Fin des zaricots ? Chute infernale ? Non, le silence s'avance dans ma vie trop bavarde et fait le ménage. Ce n'est pas trop tôt. Bientôt la bouche cousue... MAIS Smokey Robinson m'arrache à mon mutisme galopant par la magie d'un chevrotement. Un falsetto trop vieux qui glapit comme un lapin angora caressé dans le sens du poil. Il est dingue Smokey. Deux accords, un vieux tube à lui revisité en soirie moirée avec la Mary J. Blige et sa voix de très éhontée coquine black, 70 ans de sperme et de larmes comme retenus de justesse - Un sanglot ? Nan !!! Un truc de crooner - Les yeux se ferment soudain, on y est Chèrie, seul avec toi, c'est tout ce que je demande.
Il a tout fait tout Smokey, manquait plus que ça. Voilier californien, il est à la barre, ça glisse, ça plisse, vent portant - une brise - La beauté allongée au soleil s'éveille et sourit, le Cap'tain fixe l'horizon et fredonne "I don't care what they say...." Sa voix est une corne de brume d'amour en loucedé. Ca rape, ça caresse, ça vibre et il fonce vers la ligne avec une idée en tête : chanter et mourir, il porte une dent de requin autour du cou, ses yeux ont enfin virés bleu azur. Là-bas, Bob Dylan l'attend.
Affichage des articles dont le libellé est Smockey Robinson. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Smockey Robinson. Afficher tous les articles
jeudi 3 novembre 2016
lundi 22 février 2016
Top Ten ? Cinquième round.
Pour ce cinquième round de mon Top 8 marrant/ pas marrant, en tout cas idiot/idiot-savant, je vais mettre la même chanson par ses créateurs, les Temptations, et sa reprise par les Rolling Stones.
A la Motown, la boite de production des Temptations, on se demande parfois qui fait quoi. Eddie Kendricks chante là-dessus, ça c'est sûr mais qui joue ? Qui, exactement, fait les choeurs ? Quel est le nom du batteur qui frappe de manière si douce le bord de sa caisse claire ? Quel est l'ingénieur du son qui lui a donné cette patine de promenade d'automne (?) ? Qui a pondu les phénoménaux arrangements ? On ne sait pas. C'était l'usine à la Tamla Motown; un système directement inspiré des chaines de production de voitures de la ville qui était la capitale américaine de la bagnole : Detroit ou Motor city, et où s'épanouissait l'entreprise de Berry Gordy, la Tamla Motown donc, qui avait commencé par chanter lui-même "Money", avant de filer des salaires dérisoires aux artistes engagés chez lui et qui faisait Hit sur Hit pour son plus grand avantage sonnant et trébuchant. Mais ça c'est de l'Histoire économique et sociale, c'est nibe. Parce que les petits gars et les petites filles qu'il exploitait honteusement avant qu'ils ne prennent conscience de leur statut de superstar et demandent du pognon à l'avenant, pondirent à la chaîne des miracles sonores sous forme de chansons à faire frissonner un chauffeur de bulldozer atrabilaire et ça, ça compte vraiment. Dans le cas qui nous intéresse les paroles sont tout sauf connes, on peut même dire qu'elles sont chiadées "Just my imagination, running away with me..." Pour dire vrai, un peu brusquement, cette chanson parle de moi, parmi d'autres, des sensitifs, des mélancoliques, des mous du genou qui rêvent éveillés et rêvent encore, préférant le rêve à la trop impure réalité. Moi, cette chanson, c'est ma vie et elle ne vaut rien (ma vie). Si j'avais un conseil à donner à n'importe quel auditeur emballé ou pas par cette belle ritournelle, ça serait le suivant : cessez de rêver, agissez; faites preuve de volonté, soyez décisif pour vous et parfois les autres, ne vous laissez pas embarquer dans des rêveries aussi grandioses que stériles et faites quelque chose, quoique ce soit, pour vous, parce que c'est la règle et que cette règle est bonne.
