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jeudi 15 août 2019

Les idoles se dorent au soleil.

Le psy, le prof, Papa : "Il faut cesser cette bêtise avec Billy Idol !"
Moi : " Mais père, j'aime Billy, il exténuait les zombies avec sa musique en des temps où il y avait si peu de zombies. C'était fun ! "And fun is the one thing that money can't buy", dixit John Lennon
Le psy, le prof, Papa: "Il avait tort le philosophe grand-breton des sixties."
Moi : "Non, il avait raison, sinon je ne serais pas aussi triste."
Billy Idol : "Hot in the city"; Allez Billy le branleur, mate, mate !

MON idole véritable : Paul Weller. Il aime bien parler de l'été.
"Roll along summer".

The Style Council mode gay friendly. : "Long hot summer".

Et les noirs ? Les v'là. Y profitent aussi.
Issac Hayes : "Summer in the city". The Isley Brothers :"Summer breeze" Jimi Hendrix "Long hot summer night".

lundi 11 juin 2018

"Guitar men, they steal the show."

Si on me le demande (ça peut arriver, on ne sait jamais; même si, usuellement j'arpente seul un désert bien sec d'un coeur blessé mais allègre et d'un pas qui me sert de mesure sans que j'ai besoin de personne) je répondrais, comme tout le monde, que la meilleure version que je connaisse de "Hey Joe" est celle de Jimi Hendrix. Attention les petis amis ! Sur Fender Statocaster. Parce que si on passe à la Télécaster ce n'est plus le même tabac, là c'est celle de Roy Buchanan, que je vais mettre ci-dessous, qui éclate tout. On peut même dire que c'est la meilleure tout court. Ouais...Quand on tape pas avec la même cognée les arbres ont tendance à ne pas tomber à la même cadence. Sur cette pensée profonde, here is Roy Buchanan, le roi de la Télécasse-tête. Dire qu'il a été pressenti un moment pour remplacer Mick Taylor dans les Stones. Quel gâchis c'eût été. Y'a une petite nana dans la salle, elle est mesmérisée. C'est ça le pouvoir des guitaristes (cf "Guitar man" de Bread).

En parlant des Stones. Voici un inédit. Une version des années 70 de "Drift away", popularisée par Rod Stewart, entre autres. D'ailleurs, les New-Barbarians, avec Ron Wood, Keith Ridchards et Rod Stewart, qui ont sévi parfois au mitan des seventies, constituaient une alternative crédible aux Rolling Stones comme au Faces. Pour preuve le live encore en-dessous. Les mecs sont si "easy", Richards et Wood tellement contents de jouer ensemble..


jeudi 29 octobre 2015

Blue-Eyed-Monster (Barbe-Bleue)

J'ai de la chance. Je désespérais de trouver un jour sur YouTube ce morceau  interprêté deux fois par Otis Taylor sur son dernier album "Hey Joe Opus red meat". Et paf le voilà ! En ce moment, la viande rouge a mauvaise presse. Raison de plus pour se payer une bonne entrecôte et écouter plutôt deux fois qu'une les versions saignantes de "Hey Joe" par celui qu'on appelle le Blue-Eyed-Monster C'est vrai qu'il a une tronche d'équarisseur Otis Taylor. En fait, il est doux comme un agneau et joue du luth en tutu dans les plaines du Wyoming à cheval sur une vieille mûle. Bon, nous étudierons les conditions de vie de l'Otis Taylor en milieu ordinaire plus tard, place à la musique. Je mets les deux versions de l'album, comme ça tout le monde se fera son idée sur laquelle des deux est la meilleure. La violoniste, Anne Harris, fait merveille.

Et de deux !

lundi 5 janvier 2015

Il se fait tard, trop tard. Adieu patate !

