Je vais arrêter d'embêter le monde avec mes histoires d'Elliott Murphy et de Bruce Springsteen...Mais, quand même une petite vidéo surprise avant de les quitter momentanément. Elliott chantant un des hymnes de Springsteen qu'il n'a pas écrits, et surtout vendus.
Et puis Dylan reçut le Nobel de Littérature. C'est mérité, indécent, post-moderne, incendiaire, drôle... et plus encore.
Voici le Maître avec les Rolling Stones chantant "Like a rolling stone" (comme ça se trouve) au Brésil. Pourquoi pas ? Jagger surveille Papy comme le lait sur le feu pour savoir où il pourrait placer ses choeurs vu que le vieux chante comme il veut, quand il veut; Keith, toujours aussi cool, s'en bat l'oeil et suit tout ça en se disant qu'avec le Boss aux commandes il ne peut pas arriver grand-chose de mauvais; Ron et Charlie abattent le gros du boulot et le tout est étonnamment bon.
Je reviendrai sur l'irruption de Dylan parmi les Nobel.
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mercredi 19 octobre 2016
mardi 26 juillet 2016
lundi 10 août 2015
Vie, Mort et Résurrection de Bob Murray, non, Bill Dylan, non... Ah, j'y arriverai jamais !
Je voulais mettre une vidéo de "Shelter from the storm" de Dylan mais les sbires de la toile du vieux Bob veillent et nettoient illico tout ce qui y arrive illicitement avant même que le Boss ait le temps de se connecter à Internet.
Alors, j'ai trouvé ça à la place. Bill Murray y joue son désormais fameux personnage de ronchon décalé et, après tout, ça passe assez bien. Comme la chanson vaut quand même le détour (d'ailleurs pourquoi est-ce que Bill Murray l'écouterait sinon ?) je mets les paroles en dessous. "It was in another lifetime..." Vous ne croyez pas qu'un homme (ou une femme) a plusieurs vies ? Tu parles qu'il (elle) en a ! Et vous croyez peut-être qu'un type comme Bill Murray jouerait dans un film un type qui n'a pas eu plusieurs vies ? A son âge ?
'Twas in another lifetime, one of toil and blood
When blackness was a virtue and the road was full of mud
I came in from the wilderness, a creature void of form.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
And if I pass this way again, you can rest assured
I'll always do my best for her, on that I give my word
In a world of steel-eyed death, and men who are fighting to be warm.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
Not a word was spoke between us, there was little risk involved
Everything up to that point had been left unresolved.
Try imagining a place where it's always safe and warm.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
I was burned out from exhaustion, buried in the hail,
Poisoned in the bushes an' blown out on the trail,
Hunted like a crocodile, ravaged in the corn.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
Suddenly I turned around and she was standin' there
With silver bracelets on her wrists and flowers in her hair.
She walked up to me so gracefully and took my crown of thorns.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
Now there's a wall between us, somethin' there's been lost
I took too much for granted, got my signals crossed.
Just to think that it all began on a long-forgotten morn.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
Well, the deputy walks on hard nails and the preacher rides a mount
But nothing really matters much, it's doom alone that counts
And the one-eyed undertaker, he blows a futile horn.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
I've heard newborn babies wailin' like a mournin' dove
And old men with broken teeth stranded without love.
Do I understand your question, man, is it hopeless and forlorn?
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
In a little hilltop village, they gambled for my clothes
I bargained for salvation an' they gave me a lethal dose.
I offered up my innocence and got repaid with scorn.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
Well, I'm livin' in a foreign country but I'm bound to cross the line
Beauty walks a razor's edge, someday I'll make it mine.
If I could only turn back the clock to when God and her were born.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
Alors, j'ai trouvé ça à la place. Bill Murray y joue son désormais fameux personnage de ronchon décalé et, après tout, ça passe assez bien. Comme la chanson vaut quand même le détour (d'ailleurs pourquoi est-ce que Bill Murray l'écouterait sinon ?) je mets les paroles en dessous. "It was in another lifetime..." Vous ne croyez pas qu'un homme (ou une femme) a plusieurs vies ? Tu parles qu'il (elle) en a ! Et vous croyez peut-être qu'un type comme Bill Murray jouerait dans un film un type qui n'a pas eu plusieurs vies ? A son âge ?
'Twas in another lifetime, one of toil and blood
When blackness was a virtue and the road was full of mud
I came in from the wilderness, a creature void of form.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
And if I pass this way again, you can rest assured
I'll always do my best for her, on that I give my word
In a world of steel-eyed death, and men who are fighting to be warm.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
Not a word was spoke between us, there was little risk involved
Everything up to that point had been left unresolved.
