Elle fait chier Birkin. A force d'user et de d'abuser du répertoire de son Pygmalion elle finit par l'affadir à coup de grand n'importe quoi. "Requiem pour un con" avec grand orchestre c'est aussi bête qu'elle chante mal, cherchez l'erreur. Y'en a pas, c'est parfaitement nul. N'empêche, elle a beau être tartignolle la mère parfaite , je me la serais bien farçie à l'époque où Serge le Maudit faisait son éducation. Elle avait pas froid aux yeux la petite arriviste. Maintenant c'est sa progéniture qui s'exhibe sur tous les écrans et toutes les scènes en chiennes en chaleur. Bon sang ne saurait mentir, comme on dit. Ah, à bien y réfléchir elles sont toutes les trois (Jane, Charlotte, Lou) plus ignobles les unes que les autres. Tout juste bonnes à se faire mettre par des blackos sous crack.
Une chanson du père pour un psychopathe (un autre), ci-dessous.
En fait je crois que Gainsbourg préferait par dessus tout écrire pour Régine, sa coréligionnaire, et pour plein de bonnes raisons.
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lundi 27 février 2017
vendredi 20 mai 2016
Il y avait même Sergio, le fils maudit.
Je vais mettre ci-dessous une chanson de Serge Gainsbourg. Elle est tirée d'un album que je n'aime pourtant pas beaucoup, "L'homme à la tête de chou", sur lequel je trouve Sergio un peu trop "facile". Ca n'a pas la tenue de "Melody Nelson". Mais les paroles de "Marilou sous la neige" sont belles et tiennent en l'air presque sans musique. De la poèsie, quoi. Et surtout Gainsbourg fait l'effort de chanter, comme David Bowie, comme Prince, comme Bob Dylan, comme Caruso et il chante drôlement bien. Notez comme il dit "...la fraicheur de l'inédit...", et pas "...la fraicheur de l'innocence...". Il connaissait son Baudelaire, l'homme Gainsbourg.
En-dessous, je vais en mettre une autre, aux paroles splendides et aux arrangements impeccablement distanciés, juste ce qu'il faut pour aborder le sujet, plutôt tabou, plutôt casse-gueule. Résultat, ça passe, et même bien. Je mets les lyrics encore en-dessous.
Oh my Lady Héroïne
Oh ma beauté ma divine
Referme sur moi tes ailes
En-dessous, je vais en mettre une autre, aux paroles splendides et aux arrangements impeccablement distanciés, juste ce qu'il faut pour aborder le sujet, plutôt tabou, plutôt casse-gueule. Résultat, ça passe, et même bien. Je mets les lyrics encore en-dessous.
Oh my Lady Héroïne
Oh ma beauté ma divine
Referme sur moi tes ailes
Mon bel ange ma toute belle
Oh my Lady Héroïne
Ma liaison clandestine
En douceur mon sucre candi
Emmène-moi au paradis
Oh my Lady Héroïne
Oh ma beauté ma divine
Toi mon amour platonique
Mon bébé ma fille unique
Oh my Lady Héroïne
Aussi pure que Justine
Tous les malheurs de ta vertu
Et tous ses bonheurs me tuent
Oh my Lady Héroïne
Dans ta beauté je devine
Quand ton regard me transperce
Tous les charmes de la Perse
Oh my Lady Héroïne
Mon opium ma cocaïne
Est-tu venue d'Extrême Orient
Ou bien d'un marché persan
Oh my Lady Héroïne
Ma liaison clandestine
En douceur mon sucre candi
Emmène-moi au paradis
Oh my Lady Héroïne
Oh ma beauté ma divine
Toi mon amour platonique
Mon bébé ma fille unique
Oh my Lady Héroïne
Aussi pure que Justine
Tous les malheurs de ta vertu
Et tous ses bonheurs me tuent
Oh my Lady Héroïne
Dans ta beauté je devine
Quand ton regard me transperce
Tous les charmes de la Perse
Oh my Lady Héroïne
Mon opium ma cocaïne
Est-tu venue d'Extrême Orient
Ou bien d'un marché persan
samedi 28 novembre 2015
Du plaisir des arrangements chez Serge Gainsbourg.
Serge Gainsbourg a toujours eu de très beaux arrangements sur ses chansons. Musicien accompli lui-même, il a choisi de travailler avec les meilleurs arrangeurs, des anglais, des français qui lui ont rendu des copies hors du commun, remplies d'excellence et de fulgurances musicales. Je vais mettre deux exemples parmi des dizaines. "Ford Mustang" commence par une note tenue par les violons et cette note va se perdre jusqu'au début du premier couplet. L'effet est majesteux, cette tragédie automobile s'annonce par cette note qui file droit comme une flèche, comme une voiture vers l'horizon, sur une ligne qui bientôt zigzaguera vers son destin forcément fatal. La mort, est là dès le début de la chanson et, à chaque description de ce style de vie qui est aussi une manière classieuse d'y passer, l'arrangeur ressortira un tapis rouge de cordes somptueuses et dramatiques à la Hitchcock pour les deux êtres qui font le texte, se partagent les choses qui parlent (cf "Mythologies" de Barthes) et l'histoire. Mais le coup de maître reste l'intro aux cordes. Ecoutez ça, d'entrée, on est dans le mythe (une droite, en musique c'est une figure de style rare, qui plante un décor tragique) et c'est ce que Gainsbourg voulait pour cette chanson.