Pour moi, il est trop tard, je suis déjà un Zombie. Je l'ai toujours été. Foutez-moi la paix et laissez-moi perdre conscience et errez comme un mort-vivant dans la musique des Temptations. "Music is your only friend..." disait Jim Morrison qui en connaissait un bout sur cette folie. Cette jolie chanson m'a lessivé dans la joie, c'est l'Enfer sur ouate tout confort. Pourquoi croyez-vous que ces bâtards d'enfants gâtés sans passé ni avenir de Rolling Stones l'aient reprise ? Allez, entre deux amourettes ratées ou réussies ayez un peu de sympathie pour les pauvres diables comme moi, même pas méchants, juste cons, même pas cons, simplement foireux à la base. Punk.
Shit happens, c'est tout.
A la Motown, la boite de production des Temptations, on se demande parfois qui fait quoi. Eddie Kendricks chante là-dessus, ça c'est sûr mais qui joue ? Qui, exactement, fait les choeurs ? Quel est le nom du batteur qui frappe de manière si douce le bord de sa caisse claire ? Quel est l'ingénieur du son qui lui a donné cette patine de promenade d'automne (?) ? Qui a pondu les phénoménaux arrangements ? On ne sait pas. C'était l'usine à la Tamla Motown; un système directement inspiré des chaines de production de voitures de la ville qui était la capitale américaine de la bagnole : Detroit ou Motor city, et où s'épanouissait l'entreprise de Berry Gordy, la Tamla Motown donc, qui avait commencé par chanter lui-même "Money", avant de filer des salaires dérisoires aux artistes engagés chez lui et qui faisait Hit sur Hit pour son plus grand avantage sonnant et trébuchant. Mais ça c'est de l'Histoire économique et sociale, c'est nibe. Parce que les petits gars et les petites filles qu'il exploitait honteusement avant qu'ils ne prennent conscience de leur statut de superstar et demandent du pognon à l'avenant, pondirent à la chaîne des miracles sonores sous forme de chansons à faire frissonner un chauffeur de bulldozer atrabilaire et ça, ça compte vraiment. Dans le cas qui nous intéresse les paroles sont tout sauf connes, on peut même dire qu'elles sont chiadées "Just my imagination, running away with me..." Pour dire vrai, un peu brusquement, cette chanson parle de moi, parmi d'autres, des sensitifs, des mélancoliques, des mous du genou qui rêvent éveillés et rêvent encore, préférant le rêve à la trop impure réalité. Moi, cette chanson, c'est ma vie et elle ne vaut rien (ma vie). Si j'avais un conseil à donner à n'importe quel auditeur emballé ou pas par cette belle ritournelle, ça serait le suivant : cessez de rêver, agissez; faites preuve de volonté, soyez décisif pour vous et parfois les autres, ne vous laissez pas embarquer dans des rêveries aussi grandioses que stériles et faites quelque chose, quoique ce soit, pour vous, parce que c'est la règle et que cette règle est bonne.
Pour moi, il est trop tard, je suis déjà un Zombie. Je l'ai toujours été. Foutez-moi la paix et laissez-moi perdre conscience et errez comme un mort-vivant dans la musique des Temptations. "Music is your only friend..." disait Jim Morrison qui en connaissait un bout sur cette folie. Cette jolie chanson m'a lessivé dans la joie, c'est l'Enfer sur ouate tout confort. Pourquoi croyez-vous que ces bâtards d'enfants gâtés sans passé ni avenir de Rolling Stones l'aient reprise ? Allez, entre deux amourettes ratées ou réussies ayez un peu de sympathie pour les pauvres diables comme moi, même pas méchants, juste cons, même pas cons, simplement foireux à la base. Punk.
Shit happens, c'est tout.
vendredi 12 février 2016
Troisième round.
Pour ce troisième envoi de mon Top 13 + ou -, je vais laisser tomber les fous furieux et convoquer les raffinés, les sensibles, les émotifs. Attention ! Faiblards s'abstenir ! Dans le monde impitoyable du Rock, on pleure peut-être mais jusqu'au single suivant, pas plus. Alors... : "Coco, vas pas t'emberlificoter les pieds dans le mélo maudit, moi, faut que je paye ma Rolls et mes impôts ! - Oui, Boss. - Ah, brave garçon !."
