Farouche, indompté, notre Président a désormais chaussé une nouvelle paire de lunettes qui aiguise sa vue au-delà de toute velléité de "normalité". Pfff, en fut-il jamais question SERIEUSEMENT ? Seul, planant à des hauteurs insondées, il recouvre de son sens suraiguë une mêlée de nains qui s'affairent au sol, tandis que lui seul peut estimer la portée de ses actes qui englobent et impliquent l'Humanité toute entière !
Victor Hugo, poète incontestable, l'avait dit en son temps, prémonitoire :
L’aigle, c’est le génie ! Oiseau de la tempête,
Qui des monts les plus hauts cherche le plus haut faîte ;
Dont le cri fier, du jour chante l’ardent réveil ;
Qui ne souille jamais sa serre dans la fange,
Et dont l’œil flamboyant incessamment échange
Des éclairs avec le soleil.
Pendant ce temps-là un parodiste fou tente de ruiner l'image de notre Président par d'incessantes bouffonneries et mimiques. Il amuse le peuple farceur mais moi je dis Stop ! et clouons au pilori ce clown malfaisant que notre Guide suprême traite avec un mépris sublime. Attends voir, petit saligaud, l'Histoire est une rude maîtresse et elle saura se venger. Et déjà, je te montre du doigt, minable :
Victor Hugo, décidément oracle en son pays n'a-t-il pas appelé un de ses recueil "les Châtiments" ? Le tien sera ignoble infâme faquin !
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dimanche 10 août 2014
dimanche 18 mai 2014
Dirt
Anne Sinclair à propos du film qu'Abel Ferrara a fait sur son mari DSK et ses aventures extraconjugales débridées : "Je n'attaque pas la saleté, je la vomis". Donc elle dégueule en permanence depuis 40 ans ? Je n'avais pas remarqué. Les gens ont parfois des définitions très particulière du "propre".
Pour moi, la saleté, en plus de DSK et d'Anne Sinclair, c'est ça. Et c'est vraiment dégueulasse. Il faut l'écouter pour le croire.
Pour moi, la saleté, en plus de DSK et d'Anne Sinclair, c'est ça. Et c'est vraiment dégueulasse. Il faut l'écouter pour le croire.
mercredi 20 novembre 2013
2014, c'est SON année.
Et voilà, l'équipe de France est propulsée au Mondial du Brésil grâce à un but de Benzéma et deux de Sakho. Mais, si, en match de barrage pour un ticket brésilien c'est le défenseur central gauche qui marque les buts (enfin, deux sur trois), qui donc les marquera en Coupe du Monde ? llroris ? Abidal ? Roland Courbis ? Nooooon, rien de tout ça ! Didier Deschamps a fourbi son arme secrète, sa surprise du chef : le seul ailier de débordement axial droit ! L'oeil vif, la crête altière, la surcharge pondérale assurant la bonne tenue au sol, le voilà, l'unique, le vrai, le seul : Footix en personne.
Tremblez brasileiros ! Voici le carioca de Corrèze, le forcené de l’Élysée ! Un joueur qui respecte tellement peu sa position sur le terrain qu'il en devient insaisissable, l'Ombre blanche du ballon rond ! Ah, nom de Dieu, ça va chier ! (en plus, en cas de problèmes, il peut avantageusement remplacer un poteau de corner).
Tremblez brasileiros ! Voici le carioca de Corrèze, le forcené de l’Élysée ! Un joueur qui respecte tellement peu sa position sur le terrain qu'il en devient insaisissable, l'Ombre blanche du ballon rond ! Ah, nom de Dieu, ça va chier ! (en plus, en cas de problèmes, il peut avantageusement remplacer un poteau de corner).
mercredi 6 novembre 2013
"Normal, vous avez dit normal."
