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lundi 16 septembre 2019

Le post-punk, deuxième fournée.

Ca devait arriver. Dans le foure-tout du vintage plus vrai que vrai, nimbé de fraîcheur de congélo, des petits malins (ou innocents)s ont piqué dans ce que je considère être un des sommets de la musique des années 80 pour la re-jouer ici et maintenant. Ca me touche parce que c'est en partie ce qui m'a donné une colonne vertébrale, une assise de traviole, un goût pour l'oxygène raréfiée des sommets solitaires. A ce tarif-là on respire mal mais quand on souffle c'est corsé. Et bien, ce bout d'Histoire me bégaye sous le nez et j'éternue sous l'effet du poivre de ce brouet post-moderne complètement digeste puisque déja passé une fois comme plat principal par Dame Histoire qui n'était pourtant pas censée faire ça. Damned, je suis re-fait !
Alors, les originaux : Gang of Four ; "Paralyzed", "I found that essence rare".


Au Pairs :"It's obvious"

Devo : "The day my baby give me a surprise". B 52's : "Give me back my man"

Le recuit : Squid : " Match Bet"

"The cleaner"
Y parait que c'est meilleur réchauffé.

vendredi 18 avril 2014

Guitar freaks on dope III

Pendant un bon moment, pour moi, le fin du fin en matière de guitare c'était ça, Gang of Four : "Paralysed". Même aujourd'hui je trouve ce truc incroyable et pertinent. Ça n'a pas pris une ride et leur album "Solid gold" est merveilleux de tension et de musicalité oppressante/libératoire.

Inutile de vous dire que j'ai mis un peu de temps avant d'apprécier les subtilités de, mettons..., Traffic et John Mc laughlin par exemple.

jeudi 19 avril 2012

Music for the masses that nobody listen to.

J'ai évoqué Pat Metheny dans un post précédent. Le voici au service du compositeur américain Steve Reich sur la partie rapide du morceau "Electric conterpoint", sorti en 1989. Metheny pose ses notes de guitare sur une bande pré-enregistrée comportant dix guitares et deux basses électriques. Je trouve ça très beau. Une démarche musicale un peu moins "radicale" de la part de Steve Reich, plus confortable à l'oreille, peut-être, mais innovante et incroyablement riche, comme tout ce qu'il fait.
En dessous, je mets une autre tentative d'aborder la musique populaire par un autre grand compositeur américain de musique minimaliste. Le groupe Polyrock n'est pas une pure invention de Philip Glass, mais ce qui fait sa singularité vient de lui. Il est aux claviers et à la la production. Le résultat, une sorte de musique hypnotique triste et dansante, ne ressemble à rien de ce que j'ai pu écouter avant ou après. Dans les années 80, c'étaient un de mes groupe de New Wave de prédilection. Je ne connaissais rien de Glass mais tout de la tristesse et de la danse. Ah, ces espèces de plaintes à peine chantées, envoyées au néant ou au ciel...