Un jour, j'ai entendu Marc Ribot, fameux guitariste, parler du Blues. Le mec avait eu une épiphanie et il avait compris une fois pour toute ce que c'était que le Blues, enfin une forme du Blues, en l’occurrence électrique avec groupe et soliste. Il avait vu juste le bougre et ça donnait ça : Dans le Blues avec guitariste soliste, le shuffle, la cadence, c'est à dire la basse, la batterie et éventuellement un instrument rythmique, c'est le Destin, le Fatum des tragédies grecs et latines, ça plie, ça broie, ça avance, c'est inexorable. Pensez à un train. L'instrument solo, la guitare quoi, c'est le cri du héros contre ce Destin, un refus, une supplique colérique faite aux Dieux de lui donner une autre voie (de chemin de fer) et contre eux de lui laisser le chemin possible; un combat perdu d'avance -enfin presque-, n'était la beauté et la portée du chant rageur de ce héros qui se fait entendre par-delà les mers et les montagnes et qui transcende tout, sa peine, ce qui l'entoure, ceux qui l'entendent, en beauté surhumaine et en montée de fièvre capable de changer les cartes, IGN et de tarot. Ribot est un faramineux guitariste et sa vision est digne de cette musique prométhéenne qu'est le Blues. Justice lui soit rendue ainsi qu'à Gary Clark Jr. Fuck it.
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dimanche 10 mai 2015
jeudi 7 mai 2015
Soupçon d'authenticité.
En ce moment, profitant de l'inadvertance du Temps qui passe mal, de plus en plus mal, deux ou trois tourneries de bon goût font battre le coeur du Rock à un rythme accéléré, ce qui est son rythme cardiaque normal. Deux exemples :
Woods : With light with love
The Black Keys : Weight ol Love
Dans les deux cas, on peut noter l'intention louable de pondre des morceaux assez ambitieux par leur facture, leur son, leur composition. C'est gars là sont dans leur truc et ne trichent pas. De la bonne musique. Vivifiant.
Woods : With light with love
The Black Keys : Weight ol Love
Dans les deux cas, on peut noter l'intention louable de pondre des morceaux assez ambitieux par leur facture, leur son, leur composition. C'est gars là sont dans leur truc et ne trichent pas. De la bonne musique. Vivifiant.
mercredi 28 mai 2014
Terrain lourd.
J'ai un amour tout à fait immodéré pour Paul Weller, l'ancien leader des Jam et désormais parrain de tout ce qui se fait de bon en Angleterre, et ce depuis des lustres. En 1997, il sortait l'album "Heavy Soul", désormais un classique, et cet excellent titre "Peacock suit". Weller a souvent eu l'âme lourde dans sa vie, est-ce un défaut ou une qualité ? L'âme au bleu dur ne fait-elle pas les larmes plus amères, le sang plus sucré et les chants d'amour plus intenses ? Si votre cœur prend des virages un peu serrés plus vite que la moyenne, si le sang vous monte à la tête comme à un enfant qui pleure de rire, si vos artères se dilatent à la simple évocation de l'être aimé est-ce bon ou mauvais ? Moi, je dis ceci ; c'est différent des 21 grammes réglementaires et ça peut faire peur, mais de là à juger cela et à en définir une plus ou moins grande valeur .....et bien là, je suspend mon jugement (pendant que je bande encore).
Demandons ce qu'ils en pensent au Modfather puis au Black Keys.
Demandons ce qu'ils en pensent au Modfather puis au Black Keys.
lundi 30 décembre 2013
Choisissez le sexe de votre enfant.
Tu vois, il y a ça : "My old flame", ça dit que rien n'a de valeur à coté de cet amour ancien qui a tout cramé ; que c'est du pipeau, de la gnognotte, ce qui arrive maintenant, à coté de la source, de l'incendie originel. Ce n'est chanté que par des femmes ce truc, de Mae West, à Billie Holiday. Pourtant, je connais cette impression. Alors, je suis une femme.
Peggy Lee.
My old flame
I can't even think of his name
But it's funny now and then
How my thoughts go flashing back again
To my old flame
My old flame
My new lovers all seem so tame
For I haven't met a gent
So innocent or elegant
As my old flame
I've met so many men
With fascinating ways
A fascinating gaze in their eyes
Som who sent me up to the skies
But their attempts at love
Were only imitations of
My old flame
I can't even think of his name
But I'll never be the same
Untill I discover what became
Of my old flame
I've met so many men
With fascinating ways
A fascinating gaze in their eyes
Som who sent me up to the skies
But their attempts at love
Were only imitations of
My old flame
I can't even think of his name
But I'll never be the same
Untill I discover what became
Of my old flame
Et puis il y a ça :" Next girl", ça me plaît bien. Pourquoi se faire du mouron ? Les femmes, c'est pas ça qui manque. Alors, la suivante, je vais me la soigner. Lubricité, second degré, et du doigté, surtout du doigté. Allez, Bébé, viens par là. Jusqu'à la prochaine station de métro au moins. Voilà, t'es pas bien là, hein ? C'est joué et chanté par deux mecs. Alors, je suis un mec.
The Black Keys
Peggy Lee.
My old flame
I can't even think of his name
But it's funny now and then
How my thoughts go flashing back again
To my old flame
My old flame
My new lovers all seem so tame
For I haven't met a gent
So innocent or elegant
As my old flame
I've met so many men
With fascinating ways
A fascinating gaze in their eyes
Som who sent me up to the skies
But their attempts at love
Were only imitations of
My old flame
I can't even think of his name
But I'll never be the same
Untill I discover what became
Of my old flame
I've met so many men
With fascinating ways
A fascinating gaze in their eyes
Som who sent me up to the skies
But their attempts at love
Were only imitations of
My old flame
I can't even think of his name
But I'll never be the same
Untill I discover what became
Of my old flame
Et puis il y a ça :" Next girl", ça me plaît bien. Pourquoi se faire du mouron ? Les femmes, c'est pas ça qui manque. Alors, la suivante, je vais me la soigner. Lubricité, second degré, et du doigté, surtout du doigté. Allez, Bébé, viens par là. Jusqu'à la prochaine station de métro au moins. Voilà, t'es pas bien là, hein ? C'est joué et chanté par deux mecs. Alors, je suis un mec.
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samedi 4 février 2012
Dance, lonely boy, dance the pain away !
Une très bonne vidéo. Du faux plus vrai que nature. On a l'impression que les Black Keys (Dan Auerback et Patrick Carney) rendent à César ce qui est à César et, bizarrement qu' "American Idol " (la "Star Ac'" des States) fait de même. Étrange, non ?
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