A part ça ? Ben, il y a lui. Il sait parler aux femmes, aux jeunes en particulier. C'est le même en fait, sous deux pseudos différents. Qui ça ? Le Diable bien sûr. Y'a que lui et les anges pour chanter de cette façon.
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lundi 7 mai 2018
mardi 16 août 2016
La petite soeur d'Elvis est toujours en vie.
Bon, il y a 39 ans mourrait Elvis Presley. Je n'aime pas les gens qui n'aiment pas Elvis, ils n'ont rien compris à rien. C'est énorme, Elvis. Il a mis le feu aux poudres, ce con et, depuis, ça n'arrête pas de cramer à tout-va. Oh, ça n'a pas duré longtemps Elvis l'incendiaire, le maboule, le Roi du pelvis en folie, mais suffisamment pour changer la face de la planète à jamais. Ca a duré un peu plus d'un an. Dès le deuxième album c'était cuit, lessivé, recoiffé (court). N'empêche, il y a des perles un peu plus tardives, des trésors secrets comme ses enregistrements allemands pendant son service militaire par exemple. Là, je vais mettre un truc épatant que tous les mecs du monde peuvent comprendre :"Little sister" (Why don't you do what your big sister does ?). C'est du vécu, du vintage, de l'existentiel et c'est signé Doc Pomus/Mort Schuman.
jeudi 30 juin 2016
Scotty Moore au Paradis, direct !
Scotty Moore est mort. Total eclipse of the Sun. La moitié restante de Dieu a disparu dans l'obscurité définitive. Le Rock n'est pas seulement en deuil, il est orphelin de père et de mère. Pupille de l'Humanité souffrante. Pensez donc : les guitaristes, tous les guitaristes de Rock sont issus pour une part du solo de Scotty Moore sur "Hound Dog" sorti en 45 tours sous le nom d'Elvis Presley mais qui est le disque fondateur du Rock, suscitant les vocations, distribuant les rôles : Elvis en Christ, Scotty en Saint-Jean Baptiste, les Jordanairs en apôtres dévoyés, Sam Philips en Moïse. Et merde, pourquoi faire du style, des falbalas ? Je suis triste, c'est tout. Personne n'a jamais tout à fait capté ce fameux solo de "Hound Dog", même Scotty a dit qu'il ne savait pas reproduire ce qu'il avait fait dans l'effervescence de la session. C'est momumental, une envolée subite, on décolle en deux secondes. Toute la partie guitare est géniale sur le reste du morceau, soutenue, à la hauteur de la voix d'Elvis, ça swingue salement (Rock n'Roll) MAIS LA, c'est de la magie, le doigt de Dieu, la marque du Diable. Il faut écouter Keith Richards parler de Moore, comme les Beatles d'ailleurs. Ce n'est pas que de la légende, c'est du talent PLUS quelque chose d'impalpable qui fait qu'on touche à la Grâce pure et simple. Scotty a donné vie à plus grand que lui, qui l'a dépassé mais pas bouffé et il l'a partagé. Merci Scotty et repose en paix.
Un truc louche pour illustrer mon propos. Evidemment dès qu'on touche au King ça devient compliqué, bordel de merde de flouze qui salit tout. Comme si quelques uns, et même beaucoup, ne s'en était pas mis suffisamment plein les fouilles avec Presley.
Donc, le show télé de 1956 où Scotty apparait à la droite d'Elvis, remanié, ralenti, avec le son de la version du 45 tours original. Au moins on entend bien le groove endiablé de Scotty et son solo imbattable. Elvis crève les écrans.
Un truc louche pour illustrer mon propos. Evidemment dès qu'on touche au King ça devient compliqué, bordel de merde de flouze qui salit tout. Comme si quelques uns, et même beaucoup, ne s'en était pas mis suffisamment plein les fouilles avec Presley.
Donc, le show télé de 1956 où Scotty apparait à la droite d'Elvis, remanié, ralenti, avec le son de la version du 45 tours original. Au moins on entend bien le groove endiablé de Scotty et son solo imbattable. Elvis crève les écrans.
samedi 30 janvier 2016
Premier round.
