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lundi 17 décembre 2018

Les nouvelles aventures d'Oncle Rock.

Suite des aventures du chenu oncle Gaël au pays des nouveautés. D abord un petit stage en entreprise bien crispant.
Myd :"Muchas"

Tiens un rappeur !
Tyler the creator: "Music inspired by illumination and Dr Seuss, The grinch EP.

Encore Badbadnotgood,cette fois-ci avec Little Dragon. Je conseille à tous d'écouter le "Late night tales" de Badbadnotgood, il est excellent. (La collection entière des "Late night tales" est excellente)

Solo Han feat James McMorrows : "The future". Très lyrique.

lundi 18 décembre 2017

Dead or alive ? Entre les deux....

On a essayé de me tuer ce week-end. Sérieux. Je suis encore là mais ça fait drôle tout de même. Une femme a essayé de me faire la peau. C'est pas passé loin. Vivant finalement ? Presque. Survivant mettons. Alors dansons. Je mettrai les assassins de tout poil en prison après. La musique sera à l'aune de la violence que j'ai subie.
Voici le truc le plus "killer" que je connaisse à mettre en soirée. C'est de la merde ? Possible...C'est génial ? Possible aussi...Monte le son à fond et tu m'diras

Après ça tu vois pas quoi mettre sur ta platine ?
Attends, j'te montre.

T'es pas mort ? Moi non plus, tu vois bien. Un peu de rock ? OKKKKAAAAYYYY. Et essaye de ne pas jouir avant la fin du clip.


jeudi 5 mai 2016

Morris and I.

Il a beau s'avancer masqué, sous la défroque du gigolo mariole mi-pathétique, mi-hilarant, Morris Day a mis au point une machine à danser implacable : son groupe The Time. Avec lui, il joue les méchants dans les films de son ami Prince, ou plutôt son double maléfique, c'est le deal. Et il est presque aussi talentueux que l'était Prince, c'est le miracle derrière le deal. Pour preuve la tuerie groove ci-dessous. C'était peut-être l'apogée de la comédie dell'Arte que jouait Morris Day dans son rôle de Matamore. Frime, frime, frime, il en restera toujours quelque chose. Mouchoir blanc à la Barry White, pas de danse à la James Brown, Jesse Johnson à la guitare qui joue comme un droitier sur une guitare de gaucher à la Hendrix, et CA c'est du putain de rap. "I don't know, when i see something that i like, i got to go for it, and I like what I see, Baby..."
The Time : "Jerk out".

mercredi 20 avril 2016

Kaos final.

2000 ans et plus d'Histoire d'une civilisation en Occident pour en arriver à ça, cette infamie :
Ah, les barbares ! Conseil aux migrants : barrez-vous, repartez là d'où vous venez, essayez de construire quelque chose de digne de votre merdier. Je sais, c'est dur mais par ici, c'est mort, mort de chez mort. Voir et écouter ça, c'est pas pire que d'être brûlé vif. Voici cinquante ans que les élites se battent pour que ce genre de gugusse prenne les rènes du pays. Ils ont déjà gagné à Nuit Debout. Vivre en Occident n'est plus possible, à moins d'être un de ces dégénérés. Je le sais, j'habite avec eux. Circulez, y'a plus rien à voir, ni de moderne, ni d'ancien, ici c'est Kaos par Kalash, c'est à dire l'Enfer.

mercredi 6 mai 2015

Le son du Rock. Et en couleur en plus !