Try imagining a place where it's always safe and warm.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
I was burned out from exhaustion, buried in the hail,
Poisoned in the bushes an' blown out on the trail,
Hunted like a crocodile, ravaged in the corn.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
Suddenly I turned around and she was standin' there
With silver bracelets on her wrists and flowers in her hair.
She walked up to me so gracefully and took my crown of thorns.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
Now there's a wall between us, somethin' there's been lost
I took too much for granted, got my signals crossed.
Just to think that it all began on a long-forgotten morn.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
Well, the deputy walks on hard nails and the preacher rides a mount
But nothing really matters much, it's doom alone that counts
And the one-eyed undertaker, he blows a futile horn.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
I've heard newborn babies wailin' like a mournin' dove
And old men with broken teeth stranded without love.
Do I understand your question, man, is it hopeless and forlorn?
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
In a little hilltop village, they gambled for my clothes
I bargained for salvation an' they gave me a lethal dose.
I offered up my innocence and got repaid with scorn.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
Well, I'm livin' in a foreign country but I'm bound to cross the line
Beauty walks a razor's edge, someday I'll make it mine.
If I could only turn back the clock to when God and her were born.
"Come in," she said,
"I'll give you shelter from the storm."
mardi 1 juillet 2014
Robert de Niro goes down !
L'autre jour, je ne sais pas ce qui me prend, paf ! une nostalgie de cinéma. J'ai eu envie de revoir la tronche de Jack Nicholson jeune, avant "Batman", avant "pour le pire et pour le meilleur", avant "Mr Schmidt", à une époque de cinéma. Oh, il était déjà bien amoché, le cinéma, mais enfin, il avait de beaux restes. Le problème est que le feu ne faiblissait pas et que le ragoût commençait à coller au fond à force de réduire. Donc, je surfe un peu, à peine, et je tombe très vite sur ce qui suit, la fin de "Five easy pieces" avec Karen Black, disparue récemment et dernière héroïne d'Hitchcock. Le flip intégral.
Et puis je tombe là-dessus. " Le dernier nabab". Je n'aime pas beaucoup Elia Kazan, il a souvent été malhonnête et je déteste sa direction d'acteur, mais le film (son dernier) est bien et ça fait du bien de voir de Niro se faire casser la gueule, surtout par un meilleur acteur que lui. Je vous laisse juge. Theresa Russell joue magnifiquement son rôle.
J'aurais pu mettre les scènes ou il affronte Brando dans "Missouri Breaks". Ces acteurs et actrices sont vraiment tous très bons, même de nos jours ils sont bons, il y a des bons scénarios dans tous les coins à Hollywood et il y a surtout des montagnes de pognon, ça pourrait être le pied mais non, tout a changé cependant et tout est devenu irrémédiablement nul dans le cinéma américain, d'une pauvreté intellectuelle et artistique absolue qui fait qu'un débile (un vrai débile, attention) comme Tarantino passe pour un metteur en scène alors qu'il est juste un cinéphile à qui on a donné les clefs de la morgue. Vous voulez une scène de commande dans un Diner qui ne soit pas un Soap-opéra bodybuidé qui hurle qu'il faut l'écouter alors qu'on entend que lui ("Pulp fiction"), une scène de commande qui sente la Vie, le rance, la mauvaise humeur, voilà, c'est aussi tiré de "Five easy pices".
Même ce con de Scosese faisait des bons films !
Et puis je tombe là-dessus. " Le dernier nabab". Je n'aime pas beaucoup Elia Kazan, il a souvent été malhonnête et je déteste sa direction d'acteur, mais le film (son dernier) est bien et ça fait du bien de voir de Niro se faire casser la gueule, surtout par un meilleur acteur que lui. Je vous laisse juge. Theresa Russell joue magnifiquement son rôle.
J'aurais pu mettre les scènes ou il affronte Brando dans "Missouri Breaks". Ces acteurs et actrices sont vraiment tous très bons, même de nos jours ils sont bons, il y a des bons scénarios dans tous les coins à Hollywood et il y a surtout des montagnes de pognon, ça pourrait être le pied mais non, tout a changé cependant et tout est devenu irrémédiablement nul dans le cinéma américain, d'une pauvreté intellectuelle et artistique absolue qui fait qu'un débile (un vrai débile, attention) comme Tarantino passe pour un metteur en scène alors qu'il est juste un cinéphile à qui on a donné les clefs de la morgue. Vous voulez une scène de commande dans un Diner qui ne soit pas un Soap-opéra bodybuidé qui hurle qu'il faut l'écouter alors qu'on entend que lui ("Pulp fiction"), une scène de commande qui sente la Vie, le rance, la mauvaise humeur, voilà, c'est aussi tiré de "Five easy pices".
