La voix du taulier ressemble de plus en plus à du verre pillé qu'on frotterait sur du béton. La bibine qu'il nous sert rendrait aveugle les plus durs équarrisseurs de bétail. Quant à ses clopes, la marque française qu'il fume est interdite à la vente depuis longtemps par ici.
La taulière rigole plus vraiment non plus. Son organe vocal est dans le même état que celui de son partenaire et son corps compte désormais pas mal de pièces en plastique pur. Elle, elle déteste l'alcool. Elle va à l'église tous les jours et elle a enterré huit pasteurs (qui buvaient pour la plupart).
Le fils unique tente maintenant de faire tourner la boutique. Il tient de ses parents le goût des belles sapes et un sale caractère. Il aime bien se battre. Dans sa tête, il y a des petits vélos et il dit qu'il veut sauver le Rock n' Roll. Merde, pour qui il se prend ce petit con.
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mercredi 2 avril 2014
dimanche 13 novembre 2011
Quand la persévérance se trouve récompensée.
J'ai suffisamment médit de Jack White sur ce blog pour pouvoir relever en toute impartialité la réussite de l'une de ses entreprises musicales. En l'occurrence il s'agit d'une reprise de "love is blindness" de U2, figurant sur le projet initié par le journal anglais "Q" pour fêter les 20 ans d'"Achtung Baby". Cet hebdomadaire proposait la semaine dernière, en supplément de son édition, des covers de l'ensemble des chansons de l'album du groupe superstar irlandais, par des artistes divers et talentueux, pour certains du moins.
Jack White nous livre ainsi une version incandescente de ce "Love is blindness", déjà fort intensément interprété par U2. Oui, là, ça marche, Jack. Comme quoi, la persévérance a du bon. Et le changement aussi, Meg White étant un boulet dont il a bien fallu se séparer, même si ça a du être compliqué. J'espère qu'un jour, si ce n'est déjà fait, il arrêtera aussi les guitares en plastique. Il est un peu trop vieux pour faire mumuse avec ce genre de bêtises. On verra alors s'il est fait ou non du bois dont sont faits les bluesmen noirs qu'il révère.
Jack White nous livre ainsi une version incandescente de ce "Love is blindness", déjà fort intensément interprété par U2. Oui, là, ça marche, Jack. Comme quoi, la persévérance a du bon. Et le changement aussi, Meg White étant un boulet dont il a bien fallu se séparer, même si ça a du être compliqué. J'espère qu'un jour, si ce n'est déjà fait, il arrêtera aussi les guitares en plastique. Il est un peu trop vieux pour faire mumuse avec ce genre de bêtises. On verra alors s'il est fait ou non du bois dont sont faits les bluesmen noirs qu'il révère.
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