Serge Gainsbourg : "Ford Mustang"
Celui-là, d'arrangeur, il est bien connu, c'est Jean-Claude Vannier. L'homme qui a travaillé sur "Melody Nelson" avec Gainsbourg va remettre ça pour la B.O. d'un film réunissant le couple "branché" de l'époque : Gainsbourg, justement, et Jane Birkin. Ce sera le film "Cannabis". Le film n'est pas si mauvais ( et ouais!) et la B.O. est splendide, d'une richesse incroyable. Le thème musical du film - qu'il ait été composé par Gainsbourg ou Vannier, cela n'a guère d'importance - est un Rock psychédélique puissant auquel la version instrumentale arrangée par Vannier rend toute sa justice. Ce qui frappe, et qui se retrouvera dans de nombreux rocks de l'époque, ce sont les deux guitares électriques qui jouent le même solo, absolument écrit, et avec quelle maestria, parfois à l'unisson parfois dans une tonalité différente. L'ensemble est chatoyant, touffu, morbide et correspond exactement à l'ambiance du film, décadent et mortifère. La version chanté, avec les paroles de Gainsbourg est très bien mais je préfère me laisser aller aux arabesques envoûtantes et mystérieuses (si jeunes, si retorses, si vieilles) des guitares de la version instrumentale. Ca pue le shit. Vannier et Gainsbourg, au faîte de leur talent, feront une B.O. complètement en symbiose avec le film. Ils ont construit un autre mythe, encore d'actualité parmi les petits blancs ashishins.
Serge Gainsbourg - Jean-Claude Vannier : "Cannabis".
Bon, je vous épargne "Manon" et "Charlie Brown", démmerdez-vous.
Serge Gainsbourg : "Ford Mustang"
Celui-là, d'arrangeur, il est bien connu, c'est Jean-Claude Vannier. L'homme qui a travaillé sur "Melody Nelson" avec Gainsbourg va remettre ça pour la B.O. d'un film réunissant le couple "branché" de l'époque : Gainsbourg, justement, et Jane Birkin. Ce sera le film "Cannabis". Le film n'est pas si mauvais ( et ouais!) et la B.O. est splendide, d'une richesse incroyable. Le thème musical du film - qu'il ait été composé par Gainsbourg ou Vannier, cela n'a guère d'importance - est un Rock psychédélique puissant auquel la version instrumentale arrangée par Vannier rend toute sa justice. Ce qui frappe, et qui se retrouvera dans de nombreux rocks de l'époque, ce sont les deux guitares électriques qui jouent le même solo, absolument écrit, et avec quelle maestria, parfois à l'unisson parfois dans une tonalité différente. L'ensemble est chatoyant, touffu, morbide et correspond exactement à l'ambiance du film, décadent et mortifère. La version chanté, avec les paroles de Gainsbourg est très bien mais je préfère me laisser aller aux arabesques envoûtantes et mystérieuses (si jeunes, si retorses, si vieilles) des guitares de la version instrumentale. Ca pue le shit. Vannier et Gainsbourg, au faîte de leur talent, feront une B.O. complètement en symbiose avec le film. Ils ont construit un autre mythe, encore d'actualité parmi les petits blancs ashishins.
Serge Gainsbourg - Jean-Claude Vannier : "Cannabis".
Bon, je vous épargne "Manon" et "Charlie Brown", démmerdez-vous.
mardi 20 octobre 2015
Doliprane 10 000.
Aujourd'hui, j'ai mal au crâne, oh juste un peu plus que d'habitude. Que ça soit vraiment génant... Donc j'écoute ça avant de faire un AVC. "J'ai mal à la tête" de Georges Ulmer chanté par Gainsbourg.
Et puis ça parce que Frank Black a vraiment un talent incroyable, un bon gros bedon et une belle voix qui ne fait pas mal au crâne. : "Headache".
Et puis ça parce que Frank Black a vraiment un talent incroyable, un bon gros bedon et une belle voix qui ne fait pas mal au crâne. : "Headache".
mardi 31 mars 2015
Paradis ? C'est l'Enfer.
