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lundi 23 avril 2018

Tirez sur les pianistes, ils vous le rendront bien !

Je suis comme un des Esseintes rock; fatigué, usé, sursaturé d'émotions lourdes, emphatiques, surénergisées. Et il faut vivre avec ça ma bonne dame, encore un peu...ou passer au classique et au jazz. Why not ? Pourquoi ne pas sauver mon âme ?  Monsieur Barbey d'Aurevilly disait qu'après la lecture de "A rebours" on avait "le choix entre le pistolet et le goupillon". Il aimait bien dire ça Barbey d'Aurevilly, il l'avait déjà sorti à propos des "Fleurs du mal" de Baudelaire. Est ce que j'ai le choix, moi, 54 années au compteur, ouvragées par le Grand Méchant Rock ? Bof... Est-ce la force de l'habitude qui sculpte une maladie finalement aimable ou un penchant "naturel"qui m'est échu ? Je ne sais pas et je reste  inaltérablement rock, jusqu'à la moelle, même tari, même idiot, même mourant. J'enfile des perles, j'écoute des gemmes de couleurs chamarrées serties dans des bagues d'or fin et d'argent pur. J'en ai plein les doigts. Ca colle... J'en mets sur ce blog, pensant que la charge partagée sera moins lourde, il n'en est rien, ces poids-là sont impondérables et ne se divisent ni ne se multiplient, ils ne font que peser. Ma seule justification est d'exhumer ces trésors et d'en tirer un plaisir rare et trivial. Au fond, ai-je jamais eu d'âme autrement qu'en écoutant de la Soul-music. C'est chiche ? Donc, goupillon ou pistolet ? J'entends une mésange zinzinuler mon salut. Elle me parle de Messiaen et consort... Je me tais, l'écoute bien à fond chanter la Vie et...je mets un autre morceau de Larry Williams, suicidé à 44 ans après avoir ensemencé la terre promise du rock de quelques acres de promesses intenables. Plus fort que moi. M'en fous... "Maman prend le marteau, y'a une mouche sur la tête du bébé..." Toutes ces grossièretés sont mes chefs-d’œuvre de Beauté à moi, mon penchant, ma croyance. Purée, j'en ris encore ! Et encore ! A vous les studios...
Les américains. La source.


Les anglais essayant d'en faire un truc audible aussi puissant et beau, et y arrivant.


Des dingues, partout.


dimanche 31 janvier 2016

Deuxième round.

Dans mon Top Ten de merde, j'aurais pu mettre plusieurs chansons différentes de Little Richard, mais sans lui ça n'aurait pas eu la même saveur épicée. Finalement, je vais mettre "Keep a Knockin'" parce qu'il me semble que c'est la plus folle (c'est la cas de la dire), la plus déjantée. A danser là-dessus on peut échapper à tout controle et tout casser autour de soi. C'est du furieux, du "out of sight", du "no way out", punk avant la lettre, pas du tout bon esprit mais vivifiant pourvu qu'on en réchappe.
Avec ça, je vais servir un petit truc de blancs super-enervés : "My generation" des Who. C'est un hymne, une folie, une gaminerie de très belle eau dont je ne me remettrais jamais. Purée, ça commence sur deux accords à fond et ça n'arrête pas, jusqu'à démolition complête des instruments. Les Who ont peut-être jouer à Woodstock (Townsend a toujours déclaré haïr ce concert), c'étaient des Huns, à la base, speeds, pas propres, colèriques, mal élevés et toujours avec l'idée que personne ne leur arrivait à la cheville. Il n'y a pas de place pour le doute dans le Rock n Roll ni pour la bienséance. Et le respect se gagne parce qu'à un moment donné, vous êtes un des tous meilleurs et que votre nom luit en tête d'affiche, ne serait-ce que dans votre lycée.

mardi 30 juin 2015

Rock n' Roll ? Who else ?