Y sont où les critiques de Rock ? Ceux qui savent un peu, qui n'ont pas connu que cette horreur qu'on appelle le post-Rock et, mieux encore, ceux qui firent le lien avec le Rap pendant les cinq ans où ce truc-là a été valable ? Bon, Lebrun et Garnier sont morts et Adrien est sur orbite, mais les autres, qu'est-ce qu'ils foutent ? Y pourraient pas un peu nous éclairer sur le marasme ambiant ? Gorin ? Il revisite ses souvenirs avec une sorte de nostalgie au carré dans Télérama, ça, c'est entendu et ça sent pas bon. Bayon ne peut plus se permettre de recycler le même (bon) article sur Joy Division à propos d'un obscur groupe d'australiens neurasthéniques qui pondra deux singles sombres et obscurs (fort heureusement), ça, c'est clair. Berroyer ? Berroyer y fait du cinéma et de la trompette de Jazz, comme ça, on est bien avancés. Eudeline, qu'est ce qu'il fout Eudeline ? Il meurt d'overdose tous les jours ? Non ? C'est fini le bon vieux temps ? Et le p'tit Assayas, qui essayait une morale Pop dans ce monde inFFFÂÂÂme, y refait son article sur les Beach Boys, le p'tit Assayas ? Et même Manoeuvre, ben oui, Philippe Manoeuvre, c'est quand même grâce à lui que j'ai acheté un album d'Earth Wind and Fire il y a bien longtemps. A l'époque, le "Sex-Machine" était ouvert à tous sauf à lui et à son pote Dionnet et M6 n'existait pas encore. Y doit être en état de mort cérébrale Manoeuvre après tant d'années à écouter de la daube ? Il paraît qu'il cite Vialatte maintenant ? Il en peut mais, le pauvre !
Je dis ça parce qu'il nous faudrait vos lumières les amis, si seulement vous étiez encore branchés sur le secteur, ça sent la paté sérieusement. On ne va quand même pas se fier à des rascals sans foi ni loi comme Fanen, Binet Mortaigne ? Enfin, aidez-nous les pépés ! Se peut-il que cette pétarade de dynamisme maniaque, ce souffle dément sur la face des eaux froides de la soupe, ce coup du lapin Duracel fulgurant sur la nuque de la bien-pensance et du politiquement correct ait définitivement pris l'eau dans une bouillabaisse de sirops aux colorations toutes plus chimiques les unes que les autres ? Se peut-il que Beyoncé, Rihanna, Kim Merdachiante vampirisent toutes les âmes des kids déboussolés et les revendent à des marques de sodas ou de sex-toys ? Alors, c'est vrai ? Il n'y a plus que la brave Tyffany Howard, des Alabamas Shakes, pour porter le fardeau du Rock, à la fois bénédiction sudiste et malédiction nordiste, sur ses épaules qu'elle a larges et costauds, mais quand même ? Le Rock, ça a toujours existé, il y en a toujours eu, ça ne s'appelait pas comme ça avant c'est tout, et tout le monde n'avait pas les moyens de s'en payer une tranche. Bon, ça c'est démocratisé, voilà tout. La belle Affaire...1956, Elvis. Oui, Elvis, entre autres et tout le toutim avec lui, et ceux qui ont suivis. Avant c'était Paul Morand, Charles Trénet, Edith Piaf, Jean Cocteau.... Et le besoin de Rock? Il est toujours là, lui ! Le besoin qui mord de cette libération, de cette quête de soi, de l'éclate libre, de l'amour idem. Ca a fini en binge drinking, teufers piercés à la 8/6 et clubs libertins pour patrons voyous et junkies ? Non, je n'y crois pas. Je vais cesser d'invoquer les esprits des critiques parce qu'eux n'y croient plus depuis belle lurette et ont baissé les bras parce qu'au fond ça ne les tient pas plus en vie que le CAC 40. Ils sont tous cyniques ou nostalgiques sans âme. Mais je vais dire qu'il y a quelque chose au fond de la boite de Pandore, qui y'a plus que ça mais ça fera l'affaire pour le moment, ça s'appelle Alabama Shakes et cet album "Sound and colour" qu'ils ont sorti il y a pas longtemps, et beh il vaut toutes les B.O. à la con des films des traîtres Cohen et de Tare and Tino. Vivant.
(Essayez d'oublier le clip et de vous focaliser sur la musique, elle est bête cette vidéo)


lundi 29 décembre 2014

D'Angelo, quatorze ans plus tard.

