Affichage des articles dont le libellé est Louis de Funes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Louis de Funes. Afficher tous les articles

mercredi 25 avril 2018

De Funes au Panthéon du musette universel et vite.

Il y a 30 ans je prêchais dans le désert de la cinéphilie mon admiration pour de Funes et on me renvoyait à la gueule les Monty Python et le Saturday Night Live que personne ne voyait, à part quelques rares privilégies. J'étais vilipendé, moqué, honni. J'me marre maintenant en entendant les cinéphiles de toujours nouvellement ralliés au rire de Funesien en faire l'apologie en des termes qui laissent à penser qu'ils ont toujours apprécié le farceur fou d'origine espingouine. Je vous jure que la chronique ci-dessous prend un sacré relief quand on connait les ressorts qui l'animent.
Thierry Jousse ? Un vrai connard des Cahiers du Cinéma (les plus sûrs). C'est à dire, toujours là où on attend qu'il fasse sa crotte. Un bon chienchien à sa mémère culture de gauche bien pensante, quoi. Ce genre de choses a fait que la gauche a oublié de s'occuper de son électorat, les prolos turfistes et racistes, pour s'occuper de financer des artistes imbitables qui chient sur tout le monde avec des "questions" pendant que Marine Le Pen apporte les réponses (aussi connes que les questions).
Rions un peu. Mine de rien on sent au ton compassé qu'il s'en veut d'avoir louper quelque chose. En fait, Jousse, il loupe tout.

mardi 5 janvier 2016

Michel Galabru à terre pour le compte

C'est comme si je perdais un proche. Gros chagrin. Le coeur est alourdi et bat plus vite et plus mal. Quelqu'un que j'aime, qui m'a fait rire, pleurer, qui disait la vérité avec sa fantaisie mélancolique, comme la disent les grands acteurs de comédie. Des bouts de trucs de lui et un requiem.



Spector : " All the sad young men"(qui finissent déguisés en clown.)

And no, nothing ever really started with a kiss
Another night, another town, another licensed premises
I'm getting bored of all the songs I write and the people I become
Just to stay up late with someone
I don't wanna make love, I don't wanna make plans
I don't want anyone to want to hold my hand
I don't wanna make love, I don't wanna make plans
It begins in the places that we leave behind
Every year that goes by there's a little less future on our minds
These girls like to pretend they can't feel anything anymore
Boys break like promises, but only behind closed doors
I don't wanna make love, I don't wanna make plans
I don't want anyone to want to hold my hand
I don't wanna make love, I don't wanna make plans
(All the sad young men)
We're all beautful now like they were beautiful then
(All the sad young men)
All the miserable girls, all the sad young men
Do you like my clothes, my hair, my conversation
Did you hear me when I said you were the inspiration
It's all meaningless now, as it was meaningless then
All the miserable girls, all the sad young men
I don't wanna make love, I don't wanna make plans
I don't want anyone to want to hold my hand
I don't wanna make love, I don't wanna make plans
(All the sad young men)
We're all beautful now like they were beautiful then
(All the sad young men)
All the miserable girls, all the sad young men
All the sad young men, all the sad young men
All the sad young men, all the sad young men
All the miserable girls, all the sad young men

jeudi 1 août 2013

"C'est curieux quand même !"

Partout, à la télé, à la radio, dans les journaux, c'est la mode des cuisiniers, des bons petits plats faits maison, de la bonne bouffe soit-disant pas chère. Et qu'je te prend des beaux produits de la ferme à pas de prix par-ci, et que c'est un jeu d'enfant à cuisiner par-là. Et on fait mariner par-ci, et ça se fait tout seul par-là, faudrait être bête pour ne pas en profiter et gna gna gna, et gna gna gna ! Ces connards essayent de faire culpabiliser les gaillards de mon espèce parce qu'on mange des pâtes en sauce made in Super U et des Pizzas livrées à domicile, mais ça ne prend pas. Non, définitivement, non. Moi, j'aime pas ça faire la cuisine, c'est une afféterie de pédale et je n'en suis pas. Mon taux de cholestérol parle pour moi : je n'ai jamais "émincé" quoi que ce soit, comme disent ces demoiselles, et encore moins "émonder". Non, moi, je tape dans le tas à l'arme lourde ; dans le camembert à la petite cuillère et dans le beurre à la plaquette de 125 (grammes, pas millimètres), et si un abruti me détaille une recette de ..., merde, comment ça s'appelle ? Ah oui : nem, Non..., ah voilà sushi, je l'équeute.
Ah, évidemment, si les cuisiniers-tantouzes (manchots, en plus !) de maintenant présentaient les choses comme Michel Galabru dans l'extrait ci-dessous, je pourrais faire un effort, il y aurait une possibilité de négociation. Mais non, je n'ai pas vu un cuistot digne de ce nom à la télé française depuis les rediffusions nocturnes de "Très chasse, Très pêche" sur TF1.
A noter  dans le film : le couteau électrique. Ah, le couteau électrique ! On en avait un à la maison. C'était le bon temps, un temps d'abondance, d'insouciance. Maintenant, il faut tout recycler, tout trier et il faut, en plus, chier dans des chiottes dégueulasses pour faire soi-même son compost. M'en tape, je veux chier dans l'eau et que mon étron disparaisse loin de chez moi emporté par un torrent d'eau fraîche et potable. Et je veux un couteau électrique.

vendredi 9 mars 2012

Tu vas pas mourir de rire.