Je vais jouer à un petit jeu à la con, un peu comme Begbeider l'a fait avec la Littérature dans son "Premier bilan avant l'apocalypse", je vous faire une sorte de top Ten non exhaustif (top onze, douze ???) des morceaux rock les meilleurs. Je vais commencer par ces deux-là. L'un est sur le podium des deux ou trois morceaux les plus dingues de l'histoire du Rock, peut-être le meilleur, l'autre est pas loin derrière. D'abord "Hound dog" d'Elvis Presley, puisqu'il s'agit de cela. Toute l'attitude Rock est là. Un défi permanent à tous, sauf ceux de la bande. Le messages est simple : "Vous avez beau dire et beau faire, le plus marrant, le plus sexy, le plus intelligent, celui avec lequel les filles ont le plus de fun, c'est moi, et vous n'êtes que des demi-sels qui sentez les parents et la naphtaline, ce qui est une honte sans nom." La musique va vite et fort, c'est ça le Rock. C'est pas très malin ni très constructif mais, s'adressant à des jeunes qui poussent à la vitesse de la lumière et qui veulent exprimer leur rage et leur soif de vivre, c'est exactement ce qu'il faut. "You ain't no friend of mine...", moi je suis trop "cooooool" pour toi. Après il y a des métamorphoses, des chantournures, des manières, l'amour de la Mama, c'est bien normal, n'empêche, la base c'est ça.
Ensuite Ray Charles, "Mess around". Littéralement "Foutre le bordel" ou "En vrac". Ahmet Ertegun, futur grand ponte et directeur en chef d'Atlantic avait tellement honte d'avoir composé ce truc-là qu'il la signé sous un pseudo. Ray, lui, le chante avec brio.
Ensuite Ray Charles, "Mess around". Littéralement "Foutre le bordel" ou "En vrac". Ahmet Ertegun, futur grand ponte et directeur en chef d'Atlantic avait tellement honte d'avoir composé ce truc-là qu'il la signé sous un pseudo. Ray, lui, le chante avec brio.
lundi 30 décembre 2013
Elvis n'avait pas d'amis. Et il était de la lose.
Des fois, ça arrive. C'est pénible, super pénible. L'amour, c'est pas toujours de la tarte. Dans le clip on voit des images de Presley. Sa beauté, son sex-appeal sont frappants. On se dit, de toute façon, toutes les filles sont pour lui. Ça contraste gentiment avec la chanson. Ah, ah, ah, ah, ah.... font les Jordanaires...
vendredi 26 avril 2013
Johnny Cash : même pas mort.
2013 ? On en est loin. On s'en éloigne même. 2013 ? C'est de la S.F. Vous avez vu "Planète interdite" ? Non ? Eh ben, on y est. Et c'est pas de la faute du petit Jake Bugg si l'Histoire humaine est plantée. Ni celle de johnny Cash, d'ailleurs. La faute à qui, alors ? A personne en particulier. Trop petits ou trops grands, jamais contents, personne n'a pu se satisfaire de ce que tout le monde considère comme sa prison. Et c'en est une et une, sacrément absurde et violente, en un sens.
1958 ? Pourquoi pas ? Le meilleur ? Quoi, le meilleur ? C'est le même ! Enfin, avec quelques changements dus au paradoxe temporel. Vous vous rendez bien compte que le fait que Jake Bugg soit allé dans les années 50 pour piquer des trucs et nous les refourgue maintenant à modifié le continuum Espace-Temps, mum ? C'est clair pour tout le monde ? Dans un des mondes parallèles créés par cette confusion Dominique Strauss-Kahn a été élu Président de la République française. Trippant, non ?
1958 ? Pourquoi pas ? Le meilleur ? Quoi, le meilleur ? C'est le même ! Enfin, avec quelques changements dus au paradoxe temporel. Vous vous rendez bien compte que le fait que Jake Bugg soit allé dans les années 50 pour piquer des trucs et nous les refourgue maintenant à modifié le continuum Espace-Temps, mum ? C'est clair pour tout le monde ? Dans un des mondes parallèles créés par cette confusion Dominique Strauss-Kahn a été élu Président de la République française. Trippant, non ?
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jeudi 13 décembre 2012
L'A. D. N. de la musique populaire française
Le Rock est un truc américain. Dur, bouillonnant, sauvage. La greffe a prise en Angleterre, à cause de la langue, de l'ennui des classes prolétaires, de l'intérêt porté au blues par de jeunes anglais, de ce qui s'appelait "le skiffle", une sorte de proto-Rock typiquement britannique. Ça a tellement bien pris que les Anglais traitent d'égal à égal avec les Américains et que les connections entre les deux sous-cultures populaires sont légions. Le Rock est rentré dans l'A.D.N. du Royaume-Uni.