Même ce con de Scosese faisait des bons films !
mercredi 9 avril 2014
Le story-telling, mon petit Valls, le story-telling !
J'ai écouté le petit Valls. En gros, il dit la même chose qu'Ayrault mais avec plus de force de conviction, elle qui manquait cruellement au navet nantais germanophone. Et pourtant il persiste dans une erreur qui lui sera fatale : il continue de raconter une histoire de gauche aux français alors qu'il va faire une politique libérale de droite à la Tony Blair, c'est-à dire très libérale et saupoudrée d'un peu de social. Il aurait mieux fait de raconter une nouvelle histoire, celle d'une gauche qui constate l'échec du modèle français dans un monde uniformément ultra-libéral, pour lequel la France n'est plus adaptée de par trop d’État, trop de charges patronales, pas assez de flexibilité du marché du travail et, au final, un manque de compétitivité. Il aurait du raconter la transition à mener en France pour partir de nos habitudes gaulo-gaullienne de protection et enfin accéder à une place qui ne soit pas tout à fait nulle dans le Monde tel qu'il est : post-moderne, mondialisé, ouvert et libre. Libre au point d'être barbare, d'une barbarie sans visage si ce n'est la photo du sourire aseptisé d'une femme inconnue qui orne presque tous les supports destinés à faire acheter quelque chose à quelqu'un.
Car c'est bien là l'histoire que nous vivons. Pourquoi ne pas la revendiquer ? Pourquoi ne pas la dire clairement ? C'est toute la force du story-telling, bien comprise par les hommes politiques américains, mettre en scène des trucs qui prennent sens aux yeux des électeurs (du public) et qui s'incarnent dans un leader. Ce n'est pas avec des phrases du style : " Bien sûr, il faut redresser nos comptes publics, mais sans casser notre modèle social et nos services publics, sinon les Français ne l'accepteraient pas. » que ça va changer, mon petit Valls. Cette histoire là on la connaît, elle est fausse. Il y a disjonction entre ce qui est dit et les faits, ça fait flipper tout le monde.
Attention ! N'allez pas croire que j'ai viré de bord. Je suis un type surprenant, je sais, mais j'ai mes limites. Vous allez pouvoir le constater plus tard. Il est tout à fait possible de raconter une autre histoire (et de l'appliquer), vraiment de gauche celle-là mais il faudra dire alors que l'on sort de l'Europe, que l'on renforce l'Etat par une politique volontariste de type grands travaux, nationalisations, que l'on taxe les revenus de la finance de manière extrêmement forte et même ceux des entreprises. C'est celle que raconte le Front de Gauche, et elle est parfaitement audible, elle. Celle des Verts, la transition économique via l'Ecologie finira peut-être par l'être un jour, s'ils arrivent à marier leur aile libérale-libertaire avec celle d'un colbertisme "light", le tout sur de vieux remugles de folkore printaniers à sabots blancs. Celle du Front National est très audible aussi, et très claire. A Hénin-Beaumont, le local prêté par la mairie à la Ligue des Droits de l'Homme lui a été retiré par le nouveau maire Steeve Briois. On ne peut pas faire plus limpide : les Droits de l'Homme, dehors, les droits des "français d'abords", d'accord. l'UMP ne raconte rien depuis deux ans et on a voté massivement pour elle aux dernières municipales, c'est dire à quel point les français veulent entendre quelque chose, n'importe quoi qui fasse un peu sens, qui colle avec ce qu'ils vivent, d'où que ça vienne.
Je vais dire une petite partie (importante) de ce qu'on ne leur dit pas nettement, de peur de les effaroucher, de leur faire peur, ce qui les mènerait et les mènera, si l'on n'y prend garde, à coup sûr à la colère et à la violence nées de la terreur et de l'absurde. IL faudrait leur dire par exemple qu'en Décembre 2013 a été adopté par les 159 pays membres de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce) ce qu'on appelle le "paquet de Bali", qui consiste en une batterie de mesures qui vont favoriser la libre circulation des marchandises. Seront supprimées les aides à l'exportation pour l'agriculture et certaines barrières douanières. On a demandé son avis à aucun peuple sur l'adoption de ses "règles", pas plus aux Français qu'aux autres, et pourtant ce sont elles qui vont régir nos vies plus que n'importe laquelle des lois votées par le Parlement français. La France est membre de l'OMC, elle est également membre fondatrice de l'Europe qui est principalement une zone de libre-échange dérégulée, elle ne coupera pas aux conséquences qu'implique le fait de vivre dans un Monde qu'elle aussi a voulu libéral, ultra-libéral même, comme les autres pays. Alors pourquoi s'obstiner à raconter des fariboles de gauche quand on est à droite, complètement à droite ? La politique voulue par Valls (et le Monde entier à ses trousses) réussira peut-être, qu'importe son succès, elle ne fera pas sens, elle ne remettra pas les gens dans le sens d'une histoire qui tend à être, pour le moment, l'Histoire.