Le Sarkozisme a changé la manière de faire de la politique en France, un peu comme le Berlusconisme l'a fait en Italie. L'ancien Président de la République Française a inventé une façon d'occuper l'espace médiatique qui ne laissait de repos à personne. Pas un jour sans qu'il se donne un motif d'apparaître à la télé, à la radio et surtout sur le net. Il créait ainsi son propre "buzz" à tout propos, se posant en référent ultime de tous ses ministres (qui tonitruaient eux aussi), de toutes les affaires, de tous les fait-divers, de toutes les situations les plus diverses des français alors qu'il ne gouvernait que pour le profit d'une minorité. Cette façon de diriger, plus simplement cette façon d'être a créé un nouveau rapport du pouvoir aux médias et des médias aux Français, un rapport de dépendance. Sarkozy a alimenté quotidiennement en "infos" des médias qui, par essence plus que par intérêt politique, ont dès lors bruissé, frissonné, joui d'apporter une camelote fraîche (et plus souvent rance) à la population. Et tout le monde s'est habitué à cette camelote, à cette came jusqu'à ce que chacun se trouve "modifié" dans sa manière d'appréhender la politique. Presque à leur insu, les citoyens sont tous redevenus des mineurs (le fameux "Je m'énerve pas, j'explique.." de Sarko), des enfants (ou des sujets) soumis à la férule toute puissante du père. Hollande a dit clairement vouloir s'opposer à cette façon de faire, notamment dans le débat télévisé avec son fameux "Moi, Président de la République....etc, etc" mais il n'a pas compris que le mal était fait, et que si une majorité de français voulait une pause, il faudrait bientôt les ré-abreuver de leur drogue politico-people. La presse s'est gaussé de sa compagne dans les premiers temps, mais pour de mauvaises raisons. Pas parce qu'elle détonait après la déclaration d'intention d'Hollande d'être un président "normal", mais parce qu'elle arrivait après la "Reine" légitime de France, belle, riche, italienne, croqueuse d'homme, génitrice, en un mot, une vraie Médicis. Le Président actuel, en faisant de la politique d'une manière pré-sarkoziste, sans occuper avec assiduité le terrain médiatique joue perdant d'avance, et même s'il essaie de se donner la maîtrise "des temps longs", art dans lequel excellait Mitterand, en prédisant quelques temps à l'avance l'inversion de la courbe du chômage, il ne devrait plus laisser à un Premier Ministre atone le soin d'apporter aux Français leur pain quotidien de... De quoi ? D'exaspération ? Ça n'a pas d'importance d'avoir des résultats ou pas, une cohérence ou pas, de trop peser par l'impôt ou pas, ce qui compte vraiment c'est de taquiner, de titiller, et même d’exaspérer, puis de se dresser comme un phallus qui dirait " STOP, C'EST A MOI QUE VOUS AVEZ A FAIRE ! ET VOUS SAVEZ DE QUOI IL EN RETOURNE !" Cette façon là ne me semble pas être trop dans le caractère de Monsieur Hollande et, personnellement, je m'en félicite, mais il ne devrait pas laisser les premiers énervés venus, en l'occurrence les Bretons (d'un énervement étrange à la fois venu du fond des âges et très moderne puisqu'il lie les prolétaires et les patrons dans le même mouvement) bousiller des portiques hors de prix. On pourrait s'interroger longtemps sur ce soubresaut breton et se rappeler aussi la façon dont, dès 2007, Sarkozy avait envoyé un message très clair à la gauche de l’extrême gauche, qui aurait pu s'opposer physiquement à lui, avec l'affaire de Tarnac. On pourrait aussi appeler Hollande à un peu plus de réalisme politique et à tenir compte de ce qui a changé en France sous le mandat de son prédécesseur, à occuper le terrain, lui et sa première dame, (elle est taillée pour le job), à faire mine, à jouer le jeu du papa-poule, papa-martinet. Ce n'est pas ce qui arrivera. J'en sais gré à Monsieur Hollande car cela correspond à mon caractère et je ne suis pas de ceux qui font ou feront du "Hollande-bashing" et se moque de lui pour son manque de goût pour l'autoritarisme. Le prix à payer de cette maldonne politico-médiatique sera exorbitant, c'est certain. Il vaut mieux néanmoins rester attaché à ses valeurs et à certaines façons de faire plutôt que de se renier pour préserver "un état des choses" qui ira fatalement vers le pire, pardon, Le Pen.
En attendant :
Elle est pas belle, la vie ? J'me moque pas. Je trouve ça beau.