Une "midinette" un rien défraîchie me parlait tout à l'heure de Vanessa Paradis. Kesako, Paradis ? Bébé-star programmé, incarnation french-touch de la"Lolita" de Nabokov, elle fait main basse sur le top 50 du haut de ses 14 balais avec une chanson bien tournée signée Roda-Gil/Langolff sur laquelle elle montre un déhanché maladroit et un minois à faire exploser sur place 50 djihadistes repus d'onanisme. Coquette innocente, âme câline dessalée elle enflamme ensuite l'écran en amoureuse incendiaire et phtisique collée aux basques de Bruno Crémer qui n'en demandait pas tant et ne sait comment s'en dépêtrer. C'est " Noces blanches" de Brisseau, elle y est diaphane, mortifère, parfaite. Serge Gainsbourg la cadre aussi sec et écrit les textes de son deuxième album. Il lui fournit un costume fait sur-mesure de poupée aux jolies petits seins en poire et à la paire de fesses en goutte pas gonflante pour un sou. "Paradis, c'est l'Enfer" dira-t-il, à genoux et bientôt mort. Les cadavres aurait pu s'amonceler, comme autour de Marilyn, qu'elle dit tant aimer, mais non, elle grandit, se met à penser, après y avoir bien réfléchi, et choisit de vivre sa vie d'idole des jeunes de moins en moins jeunes. Elle change de tête, prend du téton, change de fesses, passe à autre chose. Le destin ne s'en mêlera pas et tout ira pour le mieux avec le mec idéal dans un chouette monde où cet imbécile heureux de Mathieu Chédid lui écrira ses chansons. Fin en pointillé, sans incident.
"Comediante, Tragediante" disait le pape Pie VII à propos de Napoléon. Tragédie, Comédie. Entre ces deux berceaux de la vie rêvée des Etoiles telle qu'elle nous empoigne chaque jour et nous mène aux affres bêtement, par procuration, Vanessa est devenue moyenne, insipide et Lennyfiante, sans piquant ni relief, sauf, peut-être un chouïa de masochisme primaire. Plus de quoi en faire un drame. Tout de même, fin d'automne, fleur tardive et maladie d'amour chronique il y eût ça, entre autre. Morbide à souhait, et touchant.
"Comediante, Tragediante" disait le pape Pie VII à propos de Napoléon. Tragédie, Comédie. Entre ces deux berceaux de la vie rêvée des Etoiles telle qu'elle nous empoigne chaque jour et nous mène aux affres bêtement, par procuration, Vanessa est devenue moyenne, insipide et Lennyfiante, sans piquant ni relief, sauf, peut-être un chouïa de masochisme primaire. Plus de quoi en faire un drame. Tout de même, fin d'automne, fleur tardive et maladie d'amour chronique il y eût ça, entre autre. Morbide à souhait, et touchant.
mercredi 7 janvier 2015
Le courage et la Mort, un couple épatant.
Ce soir, je suis atterré, dévasté, effrayé. Ça marche bien le terrorisme sur moi, ça me fait de l'effet, bien vu les gars. Je suis triste aussi, pour Cabu, pour Wolinski, qui m'ont élevé, fait grandir, fait rire. Et ça brûle aussi, ça fait pas que piquer, c'est plus profond. Je me souviens très bien du premier numéro de "Charlie-Hebdo" que j'ai acheté. Je devais avoir 16 ans et quelques, la ceinture de sécurité venait d'être décrétée obligatoire en voiture, la couverture signée Reiser représentait un mec assis sur des W-C essayant d'agripper le PQ, retenu par une ceinture de sécurité. Le titre était "La ceinture de sécurité obligatoire aux chiottes". C'était vraiment "bête et méchant". C'était rigolo. J'ai beaucoup lu "Charlie-Hebdo" quand j'étais jeune. C'était intelligent et jouissif. Ça peut se relire maintenant sans peine, tellement c'est bon. J'ai beaucoup lu les albums de Cabu aussi, j'étais moi aussi amoureux de "La fille du proviseur", comme le Grand Duduche. C'était gentil ça, très gentil. Comment faire la connexion avec le déferlement de violence et de haine qui vient d'avoir lieu ? Et Wolinski, il était chouette ce mec, j'aime ses dessins, ses réflexions douces-amères, son honnêteté tonique, un homme quoi. Et je pense à sa femme, Maryse, que j'aime aussi, libertine monogame qui m'a fait bander et qui me ferait certainement pleurer ce soir. Je connais moins Charb, Tignous, Honoré mais je sais que je les aurais bien aimés si je les avais un peu plus fréquentés. Je suis devenu un peu paresseux en vieillissant mais je connais quand même bien le style mordant de Charb, bien dans la lignée de ses prédécesseurs. C'était la relève, les copains virtuels de presse de mon plus jeune frère, qui m'en parlait. J'ai une pensée pour Cavanna, Reiser, Siné, Willem, ces autres pères, dont les deux derniers sont encore en vie et dont je n'aimerais pas qu'ils y passent trop vite. Une journaliste au cœur de la manifestation de la Place de la République disait tout à l'heure qu'elle ressentait "une forme de joie" autour d'elle. Je veux bien la croire et si les gens, en se serrant les uns contre les autres arrivent à faire naître de la joie, c'est tant mieux et ça me ravit, mais moi, je suis triste, très triste.
NB : Si la une de Ouest-France demain c'est vraiment "Bal tragique à Charlie Hebdo", je trouverais ça tellement génial que j'aurais toujours du respect pour ce canard. J'espère. En tout cas, moi, si j'étais patron d'un journal c'est ce que titrerais en une. L'humour est bien la politesse du désespoir, son seul ornement un peu sensé, un peu beau. Lui et quelques larmes.
NB : Si la une de Ouest-France demain c'est vraiment "Bal tragique à Charlie Hebdo", je trouverais ça tellement génial que j'aurais toujours du respect pour ce canard. J'espère. En tout cas, moi, si j'étais patron d'un journal c'est ce que titrerais en une. L'humour est bien la politesse du désespoir, son seul ornement un peu sensé, un peu beau. Lui et quelques larmes.