Le monde a changé, la société, les êtres. Tout a changé en une petite trentaine d'années. Radicalement. Profondément. On peut toujours dire : "C'était mieux avant "; ça n'y fait rien de rien. Un exemple, parmi d'autres : les comiques. L'heure est maintenant aux comiques pas drôles, mais alors pas drôles du tout. Ca a commencé avec la troupe du Théatre du Splendid : Clavier, Jugnot, Blanc, Balasko et compagnie. J'ai regardé des films avec eux, ceux de Poiré entre autres, leurs propres films, la pièce "Le père Noël est une ordure", "Nuit d'ivresse". Nul, nul, nul. Alors que pour toute une génération tout cela est "culte", comme on dit. Depuis, ça n'a cessé d'empirer : Robin, Bigard, Palmade, Chevalier et Laspalles, Kavanagh, Gerra, Dahan, Elie Semoun et l'incompréhensible Elie Kakou, le plus subjuguant d'entre tous. Les Inconnus surnagent aisément dans cette mélasse, avec leur mauvais goût absolument vivant et sévère comme un lavement.
Et puis, il y a Canal+ et ses mercenaires de l'humour. Que Delépine, Moustic, Gourio, nous fassent à longueurs de longueurs très longues des leçons de morale me dépasse. Canal+ est la chaîne qui a le plus contribué à l’avènement triomphal et total de la marchandise/spectacle, loin devant TF1. C'est sur le foot et le porno que la machine à décérébrer a carburé et carbure encore à plein régime. Le reste a suivi. Il y avait Les Nuls, donc. J'ai ri un temps, moi aussi. Jusqu'à ce que je comprenne que tout leur humour, leurs sketchs, était piqué mot pour mot, image pour image, aux américains ; aux production Zucker/Abraham/Zucker ; à Landis, Dante et leur petite bande ; et surtout à l'émission "Saturday Night Live", que ces cons ont purement et simplement essayé de traduire. Ils leurs manquait une chose : le talent. Celui des Eddie Murphy, Dan Ackroy, Bill Murray, Steve Martin et consort. Un artiste américain, surtout un comique, sait tout faire. C'est comme ça, c'est leur formation qui veut ça. Ils viennent d'en bas, de la rue, du cabaret du coin de la rue, il se doive d'être prêt et pour parer à tout ils peuvent prendre un peigne, une feuille et jouer "La dona e mobile", version country ou ce que vous voulez. Ca fait partie du métier. En France ça a fait parti du métier jusqu'aux années 60, jusqu'à la fin des cabarets, des chansonniers. Les Yéyés ont tout envoyé valsé. Aux Etats-Unis la tradition s'est perpétuée (la série TV "Fame" en était le signe le plus vivace) , en Angleterre aussi. Les anglais(es) conçoivent "Absolutely Fabulous". Les français l'adaptent au cinéma. Mal.Albert Dupontel a peut-être une patte à lui quand même. Oui, c'est presque sûr. Elle est fort éloignée de ce qu'on appelait "l'Esprit", par chez nous ; de Guitry, de Courteline, de ce farceur de Dhéry, de ces poètes qu'étaient Tati et Etaix. Enfin bon, c'est mieux que rien ; et d'ailleurs, le pire c'est qu'il y a pourtant des choses, mais que ces choses sont plus vides que le rien.
Ce qui suit est un pur régal. Si vous fréquentez un peu les milieux artistiques, vous vous apercevrez vite que c'est plus vrai que nature
En dessous, "l'Homme en Noir" fait l'Auguste aux dépends d'Elvis Presley. A la limite du concevable. Il peut le faire.


Bonus ultra spécial : Dhéry dirige De Funes. Je n'ai jamais vu l'équivalent nulle part, sauf chez Dupontel, qui leur a piqué les coups de pelle.

vendredi 21 mai 2010

SOSIE

LOUIS DE FUNES ÉTAIT TRÈS DRÔLE EN ACTEUR COMIQUE. IL L'EST MOINS EN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE.
BEAUCOUP MOINS MÊME.
 KOLOSSALE FINESSE !