Voilà quatorze ans qu'on attendait le troisième album de D'Angelo. C'est trop long, va falloir accélérer la cadence D. N'empêche le bidule qu'il vient de sortir est tellement bon qu'il enterre toute la concurrence black, y compris son Altesse Princière. L'album est juteux à souhait, il suinte le Groove, les gimmicks de production sont brillants, les instrumentistes sont inspirés. C'est un panard complet. Je lui en veux quand même pour les quatorze ans à faire du gras et à le perdre mais bon, c'est lui le Boss qui fait shaker les bootys. Ben oui, c'est pas Yannick Noah. Noah, lui, y fait du sport.


Plus smoothy, tu meurs. Soulful.

mercredi 25 décembre 2013

Holy Night.

A cette heure là, les oiseaux commencent à chanter. C'est chiant, je ne suis plus seul, seul à dessaouler devant l'écran de mon PC, bien neutre, servile à souhait, qui se prête sans broncher à toutes mes folies solitaires. Je vais perdre un  peu de mes moyens. J'aime les oiseaux, comme Saint François d'Assise, comme Olivier Messiaen. Mais pas maintenant, pas là. Là, c'est ma nuit, ma douceur, ma tendresse et toutes les violences possibles. C'est un tableau de marche vierge pour mon ciel charbonneux. Une protestation muette, enfouie dans le noir, révélée par l'ampoule (que personne ne voit). C'est là que je suis. Que je fais des signes incompréhensibles, de loin, bien content de mon tour de vache. Eh, eh, je ne vous parle pas, même si je désespère d'être aussi une cause. J'ai l'imagination fertile pour ça et tout ce qui vous arrivera sera pourtant sans raison, sauf le salut de la mienne, déjà chavirée. S.O.S. S.O.S. Ne venez pas troubler ma quiétude inquiète, si vous me tendez la main, je me couperais le bras. Dans cette nuit que je possède comme on possède une femme, rien ne peut m'atteindre, rien ne changera jamais. Il faut que je veille au grain, chaque nuit que Dieu fait, que je fais, c'est ma seule et invisible hardiesse, c'est ma grande faiblesse, ma torpeur qui vient et dont j'attends qu'elle me cueille au matin, quand les yeux des autres s'ouvrent sur des miracles qui me tueraient au premier effet. Ah, Je me démène, je fais tout mon possible et j'y arrive ! Je suis rattaché au reste du monde comme une presqu'île à la terre. Une lande vierge, juste quelques genêts, le regard en dedans, à l'abri des rades et la côte sauvage plus dangereuse que tous les pilleurs d'épaves. Je m'attache encore, à l'ordinateur, blême si obéissant, idiot. Je suis odieusement conforté dans ma lutte. J'ai fais taire les oiseaux, par un tour mystérieux. Un jour, je dis bien, un jour, ils triompheront de moi, d'une pichenette sonore. D'ici-là, la nuit, je me moque d'eux, de vous, de toi et j'attends qu'il soit trop tard pour chanter. Chanter mon bonheur.

samedi 1 octobre 2011

KAREN ! JE T'AIME !

Splendide comme un chant d'oiseau.

Trop spéciale pour exister, trop talentueuse pour partir avant d'avoir fait de belles choses.
Parfait, ce n'est pas trop, dans ce cas précis. Le cas Karen Carpenter

KAREN, I LOVE YOU !

samedi 23 avril 2011

Deux derniers pour la route.

Stéphane Mallarmé s'est pas mal escrimé à écrire sur la vanité de le faire. Quand il a arrêté de se prendre pour Dieu à l'envers, c'est à dire de vouloir que "le Monde aboutisse à un livre" je pense qu'il s'est mieux porté. La fracture entre le Monde et le langage est irréductible et c'est elle qui permet l'expression humaine et l'émergence du sens. Il a eu du mal à s'y résoudre mais parfois, souvent dans ces poèmes les moins entourloupés, ça chante et plutôt bien. Il a fait des "Tombeaux", voici celui de Poe et en-dessous un des miens. Comparez, lisez, chantez et tirez à vue, lui mort et moi bien vivant sommes rêches de peau. Il ne nous n'arrivera rien de très grave. A supposer que quoique ce soit de très grave arrive jamais.

