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samedi 31 août 2019

Got some Rod stewart.

- Ouh, Oncle Rock il aime Rod Stewart ! Eh, la Honte !
- Bien sûr que j'aime Rod Stewart bande de merdeux post-modernes de mes neveux.
- Pourquoi ?
- Parce que j'ai de la mémoire, pas du vintage frelaté plein la tête, de la mémoire. Et de l'allant pour les siècles à venir
- Laisse tomber ça, Oncle Rock, les siècles à venir c'est pour nous.
- D'accord, Roro, Fafa et Lilou, mais prenez de l'élan. Un peu. "Some". Avec Rod.

Et cette saloperie nationaliste, c'est pas de la bonne camelote... C'est EUX qui ont terrassé Hitler pas nous !

Vous savez où elle est votre maison, vous ? Moi, oui.

mercredi 24 avril 2019

Time to celebrate. Sing with me.

Il y a un beau mot en anglais "to célébrate". Voici deux célébrations. Sentimentales, l'une et l'autre.
L'une de Paul Weller pour célébrer le retour des grues migratrices en Angleterre (Paul avait du voir un doc sur National Géographic) et ça mérite allègrement un gospel.
L'autre de Bob Dylan chantée par Rod Stewart qui pensent à leurs mères. Je pense à la mienne et ça vaut bien un gospel.
Paul Weller : "The cranes are back"

Rod Stewart : "Mama, You've been on my mind".

mercredi 16 janvier 2019

Avenue Louis Cordelet.

Il n'y a pas que l'attitude cool, la coupe de cheveux, les fringues. Tout le star-système à chier.Il y a le talent, nu, rugueux. Un diamant brut. Qui pourrait reprocher ça à Rod Stewart ? Moi, j'écoute ça et je pleure, comme quand j'écoute "Nature boy" par Nat King cole. Je ne suis pas né à "Gasoline alley" mais pas loin et c'est là, pas loin, que je finirai, près de ma mère.
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lundi 11 juin 2018

"Guitar men, they steal the show."

Si on me le demande (ça peut arriver, on ne sait jamais; même si, usuellement j'arpente seul un désert bien sec d'un coeur blessé mais allègre et d'un pas qui me sert de mesure sans que j'ai besoin de personne) je répondrais, comme tout le monde, que la meilleure version que je connaisse de "Hey Joe" est celle de Jimi Hendrix. Attention les petis amis ! Sur Fender Statocaster. Parce que si on passe à la Télécaster ce n'est plus le même tabac, là c'est celle de Roy Buchanan, que je vais mettre ci-dessous, qui éclate tout. On peut même dire que c'est la meilleure tout court. Ouais...Quand on tape pas avec la même cognée les arbres ont tendance à ne pas tomber à la même cadence. Sur cette pensée profonde, here is Roy Buchanan, le roi de la Télécasse-tête. Dire qu'il a été pressenti un moment pour remplacer Mick Taylor dans les Stones. Quel gâchis c'eût été. Y'a une petite nana dans la salle, elle est mesmérisée. C'est ça le pouvoir des guitaristes (cf "Guitar man" de Bread).

En parlant des Stones. Voici un inédit. Une version des années 70 de "Drift away", popularisée par Rod Stewart, entre autres. D'ailleurs, les New-Barbarians, avec Ron Wood, Keith Ridchards et Rod Stewart, qui ont sévi parfois au mitan des seventies, constituaient une alternative crédible aux Rolling Stones comme au Faces. Pour preuve le live encore en-dessous. Les mecs sont si "easy", Richards et Wood tellement contents de jouer ensemble..


jeudi 29 janvier 2015

Une brève Histoire de...Ronnie Lane.