Mais rien n'est écrit définitivement qu'après coup par les historiens. L'Histoire ultra-libérale du Monde et de son corollaire 'Mondialisation' n'a que 40 ans ou un peu plus et personne ne peut réellement prédire ce qu'il adviendra d'elle dans le futur....sauf à raconter des histoires. Plus elle seront sensés, plus elles auront de chances de s'incarner dans la Vie, qui est une sempiternelle et inachevée quête de sens. Alors qu'on cesse, et tout spécialement le petit Valls, de nous dire des conneries qui nous privent de choix tranchés, afin que l'on puisse choisir notre story-telling à nous sans trop délirer et zou, moteur !
Alors, première chose à faire : disparaître du film le plus vite et le plus discrètement possible. Ensuite : ne se fier à aucun metteur en scène. Enfin : être avare de ses apparitions dans le film et les choisir avec un soin extrême. Voilà mon plan. Vous voyez, je n'ai pas complètement changé, je partage.
Car c'est bien là l'histoire que nous vivons. Pourquoi ne pas la revendiquer ? Pourquoi ne pas la dire clairement ? C'est toute la force du story-telling, bien comprise par les hommes politiques américains, mettre en scène des trucs qui prennent sens aux yeux des électeurs (du public) et qui s'incarnent dans un leader. Ce n'est pas avec des phrases du style : " Bien sûr, il faut redresser nos comptes publics, mais sans casser notre modèle social et nos services publics, sinon les Français ne l'accepteraient pas. » que ça va changer, mon petit Valls. Cette histoire là on la connaît, elle est fausse. Il y a disjonction entre ce qui est dit et les faits, ça fait flipper tout le monde.
Attention ! N'allez pas croire que j'ai viré de bord. Je suis un type surprenant, je sais, mais j'ai mes limites. Vous allez pouvoir le constater plus tard. Il est tout à fait possible de raconter une autre histoire (et de l'appliquer), vraiment de gauche celle-là mais il faudra dire alors que l'on sort de l'Europe, que l'on renforce l'Etat par une politique volontariste de type grands travaux, nationalisations, que l'on taxe les revenus de la finance de manière extrêmement forte et même ceux des entreprises. C'est celle que raconte le Front de Gauche, et elle est parfaitement audible, elle. Celle des Verts, la transition économique via l'Ecologie finira peut-être par l'être un jour, s'ils arrivent à marier leur aile libérale-libertaire avec celle d'un colbertisme "light", le tout sur de vieux remugles de folkore printaniers à sabots blancs. Celle du Front National est très audible aussi, et très claire. A Hénin-Beaumont, le local prêté par la mairie à la Ligue des Droits de l'Homme lui a été retiré par le nouveau maire Steeve Briois. On ne peut pas faire plus limpide : les Droits de l'Homme, dehors, les droits des "français d'abords", d'accord. l'UMP ne raconte rien depuis deux ans et on a voté massivement pour elle aux dernières municipales, c'est dire à quel point les français veulent entendre quelque chose, n'importe quoi qui fasse un peu sens, qui colle avec ce qu'ils vivent, d'où que ça vienne.
Je vais dire une petite partie (importante) de ce qu'on ne leur dit pas nettement, de peur de les effaroucher, de leur faire peur, ce qui les mènerait et les mènera, si l'on n'y prend garde, à coup sûr à la colère et à la violence nées de la terreur et de l'absurde. IL faudrait leur dire par exemple qu'en Décembre 2013 a été adopté par les 159 pays membres de l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce) ce qu'on appelle le "paquet de Bali", qui consiste en une batterie de mesures qui vont favoriser la libre circulation des marchandises. Seront supprimées les aides à l'exportation pour l'agriculture et certaines barrières douanières. On a demandé son avis à aucun peuple sur l'adoption de ses "règles", pas plus aux Français qu'aux autres, et pourtant ce sont elles qui vont régir nos vies plus que n'importe laquelle des lois votées par le Parlement français. La France est membre de l'OMC, elle est également membre fondatrice de l'Europe qui est principalement une zone de libre-échange dérégulée, elle ne coupera pas aux conséquences qu'implique le fait de vivre dans un Monde qu'elle aussi a voulu libéral, ultra-libéral même, comme les autres pays. Alors pourquoi s'obstiner à raconter des fariboles de gauche quand on est à droite, complètement à droite ? La politique voulue par Valls (et le Monde entier à ses trousses) réussira peut-être, qu'importe son succès, elle ne fera pas sens, elle ne remettra pas les gens dans le sens d'une histoire qui tend à être, pour le moment, l'Histoire.
