Tiens, les mêmes que l'autre jour, Pink et Vincent, et qui font des reprises. Les Stones, oui, c'est connu, mais aller chercher un titre de Sad Lovers and Giants, fallait le faire (d'ailleurs, il s'est fait aider).
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lundi 13 novembre 2017
lundi 6 novembre 2017
Lost in Music (et heureux de l'être).
Et maintenant, pour les grands et les petits, pour nos amis et nos ennemis (et il y en a beaucoup, foi de parano!), de la musique et de la bonne !
Bon, les deux vidéos sont complètement barrées mais foutrement actuelles. Il y a un gros plan d'Annie Clark à la deuxième minutes dix-septième secondes; à vous de voir.
Bon, les deux vidéos sont complètement barrées mais foutrement actuelles. Il y a un gros plan d'Annie Clark à la deuxième minutes dix-septième secondes; à vous de voir.
dimanche 17 janvier 2016
Les héritiers de Bowie ont du pain sur la planche.
David B. est mort. Il laisse derrière lui mille choses que ses héritiers se partageront. Sound and Vision. Pour beaucoup il a été une source d'inspiration de son vivant, de par ses oeuvres remarquables des débuts du petit Davy Jones à la fin mise en scène et en partage de l'icône Bowie. Il a fait le Grand Chelem et mis tout le monde d'accord : c'était l'un des plus grands. Attention, Messieurs, Mesdames, la barre est plutôt plaçée haute. Qui pour prendre la relève ? Ceux qui ne le cherchent pas, évidemment. Donc, ni Placebo, ni Muse. Il y a eux, en tête de liste :
Eux. Aussi aventureux, aussi cinglés.
Eux, en passant par l'Afrobeat. Pédés, pas pédés ? Vidéo louche. Pas d'équerre. Bon pour le service.
Elle ? Oui, félée.
Et lui bien sûr.
Eux. Aussi aventureux, aussi cinglés.
Eux, en passant par l'Afrobeat. Pédés, pas pédés ? Vidéo louche. Pas d'équerre. Bon pour le service.
Elle ? Oui, félée.
Et lui bien sûr.
samedi 9 janvier 2016
Kurt l'infâme est de retour
Kurt l'infâme, l'ancien chanteur de War on drugs, vient de sortir un nouvel album, très beau, très triste, d'une très pure eau désespérée. Il s'appelle "Believe I'm going down" ("Je crois que je vais m'écrouler"). Dans cette veine-là, qui ne date pas d'hier ("Où sont les neiges d'antan ?"), c'est vraiment un effort touchant et plutôt neuf, entre mélodies répétitives, timbre de voix trainant et cernes sous les yeux. On s'en écoute un peiti peu ? Allez, c'est parti.
Kurt Vile : "That's life tho (almost hate to say).
Kurt Vile "Pretty pimpin'"
Kurt Vile : "That's life tho (almost hate to say).
Kurt Vile "Pretty pimpin'"
mardi 20 octobre 2015
Le chasseur de daim.
Il n'y a pas que Deerhoof dans la vie, il y a aussi Deerhunter, phalange pop nommée ainsi d'après le nom du film de Michael Cimino avec Bob de Niro et Chris Walken ("Voyage au bout de l'enfer" en français !). J'ai découvert ce groupe il y a quelques années avec le titre "Helicopter" tiré de leur album "Alcyon digest". C'est vraiment beau et je le mets ci-dessous. Bradford cox, le leader du groupe, souffre du symdrome de Marfan, comme Joey Ramone, une saloperie qui bouffe le coeur à moyen terme et vous donne de longs membres qui n'en finissent pas de grandir. Alors, le nouveau titre de Deerhunter s'appelle "Living my life" (je le mets encore en-dessous) et je suppose qu'il faut l'appliquer à Cox et que vivre sa vie doit être assez compliqué. Il a cependant l'air d'avoir trouvé un ami canin et calin et sa musique est belle et fraîche. Serait-il un "freak" heureux ? Sa vie serait-elle moins chahutée et moins sombre que celle de son frère en maladie Joey Ramone ? Je lui souhaite bon vent, à cet humain déjanté par Dame Nature, et je lui dis, de "freak" à "freak", que je prends un grand plaisir à écouter le dernier album en date des Deerhunter : "Fading frontiers". (C'est le moins qu'on puisse dire en ce moment, à moins que ce ne soit l'inverse...merde...Elles se reforment ?..). Bradford, si tu m'entends...
Le clip qui suit est merveilleux, Cox en sait un bout sur les minéraux, croyez-moi. Quant à moi, les images de minéraux (et celles de taches d'encre) remplaceraient toute la peinture surréaliste que çela ne me générait pas. Ah, l'expressionisme, c'est une autre paire de manches !
