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jeudi 25 mai 2017

Mets les Watts, Reggie !

Tant que l'Amérique produira ce genre de cinglés qui créent et se produisent en toute liberté, ces salopards de djhiadistes peuvent aller se faire rotir en enfer avec leurs vierges en plastoc, ils sont foutus d'avance. Reggie Watts, c'est toute la joyeuse bande de Funkadelic de George Clinton à lui tout seul, plus un petit truc comique en plus. 'tendez, confondez pas, c'est pas les Fatals Picards.
Génial ? C'est peu dire.
Reggie Watts est en liberté et en vie, Dieu merci.

lundi 29 décembre 2014

D'Angelo, quatorze ans plus tard.

Voilà quatorze ans qu'on attendait le troisième album de D'Angelo. C'est trop long, va falloir accélérer la cadence D. N'empêche le bidule qu'il vient de sortir est tellement bon qu'il enterre toute la concurrence black, y compris son Altesse Princière. L'album est juteux à souhait, il suinte le Groove, les gimmicks de production sont brillants, les instrumentistes sont inspirés. C'est un panard complet. Je lui en veux quand même pour les quatorze ans à faire du gras et à le perdre mais bon, c'est lui le Boss qui fait shaker les bootys. Ben oui, c'est pas Yannick Noah. Noah, lui, y fait du sport.


Plus smoothy, tu meurs. Soulful.

jeudi 10 avril 2014

A feel good song.

Dans le genre "on s'éclate tous à fond les ballons dans une ambiance cool, détendue et joyeuse, submergés par un flot de good vibes", on ne peut pas faire mieux. ENJOY.

mardi 13 novembre 2012

Steely Dan contre Dr No.

J'en remets une couche. "The Nightfly" tiré de l'album solo de 1983 de Donald Fagen. C'est exactement la même chose que Steely Dan. C'est à ça que l'on reconnait les grands artistes : deux ou trois obsessions et LA LIBERTE. A l'époque, seul Stevie Wonder sonnait comme ça. D'ailleurs, ce sont souvent les mêmes musiciens qui jouent pour les deux. Regardez bien la pochette : Noir de chez Noir.

mercredi 26 octobre 2011

L'amour, c'est pour tout le monde !

Clément Marot en était un drôle. De maraud. La preuve.

De celui qui ne pense qu'en sa mie

Toutes les nuits, je ne pense qu'en celle
Qui a le corps plus gent qu'une pucelle
De quatorze ans, sur le point d'enrager
Et au-dedans un coeur (pour abréger)
Autant joyeux qu'eu oncques damoiselle.
Elle a beau teint, un parler de bon zèle,
Et le tétin rond comme une groselle
N'ai-je donc pas bien cause de songer
Toutes les nuits?
Touchant son coeur, je l'ai en ma cordelle,
Et son mari n'a sinon le corps d'elle:
Mais toutefois, quand il voudra changer,
Prenne le coeur: et pour le soulager
J'aurai pour moi le gent corps de la belle
Toutes les nuits 


A part ça l'Amour ? 
Ben, toujours le même bordel.
Ca fait mal....

...et puis ça fait du bien.

En fait...

mercredi 19 octobre 2011

Sais-tu ce qui conditionne la possiblité de toute Magie ? Y croire.


Vas-y Stevie, chante pour nous, encore et encore....

Ce n'est pas fini....et encore, et encore...

Et là, encore, la beauté pure d'un art bâtard ( ce qu'il n'aurait jamais du cesser d'être ) : le cinéma.

ET MAINTENANT, MESDAMES ET MESSIEURS, LE BAUME ULTIME (ON Y CROYAIT PLUS) LA SOLUTION A TOUS VOS PETITS TRACAS..........

lundi 5 septembre 2011

Situations

Jeff Beck se définissait lui-même comme un homme dangereux. Redoutable guitariste ça c'est sur. Le voici assénant l'hymne de Sly Stone " Higher" en compagnie de Trombone Shorty. Avant lui, un hymne moderne.


BATTLES, JEFF BECK GROUP : C'EST PAREIL !!!!!