Mais rien n'est écrit définitivement qu'après coup par les historiens. L'Histoire ultra-libérale du Monde et de son corollaire 'Mondialisation' n'a que 40 ans ou un peu plus et personne ne peut réellement prédire ce qu'il adviendra d'elle dans le futur....sauf à raconter des histoires. Plus elle seront sensés, plus elles auront de chances de s'incarner dans la Vie, qui est une sempiternelle et inachevée quête de sens. Alors qu'on cesse, et tout spécialement le petit Valls, de nous dire des conneries qui nous privent de choix tranchés, afin que l'on puisse choisir notre story-telling à nous sans trop délirer et zou, moteur !
Alors, première chose à faire : disparaître du film le plus vite et le plus discrètement possible. Ensuite : ne se fier à aucun metteur en scène. Enfin : être avare de ses apparitions dans le film et les choisir avec un soin extrême. Voilà mon plan. Vous voyez, je n'ai pas complètement changé, je partage.
lundi 29 avril 2013
ENIGME ASIATIQUE
?????????????????????????????? Est ce que quelqu'un pourrait m'expliquer ce truc-là ???????????????????? Là en-dessous???????????????
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samedi 27 avril 2013
Les Quatres Cavaliers l'Apocalypse.
Un grand film.
Une grande chanson.
And I heard, as it were, the noise of thunder: One of the four beasts saying: "Come and see." And I saw. And behold, a white horse.
There's a man goin' 'round takin' names. An' he decides who to free and who to blame. Everybody won't be treated all the same. There'll be a golden ladder reaching down. When the man comes around.
The hairs on your arm will stand up. At the terror in each sip and in each sup. For you partake of that last offered cup, Or disappear into the potter's ground. When the man comes around.
Hear the trumpets, hear the pipers. One hundred million angels singin'. Multitudes are marching to the big kettle drum. Voices callin', voices cryin'. Some are born an' some are dyin'. It's Alpha's and Omega's Kingdom come.
And the whirlwind is in the thorn tree. The virgins are all trimming their wicks. The whirlwind is in the thorn tree. It's hard for thee to kick against the pricks.
Till Armageddon, no Shalam, no Shalom. Then the father hen will call his chickens home. The wise men will bow down before the throne. And at his feet they'll cast their golden crown. When the man comes around.
Whoever is unjust, let him be unjust still. Whoever is righteous, let him be righteous still. Whoever is filthy, let him be filthy still. Listen to the words long written down, When the man comes around.
Hear the trumpets, hear the pipers. One hundred million angels singin'. Multitudes are marchin' to the big kettle drum. Voices callin', voices cryin'. Some are born an' some are dyin'. It's Alpha's and Omega's Kingdom come.
And the whirlwind is in the thorn tree. The virgins are all trimming their wicks. The whirlwind is in the thorn tree. It's hard for thee to kick against the pricks.
In measured hundredweight and penny pound. When the man comes around.
And I heard a voice in the midst of the four beasts, And I looked and behold: a pale horse. And his name, that sat on him, was Death. And Hell followed with him.
Une grande chanson.
And I heard, as it were, the noise of thunder: One of the four beasts saying: "Come and see." And I saw. And behold, a white horse.
There's a man goin' 'round takin' names. An' he decides who to free and who to blame. Everybody won't be treated all the same. There'll be a golden ladder reaching down. When the man comes around.
The hairs on your arm will stand up. At the terror in each sip and in each sup. For you partake of that last offered cup, Or disappear into the potter's ground. When the man comes around.
Hear the trumpets, hear the pipers. One hundred million angels singin'. Multitudes are marching to the big kettle drum. Voices callin', voices cryin'. Some are born an' some are dyin'. It's Alpha's and Omega's Kingdom come.
And the whirlwind is in the thorn tree. The virgins are all trimming their wicks. The whirlwind is in the thorn tree. It's hard for thee to kick against the pricks.
Till Armageddon, no Shalam, no Shalom. Then the father hen will call his chickens home. The wise men will bow down before the throne. And at his feet they'll cast their golden crown. When the man comes around.
Whoever is unjust, let him be unjust still. Whoever is righteous, let him be righteous still. Whoever is filthy, let him be filthy still. Listen to the words long written down, When the man comes around.
Hear the trumpets, hear the pipers. One hundred million angels singin'. Multitudes are marchin' to the big kettle drum. Voices callin', voices cryin'. Some are born an' some are dyin'. It's Alpha's and Omega's Kingdom come.