Le Tombeau D'Edgar Poe.

Tel qu’en Lui-même enfin l’éternité le change,
Le Poète suscite avec un glaive nu
Son siècle épouvanté de n’avoir pas connu
Que la mort triomphait dans cette voix étrange !

Eux, comme un vil sursaut d’hydre oyant jadis l’ange
Donner un sens plus pur aux mots de la tribu
Proclamèrent très haut le sortilège bu
Dans le flot sans honneur de quelque noir mélange.

Du sol et de la nue hostiles, ô grief !
Si notre idée avec ne sculpte un bas-relief
Dont la tombe de Poe éblouissante s’orne

Calme bloc ici-bas chu d’un désastre obscur,
Que ce granit du moins montre à jamais sa borne
Aux noirs vols du Blasphème épars dans le futur.

Et le mien

TOMBEAU OUVERT


Signature écrite sur le Vent
Pour lui
En sa faveur et
Signature pour nous
Pour nos goûts, nos trépas
Signature de ce qui reste
Avant l'expression de toute esquisse
Avant toute reprise en main
Requise par le flot des passions
Enchâssées dans le canal du Temps
Paraphe humain
D'un autre rouleau
D'une autre musique
Faite, défaite, à faire
Toujours

« Que se souviennent
De nous
Nos ancêtres
Notre progéniture
Et la mémoire des pierres
Et la mémoire
Des pierres »

Et, en bonus tracks, deux "Leçons de ténèbres", l'une de Cypress Hill, groupe de rap américain de la fin du 20ième siècle et l'autre de François Couperin, compositeur français des 17/18ième.


dimanche 22 août 2010

Post Scritum ( non triste ) au 15 août !!!

La mémoire me revient, j'avais oublié celui-là. Ou quand frimer devient un Art et l'Art de la Frime l'Art ultime de Vivre. Attention ! les règles sont strictes : No Sex. Onanisme et costard-cravate obligatoires. Mais vous soulevez la nana de Quincy Jones à tous les coups, Jack Nicholson bave d'envie devant vous et Donald Trump dégage de votre soleil. Ca en vaut la chandelle (Ouh Ouh Ouh Ouh ) ? Jugez par vous-mêmes.
A noter, la vidéo est signée Julian Temple, l'auteur des documentaires " The Filth and The Fury " (sur les Pistols ), " Oil City Confidential " ( sur Dr Feelgood ) et d'autres trucs sympathiques... Un bien brave homme.
The Time : Jerk out
Vidéo indisponible par coup de mégalomanie de Prince et Morris Day qui sont devenus imbitables. Vous l'avez plus la main, les gars, vous l'avez plus. C'est comme ça. Il serait plus intelligent de laisser ceux qui veulent se servir le faire et ceux qui veulent bien payer pour vos vieux tours de magie allonger l'artiche.

vendredi 21 mai 2010

DEMONS

EN HOMMAGE A TOUS LES MEMBRES DES FORCES DE L'ORDRE QUI TOMBENT COMME DES MOUCHES SOUS LES BALLES DES RACAILLES DE TOUS POILS, CE MORCEAU D'UNE GENTILLE BANDE DE JEUNES AMÉRICAINS. JE NE SUIS PAS TRÈS BON EN ANGLAIS MAIS JE CROIS QU'ON PEUT ,SANS TROP S'AVANCER, TRADUIRE LE TITRE DE LA CHANSON COMME SUIT : " VIVE LA POLICE ".
EN-DESSOUS TOUJOURS EN SPÉCIALE DÉDICACE POUR NOS FRÈRES LES PANDORES, JOHNNY CASH DANS UN DE SES TOUS MEILLEURS RÔLES.
ALORS " VIVE LA POLICE ", DONC !