Ian Mclagan est mort il y a peu, mais qui se rappelle de son groupe des seventies les Faces ? Qui se rappelle du bassiste Ronnie Lane, le malingre Ronnie Lane, qui fonda plus tard son propre groupe "Ronnie Lane Slim Chance" ("la mince chance de Ronnie Lane") qui mélangeait sans vergogne Country, Folk anglais et Rock british ? Qui se rappelle qu'une des plus belles chansons des Faces était de lui, "Ooh La La", chantée par Ron Wood, futur Rolling Stones ? Il était tellement sympa Ronnie Lane que Pete Townshend lui offrit une plage sur son premier album studio de 1972, "Who came first", et que le morceau, "Evolution", est vachement bien. En 1977, c'est un album entier qu'il feront ensemble : "Rough Mix". Ah, la mémoire du Rock est oublieuse et le bastringue dévore parfois ses enfants les plus doués, les laissant abandonnés sur les sables infinis du Temps et de l'Histoire... Mais moi, je m'en souviens et comme je m'octroie un petit peu d'espace pour dire des choses sur le Net et bien j'en profite pour vous dire celles-là, parce je pense que plus il y aura de gens au courant mieux le monde se portera. J'en suis même fermement convaincu. Si ça c'est pas de l'Espérance grand teint, je ne m'y connais plus en matière de prières !
Alors allons-y pour un bain de jouvence ou un cours de rattrapage, c'est au choix. Les Faces : "Ooh La La". Ronnie lane c'est le gringalet au milieu. Il est entouré de Rod Stewart, Ian McLagan, Kenny Jones et Ron Wood, une sacré bande de branleurs.

"Maybe i'm amazed". Là, Ronnie Lane et le formidable Rod Stewart se partagent le lead vocal sur cette reprise d'une chanson de Paul McCartney. Rod a un des organes vocaux les plus beaux du Royaume-Uni, qu'il fait maintenant sagement fructifier aux Etats-Unis en chantant le "Great American Songbook", ce qui n'est pas aussi nul qu'on pourrait le croire. C'est son coté technicien. Mais quand il fait entendre son émotion ou sa goguenardise, c'est là qu'il est le meilleur. Là, il est simplement amoureux.

Enfin, "Evolution" de Ronnie Lane. Ca ne paye pas de mine, ce n'est pas surjoué, c'est donc l'inverse des Who. N'empêche, c'est sur un album solo de Pete Townshend, va savoir pourquoi ? Je sais gré à Pete (je dis Pete parce que lui, je le connais par cœur, ce ouf) d'avoir organiser des concerts de charité pour récolter des fonds afin que Ronnie Lane puisse soigner sa sclérose en plaques et crever dignement. C'était définitivement une bonne cause.

jeudi 4 décembre 2014

Ian Mclagan cesse les triolets pour cause de mort.

Après Bobby Keys c'est Ian Mclagan, autre collaborateur des Rolling Stones qui vient de décéder. On gueule sur ces vieilles gloires du rock parce qu'ils ne seraient plus légitime à occuper le terrain comme ils l'ont toujours fait, mais n'empêche que quand il viennent à mourir c'est un crève-cœur. Peut -être pas pour les plus jeunes, qui n'ont pas eu le temps de prendre un peu du poids de l'Histoire et du Temps sur les épaules, mais pour quelqu'un de mon âge, avec ma passion pour le Rock anglais, c'est un peu dur. Ian Mclagan a fait partie d'une de mes formations préférées de la vague british des sixties : les Small Faces. L'originalité de leur son et de leurs compositions tient évidemment en grande parie à la présence de l'orgue de Mclagan. Avec la voix d'écorché vif de Steve Marriot, c'était les deux marqueurs des Small Faces. Je ne résiste pas au plaisir de mettre un morceau des Small Faces. C'est tellement vigoureux et prolétaire, un vrai plaisir de classe de petits gars qui essayaient et qui y arrivaient. Ça fait plaisir.
The Small Faces : Son of a baker. C'est le bassiste Ronnie Lane (surdoué lui aussi) qui chante. Marriot se contente de martyriser en douceur sa guitare