C'est le petit jeu du Rock, n' Roll, chacun veut sa part du gâteau et, si possible, une plus grosse que celle du voisin qui croque néanmoins dans le même cake, et bien souvent ce ne sont pas les créateurs qui bénéficient des fruits sonnants et trébuchants de leur talent. Prenons Smokey Robinson, par exemple. Il était interprète et compositeur mais ce n'est pas lui qui décrochait la timbale quand il faisait un hit comme "Tears of a clown", non, c'était son boss à la Tamla Motown (sa maison de disque), Berry Gordy. Les larmes sont amères, Smokey avait toutes sortes de raisons de le savoir, y compris pécuniaires. Ce qui me laisse pantois là-dedans, en dehors du morceau lui même qui est d'une musicalité extrème c'est la référence à la culture classique et, en particulier à Verdi. Je cite : "Juste like Pagliasse did, I kept my sadness hid...". Je me demande quel était le pourcentage d'auditeurs capable de comprendre cette phrase à l'époque. Et maintenant ?
Bon, oubliez ce que je viens de dire pour les Beatles. Oh, ils se sont faits entuber comme tout le monde ! Mais ils sont devenus tellement énormes et rapportaient tellement de pognon que lorsqu'ils ont dit "On veut jusqu'au dernier pence de ce que vous nous devez légalement, sinon... !", personne n'a mouffeté chez EMI et ils ont aligné la monnaie. Ca été le début des emmerdes pour les maisons de disques et, à un moment donné, même Berry Gordy a du refiler du flouze honnête à Smokey. Il vaut mieux avoir un boulet au pied que plus de jambes du tout... Après ça, les artistes ont commencé à fonder leurs boites de disques. Ca aurait pu être la fin des haricots pour EMI, Tamla, Polydor et compagnie, l'émancipation, la liberté totale de création pour les artistes mais c'est tellement compliqué à gérer, une boite, que nos braves rockers sont retournés d'eux-mêmes dans le giron des grands argentiers du show-business. Free and easy !
Des Beatles, j'en met une (presque) au hasard. Tout est génial.
Smokey Robinson and the Miracles : "Tears of a clown" (ah, les voix de velours des mastards en costard...)
Une version a cappella de "And your bird can sing". On ne trouve presque rien des versions originales des morceaux des Beatles à partager sur Youtube. Les gardes-chiourmes de la poule aux oeufs d'or veillent. Alors, débrouillez-vous, allez-voir par vous-mêmes.
C'est le petit jeu du Rock, n' Roll, chacun veut sa part du gâteau et, si possible, une plus grosse que celle du voisin qui croque néanmoins dans le même cake, et bien souvent ce ne sont pas les créateurs qui bénéficient des fruits sonnants et trébuchants de leur talent. Prenons Smokey Robinson, par exemple. Il était interprète et compositeur mais ce n'est pas lui qui décrochait la timbale quand il faisait un hit comme "Tears of a clown", non, c'était son boss à la Tamla Motown (sa maison de disque), Berry Gordy. Les larmes sont amères, Smokey avait toutes sortes de raisons de le savoir, y compris pécuniaires. Ce qui me laisse pantois là-dedans, en dehors du morceau lui même qui est d'une musicalité extrème c'est la référence à la culture classique et, en particulier à Verdi. Je cite : "Juste like Pagliasse did, I kept my sadness hid...". Je me demande quel était le pourcentage d'auditeurs capable de comprendre cette phrase à l'époque. Et maintenant ?
Bon, oubliez ce que je viens de dire pour les Beatles. Oh, ils se sont faits entuber comme tout le monde ! Mais ils sont devenus tellement énormes et rapportaient tellement de pognon que lorsqu'ils ont dit "On veut jusqu'au dernier pence de ce que vous nous devez légalement, sinon... !", personne n'a mouffeté chez EMI et ils ont aligné la monnaie. Ca été le début des emmerdes pour les maisons de disques et, à un moment donné, même Berry Gordy a du refiler du flouze honnête à Smokey. Il vaut mieux avoir un boulet au pied que plus de jambes du tout... Après ça, les artistes ont commencé à fonder leurs boites de disques. Ca aurait pu être la fin des haricots pour EMI, Tamla, Polydor et compagnie, l'émancipation, la liberté totale de création pour les artistes mais c'est tellement compliqué à gérer, une boite, que nos braves rockers sont retournés d'eux-mêmes dans le giron des grands argentiers du show-business. Free and easy !