Les Who ont toujours été un de mes groupes preférés. C'était quatre fous qui jouaient à fond leurs chansons à l'énergie inégalée inspirées par leurs émotions et sentiments paroxystiques. Et quant le leader, Pete Townshend, se mettait en tête de penser tout "ça", ça pouvait vite se transformer en hymne imparable. Ils avaient la gniaque, c'était eux qui jouaient le plus vite et le plus fort, ils fonçaient tête baissée pour supporter leurs multiples bugs et comptaient les dégâts chez eux et chez les autres après. Une façon de faire qui a fait ses peuves depuis Attila, non ?
Townshend est vraiment un gars étrange, j'ai lu son autobiographie et il y ment aussi ouvertement qu'il y est touchant et sincère. Quand il s'exténue à nous rabâcher que c'est Roger Daltrey, le chanteur, qui est le leader du groupe, c'est vraiment n'importe quoi. Le leader c'est Townshend, point-barre, mais il est incapable de jouer à son maximum sans les autres et, pour cela, il les hait et il a balancé tout au long de sa carrière les pires saloperies sur ses petits copains. Ainsi, il a dit une fois à un journaliste que "Ce qui était important pour Keith Moon (leur batteur psychotique) c'était de ravager les chambres d'hotel où ils descendaient. "C'est absurde et médisant. Il suffit de regarder l'extrait du concert de l'Île de Whight de 1970 que j'ai mis ci-dessous. Moonie est tellement dedans qu'il en explose de joie au moment où il rentre dans le morceau, l'excellent "Water". D'ailleurs, il le disait, je cite : "Je m'en fous d'être batteur, ce que je veux c'est jouer dans les Who." Ca c'est la vérité. Rendons à César ce qui est à César, Keith Moon était probablement invivable et totalement fou mais c'est un des plus grands batteurs de tous les temps, tous genres confondus.
Le bassiste, dans son genre, est assez problématique aussi. Si vous isolez la basse de John Entwistle sur une piste vous allez entendre un des meilleurs artistes ayant manié ou maniant cet instrument, avec en prime un son unique. Pourtant, les témoignages sont unanimes, il était d'une intelligence de pierre (il était surnommé "The Ox" (le boeuf)) et se contentait d'abattre le boulot sans faire plus d'effort que ça. Ce qu'il fait est sidérant et c'est tout ce qu'il y a dire. Daltrey était la doublure chant de Townshend. Beaux yeux, belle gueule, bonne voix, il était tout ce que Towsnhend pensait ne pas être, d'où des humiliations constantes de la part du guitariste qui se terminaient en bagarres. Un duo inséparable cependant, nécessaire aux deux mais explosif. Et puis, Townshend a composé l'Opéra-Rock "Tommy" et Daltrey s'est mis à incarner sous les yeux du créateur de la chose le héros de l'oeuvre. Ca a été assez naturel et Pete n'a pas mouffeté. Après le film, ça a été encore pire puisque c'est Daltrey qui incarnait Tommy dans le long-métrage cinglé de Ken Russel. Après cela, les deux ennemis se sont plus épaulés que battus et le destin du groupe (mort de Moon) a favorisé cette association apaisée.
Les Who sont en tournée en ce moment. Qu'est ce qu'ils peuvent bien encore avoir à cracher à la face du monde à leur âge ? Je n'ai pas de réponse à cette question. Demandez le vous-même à un groupe de vieux qui incarne à jamais la jeunesse, ses désirs et ses frustrations, de "My génération" à "We won't get fooled again". Tous les soirs la voix de Daltrey rugit et la guitare de Pete fend la nuit de décibels criards. Quel mal y a-t-il à cela ?
Ce qui est sûr pour moi, c'est que le concert en dessous est un des tout meilleurs de l"histoire du Rock, en partie parce qu'il est très bien filmé. Voyez les Who à leur apogée, comment ils se chambrent, s'humilient s'aiment et, finalement, jouent ensemble comme eux seuls étaient capables de le faire.

mercredi 25 février 2015

- Qui es-tu ? - Toi.

C'est une blessure au fond du cœur. On a cautérisé comme on a pu. A la brûlure. Le feu et le sang se sont mêlés dans un alliage plus incandescent encore qui coulait et emportait tout sur son passage, funeste et vivifiant, laissant cendres et larmes derrière lui. Toutes sortes de remèdes furent essayés en vain; plâtres, potions, calmants, plantes et onguents n'y firent rien, il fallait que le sang coulât et qu'il fût chaud. Il y avait dans ce corps qui aurait du exploser depuis longtemps, dans cette âme qui aurait du partir en fumée, quelque chose qui excédait les règles de la Vie elle-même et la Mort avait, avant son propre temps, part à ce bain de sang rebelle. Trop de Vie, trop de sang, trop de mal, trop de plaisir, tout allait trop vite dans ce corps qui se déformait avec le Temps et que rien, bien qu'il commençât à partir en lambeaux, ne pouvait ralentir dans sa course au dernier souffle. Et quand le corps serait tomber au sol, le jus du sang, voltigeant dans la terre, vivifierait bien quelque terreau propice à des envolées avortées, car on n'est pas du Ciel et de la Terre en même temps, sauf à payer le prix d'un impossible Antre 2. Etre là, c'est être blessé là. Au cœur. Et que ce cœur maudit, qui bat trop vite et mal, périsse comme tous ceux de sa sorte avant lui, hors d'haleine au bout de sa course sanglante, rythmée de musiques folles.


jeudi 29 janvier 2015

Une brève Histoire de...Ronnie Lane.