Non mais, vous avez entendu ce son ! Purée, ça pète de partout ! De l'énergie bien pure.
Plus tard, avec Ronnie Lane et Kenny Jones il a scindé les Small Faces en deux et créé les Faces en s'adjoignant les services de Rod Stewart et Ron Wood. Dans la première moitié des Seventies, les Faces étaient tout simplement candidat au titre de meilleur groupe de Rock du monde, comme les Stones, les Who, Led Zeppelin et quelques autres cinglés. Même furia contagieuse, même dévotion à la musique noire, même consommation effrénée d'alcool (Pour les Faces, c'était le cognac Rémy Martin) et de groupies, même envie féroce de faire ses preuves comme compositeur et musicien et de jouer ce fucking Rock n'Roll comme étant la seule chose à faire au monde dans une urgence sans cesse renouvelée.
Les Faces étaient moins connus, plus en Angleterre qu'en Amérique cependant, plus prolos, plus braillards, plus "roots". De sales gosses, princes de la ville, rois de la gouaille.
Mclagan avait concocté il y a une dizaines d'années un coffret 4 CDs regroupant ce qu'il pensait être le meilleur des Faces. Il y avait beaucoup d'enregistrement live, de chutes de studio, d'émissions de radio ou de télé. C'était un travail en tout point remarquable et on sentait qu'il avait l'oreille toujours aussi alerte pour nous faire partager ce qu'il pensait être bon et qui n'était, à priori, pas ce qu'on aurait pu trouver sur une "compilation" de ce genre. Allez je mets deux titres des Faces qui, à leurs manières, le mettent en valeur. L'un est une reprise de McCartney, l'autre une reprise des Temptations.


Vous voulez de l'original ? Très bien. Tata Youtube va m'aider. Ca, c'est d'eux.

Vous avez vu ? L'album s'appelle "Good boys when they're asleep..." Chut, Ian Mclagan s'est endormi... Est-ce que ça fait de lui un meilleur garçon ? J'en doute. Et c'est tant mieux.

dimanche 18 mai 2014

L'étranger.

Je mets ces chansons parce qu'elles sont belles, qu'elles se ressemblent diablement et qu'elles s'adressent directement à l'âme. Je mets la version de Rod Stewart car je n'ai jamais pu voir Shane Macgowan (des Pogues) en peinture, même de très loin. Johnny Cash s'impose comme un interprète évidemment remarquable. Quant à Bill Monroe, il est....enfin, vous verrez, moi ça me fait frissonner à chaque fois.
Mais où est passé le folklore français que nos aïeux bouseux chantaient à la veillée ? Il a été remplacé par ce con de Jacques Brel ? ("Non, JeFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF, t'es pas tout sEEEEEEEEEUUUUUULLLLLLL....... " et merde).



lundi 8 avril 2013

David Bowie : même pas mort.

David Bowie vit son énième métamorphose, la dernière. Il devient un mort. Il le sent, il a presque cessé de vivre un moment, il sait ce que ça fait et il nous le dit. Ce n'est pas très drôle mais il faut bien se coltiner cette chose-là un jour ou l'autre et comme Bowie est un artiste dans l'âme, il va nous faire sentir de quoi il en retourne vraiment. Ca peut être bigrement utile. L'album qui parle de ça, de sa mort, de la Mort est beau et passionnant. Il s'appelle "The next Day". La pochette représente la photo de l'album "Heroes" presque complètement barrée du titre écrit en gros caractères noirs sur fond blanc. Sobre ? Si on veux...Plus question d'être un héros, "Just for one day" ; ou, plutôt si, mais le lendemain ? Qu'est ce qui se passe le lendemain ? Et bien, si on l'atteint c'est un putain de miracle. Oh, il a vu, David : les zébrures électriques des douleurs, l’aiguë qui saisit l'âme et la mortifie, les sens qui s'effondrent un par un, l'incapacité à lutter qui va tout emporter, la fièvre et la glace, les protocoles appliqués qui iront au choix vers le mieux ou le pire au grès d'on ne sait quelle puissances adverses ou amies, il en a vu tant et plus ; l'Horreur, en un mot.
Alors voilà un des titres de l'album "Love is lost" : "L'Amour est perdu", ou, comme il le dit "La perte, c'est l'Amour". L'Horreur, vous dis-je.  It's the darkest hour, you're 22
The voice of youth, the hour of dread
It's the darkest hour, and your voice is new
Love is lost, and lost is love

Your country's new, your friends are new
Your house, and even your eyes are new
Your maid is new, and your accent, too
But your fear is as old as the world

Say goodbye to the thrills of life
When love was good, when love was bad
Wave goodbye to the life without pain
Say hello, your beautiful girl

Say hello to the greater men
Tell them your secrets they're like the grave
Oh what you have done, oh what you have done
Love is lost, lost is love

You know so much, it's making me cry
You refuse to talk, but you think like mad
You've cut out your zone and the things have fold
Oh what have you done, oh what have you done
Oh what have you done, oh what have you done

dimanche 25 novembre 2012

Où est la nostalgie, Papa ?