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mercredi 20 août 2014
Le Moral de cette Histoire est bien bas.
J'ai de plus en plus de mal à lire le journal, à prendre la peine de lire les articles. Qu'est ce qu'ils vont m'apprendre que je ne sais déjà ? Le Monde va à marche forcée vers sa destruction, les acteurs de ce désastre sont les Hommes. Il y aura des survivants, quelque chose renaîtra. En attendant, plus d'Histoire(s), plus d'ère nouvelle, de nouvelle Frontière. C'est mollasson, ressassé, violent et ça pue.
Il semble que le 20 ieme siècle ait été celui d'une grande émancipation. Ca pesait trop, ça empêchait de vivre alors ça a été lentement et vigoureusement balancé par dessus bord. Quoi ? La Morale, un ordre suranné, le Patriarcat, une hypocrisie sociale rance. Une libération, une émancipation étaient demandées, nécessaires, vitales après la guerre. Ca a commencé tout de suite, dés qu'elle a été finie, avec Saint-Germain des Près, l'Existentialisme, les Beatniks, le Be-Bop puis le Rock, la Jeunesse qui voulait sa part et qui devenait valeur en elle-même. Et puis il y eut les années 60 et là, la poussée a été immense, intense. Tout le monde, à sa manière voulait sa part de LIBERTE. Les intellectuels français s'en sont donnés à coeur joie, pour Barthes "Le langage était d'essence fasciste" et il fallait s'en méfier, pour Deleuze le ""Moi" est d'essence paranoïaque" et il fallait s'en libérer par une "schizo-analyse", pour Foucault l’oppression avait trouvé son paradis dans la prison "pan-optique", où tous les détenus sont vus de tous tout le temps. Pour contrer ce qui n'était pas encore effectif, il fallait réformer les asiles et les prisons, les faire disparaître. Sur les murs en mai 68 on écrivait qu' "il était interdit d'interdire" et "on voulait jouir sans entraves".
Vous savez quoi ? Ca a marché, et une fois toutes les formes d'ordres déboulonnés, nous sommes restés cons avec dans les mains la vis sans fin de notre jouissance à actionner. Nous avons secoué le joug de toutes les tyrannies pour nous trouver aux prises avec la pire, la tyrannie de la jouissance. Que certains, le plus possible, jouissent presque contamment et sans frein grâce à des moyens financiers conséquents, voilà ce qui fait marcher l'économie mondiale aujourd'hui, et partant, le Monde. Et si ça se répète tous les jours, c'est de pire en pire tous les jours. C'est là la seule petite histoire... Lacan disait que "le psychotique est celui qui n'accède pas au Désir", il voulait dire qu'il reste prisonnier de ses pulsions et de leur satisfaction sans élaborer un cheminement intérieur, un désir, disons une histoire et peut-être une frustration. Il n'est plus question de frustrer qui que ce soit, c'est ça qui est devenu immoral, et même impensable. Et d'ailleurs, que penser ? La Pensée ne prend toute sa mesure que quand on tente de l'arrêter, de lui mettre des obstacles dans les pattes. C'est l'inverse de la Jouissance qui ne peut qu'arriver. Mais encore faut-il que l'on accède à la Pensée, ce n'est pas gagné d'avance ; le principe de jouissance, il est là de toute manière il faut faire avec, si possible au mieux et sans tristesse.
Notre Monde est peuplé de psychotiques hyper-puissants qui le feront se pulvériser pour une dernière pipe au Moët et Chandon. Il n'y a plus que des "clashs", des coups médiatiques ou boursiers, de la "hype" pour peu et des pulsions assouvies par procuration par d'autres. Et encore, avec Vente-Privée et Groupon, le (faux) Luxe, celui qui donne l'impression quand même de VRAIMENT VIVRE est à portée de toutes les bourses. Il n'y aura pas de retour en arrière. Lyotard disait que la Post-modernité, "c'était la fin de tous les récits d'explication du monde", en effet, ce qui compte c'est ce qu'on gagnera demain, la jouissance d'aujourd'hui est déjà morte. Derrida, de son coté disait que la Post-modernité "c'était ce qui vient", "venir" comme "jouir". Cette état de fait, certains artistes en profite, d'autres la disent ; le meilleur est certainement Bret Easton Ellis, Houllebecq fait ce qu'il peut, Sollers ne peut parler qu'au passé, il est encore "raisonnable". Qu'est ce qu'on peut faire comme film un peu pertinent sur cette ordre-là, celui de la psychose, meilleur que "Crash" de Cronenberg ?
La Vie ne s'épanouit pas sans "sacré", c'est Roger Caillois qui le dit. Le Sacré revient en force, cet an-ci, problème c'est un Sacré malade, tout-puissant, sans dialectique avec la Vie. Zuckerberg finira peut-être par se tirer une balle dans la tête devant sa page Facebook. l'Etat Islamique va apparaître un peu partout dans le monde. 10, 20, 100 Zuckerberg attendent leur tour et le Levant fait le tour de la Terre si je ne m'abuse. Quelles Histoire(s) voulez-vous qui m'intéressent un peu ? Je suis d'un autre ordre, qui n'a jamais existé et n'existera jamais, sauf, comme disait Voltaire, dans "mon jardin". Eden était possible, ici-bas, pour nous; nous avons choisi l'Enfer.