Des Beatles, j'en met une (presque) au hasard. Tout est génial.
Smokey Robinson and the Miracles : "Tears of a clown" (ah, les voix de velours des mastards en costard...)
Une version a cappella de "And your bird can sing". On ne trouve presque rien des versions originales des morceaux des Beatles à partager sur Youtube. Les gardes-chiourmes de la poule aux oeufs d'or veillent. Alors, débrouillez-vous, allez-voir par vous-mêmes.
dimanche 17 mai 2015
Black & White mic-mac.
Je pense que les Etats-Unis sont un bordel inter-ethnique et inter-culturel d'une ampleur dont on a pas idée en France et en Europe. Au bout de quelques trois siècles de brassage raté, chaque race m'a l'air d'avoir les armes aux pieds, prêtes à servir contre un "ennemi" de toujours si par hasard un "frère" venait à avoir un pépin. Les blancs, en particulier, m'ont tout l'air d'avoir la gâchette facile quand il s'agit de flinguer du "nigger" et, en retour, ceux-ci sont désormais suréquipés d'armes de guerre pour défendre leurs territoires et leurs business, le tout sous le regard d'un Etat central bienveillant qui préfère voir ses citoyens s'entre-détruirent plutôt que de se rebeller contre une dictature du marché et de la finance. De toute façon, il y a longtemps que l'alpha et l'oméga de la vie politique, et de celle de tous les jours, est le billet vert et les différents moyens de les amasser. Il n'y a plus de combat que pour la vie et rien de plus. C'est terriblement régressif comme ambiance et, dans ce pays, il vaut mieux devenir une machine à tuer qu'un être humain. Ceci étant dit, la Liberté qui règne aussi là-bas permet à la vitalité de certains, artistes entres autres, de nourrir des formes d'expression incroyablement vivantes et pleine d'énergie, qui peuvent, elles, être source de mélanges, de croisements, de rencontres. Résultat des courses, les "niggers" et les "whiteys" se retrouvent parfois autour d'une guitare ou d'un poème (rap ?) pour le ou la partager avec une force décuplée, gagnée sur tout ce qui est là pour empêcher qu'il y ait quelque chose au lieu de rien. Et là, ça devient tout de suite assez géant. Un bon exemple de ce métissage rayonnant est ce qui se passe régulièrement chez le chanteur blanc de soul Daryl Hall et qui est retransmis sur le net. J'en mets trois exemples tonitruants. D'abord, Billy Gibbons des ZZ Top vient jammer le Blues avec Daryl et ses petits amis sur son classique "La Grange". Dans l'ordre, Billy entame les hostilités par un solo de grande classe au style reconnaissable entre mille, le second guitariste est moins dedans, puis le premier clavier prend la relève un peu mollement avant que le troisième guitariste ne morde profondément dans le lard et que le second clavier ne se déchaîne comme un aliéné enfin libéré. Notre héros reprend la main et là intervient un petit laïus de Gibbons sur....B.B. King et le tirant des cordes de guitare des bluesmen. C'est un peu technique mais ça vaut le coup d'oreille et ça me permet de rendre un hommage indirect à cet être humain qui semblait délicieux et qui vient de nous quitter pour entrer dans la légende et l'Histoire, alors que le seul fait de le savoir vivant dans le même monde que moi m'aidait à vivre. Mais Gibbons est encore là et il semble avoir hérité de la gouaille et du bagout d'un nègre du bayou ce qui sent bon l'Amérique généreuse et me rassure.
Ensuite, il y a Smokey Robinson, un des rois de la Motown noire, invité à chanter sur un morceau de Hall "Sara smile", très bel exemple de Soul blanche que le papy-hibernatus sorti du freezer prend manifestement du plaisir à entonner jusqu'à ce que tous les musiciens enchaînent quasi naturellement sur le "Ooo Baby Baby" de Robinson, chanté avec le sourire par notre soulman blanc, Daryl Hall. Pour finir, je mets ici un morceau de bravoure qui voit Hall et sa bande reprendre avec panache et une âme impeccable l'inégalable "Tears of clown" de Robinson qui est, on le voit bien, complètement sonné d'entendre qu'on puisse encore jouer son tube des sixties comme ça au XXI ème siècle. Il va ramer pour recoller au peloton sans y parvenir mais son regard traduit un tel étonnement que, même si le chant est plutôt faiblard, ça reste beau.
