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mercredi 20 juillet 2016

Où est la chanson ?

Cherchez pas. Quand un air d'un groupe que vous aimez vous manque, quand un petit truc vous titille l'oreille comme une évidence et que vous ne le trouvez ni chez les Beatles, ni chez les Stones, ni chez les Kinks, ni chez les Who, c'est qu'il se trouve dans la discographie des Bee Gees. Reste plus qu'à le localiser précisement. En vl'à un des Stones qui me manquait et qui s'appelle "Marley purt drive", c'est sur l'album "Odessa" des Bee gees qui est un recueil fabuleux de mélopées pop parfaites.
Les Bee Gees : "Marley purt drive".

dimanche 20 mai 2012

Tony Manero, Barry Gibb et moi.

Dans mon délire adolescent, la première fois que j'ai vu Travolta marcher de cette façon, au début de "La fièvre du samedi soir", je me suis dit que, moi AUSSI, il fallait que je marche comme ça. Plus tard, je suis allé au Lycée au rythme du "London Calling" des Clash. Une autre histoire C'était comme ça, j'étais un jeune fou inoffensif et largué. C'était bon, c'était cool.
Deux petites choses à dire. Sur Travolta d'abord. On ne peut rêver début de carrière plus fanfaronnant, plus ébouriffant que le sien. En quelques trois ans, il va enchainer "Saturday Night Fever" (coup de génie de John Badham), "Staying alive" (de Stallone, eh oui) et "Blow out" de De Palma ( qui pondit quelques perles à l'époque)
 La marche de Tony Manero, au début de "Saturday Night Fever", que l'on voit en deuxième partie de ce montage est un moment de cinéma parfaitement emballé et emballant. A noter, le petit geste de la main pour checker les burnes et la bite après que Tony a dragué la belle brune dans la rue.
Sur les Bee Gees. Leur carrière est riche de  très grands albums pop. D'abord empruntés aux style des Beatles, comme "Idea" ou "Odessa", puis mêlant brillamment la Soul, le Disco et le songwriting, comme "Main course", Children of the world" et, bien sur, la B.O. de "Saturday Night Fever". Toutes ces réussites accumulées en font un des groupes qui sera certainement revisité à la hausse dans les années qui viennent. Mais surtout, avec quelques morceaux décisifs, ils feront danser à jamais une bonne partie de la planète pour les siècles à venir. Ils sont rares, très rares, ceux qui peuvent se targuer d'un tel bilan et envisager une telle perspective.
Alors : Travolta marchant sur Staying Alive", deux fois, et les frangins Gibb dans un clip irréel, fauché et finalement marquant. Le type qui les a filmés n'est pas loin d être un expérimentateur génial. Allons-y ! "Well you can say by the way I use my walk, I'm a woman's man. No time to talk...."
Re-Alors le clip précédant ayant été supprimé de YouTube pour des problèmes de droits etc, etc, voici donc le générique "Saturday Night Fever" dans son intégralité. Le tempo est légèrement ralenti. A noter : Story by Nick Cohn.
Re-re-Alors :  plus de générique, "intégration désactivée sur demande". Comme ils disent : "There's no business like show business !" Je réagis, je colle la vidéo des Bee Gees, qui devrait être accessible pendant au moins trois heures et demie....

mercredi 15 septembre 2010

SANS COMMENTAIRE

RESTER EN VIE. C'EST TOUT. C'EST ÉNORME  ( comme la chanson ).
ET CHANTER jusqu'au bout du bout du bout du bout.....................

samedi 10 janvier 2009

Un pur moment de Disco

Vous marchez dans les allées d'un centre commercial. Depuis que vous y êtes entré les deux morceaux passés à la radio sont bons. Ca vous étonne un peu mais ce lieu propice aux ruminations misanthropes et à la dépression nerveuse expresse ne vous parait pas si nauséeux. Les gens flânent, ils achètent, se font plaisir ( c'est les soldes) . Tout ça n'est pas désagréable et vous rend assez amène. Tout à coup l'intro de "Staying alive" des Bee Gees vous arrive aux oreilles. Flash. Tout de suite vous commencez à prendre le rythme de la démarche de Tony Manero dans "Saturday Night Fever". Vous revoyez mentalement le début du film. OK, vous n'avez pas le pot de peinture à la main mais le sac C&A fait la blague et vous avancez d'un pas altier et fringuant, la tête bien haute. Un début de sourire vous vient aux lèvres. Vous arpentez fièrement ce lieu dédié à la dépense, à la vente, au commerce des hommes. Vous êtes bien dans le groove maintenant et Tony Manero montre à tous, par sa seule démarche, qu'il est là et bien là. Vous marchez sur un nuage, vous planez avec vingt ans de moins et une petite veste en cuir noir. Quant à vos pompes, Ouah ! ces bottines rouges mi-montantes vous vont à merveille. Un rapide coup d'oeil dans un miroir... Ca roule ma poule! " I'm staying aliiiiiiiiive iiiiiiive iiiiiive iiiiiive " Trois, quatre et c'est reparti. Vous lancez un sourire à une petite pouffe de 16-17 ans qui se marre en retour, ça mange pas de pain. Encore trois minutes comme ça et vous allez entreprendre la première vendeuse blondasse du coin sur l'air de : " Ca vous dirait faire du cinéma ". Ca y est,vous y êtes, c'est qui le King entre Séphora et Starbucks? Sephora ? Starbucks ?C'est Brooklin, mec ! Le morceau s'achève, il y un jingle de la radio. Vous êtes un peu sonné et vous vous asseyez à la terrasse d'un bar. Le jeune asiatique qui tient l'endroit répète votre commande avec un sourire affable : " Un petit café ". Sa femme ( ou sa mère ) a un rayon traiteur "spécialités vietnamiennes" dans l'établissement. A coté de vous quatres vieux arabes discutent avec animation, des habitués probablement. Vous redescendez lentement dans une sorte d'hébétude joyeuse. Aprés une pub, le DJ lance "Let's dance" de Bowie. Atterissage en douceur. Oui, ça va bien. Le café arrive. " Merci". "Put on your red shoes and dance the blues..