Il semble que le 20 ieme siècle ait été celui d'une grande émancipation. Ca pesait trop, ça empêchait de vivre alors ça a été lentement et vigoureusement balancé par dessus bord. Quoi ? La Morale, un ordre suranné, le Patriarcat, une hypocrisie sociale rance. Une libération, une émancipation étaient demandées, nécessaires, vitales après la guerre. Ca a commencé tout de suite, dés qu'elle a été finie, avec Saint-Germain des Près, l'Existentialisme, les Beatniks, le Be-Bop puis le Rock, la Jeunesse qui voulait sa part et qui devenait valeur en elle-même. Et puis il y eut les années 60 et là, la poussée a été immense, intense. Tout le monde, à sa manière voulait sa part de LIBERTE. Les intellectuels français s'en sont donnés à coeur joie, pour Barthes "Le langage était d'essence fasciste" et il fallait s'en méfier, pour Deleuze le ""Moi" est d'essence paranoïaque" et il fallait s'en libérer par une "schizo-analyse", pour Foucault l’oppression avait trouvé son paradis dans la prison "pan-optique", où tous les détenus sont vus de tous tout le temps. Pour contrer ce qui n'était pas encore effectif, il fallait réformer les asiles et les prisons, les faire disparaître. Sur les murs en mai 68 on écrivait qu' "il était interdit d'interdire" et "on voulait jouir sans entraves".
Vous savez quoi ? Ca a marché, et une fois toutes les formes d'ordres déboulonnés, nous sommes restés cons avec dans les mains la vis sans fin de notre jouissance à actionner. Nous avons secoué le joug de toutes les tyrannies pour nous trouver aux prises avec la pire, la tyrannie de la jouissance. Que certains, le plus possible, jouissent presque contamment et sans frein grâce à des moyens financiers conséquents, voilà ce qui fait marcher l'économie mondiale aujourd'hui, et partant, le Monde. Et si ça se répète tous les jours, c'est de pire en pire tous les jours. C'est là la seule petite histoire... Lacan disait que "le psychotique est celui qui n'accède pas au Désir", il voulait dire qu'il reste prisonnier de ses pulsions et de leur satisfaction sans élaborer un cheminement intérieur, un désir, disons une histoire et peut-être une frustration. Il n'est plus question de frustrer qui que ce soit, c'est ça qui est devenu immoral, et même impensable. Et d'ailleurs, que penser ? La Pensée ne prend toute sa mesure que quand on tente de l'arrêter, de lui mettre des obstacles dans les pattes. C'est l'inverse de la Jouissance qui ne peut qu'arriver. Mais encore faut-il que l'on accède à la Pensée, ce n'est pas gagné d'avance ; le principe de jouissance, il est là de toute manière il faut faire avec, si possible au mieux et sans tristesse.
Notre Monde est peuplé de psychotiques hyper-puissants qui le feront se pulvériser pour une dernière pipe au Moët et Chandon. Il n'y a plus que des "clashs", des coups médiatiques ou boursiers, de la "hype" pour peu et des pulsions assouvies par procuration par d'autres. Et encore, avec Vente-Privée et Groupon, le (faux) Luxe, celui qui donne l'impression quand même de VRAIMENT VIVRE est à portée de toutes les bourses. Il n'y aura pas de retour en arrière. Lyotard disait que la Post-modernité, "c'était la fin de tous les récits d'explication du monde", en effet, ce qui compte c'est ce qu'on gagnera demain, la jouissance d'aujourd'hui est déjà morte. Derrida, de son coté disait que la Post-modernité "c'était ce qui vient", "venir" comme "jouir". Cette état de fait, certains artistes en profite, d'autres la disent ; le meilleur est certainement Bret Easton Ellis, Houllebecq fait ce qu'il peut, Sollers ne peut parler qu'au passé, il est encore "raisonnable". Qu'est ce qu'on peut faire comme film un peu pertinent sur cette ordre-là, celui de la psychose, meilleur que "Crash" de Cronenberg ?
La Vie ne s'épanouit pas sans "sacré", c'est Roger Caillois qui le dit. Le Sacré revient en force, cet an-ci, problème c'est un Sacré malade, tout-puissant, sans dialectique avec la Vie. Zuckerberg finira peut-être par se tirer une balle dans la tête devant sa page Facebook. l'Etat Islamique va apparaître un peu partout dans le monde. 10, 20, 100 Zuckerberg attendent leur tour et le Levant fait le tour de la Terre si je ne m'abuse. Quelles Histoire(s) voulez-vous qui m'intéressent un peu ? Je suis d'un autre ordre, qui n'a jamais existé et n'existera jamais, sauf, comme disait Voltaire, dans "mon jardin". Eden était possible, ici-bas, pour nous; nous avons choisi l'Enfer.
