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mercredi 11 novembre 2015

Chat perché.

Quelqu'un a dit : "Dieu a inventé le chat pour que l'homme puisse caresser le tigre." J'aime bien cette phrase, elle dit quelque chose de vrai : la noblesse, le coté altier, parfois méprisant du chat dont un regard posé sur vous peut dire toute la commisération qu'il porte à notre ridicule condition d'être humain. Et pourtant, quel compagnon rassurant et digne de confiance il peut être, venant de son plein gré cherchez caresses ou nourriture, libre, jamais contraint que par son humeur du moment ou un besoin qu'il nous enjoint de satisfaire. Et nous nous plions avec joie à ce joug amoureux, nous autres, amis des chats, de tous les chats. Et ces moment de sommeil partagé ! Combien sont-ils précieux ! Il parait que les chats sont bons pour les gens qui ont des problèmes cardiaques. C'est surement vrai. J'ai connu des chats qui étaient aussi un remède aux peines de coeur et qui venaient se lover contre vous humblement et sûrement pour vous reconforter. Un des bruits les plus apaisants que je connaisse est le ronron calme du chat et aussi ses soupirs qui accompagnent parfois son sommeil. Combien il est seul et grave alors, et à notre merci ! Colette disait se souvenir de tous ses chats et chiens mais pas de tous ses amants. Je n'ai pas oublié mes amantes mais dans mon coeur blessé, la pensée de mes chats est plus douce et plus aimable. "Il est fou", direz-vous. Oh, de moins en moins, de moins en moins...
Et maintenant l'ignoble Ted Nugent dans un play-back de "Cat scratch fever". J'aime bien le rock aussi, même dans ses formes les moins nobles. (Ce truc a quand même été repris par Motorhead.)

lundi 21 juillet 2014

Ted Nugent condamné à la guitare électrique à vie !

Amis du bon goût, du savoir-vivre et des bonnes manières, quittez ce blog pendant qu'il en est encore temps, avant que vos yeux et vos oreilles ne soient définitivement traumatisés par ce qui se profile. Je vais en effet parler de Ted Nugent et Nugent a toujours été infréquentable. Dès le début où il faisait du bruit pseudo-novateur avec un groupe psychédélique, les Amboy Dukes, jusqu'à maintenant où il fait un foin d'enfer en tant que porte parole plus ou moins officiel du Tea Party américain et surtout de la N.R.A. plus que jamais mobilisée pour défendre le droit de tout citoyen des U.S.A. à détenir une arme à feu, voire plusieurs, voire tout un arsenal.
Ce mec, souvenons nous-en, a contribué a forgé le son Rock de Détroit au même titre que les Stooges, le M.C.5 ou Bob Seger et ce son brut de la cité de la ferraille et de la bagnole il l'a fait triompher dans les stades peu après le mitan des seventies lors de tournées dont l'album "Live Gonzo" griffe de sa patte chaude tout ceux qui s'en approche d'un peu près. C'est ce qui m'est arrivé, m'en suis jamais remis.
Ted Nugent est devenu un réactionnaire imbuvable et blablateur, une tête chaude (à défaut de pensante) de l’extrême droite U.S. MAIS il est en même temps le maître du riff d'acier et de chrome et des nerfs rendus à vif par l'excès de speed et les nuits blanches étranges et érotomaniaques. Simplement, ce mec a changé, tout change plus ou moins et ce qu'on devient ne lève pas sur n'importe quel terrain. Le défenseur du deuxième amendement était déjà en germe dans le maverick chasseur à l'arc de Détroit. De toute façon, pour tout Bobo qui se respecte, ce type reste à tout jamais un ringard imbitable et horriblement red-neck. Ma sensibilité de yak, voire de bison, n'en a cure et hurle depuis la nuit des temps du rock avec le rude Nugent "this is the Waaaaannnnnnnggggggoooooooo Taaaaaaaaaannnnnngggggoooooo", and justice for all. Et de commencer à me transformer en méchant connard de droite. Yeah !
"Strangehold". C'est une sorte d'expérimentation hard entre John Carpenter et Van Halen et c'est complètement sauvage et primitif. Grand.

"Wango Tango". Nous pouvons constater, rien qu'à la grande qualité graphique des pochettes d'album reproduites dans cette petite vidéo, que notre homme n'a toujours pas compris l'usage de la serviette, ni même des couverts et qu'il mange les huîtres avec la coque. Un taquin, quoi !