And the whirlwind is in the thorn tree. The virgins are all trimming their wicks. The whirlwind is in the thorn tree. It's hard for thee to kick against the pricks.
In measured hundredweight and penny pound. When the man comes around.
And I heard a voice in the midst of the four beasts, And I looked and behold: a pale horse. And his name, that sat on him, was Death. And Hell followed with him.
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samedi 6 avril 2013
Affaire Cahuzac : le dernier Punk.
"Search and Destroy", aujourd'hui, et pour toujours, c'est lui: Jérôme Cahuzac. Et bientôt, quand Mr Cahuzac aura réintégré l'Assemblée Nationale, j'espère qu'il sera à la hauteur de son dynamitage radical de la politique française et qu'il apostrophera tous les députés au cri de "Vendu !", "Social-Traitre !", "Menteur !" en s'enfilant des 8/6 à la file, rotant, pétant, pétaradant, dégueulant. Ah, je le vois d'ici, habillé en kepon, complètement saoul, éructant sur gauche et droite, le blaster pourri balançant du Exploited ou du Bérurier Noir, deux ou trois chiens jouant à ses pieds et souillant à qui mieux mieux les bancs et escaliers de l'Assemblée. Quel vision idyllique ! ( En tout cas, ça change de Vanessa Paradis ) Ainsi, tous les exclus, les réprouvés, les "pas d'équerre" auraient enfin un représentant dans l'antre même de ce système politique qu'il aura lui-même fait sauter en le discréditant définitivement. J'en suis. Je te soutiens, Jérôme. Allez ! On les aura ces petits bourgeois qui nous mentent depuis des siècles et nous font le coup de la méritocratie et du travail honnête entre deux parties fines avec des gamines. Tout ça, tu peux en parler, tu connais, ne te gène pas ! Et a nous les alcools forts, à nous les putes-kleenex et les voitures de luxe à dézinguer comme on abîme un Velib'. Allez Jéjé. A toi, forever.
mardi 19 février 2013
Le cinéma ? Arte povera, molto povera.
Hier, je regardais Fritz Lang batir patiemment sa légende lors d'une interview réalisée par William Friedkin en 1975. Je venais de voir l'excellent "House by the river" du même Lang. Ca a beau être très bien foutu, être assez captivant pour l'oeil (le regard), le cinéma reste un art fichtrement pauvre par rapport aux arts "classiques", même quand ce sont de grands réalisateurs qui s'y collent. Pas étonnant qu'on devienne cinéphile si facilement, ça ne nécessite aucune initiation, aucune réflexion appronfondie sur l'art et la manière. La manière, voilà ce qu'on décèle tout de suite, ce qui se voit au premier coup d'oeil. S'en suit que la cinéphilie est un maniérisme de branleurs vaguement pédés qui poussent des "Ah !" et des "Oh!' devant telle ou telle affèterie visuelle déjouée comme par magie C'est une magie un peu simple, dont tous les trucs sont désormais éventés, qui fait s'extasier et a fait s'extasier de pauvres types dans mon genre un peu pauvres intellectuellement et à l'imagination prête à s'emballer au moindre clin d'oeil, de ceux de Clint Eastwood à ceux de Lang. On a l'impression que quelqu'un nous écoute et nous comprend, qu'on partage une vision du monde, c'est faux, frauduleux, et c'est simplement qu'on a pas accés facilement à la réalité, ni à une autre, ce qu'on finit par penser. Phantasmes et pitreries. Le cinéma n'est même pas du bon Cirque. C'est nul MAIS, c'est mieux que RIEN.
Fritz Lang et William Friedkin. Le vieux cabotine, le jeune se frotte contre sa jambe. Tout va bien dans le meilleur des mondes possibles.
Fritz Lang et William Friedkin. Le vieux cabotine, le jeune se frotte contre sa jambe. Tout va bien dans le meilleur des mondes possibles.
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mercredi 18 juillet 2012
Les belles histoires de l'Oncle Rock.
Ils vont peut-être finir par se réconcilier. Rappel des faits. Au début des années 70 Neil Young sort "Southern Man", une chanson dans laquelle il dénonce les relents persistants de racisme du Sud des Etat-Unis. Quelques mois plus tard, Lynyrd Skynyrd l'envoie paître dans "Sweet homme Alabama" en lui disant de s'occuper de ces oignons canadiens (Le Québec Libre ?). Ce n'est pas très grave et tout ça fait de très bonnes chansons. Et voilà que Young sort, en 2012, un album uniquement composé de classiques du folklore américain, justement intitulé "Americana". Il y a là-dessus une excellente version de "Oh Susanna", scie sudiste, où il répète à l'envie "Cos' I came from Alabama with my B A N J O on my knees...". Alors, si Neil Young se met dans la peau d'un redneck pour chanter le pays des Skynyrd, il n'y a plus de problèmes ? Apparemment non, et ça fait aussi une très bonne chanson.
