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jeudi 28 juillet 2016

Où est Chassol ?

Christophe Chassol vient de sortir un album, "Ultrascores II". Ecoutez-le, achetez-le, nom de Dieu ! N'écoutez pas la merde qu'on vous fourre entre les oreilles ! En général, ne vous contentez pas de ce qu'on vous donne, c'est à peine une aumone ! Le VRAI truc, c'est ailleurs. Cherchez, il y a en même sur le net !
Et au fait, c'est qui, c'est quoi Chassol ? C'est un musicien de talent qui se planque un peu, pas trop repéré, et c'est tant mieux comme ça. L'époque étant ce qu'elle est, il vaut mieux se tenir un peu de coté. Ce gars-là est bourré de talent, il fourmille d'idées. Allez sur sa chaine Youtube; tapez CHASSOL sur Youtube, c'est tout, vous verrez.
Je mets un teaser remixé au dessous.

lundi 2 novembre 2015

Une nez, de la coke : Blair-Cocaine.

Exfiltrés de la déplorable République Dominicaine (pas si souveraine que ça) par des gentils-méchants de l'extrème-droite, qui apparemment sont déjà en partie au pouvoir en France, les pilotes de Falcon de l'affaire Air-Cocaine sont mis en prison par leur mère-Patrie, qui, ingrate, ne reconnait plus ses fils. Me Dupont-Moretti s'insurge, vitupère : " M'enfin pourquoi aller chercher mes clients chez eux, ils allaient y aller d'eux mêmes, en prison ! Quel scandale !" C'est vrai ça, à peine le temps de se laver un peu, de tirer un petit coup avec sa légitime, de se repoudrer le nez et hop !, au cachot ! Vivement que les gentils-méchants de l'extrème-droite arrivent totalement au pouvoir que ce genre de désagréments n'arrive plus et qu'on lance des mandats d'arrêts internationaux aux culs des juges dominicains. La France est un beau et grand pays. Dans les années 70, les avions reniflaient le pétrole enfoui à des kilomètres sous le sol grâce à un appendice nasal très sophistiqué. Auhourd'hui les pilotes français privés embarquent 650 de cocaine comme ça, à la-va-comme-j'te-pousse, ni vu ni connu, j'tembrouille et sans en renifler un chouia ? Allons, allons, nous ne somme que des hommes, même les pilotes de chez Blair-cocaine.

mardi 11 août 2015

Eva contre Irina, tout contre.

On se demande si c'est du lard ou du cochon, de l'Art ou du boudin, quelque chose qui serait la trace de l'écume d'une époque, celle de la grande libération des moeurs et d'un trouble psychique collectif de permissivité abusive. En tout cas, les photos d'Irina Ionesco qui "marchent" (les autres c'est juste un cirque gothique kitschouille) sont celles où elle envoie sa fille au charbon, à la fois pleine d'envie et de haine, infligeant de son égo blessé de marâtre des blessures irréparables à la petite puis jeune fille. Ne pouvait naître de cet exhibition voulue de la fille par la mère qu'un duel à mort qui se règle comme il peut devant les tribunaux. La Loi, n'était pas là pour protéger la jeune Eva, Irina paye maintenant un peu. Les photos sont là, chargées, illicites, violemment érotiques, sublimes, misérables. Si Eva Ionesco me le demande, j'enlèverais cet article de mon blog. Dans l'état actuel des choses, j'y adjoint les photos
J'enlève les photos. Y'a des malades en ce bas-monde.
Eva Ionesco de nos jours, blessée, superbe. Elle doit tout à sa mère. On doit tous tout à notre mère. Surtout le pire.

mardi 21 octobre 2014

Emmanuel Carrère : le fils à maman de l'Académie.

Cet an-ci on parle beaucoup d'Emmanuel Carrère et de son dernier bouquin "Le Royaume". Autant lui régler son sort maintenant, ça évitera d'y revenir quand il aura reçu le Goncourt (avec un autre bouquin, apparemment c'est encore raté pour ce coup-là). Carrère n'écrit pas, il fait ses devoirs, ce n'est pas la même chose. Dans les devoirs toute la nécessité est extérieure, toutes LES nécessités sont extérieures, même celle des sujets (pour Carrère, c'est simple il prend ce qui s'impose à lui dans le tout venant de l'actualité ou de ses envies, sans trop renacler, sans trop réfléchir, il appelle ça "Flairer un bon sujet") alors que chez l'écrivain la necessité d'écrire est toute intérieure, c'est là qu'elle naît, grandit et finit par se matérialiser dans le geste d'écrire. Carrère veut écrire, un écrivain ne peut rien faire d'autre. Modiano, qui est un très grand écrivain, n'a jamais eu beaucoup à se demander ce qu'il allait écrire et à chercher un sujet qui puisse intéresser les Goncourt, la matière est là, en lui, il l'agite parce qu'ELLE l'agite, et arrive ce qui doit arriver, des livres. Et des bons. Ca ne vient pas tout seul, il faut travailler bien sûr, et même plutôt deux fois qu'une, car il ne s'agit pas de dire une SEULE connerie, tout l'édifice du livre s'éfondrerait; mais le travail de Carrère est d'un ordre différent, scolaire, il applique les méthodes du bien écrire à la française inusables depuis deux ou trois siècles, que moults écrivains de renom à leur époque, aujourd'hui oubliés ont usés jusqu'à la corde raide. Ca s'appelle de l'académisme et ça plaît aux femmes de mauvaises vies (cheminée, chat, tricot) qui sont le plus gros du contingent des lecteurs en France.
Mais ne soyons pas chagrin aujourd'hui et penchons nous sur "l'Usage du "Monde"", un texte court de carrère paru en 2002 en supplément du journal du même nom et qui est d'une telle bêtise qu'on ne peut qu'être d'abord étonné puis rieur devant un tel deballage d'inanités. Dans ce court opus, ce n'est pas une connerie qu'on lit mais toute une avalanche qui nous emporte. Je vous le conseille vivement, c'est poilant.

