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mardi 26 mars 2019

The Jam en comprimé effervescent.

Il y a quarante ans sortait le single des Jam "Going underground" qui filait à la première place du Top 20 anglais. J'écoute toujours, Paul Weller en solo (le leader des Jam) parce ce que ce qu'il fait est toujours bon. Mais rien n'a jamais su marier pour moi l'urgence et la mélodie, la rage et la beauté comme ce 45 Tours. Quarante ans plus tard, ça reste toujours aussi actuel ("and the public gets what the public wants..."), un classique maintenant, comme tout ce qui a été à la pointe de la modernité en son temps.
The Jam : "Going underground"

mercredi 13 juillet 2016

L'été sera Punk ou....autre chose....

Donc, d'après mon expérience et mes lectures, par odre d'importance décroissante, en accord avec mes amis les Punks :
La Liberté

L'Amour

Le Sexe

mardi 26 mai 2015

Les héritiers.

D'abord il y a eu l'album de Noel Gallagher et de ses High Flying Birds, pas mal fichu, avec une ou deux compos fortes. Puis celui de Damon Albarn sous l'incarnation Blur, très chouette mais vite oublié quand même. On leur sait gré (aux Blur) d'être allés voir à l'Est et même à l'Extrème-Orient. C'est là que ça se passe maintenant et enregistrer un album là-bas, dans les vibes de ce nouveau centre du monde est une foutrement bonne idée. En Pop contemporaine, celui qui a un temps d'avance gagne. Enfin est arrivé l'album du "père", le "Modfather" en personne, Paul Weller et sa "Voie de Saturne". Dire le "père" est un peu excessif il n'à que dix ans de plus que Gallagher et Albarn mais il a commencé les Jam si jeune qu'il a toujours été dans l'oreille de ses deux disciples - enfin deux parmi tant d'autres, tous ceux de la Brit Pop lui doivent quelque chose. Et voilà que son disque est meilleur que ceux qu'il pond d'habitude et meilleur que ceux de ces petits frères. A vrai dire, il est largement meilleur que ceux qu'ont sortis ses idoles à lui à peu près au même âge : Paul McCartney, Pete Townshend, Curtis mayfield, Dr John et (c'est nouveau dans le Panthéon de Weller) Brian Wilson ne sont redevenus bons que la soixantaine bien tassée (c'est faux pour Mayfield cependant) et Weller n'a "que" 57 ans. Et voilà qu'il arrive à cumuler la puissance des morceaux les plus aboutis de gallagher et l'originalité des très bons titres de Blur. Mystère et boule de gomme.
On va dire que je délire, que je vaticine, pire, que je dis ça à chaque album de Weller, bref, que je me répète et que je deviens sénile. Doucement les basses. Je ne crois pas avoir été touché si facilement, si évidemment par un disque de Weller depuis longtemps et celui là ne me fatigue pas ni ne me laisse sur ma faim. Je prends un plaisir simple, sans mélange, renouvelé à l'écouter et je vous conseille d'y jeter une oreille, vous allez voir, c'est catchy en diable. Moderne et ancien à la fois, juvénile et mature en même temps. Une sorte de quadrature du cercle Pop pour "vieux" rocker comme moi, toujours pas calmé mais plus serein de fait et avec un peu mal aux genoux. Peut-être faut-il, pour en arriver là, avoir arpenté et arpenter encore la "Voie de Saturne", planète à l'influence trouble, vénéneuse et enivrante.
Paul Weller : "Saturns Pattern." En dessous une interview de Weller à Télérama où il parle sans trop serrer les dents et où il n'est pas insultant avec ses anciens partenaires
des Jam.


mardi 17 avril 2012

Sing me four songs of hope and despair

Une pour Mélenchon : "The old man's back again (dedicated to the neo-Stalinist regime)"
Une pour Le Pen : "Down in the tube station at midnight".

Une pour tout le monde : "That's entertainement".

Une pour moi : "Down in the hole".

dimanche 13 novembre 2011

Faire des progrès. Faire la différence.

Les Police n'ont jamais été de vrais punks, ils ont joué à l'être pour faire leur trou. Ils sont aussi punk que ma grand-mère pouvait l'être. Au début, ils ont volontairement fait simple et trompé tout le monde. Mais très vite, leurs compositions sont devenues plus complexes et plus aguicheuses, non pas qu'ils progressaient,non, ils se laissaient aller à ce qu'ils étaient vraiment. Tous les trois instrumentistes de jazz hors pairs, voici ce qu'ils étaient capables de proposer à leur public en 1979. Aucun punk n'aurait eu l'idée de jouer cela, ni n'aurait pu le faire, à la base. Le pont instrumental trop long est à faire frémir de dégoût n'importe quel amateur de musique punk ; il rappelle trop les envolées surannées et au kilomètre des groupes progressifs des années 70. C'est Faux, tout est faux dans cette démonstration de force, mais est-ce si mauvais ? C'est fort possible, en tout cas ça impressionnait drôlement à l'époque, et ça n'avait rien à voir avec ce que je vais mettre plus bas.
On ne peut rêver groupe punk plus intelligent que les Buzzcocks. Ils ont commencé comme les autres, par des morceaux simples, d'une beauté mordante et quasi nihiliste. Contrairement au Police, qui ont prétendu ne pas jouer très bien, ils n'étaient pas de bons instrumentistes et ils ont appris au fur et à mesure, chaque album révélant leurs progrès, mis au profit d'une écriture de plus en plus sophistiquée mais qui resta néanmoins fidèle au crédo punk : allez vite, être nerveux, jouer fort et saboter toute forme de beauté convenue. Ils en inventaient une à chaque single, à chaque concert. La justesse de leur geste n'échappa à aucun mélomane de l'époque. Les voici en concert, avec leur premier chanteur Howard Devoto, en congé de Magazine, reprenant une scie des Troggs, leur modèle absolu.