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samedi 22 février 2014
L'une chante, l'autre pas.
Antoinette Fouque est décédée. Comme je l'ai expliqué dans un post précédent, ça tombe, ça tombe. En hommage paradoxal, humoristique et néanmoins appuyé à cette promotrice du féminisme, dont l'échec laisse perplexe, à travers le M. L. F. (Mouvement de Libération de la Femme), je mets une petite chanson que Serge Gainsbourg a écrite pour Régine. Peut-être est-ce leur judéité qui a rapproché ces deux-là, peut-être le monde de la nuit parisienne ? Sûrement les deux....En tout cas, Gainsbourg n'a jamais cessé de lui composer des petites merveilles, comme cet inénarrable "Les femmes, ça fait pédé".
dimanche 26 janvier 2014
France Gall était-elle une cruche ou une jeune fille passionnée ?
Alors, France Gall, elle est complètement con ou quoi ? En 1965, Serge Gainsbourg lui fait enregistrer "Poupée de cire, poupée de son" et tous deux récoltent un énorme succès (le titre sera même Grand Prix de l'Eurovision). Il est ravi de son interprète qu'il dit être une "Lolita qui lirait des livres érotiques". Il lui concocte des chansons soignées, aux paroles tirées au cordeau, souvent à double sens. C'est donc "Les sucettes" et le fameux quiproquo. France Gall, poupée gonflante, nie avoir eu conscience de l'interprétation sexuelle que l'on pouvait faire de ce qu'elle chantait. C'est douteux. Et ça, en 1972 ? "Les petits ballons", toujours composé et écrit par Gainsbourg, où il la fait incarner une poupée gonflable, elle avait toujours pas compris ? Alors, France Gall, elle est con à ce point-là ou quoi ? Ou peut-être un peu manipulatrice (ce qui veut dire à la base "qui fait des trucs avec ses mains") ?
Je précise quelque chose. J'aime vraiment beaucoup les chansons 60's de France Gall et je suis très sensible à son charme fantasmatique d'innocente aux cent perversions. Est-ce qu'on peut être érotique à ce point et en même temps aussi cruche ? Je n'y crois pas trop.
Voici la chanson de Gainsbourg et Vannier. Ça a une autre gueule que "Résiste" ou "Il jouait du piano debout" (dont l'interprétation peut aussi prêter à confusion mine de rien...)
Vous remarquerez que France Gall a un grain de beauté presque au coin de l'oeil droit. Au XVIII ième siècle, à l'époque des "Mouches", celle-ci signifiait : "Je suis une passionnée". Mais par quoi, au juste, France, par quoi ???
Je précise quelque chose. J'aime vraiment beaucoup les chansons 60's de France Gall et je suis très sensible à son charme fantasmatique d'innocente aux cent perversions. Est-ce qu'on peut être érotique à ce point et en même temps aussi cruche ? Je n'y crois pas trop.
Voici la chanson de Gainsbourg et Vannier. Ça a une autre gueule que "Résiste" ou "Il jouait du piano debout" (dont l'interprétation peut aussi prêter à confusion mine de rien...)
Vous remarquerez que France Gall a un grain de beauté presque au coin de l'oeil droit. Au XVIII ième siècle, à l'époque des "Mouches", celle-ci signifiait : "Je suis une passionnée". Mais par quoi, au juste, France, par quoi ???
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mercredi 5 décembre 2012
Le temps qui court (Dans quel sens ?)
Je me disais : "Bon sang, mais pourquoi cette ritournelle d'Alain Chamfort me plait-elle autant ? Les paroles sont biens (elles sont signées Jean Michel Rivat, une valeur sûre), mais c'est surtout la musique qui est bonne, effrontément bonne pour la période minet de Chamfort ? Et puis, à la base, elle est de Barry Manilow cette chanson, que je sache, et Barry Manilow, c'est pas Chopin !"
Ben si. Evidemment. C'est Chopin. Je comprends mieux.
" Le temps qui court" par FrédéricChopin. Presque aussi bon que du Chamfort.
Toute cette histoire a du plaire à Serge Gainsbourg, autre grand pilleur de tombeaux classiques. C'est peut-être pour ça, entre autre, qu'il s'est acoquiné avec Chamfort pour l'excellent album "Rock n' Rose".
Ben si. Evidemment. C'est Chopin. Je comprends mieux.
" Le temps qui court" par FrédéricChopin. Presque aussi bon que du Chamfort.
Toute cette histoire a du plaire à Serge Gainsbourg, autre grand pilleur de tombeaux classiques. C'est peut-être pour ça, entre autre, qu'il s'est acoquiné avec Chamfort pour l'excellent album "Rock n' Rose".
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dimanche 26 août 2012
Hypermnésie. Pour le pire...