En France, ça a été différent. D'abord, c'est le Jazz qui a particulièrement marqué la musique populaire française, de Trénet à Vian et d'autres (Legrand, Ray Ventura etc,etc,etc...). Et puis l'A.D.N. de notre pays, c'est la CHANSON, la ritournelle populaire à textes, et ce depuis des siècles. Quand le Rock a débarqué, convulsif, mal-élevé, Vian s'en est tout de suite moqué, et les producteurs y sont allés de leurs coups marketing avec les Yéyés. Ca a tout de suite été une parodie, à de trop rares exceptions prés, une resucée affadie et des créations pour le moins discutables. D'ailleurs, alors même que le nombre de reprises américaines de titres anglais Rock est faramineux, aucun titre français de la même eau n'a été repris par un groupe ou un artiste anglo-saxon. Les chansons, oui, de Brel à Bécaud, en passant par Piaf et Francis Lai, pas les essais de Rock de chez nous. Les Italiens ont eu le même problème, leur A.D.N., c'est aussi la CHANSON, et, à part Celentano, rien de sérieux n'est venu de la péninsule italienne, trop de "Bel Canto".
Alors, quand un Rock très pur sort en France, venu d'on ne sait quelle banlieue parisienne, on ne sait pas quoi faire, on est surpris, on se moque gentiment, on pouffe. N'empêche, quand, les jours durs, je parcours mes fichiers audio, je suis sûr et certain que celui-là, je vais l'écouter en entier. C'est aussi bon que du Alan Vega, et comme les paroles sont bonnes et dans la langue de Molière, à mon goût, c'est même mieux.
Jesse Garon était le nom du frère jumeau d'Elvis Presley, mort à la naissance. Si ça, c'est pas signé "je sais d'où je viens", je comprends plus. Vibrato parfait de la voix. Il dit un mot avant de chanter. Un mot typiquement Rock. Écoutez bien.
Jesse Garon : "C'est Lundi"
Je vais vous donner un truc. pour écrire un bon texte Rock en Français il ne faut pas hésiter à malmener la langue. Exemple : " j'vais pointé, prés de chez moué"
Et maintenant l'A.D.N français dans toute sa splendeur. Attention ! affiche signée Toulouse-Lautrec. Excusez du peu.
Aristide Bruant : "A la Bastille".
En France, ça a été différent. D'abord, c'est le Jazz qui a particulièrement marqué la musique populaire française, de Trénet à Vian et d'autres (Legrand, Ray Ventura etc,etc,etc...). Et puis l'A.D.N. de notre pays, c'est la CHANSON, la ritournelle populaire à textes, et ce depuis des siècles. Quand le Rock a débarqué, convulsif, mal-élevé, Vian s'en est tout de suite moqué, et les producteurs y sont allés de leurs coups marketing avec les Yéyés. Ca a tout de suite été une parodie, à de trop rares exceptions prés, une resucée affadie et des créations pour le moins discutables. D'ailleurs, alors même que le nombre de reprises américaines de titres anglais Rock est faramineux, aucun titre français de la même eau n'a été repris par un groupe ou un artiste anglo-saxon. Les chansons, oui, de Brel à Bécaud, en passant par Piaf et Francis Lai, pas les essais de Rock de chez nous. Les Italiens ont eu le même problème, leur A.D.N., c'est aussi la CHANSON, et, à part Celentano, rien de sérieux n'est venu de la péninsule italienne, trop de "Bel Canto".
Alors, quand un Rock très pur sort en France, venu d'on ne sait quelle banlieue parisienne, on ne sait pas quoi faire, on est surpris, on se moque gentiment, on pouffe. N'empêche, quand, les jours durs, je parcours mes fichiers audio, je suis sûr et certain que celui-là, je vais l'écouter en entier. C'est aussi bon que du Alan Vega, et comme les paroles sont bonnes et dans la langue de Molière, à mon goût, c'est même mieux.
Jesse Garon était le nom du frère jumeau d'Elvis Presley, mort à la naissance. Si ça, c'est pas signé "je sais d'où je viens", je comprends plus. Vibrato parfait de la voix. Il dit un mot avant de chanter. Un mot typiquement Rock. Écoutez bien.
Jesse Garon : "C'est Lundi"
Je vais vous donner un truc. pour écrire un bon texte Rock en Français il ne faut pas hésiter à malmener la langue. Exemple : " j'vais pointé, prés de chez moué"
Et maintenant l'A.D.N français dans toute sa splendeur. Attention ! affiche signée Toulouse-Lautrec. Excusez du peu.
Aristide Bruant : "A la Bastille".
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vendredi 9 mars 2012
Tu vas pas mourir de rire.