Il y a au moins deux types de nostalgie. Celle, un peu amère, qui est un regret des erreurs commises. Bah, de toute façon, ce sont toujours les mêmes que l'on fait, à chaque nouvelle génération, alors... Elle est assez douce, presque enjouée comme la chanson des Faces qui l'exprime :" I whish that I knew what I know now, when I was younger..." C'est Ronnie Lane, et non Rod Stewart, qui chante. C'est le petit au milieu de la photo.

Il en est une autre plus radicale. Elle comprend aussi le regret mais est alourdie de la culpabilité qui dure et dont on ne peut se défaire. Quelque chose a été raté et son souvenir taraude encore. C'est Bob Seger qui l'exprime dans "Against the wind" :" I whish I didn't know now what I didn"t know then"... L'innocence est partie et le mal s'est installé.

Et puis, il y a la nostalgie terrifiante, folle, absurde de ce qu'on a pas connu, pas fait. Ces regrets là peuvent rendre fou, tant la frustration est béante et à jamais ouverte. Il y a des fureurs qui en sont nées. C'est une autre histoire. Terrible. Il faudrait mettre là une berceuse ou un Requiem.

dimanche 18 mars 2012

C'est dimanche, il pleut. J'ai le coeur à Gasoline Alley.

Vous voulez savoir ce qui me donne des frissons ? Et qui me colle le sourire en même temps ? A chaque fois ? Ça. Ça sent la sueur et le cambouis, les rires grasseyants et la bière. Un chant populaire, un chant pour tous; Pour le travail, pour le repos, la bagnole, la fête. Un bonheur. "Tempus fugit" ? Ok, mais ça revient à chaque fois que j'écoute "Gasoline Alley"

Ci dessous un show parfait. Stewart est à la coule, contrôle tout sans effort, chante comme jamais. Au début du morceau, les musiciens, surpris qu'il ne chante pas et que le public le fasse, manquent de s'arrêter. Il réagit comme un vrai pro. Puis il enchaine avec "Gasoline Alley". Il joue avec son pote Ron Wood ("Ah, le voilà ce vieux cabot !"). Il est heureux, c'est communicatif. Tout le monde s'époumone gaiement

Et puis ça. Une chanson anti-homophobe, gay friendly comme on dit de nos jours. Paroles (magnifiques) et musique de Rod Stewart lui-même. Cette chanson a été mal perçue à l'époque. Très peu de temps en fait. Peu après, la culture gay sortait du placard, avec cuir, moustache et toute une esthétique qui restait invisible jusqu'alors. C'est comme ça, on vient de Gasoline Alley, un coin prolo où papa et maman tenaient toujours la porte et la table ouverte, aux copains du mari, aux copains des fistons. On venait manger là, ensemble. Alors on a vu de tout, surtout le dimanche midi, au réveil, après la sortie du samedi soir : des pas clairs, des pédés, des noirs, des beaux, des moins beaux, des filles plus ou moins bien élevées, des putes. Il y avait des tartines et de la confiture. C'est comme ça qu'on s'est éduqué, dans la rudesse et la joie, la tendresse muette et les rigolades. Après, on est parti loin.
"Oh yeah..."

Et hier soir, samedi (ou était-ce il y a trente cinq ans ?), ils ont passé ça en boite. C'était bon de danser là-dessus.
Pour l'apprécier pleinement, ce morceau s'écoute au casque. Fort. On se rend compte que les guitaristes (ils sont deux) brodent un fond de guitare précieux doré sur tranche. Que le bassiste insuffle un shuffle qui donne des fourmis dans les jambes. Bien sur, la mélodie de clavier rentre immédiatement dans le cervelet et y reste gravée à jamais. Carmine Appice est un métronome lourd et puissant. Les paroles sont bonnes et sexy. Ça donne envie de baiser. " Give me a dime so I can call my mother... He said I'm sorry but I'm out of milk and coffee... Come on sugar, let me know !"

mercredi 21 avril 2010

Where I belong (?)

Des images oubliées qui disparaissent. Les photos fanent aussi, fort heureusement, et on revient à " Gasoline Alley " aussi nu qu'on en était parti, avec juste un air dans la tête. Ca suffit.

Sacrée Britt seins clairs!


C'est dans les vieux pots a tabac que Britt Eckland a tiré ses meilleures pipes.