Et voici leur dernier morceau publié à l'époque, avant que Pete Shelley ne démarre sa carrière solo, avec des machines. C'est complexe, magnifique, largement aussi difficile à jouer que les morceaux de Police, et cela garde néanmoins une fraicheur intacte, douloureuse certes, mais toujours avec ce soupçon de lucidité qui permit aux Buzzcocks de ne pas sombrer dans le piège qui avala Ian Curtis. On peut très bien ne pas survivre à ce morceau, ou alors à peine, ce qui dit toute sa force et sa pertinence. Juste, fort, encore plus fort, encore plus juste.

Et puis il y avait les Jam. Comme les Buzzocks, ils commencèrent par de simples morceaux, métamorphosés en hymnes par la grâce prolétarienne du classieux Paul Weller (derrière chaque "Rude boy" se cache une Lord, et tout Lord recelle en lui la brutalité du peuple). Aussi intelligents que les Buzzcocks, ils progressèrent rapidement, mettant à chaque fois leurs nouveaux savoir-faires au service de l'écriture de chanson tranchantes et nerveuses comme un mod sous speed, qui décrivaient amèrement, mais sans filouterie ni sentimentalisme, la réalité de l'Angleterre de Thatcher. Ils furent, avec Les Clash, les géniaux modèles et porte-étendards de toute une génération, la mienne. En Angleterre, ils connurent un succès énorme, et presque aucun en France. Les voicis à leur début, impeccables et graves comme seuls de jeunes gens peuvent l'être. " Dans la rue maintenant !"
Ce qu'il finirent par jouer relève de la meilleure soul blanche. Entre cet acmé musicale, dont je ne montrerai rien aujourd'hui et les débuts simplistes, chaque album et chaque single marquait, comme pour les Buzzcocks, une inventivité renouvelée par de solides progrès instrumentaux et un travail d'écriture qui allait devenir de plus en plus complexe. Voici ce que les Jam jouaient deux ans après la capture de la vidéo précédente. C'est toujours aussi intense, plus même, et leurs qualités de musicien n'ont fait qu'aiguiser la virulence de leur propos.
Tout le monde est enfermé dans son "Enfer privé", il faut bien le savoir, avant d'essayer d'en sortir. Comment ? Par la musique bien sur. Et quoi d'autre ?

lundi 6 juin 2011

Fils de Rock de ta mère !

Deux électrodes dans la tête. L'une  pour le positif, l'autre pour le négatif. Ca envoie le jus en fonction de l'humeur. Switch on !
Quand l'humeur est bonne ce morceau me vient naturellement en tête. Je connaissais la version des Chi-lites mais celle des Jam acheva de me brancher sur le secteur.

Quand l'humeur est mauvaise c'est ça qui arrive. A noter: je déteste profondément Led Zeppelin. " Chien noir" ? Putain ! Quel titre à la con !

dimanche 29 août 2010

Faire du profit. Faire profiter.

L'impeccable Paul Weller avec son complice de l'époque, Mick Talbot chantant l'argent et ses différents usages. Paul Weller a toujours su comment gagner de l'argent avec son art et quoi en faire : de l'art encore. En dessous le même gars dans une version d'une de ces meilleures chansons post-Style Coucil ( rien que le nom du groupe montre qu'il a vraiment tout compris !). Et avant une très belle chanson du dit Style Council (two live shots). Avant encore les Jam dans deux de leurs singles chiadés, beaux et intelligents qui tapaient immanquablement la première place des charts anglais. Autres temps, autres moeurs !
The Style Council : Money go round

Paul Weller : Sunflower

The Style Council : Long hot Summer

Second comin; Dub kind

The Jam : Strange town & Tales from the riverbank

samedi 24 avril 2010

Un imbécile aviné parle à un autre imbécile aviné dans un bar, au comptoir :
- ON EST SOIT CLASH SOIT JAM MAIS PAS LES DEUX A LA FOIS.
- AH BON ?
- OUAIS.
- BEN MOI J'AIME AUTANT LES DEUX.
- NON ??
- NON, JE DECONNE. JE SUIS JAM, TOUT EN SACHANT QUE LES MEILLEURS C'EST XTC.
- AH LA, D'ACCORD. ET A PART CA ?
- LILI ALLEN ET KRIS KRISTOFFERSON DANS LA HUITIEME, PLACES GAGNANTS, DIMANCHE.
- LA VIE N'EST PAS UNE COURSE, BLAIREAU !
- SI, AVEC HANDICAP MEME !
- ET A L'ARRIVEE, RESULTAT ? 
- LE PARADIS OU L'ENFER, MAIS PAS APRES, PENDANT.
- C'EST A DIRE ?
- C'EST A DIRE QUE PENDANT AVEC LES CLASH OU PENDANT AVEC LES JAM C'EST PAS LA MEME CHOSE.
- BEN C'EST CE QUE JE DISAIS !
- ET C'EST  XTC LES MEILLEURS...TU REPRENDS UN TRUC ?
- OUI, L'ENFER AVEC LES CLASH ALORS. VITE FAIT.
- C'EST PARTI !  HEY MISTER DJ PUT THE RECORD ON !