Comme quoi, avec un peu de bonne volonté, on peut transcender sa race et ne plus se reconnaître que dans la grâce et la beauté, baumes universels mais pas sans origine. Ici strictement américaine, de ce pays jeune à l'histoire chaotique et qui nous a tant promis.
Ensuite, il y a Smokey Robinson, un des rois de la Motown noire, invité à chanter sur un morceau de Hall "Sara smile", très bel exemple de Soul blanche que le papy-hibernatus sorti du freezer prend manifestement du plaisir à entonner jusqu'à ce que tous les musiciens enchaînent quasi naturellement sur le "Ooo Baby Baby" de Robinson, chanté avec le sourire par notre soulman blanc, Daryl Hall. Pour finir, je mets ici un morceau de bravoure qui voit Hall et sa bande reprendre avec panache et une âme impeccable l'inégalable "Tears of clown" de Robinson qui est, on le voit bien, complètement sonné d'entendre qu'on puisse encore jouer son tube des sixties comme ça au XXI ème siècle. Il va ramer pour recoller au peloton sans y parvenir mais son regard traduit un tel étonnement que, même si le chant est plutôt faiblard, ça reste beau.
Comme quoi, avec un peu de bonne volonté, on peut transcender sa race et ne plus se reconnaître que dans la grâce et la beauté, baumes universels mais pas sans origine. Ici strictement américaine, de ce pays jeune à l'histoire chaotique et qui nous a tant promis.
mardi 28 avril 2015
Voix tombée des nues.
Dans le top 10 des meilleures chansons Pop de tous les temps, sûrement ça. Voix sublime, mélodie irréprochable, arrangements gracieux, rime riches ( "...don't let my show convince you / that I've been happy since you "!) "The Tears of Clown" de Smokey Robinson and the Miracles. C'était justement le genre de petit miracle qui sortait de la machine à tube qu'était la Motown de Berry Gordy. Aussi bon je connais, meilleur, non. Alors, pour la bonne bouche, le même titre deux fois, la première en live, la deuxième en playback, histoire de bien se rendre compte du boulot différent dans les deux cas. Notons, de toute manière, la bonne tête de notre héros, les décors et les costumes de bon goût et la présence rassurante des Miracles, véritables assurances tout-risque des choeurs.
Et puis, cette petite/grande reprise de ce morceau par un chanteur et un groupe français qui finissaient leurs concert par ce titre et cette version endiablée.
Bertrand Burgalat meets A. S. Dragon.
Et puis, cette petite/grande reprise de ce morceau par un chanteur et un groupe français qui finissaient leurs concert par ce titre et cette version endiablée.
Bertrand Burgalat meets A. S. Dragon.
samedi 21 avril 2012
Sans commentaires
Ecoutez, sincèrement, je ne vois pas bien quoi écrire après avoir revu cette vidéo. le moins que l'on puisse dire c'est que ces deux-là ne se laissent pas abattre facilement. Par contre moi, là, je suis un peu secoué. Jugez par vous mêmes. Prenez un peu de temps, je vous assure, ça vaut le détour.
mercredi 1 septembre 2010
TWICE AS GOOD
Ah, purée, je n'y tiens plus : Je le recolle ! BEAUTE !!! DEUX FOIS POUR LE PRIX D'UNE !!! PUTAIN, PAS CHER !
EN BONUS : les paroles .
A noter : le tout début :
Oh yeah yeah yeah
Now if there's a smile on my face
It's only there trying to fool the public
But when it comes down to fooling you
Now honey that's quite a different subject
But don't let my glad expression
Give you the wrong impression
Really I'm sad, oh I'm sadder than sad
You're gone and I'm hurtin' so bad
Like a clown I pretend to be glad
Now there's some sad things known to man
But ain't too much sadder than
The tears of a clown, when there's no one around
Uh hum, oh yeah baby
Now if I appear to be carefree
It's only to camouflage my sadness
And honey to shield my pride I try
To cover this hurt with a show of gladness
But don't let my show convince you
That I've been happy since you
Decided to go, oh I need you so
I'm hurt and I want you to know
But for others I put on a show, ooh yeah
{repeat CHORUS}
Just like Pagliacci did
I try to keep my surface hid
Smiling in the public eye
But in my lonely room I cry
The tears of a clown
When there's no one around, oh yeah, baby baby
Now if there's a smile on my face
Don't let my glad expression
Give you the wrong impression
Don't let this smile I wear
Make you think that I don't care
When really I'm sad�I�m hurting so bad��
EN BONUS : les paroles .
