais français qui tirerait dans le dos des Conti un peu facilement. Mon rêve s'écroule mais ma joie demeure. Et puis voilà un autre truc, oh une petite chose, mais dont je suis sur et qui me rend Cohen-Bendit sympathique. Si je lui faisais écouter un peu de musique noire, quelle qu'elle soit, j'ai dans l'idée qu'il trouverait ça assez "cool", et pour peu que la dite musique soit un chouïa "groovy", il m'étonnerait bien qu'il ne lui prenne pas l'envie de danser. "C'est nul comme critère !", direz-vous. Oh, pas tant que ça, mes frères, pas tant que ça...." Groove is the heart".
PS : Je viens d'apprendre par hasard que Jean-Luc Mélenchon apprécie les talents de chanteuse de Carla Bruni. Yeah, Baby, Groove is the heart !!!!

samedi 24 septembre 2011

Ah, putain le merdier ! On est mal !

CA Y EST, Y' VONT FAIRE CHIER
EINSTEIN MAINTENANT !!! 
MAIS C'EST PAS UN PEU FINI LES CONNERIES, OUI ?!?

samedi 19 juin 2010

The futur is being made today. BBBBRRRRR.....!

Pour ce pauvre Beaker le futur sent toujours la catastrophe à plein nez. Il le sait et évidemment ça ne loupe pas. Rarement vu une marionnette avoir l'air aussi effrayé. Mais le plus effrayant, en l'occurrence, c'est bien un des deux vieux lançant le " mauvais œil " à l'autre. BBBRRRRR...! Il l'avait pourtant prévenu....