Enfant perdu, blessé, maltraité. Enfant trop aimé, malmené, triste comme un enfant ne devrait jamais l'être. Qu'est-ce que je DOIS faire ? C'est une question bien lourde pour un enfant. Elle est venue en même temps que moi et, finalement j'ai échoué à faire ce que je devais ou plutôt, j'échouais sans fin. Jusqu'à la fin. Car même si la question a continué de se poser, il y eut une fin. Relative et absolue, qui me laissa hanté à jamais, intranquille, assommé de culpabilité, moribond. Est ce qu'on se remet de son enfance ? Tout dépend de la fidélité qu'on pense devoir lui accorder. On devrait passer, transiter de l'enfance à l'adolescence puis à l'âge adulte. L'oubli est une bonne chose qui se fait sans trop d'effort. Impossible d'oublier ce qui vous a marqué dans le vif et construit, de travers, mais construit. Alors, ça doit être squeezé, laissé de coté ; c'est toujours là, brûlant, mais il faut faire avec. Et c'est encore une question d'obligation qui se pose, de ce que je dois faire pour survivre, de ce que je me dois. Encore des question bien lourdes. Et bien gourdes aussi. Les enfants dégourdis font les adultes libres. Les peureux, les ensommeillés, les faibles, les envieux font d'excellent gardiens de toutes sortes de prisons.
Etant gamin, j'ai développé un goût pour Julien Clerc, et, sans le savoir, pour Etienne Roda-Gil, son parolier de l'époque. J'aimais " La Cavalerie", "Le patineur", "Elle voulait qu'on l'appelle Venise", "Niagara"... Et puis, au tournant des années 80, après sa brouille avec Roda-Gil, il a sorti deux titres qui m'ont touché même s'il sont un peu mièvres. Ca tenait à mon enfance
A noter, et c'est d'importance pour moi, que Gainsbourg apparait dans le clip. Et aussi, ce simple fait, Julien Clerc est vraiment très beau.
"Avec mon coeur de Rocker, j'ai jamais su dire je t'aime
Oui mais Maman j't'aimais quand même, comme personne t'a jamais aimée..."
Et puis ça aussi, ça balance bien. Un bon Boogie Woogie.
En-dessous, c'est d'Alfred de Musset, dont presque tout le monde se fout de nos jours alors que c'est vraiment très bien.
Tristesse
J'ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaieté;
J'ai perdu jusqu'à la fierté
Qui faisait croire à mon génie.
Quand j'ai connu la Vérité,
J'ai cru que c'était une amie ;
Quand je l'ai comprise et sentie,
J'en étais déjà dégoûté.
Et pourtant elle est éternelle,
Et ceux qui se sont passés d'elle
Ici-bas ont tout ignoré.
Dieu parle, il faut qu'on lui réponde.
Le seul bien qui me reste au monde
Est d'avoir quelquefois pleuré.
C'est quoi la Vérité ? C'est ça " Dieu parle, et il faut qu'on lui réponde". Et aussi ça : la plupart des hommes répondent mal, ou pire, ils ne savent même pas parler
A noter, et c'est d'importance pour moi, que Gainsbourg apparait dans le clip. Et aussi, ce simple fait, Julien Clerc est vraiment très beau.
"Avec mon coeur de Rocker, j'ai jamais su dire je t'aime
Oui mais Maman j't'aimais quand même, comme personne t'a jamais aimée..."
Et puis ça aussi, ça balance bien. Un bon Boogie Woogie.
En-dessous, c'est d'Alfred de Musset, dont presque tout le monde se fout de nos jours alors que c'est vraiment très bien.
Tristesse
J'ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaieté;
J'ai perdu jusqu'à la fierté
Qui faisait croire à mon génie.
Quand j'ai connu la Vérité,
J'ai cru que c'était une amie ;
Quand je l'ai comprise et sentie,
J'en étais déjà dégoûté.
Et pourtant elle est éternelle,
Et ceux qui se sont passés d'elle
Ici-bas ont tout ignoré.
Dieu parle, il faut qu'on lui réponde.
Le seul bien qui me reste au monde
Est d'avoir quelquefois pleuré.
C'est quoi la Vérité ? C'est ça " Dieu parle, et il faut qu'on lui réponde". Et aussi ça : la plupart des hommes répondent mal, ou pire, ils ne savent même pas parler
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dimanche 13 mai 2012
Jeune et triste à la fois. Ca ne dure qu'un temps, Serge.
Un jour je dirais ce que je sais de Gainsbourg. Comment un post-romantique russe, exilé en france et au 20 ième siècle a foiré pour grande partie sa carrière. Sa malédiction à un nom : "Lolita", de son compatriote exilé Nabokov, et un visage : celui de Brigitte Bardot (C'est à dire celui de Marylin Monroe). Passé Bardot, il n'y aura plus rien de bon ou presque. J'y reviendrai, si vous êtes sage. Avant de sombrer, il a beaucoup travaillé pour Michelle Arnaud, et avec grand profit.
Voici donc "Les Papillons noirs". la chanson est simple. Ce sont les accords de "Wild thing" des Troggs ou de "You really got me" des Kinks, enfin d'au moins 150 chansons des sixties, décalés d'un demi-ton. Giansbourg a beaucoup plagié, avec génie. La mélodie est superbe, les arrangement magnifiques et les paroles tiennent toutes seules, même sans la musique. C'est de la poésie. Du grand art donc, contrairement à ce qu'il a prétendu plus tard. Et il avait raison de le faire, dans la plupart des cas. Il a pourtant lui-même échappé parfois à son propre anathème de la "musique mineure pour des mineurs". Pauvreté de Gainsbourg, grandeur de Gainsbourg.