A noter : le tout début :
Oh yeah yeah yeah
Now if there's a smile on my face
It's only there trying to fool the public
But when it comes down to fooling you
Now honey that's quite a different subject
But don't let my glad expression
Give you the wrong impression
Really I'm sad, oh I'm sadder than sad
You're gone and I'm hurtin' so bad
Like a clown I pretend to be glad
Now there's some sad things known to man
But ain't too much sadder than
The tears of a clown, when there's no one around
Uh hum, oh yeah baby
Now if I appear to be carefree
It's only to camouflage my sadness
And honey to shield my pride I try
To cover this hurt with a show of gladness
But don't let my show convince you
That I've been happy since you
Decided to go, oh I need you so
I'm hurt and I want you to know
But for others I put on a show, ooh yeah
{repeat CHORUS}
Just like Pagliacci did
I try to keep my surface hid
Smiling in the public eye
But in my lonely room I cry
The tears of a clown
When there's no one around, oh yeah, baby baby
Now if there's a smile on my face
Don't let my glad expression
Give you the wrong impression
Don't let this smile I wear
Make you think that I don't care
When really I'm sad�I�m hurting so bad��
dimanche 20 juin 2010
HARDCORE FOR KIDS
Massive Attack est vraiment un groupe de nazes qui feraient mieux d'arrêter le chichon pour passer aux Partagas. Et là, paf, il ont sorti un bon morceau qui justifierait presque à lui seul l'existence de l'ennuyeux et pathétiquement pauvre " Trip-Hop". Mais attention ! il n'y a pas de secret ni de miracle ( enfin, pas là ). Le titre est signé Smokey Robinson, qui l'avait composé et écrit pour les Marvellettes et c'est Tracey Thorn qui enchante le tout de sa voix incomparable d'ange lesbien (ce que permet la langue française tout de même !)
Alors en dessous des Massive Attack, que je laisse volontiers à la culture des orties qui font rire (enfin, à ce qu'il parait), il y a une vidéo illustrant l'original des Marvellettes qui est tirée de la série "Gilligan's Island" et ça, ça c'est vraiment toute une histoire, une sacrément drôle et bandante d'histoire américaine. Alors, Ginger ou Mary-Ann ? Je ne trouverais probablement jamais la réponse. Comme tout le monde.
Everyday brings change,and the world puts on a new face
Sudden things rearrange, and this whole world seems like a new place
Secretly i been tailing you
Like a fox that prays on a rabbitt
Had to get you and so i knew
I had to learn your ways and habits
Ooooooh, you were the catch that i was after
I looked up and i was in your arms and i knew that i was captured
What's this whole world comin to
Things just ain't the same
Any time the hunter gets captured by the game
I had to lay such a tender trap
Hoping you might fall into it
Love hit me with a sudden slap
One kiss and then i knew it
Ooooooh, my plans didn't work out like i thought
'Cause i had laid my trap for you but it seems that i got caught
What's this whole world comin to
Things just ain't the same
Any time the hunter gets captured by the game
Ah yeah, yeah yeah, hey yeah
Alors en dessous des Massive Attack, que je laisse volontiers à la culture des orties qui font rire (enfin, à ce qu'il parait), il y a une vidéo illustrant l'original des Marvellettes qui est tirée de la série "Gilligan's Island" et ça, ça c'est vraiment toute une histoire, une sacrément drôle et bandante d'histoire américaine. Alors, Ginger ou Mary-Ann ? Je ne trouverais probablement jamais la réponse. Comme tout le monde.