Le clip qui suit est merveilleux, Cox en sait un bout sur les minéraux, croyez-moi. Quant à moi, les images de minéraux (et celles de taches d'encre) remplaceraient toute la peinture surréaliste que çela ne me générait pas. Ah, l'expressionisme, c'est une autre paire de manches !
lundi 9 mars 2015
Le Lo-Fi ou comment massacrer de bons albums avec une "attitude".
Le dernier disque d'Ariel Pink nous propose des compositions pop et étranges de première qualité. Il est décalé, barjot et innovant, mais voilà il a un son de merde. C'est ce qu'on appelle le Lo(w)-Fi, un concept fumeux qui consiste à mal produire des albums afin que des oreilles sensibles aux beaux sons qui pourraient s'y trouver n'y aient pas, en fin de compte, accès. Ouais... Résultat, l'album de Pink "Pom Pom" est difficilement audible et il émerge à peine d'un brouillard nébuleux qui recouvre tout ce qui aurait été agréable à entendre du souffle de fond d'une cassette audio vintage que le Dolby aurait définitivement désertée. Je trouve qu'il s'agit là d'une posture bien méprisante pour ses auditeurs également un chouïa audiophile, comme si un bon son pouvait amener un succès (ou une estime à ce niveau) qu'on ne souhaite pas, même à une échelle minime. Mais, franchement, il n'y a pas à s'inquiéter pour cette Pop étrange, elle restera toujours confidentielle et Ariel Pink ne deviendra jamais Kurt Cobain. Cette esthétique du "moins", du manque, ne propose que des choses tronquées alors qu'elles sont de nature éminemment complexes, et, en plus d'être surannée et frustrante, elle tend vers la laideur. C'est dommage. Tant pis pour les belles chansons d'Ariel Pink que des nerds doivent écouter en se grattant l'oreille et la nouille... Le pire est que le Lo-fi massacre d'autres albums d'autres artistes qui pourraient s'avérer tout à fait remarquables si seulement ils n'étaient audibles autrement que par quelques snobinards à lunettes. Je pense aux efforts de Connan Mockasin et Mac Demarco. Chez eux aussi le travail sur les compos est riche, même les arrangements le sont mais le son est nul, au-dessous de celui d'une maquette du moindre rocker auto-produit sur un matériel douteux. Évidemment il faut écouter ces artistes "Live" mais même là, dans le cas de Pink et de Mockasin, ils s'évertuent à bousiller leurs voix par des filtres qui les font sonner comme des gamins ou des personnages de South Park et, au final, c'est pénible. Enfin, si ça se trouve vous allez être capable de faire abstraction de cette tare et de prendre un vif plaisir là où je m'agace les neurones assez vite et avec regrets.
Eh, Ariel, t'as entendu parler des Beach Boys ?
Son des voix pourri. Très bon morceau.
Son de la voix pourri. Grand Morceau.
Complètement cinglés. Très bon set.
Tiens, Mac Demarco sonne moins crade que les autres. Un peu.
Voici l'original.
Eh, Ariel, t'as entendu parler des Beach Boys ?
Son des voix pourri. Très bon morceau.
Son de la voix pourri. Grand Morceau.
Complètement cinglés. Très bon set.
Tiens, Mac Demarco sonne moins crade que les autres. Un peu.
Voici l'original.
dimanche 8 février 2015
Ariel Pink au sommet de son Art.
Ariel Pink m'a tout l'air d'être un grand artiste. Son dernier album est très bon, riche, bien produit, réussi. En plus de ça, il a mis en ligne une série de trois vidéos illustrant ses chansons qui sont aussi bien faites qu'elles mettent sûrement mal à l'aise. Qu'importe (les tièdes), cet univers qui peut sembler anxiogène n'en demeure pas moins strictement et joliment humain. Il faut accueillir sans rechigner dans le sein de la communauté des hommes tous les "freaks" que nous présente Ariel Pink et tout d'abord Rick Wilder, punk-rocker pur jus de la Californie des années 80 et auteur du définitif "(I'm) Psychotic" et que l'on voit dans le clip que je mets ci-dessous. La vie de Rick Wilder n'a été qu'une suite ininterrompue d'excès en tout genre, de révolte, d'accélération, parfois à vide, souvent à plein tube. Il a toujours été d'un maigreur terrifiante et maintenant c'est tout son corps, des cheveux aux orteils, qui lui fait payer sa vie d'être humain hors les rails et qui renâcle pour lui, contre lui. Il semble casquer sans trop broncher, ça serait indécent. Clairement, il fait peur. MAIS c'est néanmoins, et ô combien, mon frère et tout comme moi, il a besoin d'un ange. On a tous besoin d'un ange, surtout les plus délattés d'entre nous, les à peine viables, les surnuméraires. J'ai rencontré des anges, pas beaucoup mais j'en ai connus. J'ai l'impression qu'avec l'âge et la platitude monotone qui lui est inhérente, j'ai moins de chances d'en connaître encore un. Qui sait ? Mais tous ces mots délayeront peut-être un peu l'impact de la vidéo, ils ne sont, au fond, qu'un moyen d'en désamorcer le choc. J'aurais du la balancer comme ça, sans long discours. J'espère que vous allez quand même vous la prendre dans la gueule.