En attendant :
Elle est pas belle, la vie ? J'me moque pas. Je trouve ça beau.
dimanche 20 mai 2012
The Loveboat fait escale à Washington
Je ne sais pas qui a appelé François Hollande " capitaine de pédalo" mais c'est faux, en plus d'être de très mauvais goût. En fait il est barman sur le fameux Pacific Princess. Sur la photo ci-dessous, on peut le voir, complètement benèze, serrer la main d'Harry Belafonte, une de ses idoles. Elle est pas belle la vie, hein Francesco ?
lundi 23 avril 2012
Laval's calling
Un jour Laurent Voulzy a écrit ça et en a fait une jolie chanson : "Mayenne"
Rivière Mayenne
Quatre radeaux lourds
Emmènent au Maine
Mon amour
Dans le centre de Laval entre le pont Aristide Briand et le Vieux Pont, qui tous les deux enjambent la rivière Mayenne, au milieu de celle-ci, se situe un petit ilot de quelques mètres carrés. Je l'ai toujours vu là et je suppose que son existence ne date pas d'hier car des arbres y poussent sans trop grandir. Il trône ainsi, impavide, au milieu du cours d'eau, quelque soit la force du courant, dans l'indifférence complète des Lavallois. Des plaisantins l'ont appelé l'Ile Ubu, en hommage à Alfred Jarry, créateur du célèbre personnage et natif de la ville. Et c'est vrai qu'on imagine bien ce petit bout de terre incongru en terre d'exil ou de bannissement de tel ou telle homme ou femme politiques français, qui pourrait dès lors y exercer son despotisme tout à loisir sur un royaume à sa démesure. La Mayenne coulerait quoiqu'il ou elle fasse.Les Lavallois resteraient indifférents. Des touristes viendraient le ou la nourrir en cacahuètes et autres douceurs. Les enfants se moqueraient de lui ou d'elle. C'est là, juste en-dessous.
Ou alors, c'est moi, qui y élirais domicile un jour. Près de la mort.
Rivière Mayenne
Quatre radeaux lourds
Emmènent au Maine
Mon amour
Dans le centre de Laval entre le pont Aristide Briand et le Vieux Pont, qui tous les deux enjambent la rivière Mayenne, au milieu de celle-ci, se situe un petit ilot de quelques mètres carrés. Je l'ai toujours vu là et je suppose que son existence ne date pas d'hier car des arbres y poussent sans trop grandir. Il trône ainsi, impavide, au milieu du cours d'eau, quelque soit la force du courant, dans l'indifférence complète des Lavallois. Des plaisantins l'ont appelé l'Ile Ubu, en hommage à Alfred Jarry, créateur du célèbre personnage et natif de la ville. Et c'est vrai qu'on imagine bien ce petit bout de terre incongru en terre d'exil ou de bannissement de tel ou telle homme ou femme politiques français, qui pourrait dès lors y exercer son despotisme tout à loisir sur un royaume à sa démesure. La Mayenne coulerait quoiqu'il ou elle fasse.Les Lavallois resteraient indifférents. Des touristes viendraient le ou la nourrir en cacahuètes et autres douceurs. Les enfants se moqueraient de lui ou d'elle. C'est là, juste en-dessous.
Ou alors, c'est moi, qui y élirais domicile un jour. Près de la mort.
vendredi 3 février 2012
OH ! MY HERO !
Je suis définitivement marqué par le cinéma américain classique. Mes héros viennent de ces films où ils sont magnifiés par la lumière, les focales et les effets des chef-ops, les costumes. A l'époque on savait filmer, dans tous les formats, dans tous les genres, en noir et blanc et en couleurs. Tout était bon ! Quand, par exemple, dans ces écrins faits sur mesure par des metteurs en scène enamourés de leurs Étoiles, un de ses héros sans peur et à l'impeccable assurance, harangue une foule a priori hostile, il apparait comme nimbé d'un halo surréel. C'est un rêve matérialisé sur l'écran, un modèle qui s'incarne à travers un acteur à la présence tout à la fois virile et évanescente. Regarder bien cette superstar tentant de rallier à sa cause une assemblée de minotiers réticents, tirant tous sur des bouts de cigares, en lançant des regards agressifs et des jurons. Le metteur en scène donne un effet saisissant à l'ensemble en profitant du réalisme de la fumée dégagée par les hommes en colère dans cette salle surchauffée. Notre héros va les retourner en 5 minutes chrono
MESDAMES ET MESSIEURS, une belle image tirée DE "RACING WITH THE DEVIL", introducing FRANKY HOLLAND
MESDAMES ET MESSIEURS, une belle image tirée DE "RACING WITH THE DEVIL", introducing FRANKY HOLLAND
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