Y'a pas, un jour t'as plus la pèche et c'est fini. Par exemple, t'imprimes plus. Le truc que tu écoutais avant une fois, une seule, te rentrait dans le corps, dans le cœur, partout, tu entendais le nom une fois, il était imprimé. Connu, su, avalé digéré. Maintenant la secousse est quand même notable, tu ressens le bidule, ça transporte un peu, tu veux bien retenir le nom, tu écoutes, attentif;  une nuit par la-dessus et c'est oublié. Fort heureusement il y a la réécoute sur le net et tu peux farfouiller dans les données plutôt que dans ta mémoire H.S. pour retrouver le nom. Deux jours plus tard, tu l'auras oublié encore une fois, et avec un petit effort le morceau de musique aussi, jusqu'à l'existence de la chose. Deux ans après tu entends ça chez quelqu'un qui t'avait demandé si tu connaissais "Bidule" par "Machin-chose", tu avais répondu "Non", tu dis "Mais oui, je ne connais que ça" et tu rajoutes, "Ah la la, c'est vachement bien ce truc, si, si je connais", tu t'enterres, tu creuses ta tombe, "C'est...Merde, c'est qui déjà.. ?" tu viens d'oublier ce qu'on vient de te dire et là tu vois que t'es déjà à moitié mort. Tu peux plus rebondir sauf à vouloir écouter un disque de tes quinze ans. C'est pas rigolo, tout le monde se marre, t'es fini, pépère. Next.
C'est comme la danse. La danse, c'est fini aussi, un beau jour. Juillet, août, dans la boîte pour quarantenaire;  t'es déjà un peu déplacé, gros, et là il, le putain de DJ que tu hais depuis toujours, depuis que tu vas en boîte, il passe un truc que tu ADORES et qui te fait chavirer. Tu vas sur la piste rejoindre Josiane qui se trémousse, tu commences à bouger et c'est l'enfer. C'est du "slow-motion" tes pas de danse, t'es au ralenti, vieille queue, manque plus que les commentaires de Patrick Montel (ou plutôt Léon Zitrone). Même Josiane, tu t'aperçois qu'elle se traîne; avec sa robe longue fendue et ses pompes lacets argentées, elle est cuite, elle s'agite à peine et il va falloir lui bourrer le cul cette nuit histoire de faire reluire vos viandes qui menacent de s'effondrer sur elles-mêmes. Alors, là, tu t'aperçois dans la glace de la piste de danse et c'est le pactole. Tu cires le parquet avec tes pompes pauvre croulant, tu ramasses la poussière;  dans une minute tu seras un gros mouton de crasse balayé par le vent pour aller fumer une clope dans le froid dehors. Tu respires la fatigue, la fausse- envie, fallacieusement entretenue, alors qu'il faudrait te laisser couler gentiment dans un bain de somnifères, de mauvais alcool (t'en as jamais bu du bon, pauv' cloche, t'aurais pas cette tronche !) et de daube en sauce bien grasse. Apéro à 18 heures et au dodo après "Questions pour un champion". Évidemment, c'est l'horreur et tu ferais tout pour échapper à ça mais, tu as beau bomber le torse, te faire couper les cheveux courts et regarder Arte, ça s'approche irrésistiblement et tu sens que tu ne pourras pas y couper. Tu n'auras pas la force de dire "Stop" avant le trop tard. Ça va mal finir, c'est mal barré, tu déclines tous les jours, et la pèche, elle est où ? Bon sang, elle est où ?



jeudi 27 novembre 2014

ZZ Top : au Top des Eighties.