Là, je mets une vidéo d'Ariel Pink chantant avec des enfants C'est entièrement et complètement naturel, absolument raccord. Il est en phase avec eux, tout en restant à sa place de créateur de musique pop décalé et troublante. Il est fort, cet Ariel Pink !
Là, je mets une vidéo d'Ariel Pink chantant avec des enfants C'est entièrement et complètement naturel, absolument raccord. Il est en phase avec eux, tout en restant à sa place de créateur de musique pop décalé et troublante. Il est fort, cet Ariel Pink !
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lundi 15 juillet 2013
Des nouvelles d'Ariel Pink. Même pas mort apparemment.
Pas la moindre idée de qui est Jorge Elbrecht mais Ariel Pink et lui viennent de sortir un morceau, on dirait presque un 45 tours, non ?, qui est tellement joli que je ne résiste pas à le mettre sur ce blog qui, du coup, y trouve un grand avantage. "Hang on to life". Quelle meilleur slogan ? Y'en a pas. C'est mon tube de l'été.
samedi 27 avril 2013
Des news d'Ariel Pink.
Pendant ce temps-la, sur la planète Terre, sous une perruque bleue....
Il y a dans cette vidéo un instrument totalement inutile : Lequel ?
Il y a dans cette vidéo un instrument totalement inutile : Lequel ?
vendredi 7 décembre 2012
"Mais, Maman, je ne veux pas être une Rock-Star."
Ariel Pink a l'air cinglé. Je le soupçonne d'être parfaitement sain d'esprit et de savoir très bien ce qu'il veut. Et il ne veut surtout pas intégrer le Rock-Star-System-Circus-Business. Il s'y emploie. Ce truc, éculé maintenant, d'être une "Rock-star" est malsain pour tout le monde, aliénant, aussi bien pour les musiciens que pour les auditeurs ou consommateurs de clips. D'autres que moi l'ont dit avant moi et mieux que moi. Ariel Pink le sait et il essaye de ne pas se faire embringuer dans ce marigot puant. Car ce n'est pas le talent qui lui manque pour façonner une chanson pop parfaitement emballante, aussi bien d'ailleurs que des morceaux plus "étranges". En tout cas, il veut garder sa saveur. Et pour ça il faut se protéger des médias et des pièges du show-business Rock.
Je me souviens d'un commentaire laissé par un internaute sur Youtube sous une vidéo d'Ariel Pink Le quidam, un brin moqueur et un rien furibard, disait ceci "Et c'est ça qui est sensé être le nouveau Mick Jagger !" Dieu merci, Ariel a compris qu'être Mick Jagger n'est définitivement pas une vie. Pas une vie intéressante en tout cas
Le voici, à la coule, en train de mitonner une excellent version du beau "Mature Theme" pour une Radio de la cote ouest des Etats-Unis. Tout le monde a l'air détendu, pas de pression et la chanson a toute sa fraicheur. La version est meilleure que celle de l'album.
En-dessous de la vidéo, un autre internaute furibard (et rigolard) a écrit : "Je sais maintenant où sont passées les fringues de ma petite soeur !"
Nous vivons vraiment dans une société faites de tribus disparates et ennemies jusqu'au sang. C'était même ça, l'avers de la médaille de la grande époque du début des Rock-Stars (Elvis, Beatles etc etc...) : Les Hommes, même adversaires, formaient société. C'est fini. Il y a trop de chants contradictoires, diamétralement opposés, inverses, pour un même tout petit territoire : Le Monde.
Je me souviens d'un commentaire laissé par un internaute sur Youtube sous une vidéo d'Ariel Pink Le quidam, un brin moqueur et un rien furibard, disait ceci "Et c'est ça qui est sensé être le nouveau Mick Jagger !" Dieu merci, Ariel a compris qu'être Mick Jagger n'est définitivement pas une vie. Pas une vie intéressante en tout cas
Le voici, à la coule, en train de mitonner une excellent version du beau "Mature Theme" pour une Radio de la cote ouest des Etats-Unis. Tout le monde a l'air détendu, pas de pression et la chanson a toute sa fraicheur. La version est meilleure que celle de l'album.
En-dessous de la vidéo, un autre internaute furibard (et rigolard) a écrit : "Je sais maintenant où sont passées les fringues de ma petite soeur !"