Ian Mclagan est mort il y a peu, mais qui se rappelle de son groupe des seventies les Faces ? Qui se rappelle du bassiste Ronnie Lane, le malingre Ronnie Lane, qui fonda plus tard son propre groupe "Ronnie Lane Slim Chance" ("la mince chance de Ronnie Lane") qui mélangeait sans vergogne Country, Folk anglais et Rock british ? Qui se rappelle qu'une des plus belles chansons des Faces était de lui, "Ooh La La", chantée par Ron Wood, futur Rolling Stones ? Il était tellement sympa Ronnie Lane que Pete Townshend lui offrit une plage sur son premier album studio de 1972, "Who came first", et que le morceau, "Evolution", est vachement bien. En 1977, c'est un album entier qu'il feront ensemble : "Rough Mix". Ah, la mémoire du Rock est oublieuse et le bastringue dévore parfois ses enfants les plus doués, les laissant abandonnés sur les sables infinis du Temps et de l'Histoire... Mais moi, je m'en souviens et comme je m'octroie un petit peu d'espace pour dire des choses sur le Net et bien j'en profite pour vous dire celles-là, parce je pense que plus il y aura de gens au courant mieux le monde se portera. J'en suis même fermement convaincu. Si ça c'est pas de l'Espérance grand teint, je ne m'y connais plus en matière de prières !
Alors allons-y pour un bain de jouvence ou un cours de rattrapage, c'est au choix. Les Faces : "Ooh La La". Ronnie lane c'est le gringalet au milieu. Il est entouré de Rod Stewart, Ian McLagan, Kenny Jones et Ron Wood, une sacré bande de branleurs.

"Maybe i'm amazed". Là, Ronnie Lane et le formidable Rod Stewart se partagent le lead vocal sur cette reprise d'une chanson de Paul McCartney. Rod a un des organes vocaux les plus beaux du Royaume-Uni, qu'il fait maintenant sagement fructifier aux Etats-Unis en chantant le "Great American Songbook", ce qui n'est pas aussi nul qu'on pourrait le croire. C'est son coté technicien. Mais quand il fait entendre son émotion ou sa goguenardise, c'est là qu'il est le meilleur. Là, il est simplement amoureux.

Enfin, "Evolution" de Ronnie Lane. Ca ne paye pas de mine, ce n'est pas surjoué, c'est donc l'inverse des Who. N'empêche, c'est sur un album solo de Pete Townshend, va savoir pourquoi ? Je sais gré à Pete (je dis Pete parce que lui, je le connais par cœur, ce ouf) d'avoir organiser des concerts de charité pour récolter des fonds afin que Ronnie Lane puisse soigner sa sclérose en plaques et crever dignement. C'était définitivement une bonne cause.

vendredi 21 février 2014

Un peu plus qu'un batteur.

L'autre jour j'ai entendu un type faire une remarque très juste sur Keith Moon, le batteur des Who. Il disait qu" il prenait toute la musique d'un morceau des Who, la guitare, la basse, la voix et qu'il INTERPRÉTAIT tout ça à la batterie ". C'est tout à fait exact et cela fait de Moon un batteur exceptionnel. Il ne marquait pas juste le tempo, plus ou moins fort, avec plus ou moins de breaks et autre trucs de batteur, il était un musicien à part entière, complètement impliqué dans la création du son et de l'énergie unique qu'avaient le groupe, au même titre que Daltrey et sa voix puissante, qu'Entwistle et sa basse virtuose et aiguë et que Townshend et ses guitares folles et lyriques. Tout cela fait des Who un groupe singulier auquel rien ne ressemble. Le seul batteur qui s'approche un peu de Moon est peut-être celui des Buzzcocks, John Maher. Le reste, les chiottes explosées à la dynamite, les Rolls lancées à plein gaz dans des piscines, les hotels ravagés, c'est du folklore assez bête auquel Moonie se sentait parfois obligé de participer, auquel il prenait parfois du plaisir. N'empêche, je comprends parfaitement sa phrase : "Je me fous de jouer du Rock n Roll, je veux être le batteur des Who", et, en effet, on ne pouvait imaginer meilleure équipée, meilleur équipage pour lui.
Un exemple : "Leaving Here", au tout début des Who. Splendide pochette du premier album. Il fait bon l'avoir en format 33 tours.

mercredi 19 février 2014

And the winner is... the loser.