Billy Gibbons, encore imberbe, avait été adoubé en son temps par Jimi Hendrix qui lui avait dit (en gros) : "Ok, petit, tu sais jouer." Il était comme ça, Jimi. Quelques années plus tard Gibbons et son groupe, ZZ Top, sortaient un album "killer" qui fut numéro un peu partout dans le monde et dont pas moins de cinq singles furent extraits. On frolait la frénésie "Thriller" de Michael. Cet album s'appellait sobrement "Eliminitor, un titre qui venait se rajouter à l"'Interceptor" de Mad Max et qui attendait le "Terminator" et le "Prédator" de Schwarzenegger. C'était comme ça les années 80, man, des noms qui finissaient en "or". Massif. Bon, connerie mise à part, il y a sur cet album un blues électrique suintant la pluie nocturne sur la ville vidée et le désespoir à gorge sèche tout à fait convaincant. On dirait un truc de Black, acoustique qui plus est, c'est dire. On comprend pourquoi Josh Homme, des QOTS, est un fan de Gibbons. Faites donc connaissance avec l'"Eliminator", si tu ne frissones pas, t'es mort. "I need you tonight".

Bonus track : issu du même album l'hypnotique et futuriste (pour l'époque, là, on y est) "TV Dinner".

dimanche 9 mars 2014

Victime d'une Furie, et c'est l'Ombre qui triomphe.

Il est le seul. Enfin, modulons. Il n'est pas le seul a avoir été adoubé par Hendrix, il y a aussi Randy California, Billy Gibbons et d'autres. Il n'est pas le seul a s'inspirer du Maître pour manier la guitare électrique. Ça va du pire (Yngwie Malmsteen) au meilleur (Stevie Ray Vaughan). Mais, à ma connaissance il est le seul à avoir bâti une carrière en reprenant trait pour trait le style de composition d'Hendrix. Au début des années 70, il a comblé un vide, celui des compos chamarrées, chantournées et pourtant sauvages et groovys de Jimi qui, tout naturellement, semblaient avoir été enterrées avec lui. C'est là que Robin Trower entra en scène. C'est de lui qu'il s'agit. Il fit du Hendrix sans vergogne, sans plus d'états d'âme que ça mais surtout avec un talent évident et, finalement, une patte à lui. On peut appeler ça de l'opportunisme, de la copie. Peut-être, mais le moine Trower est alors l'équivalent de ceux qui recopiaient inlassablement les manuscrits du moyen-âge et il finit par se distinguer par sa capacité a tout jouer d'abord, (même des trucs qu'Hendrix n'a pas eu le temps ou l'envie de jouer) et une inventivité limitée mais bien réelle.
J'ai écouté l'album "Victims of the fury", j'avais quoi, 16 ans, Il me fit peur et envie mais mes moyens limités firent que je ne l'achetai pas. Plus tard, j'ai écouté d'autres albums de Trower que j'ai trouvés bons, "Brige of sights" et "Twice removed from yesterday" sont de ceux-là, n'empêche, j'ai été marqué au fer rouge par le morceau qui donne son titre au LP "Victims of the fury", parce que moi (ou moi aussi) j'ai été victime d'une furie destructrice infernale et que ce titre me semble exprimer quelque chose de cet ordre, ou quand on finit par devenir une ombre dans l'Ombre, comme dit la chanson. Je la mets et je vous conseille de prêter une oreille attentive à Trower. Au début on peut y aller avec un peu d'indulgence si le coeur vous en dit mais on comprend vite que le garçon en a dans le ventre.

Et allez, "Day of the eagle", pour rouler.