En dessous, la version des Big Three, groupe folk du début des années 60. Elle a deux particularités. D'abord Cass Elliot, future Mama Cass des Mamas and Papas, y chante. Ensuite, on peut s'apercevoir que les hollandais de Shockin' Blue n'ont pas eu à chercher bien loin ce qui a fait de leur "Venus" un tube mondial, 4 ou 5 ans plus tard.
A noter, cette très belle vidéo illustrant la version de Neil Young.
A noter également : les Big Three préfèrent venir de Louisiane que d'Alabama.
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dimanche 10 juin 2012
En juin, fais ce que la pluie te demande.
Ray Davis des Kinks avait tout. Tout pour que son groupe deviennent aussi énorme que les Beatles. Comme eux, un fort ancrage rock d'ascendances noire et blanche mélangées. Autant qu'eux, et c'est le seul, la capacité à ciseler des morceaux pop d'une grâce stupéfiante qui les fait s'inscrire immédiatement dans l'esprit. Plus qu'eux, des qualités d'écriture exprimant toute une gamme de sentiments partagés par des vignettes sensibles et ironiques. Un talent fou. Le seul problème - et c'est vraiment le seul - c'est que les autorités américaines ont refusé l'entrée du territoire des USA à son groupe, après une première tournée houleuse, et ce pour 3 ou 4 ans. Contrairement aux Stones ou aux Who, les Kinks n'ont pas pu sillonner le pays du Rock et le conquérir à coup de concerts. C'est là-bas, sur ce terrain du public en chair et en os, que TOUS les groupes anglais ou irlandais ont forgé leur destin, éprouvé leur qualité. Les Kinks étaient impeccables sur scène, ça n'aurait posé aucun problème, mais ils n'eurent pas l'occasion de le prouver au moment idoine. Dés qu'il le purent ils se ruèrent aux States et, bien sur, remplirent immédiatement les stades. Alors ? Alors, les Kinks sont le plus grand groupe de Rock n'Roll "bis" du monde, quand bien même ils sont sans égal, sauf les Beatles. Un sacré gâchis dont je ne sais trop comment Ray Davis le vit ? Pas trop mal apparemment puisqu'il est un des rares survivants de cette saga de la pop britannique des sixties à sortir régulièrement des albums aussi tranchants et vifs que ceux des premier jours, et bien plus encore que Paul Mac Cartney. Il y a peu de sujets de la vie ordinaire, de tous les jours, que Davis n'ait abordés. On trouve toujours dans son catalogue de chansons celle qui parlera avec vous de l'air du temps. Il fait mauvais en ce mois de juin, et l'humeur est maussade et un rien tristoune ? Pas de soucis : "Rainy day in june".1965. Une merveille.
mardi 15 mai 2012
Tiens, Dieu est à l'heure pour une fois.
Le dernier album de Mavis Staples est rempli de bondieuseries tellement bien envoyées qu'on en vient à pardonner tout au Créateur lui-même Un comble. Mavis est grande, Dieu est son prophète. A noter que l'album est produit et joué par Wilco et son leader Jeff Tweedy qui commence enfin à occuper la place qu'il mérite dans le paysage musical américain , c'est à dire centrale (oui, je sais il y a des blagues à deux balles à faire, merci).
So, Sister, I belong to the band, Halelujah, Halelujah ! Yeah , awsome !
Et puis il y a ça. De très, très bonne souche humaine. C'est signé Randy Newman, une fois de plus inspiré. Je ne vois pas quoi ajouter, c'est parfait. "Losing you". Non, mais regardez, écoutez la faire le show, c'est énorme ! Elle déconne sur Jeff Tweedy, enchaine avec la chanson de Newman, et paf ! on passe du rire aux larmes en 20 secondes. Ca colle le frisson instantanément. Bravo, Miss Staples, bravo, vraiment, il faut pouvoir le faire !
NB : Dylan avait demandé Mavis Staples en mariage dans les années 60. Tu m'étonnes, Bob !
So, Sister, I belong to the band, Halelujah, Halelujah ! Yeah , awsome !