Lucidité sidérante des WHO, assez sûrs d'eux pour ne pas se plaindre.
(Il y a un plan  au ralenti dans cette vidéo, vers la fin quand Daltrey crie, qui est une sorte de summum de l'épique en matière de Rock n' Roll)

 We'll be fighting in the streets
With our children at our feet
And the morals that they worship will be gone
And the men who spurred us on
Sit in judgement of all wrong
They decide and the shotgun sings the song

I'll tip my hat to the new constitution
Take a bow for the new revolution
Smile and grin at the change all around
Pick up my guitar and play
Just like yesterday
Then I'll get on my knees and pray
We don't get fooled again

The change, it had to come
We knew it all along
We were liberated from the fold, that's all
And the world looks just the same
And history ain't changed
'Cause the banners, they are flown in the next war

I'll tip my hat to the new constitution
Take a bow for the new revolution
Smile and grin at the change all around
Pick up my guitar and play
Just like yesterday
Then I'll get on my knees and pray
We don't get fooled again
No, no!

I'll move myself and my family aside
If we happen to be left half alive
I'll get all my papers and smile at the sky
Though I know that the hypnotized never lie
Do ya?

There's nothing in the streets
Looks any different to me
And the slogans are replaced, by-the-bye
And the parting on the left
Are now parting on the right
And the beards have all grown longer overnight

I'll tip my hat to the new constitution
Take a bow for the new revolution
Smile and grin at the change all around
Pick up my guitar and play
Just like yesterday
Then I'll get on my knees and pray
We don't get fooled again
Don't get fooled again
No, no!

Yeaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah!

Meet the new boss
Same as the old boss
Une seule petite victoire ? Elle est là, c'est cette chanson de Todd Rundgren.

We've been waiting so long,
We've been waiting for the sun to rise and shine
Shining still to give us the Can you hear me, the sound of my voice?
I am here to tell you I have made my choice
I've been listening to what's been going down
There's just too much talk and gossip going 'round
You may think that I'm a fool, but I know the answer
Words become a tool, anyone can use them
Take the golden rule, as the best example
Eyes that have seen will know what I mean

The time has come to take the bull by the horns
We've been so downhearted, we've been so forlorn
We get weak and we want to give in
But we still need each other if we want to win

Hold that line, baby hold that line
Get up boys and hit 'em one more time
We may be losing now but we can't stop trying
So hold that line, baby hold that line

If you don't know what to do about a world of trouble
You can pull it through if you need to and if
You believe it's true, it will surely happen
Shining still, to give us the will
Bright as the day, to show us the way
Somehow, someday,
We need just one victory and we're on our way
Prayin' for it all day and fightin' for it all night
Give us just one victory, it will be all right
We may feel about to fall but we go down fighting
You will hear the call if you only listen
Underneath it all we are here together shining still

jeudi 6 février 2014

Un voyage fantastique (aller simple) avec les Who.

Mon père m'a dit que quand j'étais tout môme, genre 3 ou 4 ans, je dansais comme un damné sur la musique des Who. C'est fort possible, et même sûrement vrai, bien que mon père soit un menteur de première bourre. Aussi loin que remontent mes souvenirs, et ça ne va pas jusqu'à 4 ans mais quand même, leur musique m'a toujours profondément secoué et elle continue de le faire. Bien sûr, il y a les Beatles, les Kinks, Bob Dylan, les Jam et tant d'autres qui sont meilleurs que les Who, qui jouent mieux, plus finement, dont les compos sont plus raffinées, les paroles plus spirituelles, mais rien ne me prend aux tripes comme les affres mises en musique par Pete Townshend. Celles de l'identité vacillante à jamais, de l'arnaque géante du Rock n' Roll Circus qu'il alimentait lui-même à plein régime, celles du miroir aux fans brisés de mille jeunes têtes aussi fêlées que la sienne, de l'humour noir à pleurer issu de la bile de la même couleur. Pas d'équivalent nulle part à "My generation", à "Substitute", à "The seeker", dans aucune musique populaire ou savante. Prolifique névrose que celle de Townshend. Je dis ça sans cynisme aucun, sans une once d'envie, avec admiration, et l'idée que cet homme a transcrit musicalement un peu de ce que j'ai vécu, de ce que je vis, que d'autres que moi ont vécu et vivent. Une sorte d'urgence vide, pour rien. Être hors d'haleine sans raison, à perpet'. Courir un peu avec eux fait du bien (tant qu'on peut courir). Je vais mettre une chanson, presque au hasard, je l'ai écoutée récemment c'est tout, "Amazing journey", version tirée du "Live at Leeds" en CD. A la base le morceau vient de "Tommy", le premier Opéra-Rock de Townshend. "Sparks", un titre du même opus y est ici enchaîné. Je n'ai jamais vraiment aimé l'album studio de "Tommy", par contre j'en ai beaucoup entendu de versions différentes jouées "live" (intégrales ou presque), et toutes sont plus fantastiques les unes que les autres. Les Who étaient faits pour le Live. Bon, ceci étant dit,  je ne sais pas si l'album "Live at Leeds" a été beaucoup retravaillé en post-production, je ne suis même pas sûr que ce soit un "vrai live", enregistré en direct avec un public payant, et à vrai dire je m'en fiche. La qualité du son est démente, la basse est aiguë comme Entwistle l'aimait, la guitare très, très propre (pour une fois), Moonie est cinglé comme de juste et les quatre Who envoient un bois monumental tout en jouant avec une maestria consommée sur les variations d'intensité dans le même morceau. Ah purée, c'est VITAL comme truc. Ça prend, ça ne lâche plus. Je mets juste un bout des paroles pour certains frères, fan des Who ou pas, qui sont allés en voyage là où on n'est pas supposés, ni préparés à aller.
"Sickness will surely take the mind
Where minds can't usually go.
Come on the amazing journey
And learn all you should know."