samedi 2 février 2013

Little Jimi Hendrix

Alors qu'une nouvelle compilation d'inédits d'Hendrix sort en mars prochain, j'ai jeté une oreille attentive sur le coffret 4 CDs, datant de je ne sais quand, intitulé "West Coast Seattlle Boy". Il a plusieurs mérites. D'abord, il évite les titres interplanétaires généralement attribués à l'édition post-mortem des productions de Jimi ("Valleys of Neptune", "South Saturn Delta", pour ne parler que des "officielles"). Ensuite, il contient lui-même une bonne poignée de morceaux inédits de très bonne facture. Enfin, il éclaire avantageusement la période de formation du jeune guitariste surdoué : celle des enregistrements avec des stars du Rythm and Blues du début des années 60, avant que le bonhomme n'émigre en Angleterre pour se faire un nom en se frottant aux meilleurs musiciens british de l'époque et d'enflammer la seconde moitié des Sixties en laissant la concurrence guitaristique loin derrière lui. Les tournées du circuit "coloured" enchainées l'une après l'autre et les sessions d'enregistrement speedées auprès des Isleys Brothers, de Little Richard et autre Don Covay étaient une école à la rude pour apprendre le métier. Le jeune Jimi brillait déjà de mille feux, tant et si bien qu'il se fit virer par tous ses employeurs, car il était à chaque fois un peu trop voyant. Enfin, le mal ne fut pas bien grand quant on sait la célébrité mondiale à laquelle il allait accéder peu après.
Mais, au détour d'un morceau, on s'aperçoit que, définitivement, il y a assez peu de vrais surprises en ce monde (Hendrix en fut une bonne) et que rien n'arrive complètement "ex nihilo". Ainsi, à mon goût, le meilleur morceau du CD consacré aux travaux de Jimi en tant que side-man, est signé Little Richard. Notre vieille tante à tous se permet de balancer un rock au son immense, sur lequel on n'entend d'ailleurs presque pas le jeune Hendrix, et de faire ainsi du Alan Vega.... 20 ans avant Alan Vega. Incroyable ? Ecoutez plutôt. On n'entend pas beaucoup Hendrix, c'est vrai, mais beaucoup le claquement de doigt, et ça, c'est du boulot.

Bonus track : Cette pièce d'Hendrix ou il déploie un talent de compositeur sans faille. Un morceau profondément sombre, enluminé de quelques éclaircies harmoniques. Hendrix, un homme solaire ? Pas tout le temps, Le soleil se couche aussi. "Is the microphone on ?"

dimanche 27 janvier 2013

Les brutes ont le vent en poupe. Gabart finit en tête.

S'il y a un comportement que je n'apprécie pas c'est bien la brutalité. Nombre de personnes sont brutales, en particulier les femmes. Colette parle, dans "Le blé en herbe", de la "brutalité naturelle" des femmes. Colette en savait pas mal sur les hommes et les femmes, ayant pratiqué assidûment et de près les deux sexes. Pour ma part j'ai eu maintes fois l'occasion de la constater cette brutalité féminine et d'en faire les frais. Il n'y a pas à y revenir, c'est comme ça. La société est quant à elle de plus en plus brutale, elle encourage et valorise les comportement brutaux, elle ne remplit plus sa fonction de polissage des êtres et de leurs rapports. C'est dommageable pour tous, mais, comme j'ai dit plus haut, il n'y a pas à y revenir. L'évolution est irréversible. La dernière invention brutale à avoir été crée et impliquant par elle-même la brutalité est Internet. Elle fait beaucoup de dégâts dans les esprits et en fera toujours plus, réduisant en nous le temps de la Pensée au profit des réflexes, des impulsions ou des compulsions d’achat qui ne satisfont personne. La coupe et les lèvres sont là depuis le début de l'aventure Humaine. Il y a moins loin maintenant de l'une aux autres, et bientôt, il suffira de penser à boire pour être abreuvé. Plus les distances et le temps sont abolis plus la brutalité et la violence prennent la pas sur la réflexion et la volonté. Certains y veillent, je veille à autre chose de mon coté. Je suis le long de la Tour de Guet, comme disait Bob Dylan. Et je regarde au loin, autre chose que l'écran de mon ordinateur.
Spéciale dédicace pour toi, mon amour, ce beau morçeau de New Order. Et après ça, ce qui suit, vous pourrez peut-être éteindre l'ordi, non ? Cet homme_là était trop délicat, c'est pour cela qu'on disait qu'il venait d'une autre planète. La planète Terre, peut-être ? Celle qui vient d'être brutalisée par cet imbécile de Gabart, navigateur au long cours et à la courte vue qui ne mérite que mon plus profond mépris, note dissonante dans un bien étrange concert de louanges absolument douteux.

lundi 24 décembre 2012

Happy Birthday Lemmy.