Nous vivons vraiment dans une société faites de tribus disparates et ennemies jusqu'au sang. C'était même ça, l'avers de la médaille de la grande époque du début des Rock-Stars (Elvis, Beatles etc etc...) : Les Hommes, même adversaires, formaient société. C'est fini. Il y a trop de chants contradictoires, diamétralement opposés, inverses, pour un même tout petit territoire : Le Monde.
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lundi 22 octobre 2012
Ariel Pink ne respecte pas les couleurs, même à haute température !
Je sens qu'il va falloir s'adapter (si ce n'est déjà fait) aux changements de look et sautes d'humeur de notre ami Ariel Pink. Et plutôt deux fois qu'une. Voir ci-dessous où il en était en septembre dernier...
A noter : une fantastique mièvrerie empruntée aux Beatles et ré-arrangée à la sauce....ce que vous voudrez.
Chez 4AD, ils ont mis le paquet pour lui faire enregistrer un album avec un son décent. Ça a donné "Mature Themes", son dernier opus. Mais le gaillard leur a donné du fil à retordre pour son premier essai chez eux, "Before Today", tant et si bien que les mecs qui dirigent ce respectable pourvoyeur de talents lui ont fait faire une session live un peu "sérieuse", afin de montrer à ceux que ça intéressait qu'il pouvait "sonner" correctement. Et ça a donné ce petit bijou.
"Menopause man". (Bon sang, quand même, quel titre génial !)
A noter : une fantastique mièvrerie empruntée aux Beatles et ré-arrangée à la sauce....ce que vous voudrez.
Chez 4AD, ils ont mis le paquet pour lui faire enregistrer un album avec un son décent. Ça a donné "Mature Themes", son dernier opus. Mais le gaillard leur a donné du fil à retordre pour son premier essai chez eux, "Before Today", tant et si bien que les mecs qui dirigent ce respectable pourvoyeur de talents lui ont fait faire une session live un peu "sérieuse", afin de montrer à ceux que ça intéressait qu'il pouvait "sonner" correctement. Et ça a donné ce petit bijou.
"Menopause man". (Bon sang, quand même, quel titre génial !)
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samedi 8 septembre 2012
Des rêves.
J'ai bien peur que la magnifique chanson ci-dessous ne soit qu'une blague qui la gâche. En fait, ce n'est pas ça. Ça, c'est la prendre par le mauvais bout, la mauvaise ouverture, celle du lyrisme franc et massif, pompeux. Pour l'apprécier pleinement, il faut être de bonne humeur, rigolarde, détendue et là, son lyrisme bien réel devient primesautier, joyeux, candide. Il ne s'agit pas de second degré, encore moins de cynisme mais de légèreté et d'humour onirique, justement. La chanson pourrait être un hymne triste, non, c'est une ritournelle qui met toute sa qualité à servir une fraicheur qui fait du bien. Il n'y a là nulle mélancolie, et pas de méchanceté non plus. " Only in my dreams" ? Ben oui, un bon rêve, qui distille une joie chantante le matin au réveil sans qu'on sache trop pourquoi. Il ne fait pas bon trop en demander, parfois, et c'est seulement là, " Seulement dans mes rêves..." A la fin, Molly Bloom dit : 'Oui".
A noter, quelques détails croustillants : Le T-shirt siglé "@" de notre héros (impossible de faire plus ringard), la mèche parfaitement revêche d'un musicien pendant le concert, un gay transi d'amour au look d'Inrockuptible dans le public et autres photos en forme de cœur...
Quant à ce qui suit, c'est l'inverse. Un cauchemar mortifère a saisi la nuit et déteint sur la veille. Rien à faire, tout est pourri, même pas à refaire, défait, "ad libidum". Il faudrait que ça cesse et on ne cesse d'y penser. A quoi ? A la Vie où il n'y a rien, pas toi, pas les autres, plus d'amour, juste des traces de mon esprit qui sombre.
Et moi, je rêve de toi constamment. Des fois, c'est bien, d'autres non. Mais toujours je continue à rêver de toi. "..et je ne sais même pas si je vais au Paradis ou en Enfer." Définitif.
A noter, quelques détails croustillants : Le T-shirt siglé "@" de notre héros (impossible de faire plus ringard), la mèche parfaitement revêche d'un musicien pendant le concert, un gay transi d'amour au look d'Inrockuptible dans le public et autres photos en forme de cœur...
Quant à ce qui suit, c'est l'inverse. Un cauchemar mortifère a saisi la nuit et déteint sur la veille. Rien à faire, tout est pourri, même pas à refaire, défait, "ad libidum". Il faudrait que ça cesse et on ne cesse d'y penser. A quoi ? A la Vie où il n'y a rien, pas toi, pas les autres, plus d'amour, juste des traces de mon esprit qui sombre.
Et moi, je rêve de toi constamment. Des fois, c'est bien, d'autres non. Mais toujours je continue à rêver de toi. "..et je ne sais même pas si je vais au Paradis ou en Enfer." Définitif.
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