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mercredi 16 avril 2014

Guitar freaks on dope. II

Cheap Trick. Ce n'est pas que c'est mauvais, c'est épouvantable, tout à fait indigne. Absolument irrécupérable car compromis avec le minable dès le départ et vécu comme tel sans trop de difficulté, d'où le coté, je ne dirais pas "audible", mais supportable. Un seul corps de guitare, d'un mètre de haut et cinq manches...Tout ça pour cet abruti de Rick Nielsen.

Pat Metheny, ici pendant un concert avec Brad Melhdau, fait le malin avec une grosse guitare à deux manches et cinq chevalets... C'est somme toute assez beau. Tu pètes une corde là-dessus, ça peut vite devenir compliqué.

jeudi 19 avril 2012

Music for the masses that nobody listen to.

J'ai évoqué Pat Metheny dans un post précédent. Le voici au service du compositeur américain Steve Reich sur la partie rapide du morceau "Electric conterpoint", sorti en 1989. Metheny pose ses notes de guitare sur une bande pré-enregistrée comportant dix guitares et deux basses électriques. Je trouve ça très beau. Une démarche musicale un peu moins "radicale" de la part de Steve Reich, plus confortable à l'oreille, peut-être, mais innovante et incroyablement riche, comme tout ce qu'il fait.
En dessous, je mets une autre tentative d'aborder la musique populaire par un autre grand compositeur américain de musique minimaliste. Le groupe Polyrock n'est pas une pure invention de Philip Glass, mais ce qui fait sa singularité vient de lui. Il est aux claviers et à la la production. Le résultat, une sorte de musique hypnotique triste et dansante, ne ressemble à rien de ce que j'ai pu écouter avant ou après. Dans les années 80, c'étaient un de mes groupe de New Wave de prédilection. Je ne connaissais rien de Glass mais tout de la tristesse et de la danse. Ah, ces espèces de plaintes à peine chantées, envoyées au néant ou au ciel...