Les paroles. C'est digne de Verlaine. C'est tout.
La nuit, tous les chagrins se grisent;
De tout son cœur on aimerait
Que disparaissent à jamais
Les papillons noirs x3
Les autres filles te séduisent;
De mille feux, leurs pierreries
Attirent au cœur de la nuit
Les papillons noirs x3
Aux lueurs de l'aube imprécise,
Dans les eaux troubles d'un miroir,
Tu te rencontres par hasard
Complètement noir x3
Alors tu vois sur ta chemise
Que tu t'es mis tout près du cœur
Le smoking des temps de rigueur,
Un papillon noir x3
Un papillon noir...
Puis, folie, folie amère du petit juif russe Gainsbourg rejeté par tous et toutes, qui n'en peut mais. Éperdu d'amour qu'il est. Chanson atrabilaire et triste. "Jouer la FARCE du grand amour...". La vie de Gainsbourg en est une, de farce. Triste, pathétique, comme la symphonie de son maître absolu : Tchaïkovsky. A peu de choses près, quelques chansons, elle est presque entièrement ratée, pas "héroïque", pauvre con de Sfarr, ratée..
Les paroles. C'est digne de Verlaine. C'est tout.
La nuit, tous les chagrins se grisent;
De tout son cœur on aimerait
Que disparaissent à jamais
Les papillons noirs x3
Les autres filles te séduisent;
De mille feux, leurs pierreries
Attirent au cœur de la nuit
Les papillons noirs x3
Aux lueurs de l'aube imprécise,
Dans les eaux troubles d'un miroir,
Tu te rencontres par hasard
Complètement noir x3
Alors tu vois sur ta chemise
Que tu t'es mis tout près du cœur
Le smoking des temps de rigueur,
Un papillon noir x3
Un papillon noir...
Puis, folie, folie amère du petit juif russe Gainsbourg rejeté par tous et toutes, qui n'en peut mais. Éperdu d'amour qu'il est. Chanson atrabilaire et triste. "Jouer la FARCE du grand amour...". La vie de Gainsbourg en est une, de farce. Triste, pathétique, comme la symphonie de son maître absolu : Tchaïkovsky. A peu de choses près, quelques chansons, elle est presque entièrement ratée, pas "héroïque", pauvre con de Sfarr, ratée..
mercredi 25 janvier 2012
Mon Amour est comme un Rock : INALTERABLE !
FUCKING ROCK N' ROLL !!!
Serge Gainsbourg le savait, en ces années là, le rock français, c'était Bijou. La preuve.
Serge Gainsbourg le savait, en ces années là, le rock français, c'était Bijou. La preuve.
vendredi 9 décembre 2011
Une histoire d'amour en une chanson ?
Il était une fois un jeune homme de 22 ans qui aimait une toute jeune fille de 15 ans. Etait-ce mal ? Je ne crois pas. C'était compliqué pour ce que j'en sais. Et l'amour n'est pas toujours fait pour être simple, au contraire.
jeudi 6 octobre 2011
ON PREND LES MEMES ET ON RECOMMENCE.
Avant, pour Frankie Valli. Dans les aigus, c'est lui.
Après, pour Alain Chamfort. Paroles de Gainsbourg.
Après, pour Alain Chamfort. Paroles de Gainsbourg.
vendredi 4 mars 2011
La mort de la Tata d'Orphée
Qu'est ce que c'est donc que les 20 % du cinéma restants qui ne seraient pas de la monstration de femmes ? C'est le cinéma homosexuel, non ? Il nous montre des femmes, bien sur, mais toujours sous un REGARD différent que celui que nous propose le cinéma d'exhibition de femmes au profit des hommes, car le regard des homos sur les genres sexuels est bien évidemment autre, comme l'est leur désir de l'autre.
Bien souvent les films homos sont les plus surprenants et les meilleurs, ceux de Whale, Eisenstein, Fassbinder, Murnau, Cukor, Vecchiali, Morrisey par exemple. Sans oublier Hawks, Boettticher, Godard et d'autres plus ou moins conscients de ce qu'ils refoulent souvent fortement.
Une exception notoire : Visconti, que je trouve barbant.
Et tiens, puisque on parle de lui cet an ci.....
Bien souvent les films homos sont les plus surprenants et les meilleurs, ceux de Whale, Eisenstein, Fassbinder, Murnau, Cukor, Vecchiali, Morrisey par exemple. Sans oublier Hawks, Boettticher, Godard et d'autres plus ou moins conscients de ce qu'ils refoulent souvent fortement.
Une exception notoire : Visconti, que je trouve barbant.
Et tiens, puisque on parle de lui cet an ci.....
vendredi 18 juin 2010
Chansons.
Un peu de douceur et de tristesse Made in France. Les mélancoliques le savent bien : qui chante sa peine l'enchante.
Paul Verlaine le savait aussi, lui tout particulièrement.
Paul Verlaine le savait aussi, lui tout particulièrement.
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure,
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà
Pareil à la
Feuille morte." De la musique avant toute chose..."
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