Le monde a changé, la société, les êtres. Tout a changé en une petite trentaine d'années. Radicalement. Profondément. On peut toujours dire : "C'était mieux avant "; ça n'y fait rien de rien. Un exemple, parmi d'autres : les comiques. L'heure est maintenant aux comiques pas drôles, mais alors pas drôles du tout. Ca a commencé avec la troupe du Théatre du Splendid : Clavier, Jugnot, Blanc, Balasko et compagnie. J'ai regardé des films avec eux, ceux de Poiré entre autres, leurs propres films, la pièce "Le père Noël est une ordure", "Nuit d'ivresse". Nul, nul, nul. Alors que pour toute une génération tout cela est "culte", comme on dit. Depuis, ça n'a cessé d'empirer : Robin, Bigard, Palmade, Chevalier et Laspalles, Kavanagh, Gerra, Dahan, Elie Semoun et l'incompréhensible Elie Kakou, le plus subjuguant d'entre tous. Les Inconnus surnagent aisément dans cette mélasse, avec leur mauvais goût absolument vivant et sévère comme un lavement.
Et puis, il y a Canal+ et ses mercenaires de l'humour. Que Delépine, Moustic, Gourio, nous fassent à longueurs de longueurs très longues des leçons de morale me dépasse. Canal+ est la chaîne qui a le plus contribué à l’avènement triomphal et total de la marchandise/spectacle, loin devant TF1. C'est sur le foot et le porno que la machine à décérébrer a carburé et carbure encore à plein régime. Le reste a suivi. Il y avait Les Nuls, donc. J'ai ri un temps, moi aussi. Jusqu'à ce que je comprenne que tout leur humour, leurs sketchs, était piqué mot pour mot, image pour image, aux américains ; aux production Zucker/Abraham/Zucker ; à Landis, Dante et leur petite bande ; et surtout à l'émission "Saturday Night Live", que ces cons ont purement et simplement essayé de traduire. Ils leurs manquait une chose : le talent. Celui des Eddie Murphy, Dan Ackroy, Bill Murray, Steve Martin et consort. Un artiste américain, surtout un comique, sait tout faire. C'est comme ça, c'est leur formation qui veut ça. Ils viennent d'en bas, de la rue, du cabaret du coin de la rue, il se doive d'être prêt et pour parer à tout ils peuvent prendre un peigne, une feuille et jouer "La dona e mobile", version country ou ce que vous voulez. Ca fait partie du métier. En France ça a fait parti du métier jusqu'aux années 60, jusqu'à la fin des cabarets, des chansonniers. Les Yéyés ont tout envoyé valsé. Aux Etats-Unis la tradition s'est perpétuée (la série TV "Fame" en était le signe le plus vivace) , en Angleterre aussi. Les anglais(es) conçoivent "Absolutely Fabulous". Les français l'adaptent au cinéma. Mal.Albert Dupontel a peut-être une patte à lui quand même. Oui, c'est presque sûr. Elle est fort éloignée de ce qu'on appelait "l'Esprit", par chez nous ; de Guitry, de Courteline, de ce farceur de Dhéry, de ces poètes qu'étaient Tati et Etaix. Enfin bon, c'est mieux que rien ; et d'ailleurs, le pire c'est qu'il y a pourtant des choses, mais que ces choses sont plus vides que le rien.
Ce qui suit est un pur régal. Si vous fréquentez un peu les milieux artistiques, vous vous apercevrez vite que c'est plus vrai que nature
En dessous, "l'Homme en Noir" fait l'Auguste aux dépends d'Elvis Presley. A la limite du concevable. Il peut le faire.
Bonus ultra spécial : Dhéry dirige De Funes. Je n'ai jamais vu l'équivalent nulle part, sauf chez Dupontel, qui leur a piqué les coups de pelle.