Le 24 décembre est un jour à marquer d'une pierre blanche, ou noire, je ne sais pas. (Tiens, mettons une obsidienne, ces pierres précieuses d'origine volcanique.) Et ce non pas car c'est la veillée de Noël, mais bien parce que c'est la date de naissance de Lemmy Kilmister, bassiste et leader incomparable du bruyant et agressif groupe de rock, Motörhead. Ca lui fait donc aujourd'hui 67 ans d'une vie intense, électrique au possible, à la fois parfaitement consciente et totalement à l'Ouest. J'ai déjà dit ici que quand j'en arrive à Motörhead mes catégories esthétiques sautent, mes jugements sont balayés par l'orage sonore et son impact sur mon cortex cérébral. J'aime Beethoven, Britten, Ellington, Coltrane, les Beatles, les Jam, par exemple, mais, mais... il y a Motörhead. Et je suis "dedans", à jamais. Forever.
Live pendant la tournée de 1980 : "Stone dead forever".

En bonus track, un extrait de "Another perfect day" sorti en 1983. Brian "Robbo" Robertson, échappé de Thin Lizzy, a remplacé "Fast" Eddie Clark à la guitare. Cet album a été méprisé à sa sortie. Pour moi, il est OK et même confortable, puisqu'il fond avantageusement en un seul bronze les musiques de deux de mes groupes de métal préférés de l'époque, le Motorhead de Lemmy et le "Lizzy" de Phil lynott, disparu il y a quelques lustres maintenant. Les deux hommes s'estimaient.
"I got mine." J'ai le mien. Et vous ?

En super spéciale bonus track "I'll be your sister", tirée du meilleur album de Motörhead : "Overkill". Le titre m'a toujours surpris "Je serai ta soeur"... Le type qui dit ça c'est quand même Lemmy, quoi. "Tu vois le grand monsieur tout en noir avec des poireaux sur le visage et une belle moustache ? Va l'embrasser, c'est ta sœur." "I'll be your sister" Putain, le son de la basse, c'est à peine croyable.

mercredi 13 juillet 2011

C'EST L'ETE ET C'EST TOUT.

Donc
Henry Mancini

Les Beach Boys ET Willie Nelson. Panard !!!
Les Beach Boys seuls.

la Divine Sarah Vaughan dans une une excellente version.
Bill Withers, immense.

Rod the Mod en 1970

Michel Legrand, Bue Eyed Frankie
The Isley Brothers.

Jimi Hendrix.

Lee and Nancy

Scott Walker et ses " frères"

Denis Wilson ( Cherchez pas !)
Blue Cheer

jeudi 11 mars 2010

Les couleurs ne sont plus ce qu'elles étaient.



Miles Davis a dit " La musique c'est le silence entre les notes". A un moment, Betty Davis frayait avec Hendrix et Miles, l'homme du "suspens" par excellence dit à sa femme : " I wanna play it with him". Betty demanda :" What ?". "Machine gun ! "répondit-il. Hendrix était gentil, trop, et il s'améliorait avec le temps. Dieu sait ce qu'il nous aurait pondu s'il n'avait été aussi trop drogué. En attendant, j'entends la voix cassée de Miles dire "Machine gun! "Comme un mantra, " Machine Gun. ! " Et puis j'écoute ce ruissellement de blanches et de noires aux couleurs digne de Pollock ou d'Odilon Redon.

LE COURAGE N'EST PLUS CE QU'IL ETAIT

S'il en est revenu tant mieux. Moi, j'y fonce droit par vent debout. La nuit, la tempête, comme le pilote dans "Vol de nuit" de Saint Exupéry". L'album d'inédits du surfer d'argent de la stratocaster est bon: " Valleys of Neptune ". Quel titre à la con ! Here I stand DEBOUT DEBOUT DEBOUT !