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lundi 28 septembre 2015

Merci Georges Lang.

Me voilà encore redevable d'un truc auprès de Georges Lang. Depuis le temps que je les écoute,  lui et sa bande d'ex-afficionados-Rock des "Nocturnes" sur R.T.L ils sont pour beaucoup dans certaines de mes inclinaison en matière de musique. Et donc, voilà les faits :  il y a un truc que je n'avais pas compris, c'est l'intérêt du coffret de la ré-édition de "Sticky Fingers" des Rolling Stones. Il y a en bonus une version de "Brown Sugar" avec Clapton qui n'est pas à la hauteur de ce que ça aurait du donner, une prise alternative un peu crade de "Dead Flowers qui n'apporte rien à la chanson, une version acoustique de "Wild Horses" qui... qui... Et c'est là qu'arrive la chose, le bon truc qui fait plaisir, l'intérêt du bidule, de tout le foin qu'on a fait autour ; cette chanson vaut à elle seule pour tout le coffret. Là c'est grâce à lui que j'ai capté ça. George Lang a tellement passé cette version que j'ai fini par l'entendre, et l'entendre bien. Elle est magnifique cette version, c'est celle de référence pour moi, maintenant. Elle me touche énormément
Je sais pas moi, un mec qui arrive à faire passer de la beauté comme ça grâce à son émission de radio et sa ténacité, on lui est tous redevables de quelque chose, non? Comme on est redevable à Shu, Hebey, Lenoir. Putain c'est rare, une constance et une implication pareilles. Ah purée ! Merci, Georges.

dimanche 28 juillet 2013

Perdus dans la musique. Acte II

Enfonçons-nous un peu dans le terreau fertile de l'Americana, un peu plus profondément que là où se situent Dylan et J.J. Cale ; dans le substrat, voire la bouse. Où l'on voit que toute cette musique de péquenots recèle des perles incroyables et que les Américains, pour peu qu'ils s'en donnent la peine sont d'impénitents créateurs de beautés louches et borgnes qui tournent au classicisme, par la bande, bien sur.
Ainsi, au Texas, Il y a beaucoup plus "roots" que J.J. Cale et son "Tulsa sound" de Okie. Terry allen par exemple, un maverick absolu, pas assez rock pour percer au niveau international et trop intelligent et ironique pour vraiment trouver une audience aux U.S.A. N'empêche, il a pondu quelques-unes des plus grandes réussites country des années 70-80 et continue à délivrer d'enchanteresses performances et de fort beaux albums.


Plus loin dans le temps plane l'ombre du très bon et très mort Gram Parsons que, heureusement, personne n'oublie. Il inventa le country-rock au sein des Byrds sur l'album "Sweetheart of the rodeo" et enfila ensuite les perles de ce style comme il respirait, seul ou avec les Flying Burrito Brothers. Il mourut de ce dont son ami Keith Richards aurait du mourir il y a longtemps : overdose ; non sans avoir laisser derrière lui un corpus important de désormais classiques. En voici un avec les Burrito Brothers (et Chris Hillman, s'il vous plaît) et un avec l'International Submarine Band, le groupe qu'il anima pendant un an, après avoir été viré des Byrds par Mc Guinn et  avant de fonder les Burrito. Quant à sa carrière solo, sa compagne de l'époque, Emmylou Harris, en entretient la flamme sans défaillir.


Et pour finir, ce petit chef d'oeuvre de Kriss Kristofferson, à la fois acteur et musicien dont les talents dans les deux disciplines ne sont plus à démontrer.

jeudi 25 novembre 2010

Le choc des cultures

Laissons les Américains faire leur musique tranquillement. Personne d'autres qu'eux ne peut faire le genre de choses ci-dessous. Les Stones ? Non. Les Pretty Things? Non. The Kills ? Beurk ! Johnny Achliday ? Argh ! Mais John Fogerthy, Wilco,Bob Seeger, les MG's : oui. En échange Ils seront bien gentils de ne plus laisser les membres de la famille Coppola se mêler de l'Histoire de France sinon on va leur couper la tête.