Et puis, il y a Canal+ et ses mercenaires de l'humour. Que Delépine, Moustic, Gourio, nous fassent à longueurs de longueurs très longues des leçons de morale me dépasse. Canal+ est la chaîne qui a le plus contribué à l’avènement triomphal et total de la marchandise/spectacle, loin devant TF1. C'est sur le foot et le porno que la machine à décérébrer a carburé et carbure encore à plein régime. Le reste a suivi. Il y avait Les Nuls, donc. J'ai ri un temps, moi aussi. Jusqu'à ce que je comprenne que tout leur humour, leurs sketchs, était piqué mot pour mot, image pour image, aux américains ; aux production Zucker/Abraham/Zucker ; à Landis, Dante et leur petite bande ; et surtout à l'émission "Saturday Night Live", que ces cons ont purement et simplement essayé de traduire. Ils leurs manquait une chose : le talent. Celui des Eddie Murphy, Dan Ackroy, Bill Murray, Steve Martin et consort. Un artiste américain, surtout un comique, sait tout faire. C'est comme ça, c'est leur formation qui veut ça. Ils viennent d'en bas, de la rue, du cabaret du coin de la rue, il se doive d'être prêt et pour parer à tout ils peuvent prendre un peigne, une feuille et jouer "La dona e mobile", version country ou ce que vous voulez. Ca fait partie du métier. En France ça a fait parti du métier jusqu'aux années 60, jusqu'à la fin des cabarets, des chansonniers. Les Yéyés ont tout envoyé valsé. Aux Etats-Unis la tradition s'est perpétuée (la série TV "Fame" en était le signe le plus vivace) , en Angleterre aussi. Les anglais(es) conçoivent "Absolutely Fabulous". Les français l'adaptent au cinéma. Mal.Albert Dupontel a peut-être une patte à lui quand même. Oui, c'est presque sûr. Elle est fort éloignée de ce qu'on appelait "l'Esprit", par chez nous ; de Guitry, de Courteline, de ce farceur de Dhéry, de ces poètes qu'étaient Tati et Etaix. Enfin bon, c'est mieux que rien ; et d'ailleurs, le pire c'est qu'il y a pourtant des choses, mais que ces choses sont plus vides que le rien.
Ce qui suit est un pur régal. Si vous fréquentez un peu les milieux artistiques, vous vous apercevrez vite que c'est plus vrai que nature
En dessous, "l'Homme en Noir" fait l'Auguste aux dépends d'Elvis Presley. A la limite du concevable. Il peut le faire.
Bonus ultra spécial : Dhéry dirige De Funes. Je n'ai jamais vu l'équivalent nulle part, sauf chez Dupontel, qui leur a piqué les coups de pelle.
dimanche 16 octobre 2011
Dans mes bras...
Je ne vais pas en rajouter sur Glenn Campbell. Surtout que là, il déploie une panoplie imparable de talents qui font de ce morceau un très pur et très beau moment de joie et de Rock n' Roll ( Eh oui, les deux ne sont incompatibles).
Alors, il y a : un backbeat irrésistible, des handclapings joviaux, des choeurs chatoyants, une pedal-steel guitar déchainée, une guitare rock garage rugueuse et le tout s'appelle "In my arms". Une dernière chanson avant de partir. Un coup de maître. Une ouverture pour l'éternité. Echec et mat. Que ma joie demeure.
Je ne trouve pas la version studio, mais il y a celle-là où il joue avec ses fils et qui est géniale. Il les engueule, moitié sérieux, moitié rigolard. Attention au solo de guitare ! Ca passe, c'est passé. Quoi ? La Vie. Bravo Mr Campbell, vous avez fait plus que votre part du job.
Au dessous deux vidéos hommages. Le "Guitar man" popularisé par Elvis dans son show de 1968, interprété par Campbell en duo avec Jerry Reed. Et une magnifique version américaine du "Je t'appartiens" de Bécaud chantée en duo avec Bobby Gentry : " Let it be me".
Et pour en finir ( momentanément ) la très belle version de Johnny Cash du "Wichita lineman" de Campbell. enregistrée sous la houlette de ce dingue de Rick Rubin
Alors, il y a : un backbeat irrésistible, des handclapings joviaux, des choeurs chatoyants, une pedal-steel guitar déchainée, une guitare rock garage rugueuse et le tout s'appelle "In my arms". Une dernière chanson avant de partir. Un coup de maître. Une ouverture pour l'éternité. Echec et mat. Que ma joie demeure.
Je ne trouve pas la version studio, mais il y a celle-là où il joue avec ses fils et qui est géniale. Il les engueule, moitié sérieux, moitié rigolard. Attention au solo de guitare ! Ca passe, c'est passé. Quoi ? La Vie. Bravo Mr Campbell, vous avez fait plus que votre part du job.
Au dessous deux vidéos hommages. Le "Guitar man" popularisé par Elvis dans son show de 1968, interprété par Campbell en duo avec Jerry Reed. Et une magnifique version américaine du "Je t'appartiens" de Bécaud chantée en duo avec Bobby Gentry : " Let it be me".
Et pour en finir ( momentanément ) la très belle version de Johnny Cash du "Wichita lineman" de Campbell. enregistrée sous la houlette de ce dingue de Rick Rubin
mercredi 29 juillet 2009
LE JOUR OU LA TERRE S'EST ARRETEE DE TOURNER
LE 6 JUIN 1956
" ET POURTANT ELLE TOURNE !" Elvis Presley.
" ET POURTANT ELLE TOURNE !" Elvis Presley.
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