Et puis il y a ça. De très, très bonne souche humaine. C'est signé Randy Newman, une fois de plus inspiré. Je ne vois pas quoi ajouter, c'est parfait. "Losing you". Non, mais regardez, écoutez la faire le show, c'est énorme ! Elle déconne sur Jeff Tweedy, enchaine avec la chanson de Newman, et paf ! on passe du rire aux larmes en 20 secondes. Ca colle le frisson instantanément. Bravo, Miss Staples, bravo, vraiment, il faut pouvoir le faire !
NB : Dylan avait demandé Mavis Staples en mariage dans les années 60. Tu m'étonnes, Bob !
dimanche 16 octobre 2011
PAREIL, L'AMI !
Un soir à Paris je me suis retrouvé très tard dans un bar du Boulevard des Italiens. Je jouais au flipper, j'étais triste, un brin parano, à moitié fou en somme, et cette chanson a commencé à passer dans la brasserie. J'ai failli pleuré. Peut-être l'ai-je fait ? Menteur ? Je l'ai toujours été. Un peu. Par peur ; car il faut que "la musique sonne super", alors...
Maintenant, je chante plus juste. Ma voix est plus grave. Tu m'entends ? Comme lui, là, en dessous, "I'm your man". Cohen chante ça et à la fin il récite son superbe "A thousand kisses deep". Je mets ce texte, plus bas.
The ponies run, the girls are young,
The odds are there to beat.
You win a while, and then it’s done –
Your little winning streak.
And summoned now to deal
With your invincible defeat,
You live your life as if it’s real,
A Thousand Kisses Deep.
I’m turning tricks, I’m getting fixed,
I’m back on Boogie Street.
You lose your grip, and then you slip
Into the Masterpiece.
And maybe I had miles to drive,
And promises to keep:
You ditch it all to stay alive,
A Thousand Kisses Deep.
And sometimes when the night is slow,
The wretched and the meek,
We gather up our hearts and go,
A Thousand Kisses Deep.
Confined to sex, we pressed against
The limits of the sea:
I saw there were no oceans left
For scavengers like me.
I made it to the forward deck.
I blessed our remnant fleet –
And then consented to be wrecked,
A Thousand Kisses Deep.
I’m turning tricks, I’m getting fixed,
I’m back on Boogie Street.
I guess they won’t exchange the gifts
That you were meant to keep.
And quiet is the thought of you,
The file on you complete,
Except what we forgot to do,
A Thousand Kisses Deep.
And sometimes when the night is slow,
The wretched and the meek,
We gather up our hearts and go,
A Thousand Kisses Deep.
The ponies run, the girls are young,
The odds are there to beat . . .
Maintenant, je chante plus juste. Ma voix est plus grave. Tu m'entends ? Comme lui, là, en dessous, "I'm your man". Cohen chante ça et à la fin il récite son superbe "A thousand kisses deep". Je mets ce texte, plus bas.
The ponies run, the girls are young,
The odds are there to beat.
You win a while, and then it’s done –
Your little winning streak.
And summoned now to deal
With your invincible defeat,
You live your life as if it’s real,
A Thousand Kisses Deep.
I’m turning tricks, I’m getting fixed,
I’m back on Boogie Street.
You lose your grip, and then you slip
Into the Masterpiece.
And maybe I had miles to drive,
And promises to keep:
You ditch it all to stay alive,
A Thousand Kisses Deep.
And sometimes when the night is slow,
The wretched and the meek,
We gather up our hearts and go,
A Thousand Kisses Deep.
Confined to sex, we pressed against
The limits of the sea:
I saw there were no oceans left
For scavengers like me.
I made it to the forward deck.
I blessed our remnant fleet –
And then consented to be wrecked,
A Thousand Kisses Deep.
I’m turning tricks, I’m getting fixed,
I’m back on Boogie Street.
I guess they won’t exchange the gifts
That you were meant to keep.
And quiet is the thought of you,
The file on you complete,
Except what we forgot to do,
A Thousand Kisses Deep.
And sometimes when the night is slow,
The wretched and the meek,
We gather up our hearts and go,
A Thousand Kisses Deep.
The ponies run, the girls are young,
The odds are there to beat . . .
jeudi 30 avril 2009
Hedayat or Léger ? Hédayat !
Voilà Jack-Alain Léger en d'autres temps. " O tempora, O mores !"
Il a saisi quelque chose de l'époque, de l'air du temps. D'ailleurs voici "Something in the air" de Thunderclap Newman, l'hymne hyppie que Pete Townsend n'a jamais composé mais qu'il a produit. Un peu plus ancien qu'Hédayat et splendide.
Il a saisi quelque chose de l'époque, de l'air du temps. D'ailleurs voici "Something in the air" de Thunderclap Newman, l'hymne hyppie que Pete Townsend n'a jamais composé mais qu'il a produit. Un peu plus ancien qu'Hédayat et splendide.
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