Everyday brings change,and the world puts on a new face
Sudden things rearrange, and this whole world seems like a new place
Secretly i been tailing you
Like a fox that prays on a rabbitt
Had to get you and so i knew
I had to learn your ways and habits
Ooooooh, you were the catch that i was after
I looked up and i was in your arms and i knew that i was captured
What's this whole world comin to
Things just ain't the same
Any time the hunter gets captured by the game
I had to lay such a tender trap
Hoping you might fall into it
Love hit me with a sudden slap
One kiss and then i knew it
Ooooooh, my plans didn't work out like i thought
'Cause i had laid my trap for you but it seems that i got caught
What's this whole world comin to
Things just ain't the same
Any time the hunter gets captured by the game
Ah yeah, yeah yeah, hey yeah
jeudi 20 mai 2010
J'entends des Voix
Il y a des voix. De toutes sortes. Qui apaisent, soignent, enflamment, tétanisent. En voici trois parmi les plus belles, tirées du catalogue du fameux label Motown auquel les puristes ( qu'ils aillent au Diable ! ) ont toujours reproché ses arrangements chantournés et colorés, tirés à quatre épingles, et surtout le fait de viser clairement le cross-over, c'est à dire le public blanc, et le top des hit-parades. J'ai rarement vu une politique commerciale aussi claire faire naître une esthétique aussi belle. Mais c'est peut -être l'inverse qu'il faut écrire : une politique commerciale aussi belle faire naître une esthétique aussi claire. Gloire soit donc rendue à Berry Gordy, le créateur de Motown et du hit " Money (That's what I want )". En Art, la Beauté n'a pas de prix, c'est pour cela qu'elle coûte si cher.
Par la grâce du " net " on peut se permettre d'aligner là les trois voix sus-dites, presque nues, " a cappella" comme on dit, sans la musique. La musique justement. Pour bien emmerder les puristes, l'âme de celle de" Tears of a clown " est essentiellement faite de clavecin ou piano forte, de basson, de flûte traversière. Eh Eh, voilà qui pue son Mozart à plein nez ! Pincez vous-le donc si ça ne sent pas assez la sueur du Big O ! Pour moi, Smokey Robinson a l'une des cinq ou six plus belles voix que j'ai jamais entendues. Il est toujours en vie et en activité, je lui dois beaucoup de beaux et bons moments. Merci Smokey.
Alors, de haut en bas :
Smokey Robinson chante "Tears of a clown " accompagné des seuls choeurs des Miracles.
Smokey Robinson chante " Tears of a clown avec les Miracles et la musique. ( Dans la série d'images animées on voit bien le beau Smokey et ses mastards d'acolytes. )
David Ruffin chante ' I wish it would rain " accompagné des seuls Temptations, sans musique
Levi Stubbs chante " Walk away Renee " accompagné des seules voix des Four tops.
Une bande de branleurs anglais, appelée The Beat chante " Tears of a clown " façon Ska avec armes et bagages.
C'est clair ? Oui. Let's roll.
Par la grâce du " net " on peut se permettre d'aligner là les trois voix sus-dites, presque nues, " a cappella" comme on dit, sans la musique. La musique justement. Pour bien emmerder les puristes, l'âme de celle de" Tears of a clown " est essentiellement faite de clavecin ou piano forte, de basson, de flûte traversière. Eh Eh, voilà qui pue son Mozart à plein nez ! Pincez vous-le donc si ça ne sent pas assez la sueur du Big O ! Pour moi, Smokey Robinson a l'une des cinq ou six plus belles voix que j'ai jamais entendues. Il est toujours en vie et en activité, je lui dois beaucoup de beaux et bons moments. Merci Smokey.
Alors, de haut en bas :
Smokey Robinson chante "Tears of a clown " accompagné des seuls choeurs des Miracles.
Smokey Robinson chante " Tears of a clown avec les Miracles et la musique. ( Dans la série d'images animées on voit bien le beau Smokey et ses mastards d'acolytes. )
David Ruffin chante ' I wish it would rain " accompagné des seuls Temptations, sans musique
Levi Stubbs chante " Walk away Renee " accompagné des seules voix des Four tops.
Une bande de branleurs anglais, appelée The Beat chante " Tears of a clown " façon Ska avec armes et bagages.
C'est clair ? Oui. Let's roll.
Inscription à :
Commentaires (Atom)