mercredi 15 août 2012

Crazy Drum-Machine

Dans le genre batteur de rock cinglé, je connaissais Keith Moon des Who ( il va falloir que je parle des Who un jour car ces mecs sont inouïs ) et Animal du Muppet Show. Et puis je suis tombé sur lui en surfant sur Youtube. Quel fêlé ! Ah, purée, j'ai ri de bon coeur. La chanson est de ZZ top à la base mais ça n'a aucune importance. Les deux autres, mentionnés plus haut, sont assez gratinés, la preuve. "Just my kind of woman !"

jeudi 28 juillet 2011

Black and white music makers and Lovers

Je n'aime pas du tout Led Zeppelin. Un jour, j'ai lu sous la plume d'un journaliste de Rock la phrase suivante : " Le génie de Led Zeppelin est d'avoir rendu intéressant un truc qui ne l'était pas au départ : le Blues". Atterrant, n'est ce pas ? C'est tout le contraire, ils ont abâtardi une des musiques les plus nobles, les plus vraies, puissantes, jusqu'à en faire un divertissement pour amateurs abrutis de football américain. Sport duquel ils ont remplis les stades des dits amateurs qui ne faisaient pas grande différence entre un match Packers/Steelers et un de leurs concerts. Il faut voir le film "The song remains the same" pour s'en convaincre. Le film est tellement nul qu'il ne laisse aucun doute sur le talent et les motivations des quatre membres du groupe. Ce n'est pas qu'ils ne sont pas bons, techniquement ils sont irréprochables, ils sont simplement ineptes. Du bon coté du blues blanc anglais il y avait par exemple les Who dont voici la version de "Young man blues" de l'excellent bluesman blanc Mose Allison. Voila le truc :
J'enfonce le clou !

Blanc, noir, la différence est de taille un peu partout et surtout aux Etats-Unis. Elle a permis l'émergence de tout un tas de musiques et d'artistes et la plupart de la musique populaire mondiale est encore sur la lancée du choc historique des races au 18 ième et 19 ième siècles aux States.

L'Histoire est une chose troublante. Les histoires nous troublent encore plus. Ca c'est pareil pour tout le monde. Pour notre plus grand bonheur.
J'ai envie de pleurer. Normal. C'est les histoires qui font ça. Et les belles encore plus. Alors j'écoute de la musique. Pas Led Zeppelin, de la musique.

samedi 28 août 2010

Woooouuuh ! Je ne sais pas pourquoi. (Mais c'est là !)

Le premier qui me dit que c'est Jimmy Page qui assure la partie guitare, je lui fais une grosse tête.
PETE TOWNSEND FOREVER !!!
(Tiens, il est toujours en vie lui ?!?)

jeudi 21 janvier 2010

WHAT TIME IS IT ?

I WOKE UP THIS MORNING WONDERING IN WHAT SPACE AND TIME WE WERE.

FORTUNATLY IT WAS THE USUAL POST-EVERYTHING AREA

I HAD A CAROT JUICE, I DRESSED UP AND DIED TWENTY
MINUTES LATER

ONCE AGAIN

THEN I WENT TO JOB. I WORKED FOR A LARGE COMPANY BUT I COULD NOT REMEMBER WICH ONE

I DID DRAWNINGS FOR KIDS TO BUY OUR PRODUCTS

ACTUALLY, OFFICER, THAT'S ALL I CAN RECALL