De Margerie. "Make my day, punk !"

Monsieur Christophe de Marjerie est mort cette nuit et je viens de l'apprendre. Cette journée s'annonce donc sous les meilleurs auspices. Avec les émoluments de ce gros porc ont aurait pu nourrir tout un tas de pays africains pendant des années, résorber des dettes nationales abyssales, y compris celle de la France. En fait la France, c'était lui, bien plus que François Hollande ou Nicolas Sarkozy, et cette France-là, ultra-libérale et promotrice du modèle anglo-saxon de la lutte de chacun contre tous, je l'emmerde. Il parait qu'il était truculent, Mr de Margerie, moi, c'est maintenant que je commence à rire, à l'heure où il va se diriger vers la matrice première et que son brozouf ne lui sera d'aucune utilité. Nous sommes tous égaux devant le mort. Apparemment, en 1789-92, ils ont laissé passer quelques aristos entre les mailles du filet, mais finalement un ivrogne russe au volant d'un chasse-neige aura fait office de guillotine. Il n' y a pas, au fond, de bonne ou de mauvaise façon de mourir. Là, c'est juste bon  parce que c'est de Margerie qui est mort et que, d'où je suis, d'où je vis, d'où je crie, ça fait du bien, ça soulage. Je me sens mieux, je me sens taquin et guilleret. Je sais bien qu'il ne faut pas se réjouir de la mort des gens mais là...je ne peux pas m'empêcher de jubiler. Il m'emmerdait de Margerie. C'est fini. Comme dit Tuco dans "Le bon, la brute et le truand", je cite, "J'aime bien les gros lards, quand ça tombe ça fait plus de bruit".
NB, j'ai un ami qui bosse chez Total, je vais l'appeler à 14 h 30 pile, pendant la minute de silence prévue pour cet enfoiré dans son entreprise. On verra bien. En attendant. De Boss, je n'en connais qu'un, celui qui a écrit la chanson ci-dessous. Le géant Bob Dylan, ici repris par les petits énervés de Rage against the machine. "I aint gonna work for Maggie's farm no more". Je suis persuadé que les gens vivent leur vie de la façon dont on la vit par chez nous par ennui. L'essentiel, il est passé à l'as. Et puis, je mets ça, parce que c'est trop bon, gros ! Jimmy Reed "Big Boss Man. Même Elvis n'avait pas réussi à le dénaturer. Pourtant le salaud a essayé avec constance. Finalement ce sont les Pretty Things, des anglais, qui en firent leur choux gras.

mercredi 13 août 2014

"The Look" a fermé les yeux.

Lauren Bacall est morte. Même question que dans le post précédent pour Robin Williams : "Etait-elle une bonne actrice ?" La réponse est non, comme hier.  Mais avec son mari Humphrey Bogart elle formait un couple évident et électrisant (4 films ensemble, quand même),et là, elle a été bonne. Pour le reste c'est une parfaite quiche que seul Minnelli a par deux fois sauvée du naufrage complet dans des films d'une beauté et d'une intelligence bien spéciales qui n'appartiennent qu'à lui :"La toile d'araignée" et "La femme modèle". Songez que le sujet de ce dernier long-métrage tient dans le couple mal assorti qu'elle forme avec l'endive Grégory Peck, elle, dans la haute couture et la comédie musicale, lui, dans le journalisme sportif. Comprenez-vous bien l'antagonisme radical masculin/féminin qui les sépare ? Avec un tel sujet en plomb massif, Minnelli fera un film en état de grâce qui emporte tout sur son passage, et déclenche des avalanches de rires. Sinon c'est "Waterloo, morne plaine". Il y a un film complètement con ou elle est en vedette avec Marilyne Monroe et Betty Grable ("Comment épouser un milliardaire ?") et elle est vraiment deux tons en-dessous des deux pin-up stars de l'époque, qui trouvent le moyen de sauver leurs atours (en clair, leurs fesses) de se scénario catastrophique et cinématoscopisé.
Enfin, tout lui est intégralement pardonné pour ses films avec son mari et en particulier pour ça :

De nos jours frappadingues un mythe tient à ça. C'est suffisant ? J'aurais tendance à dire non mais ça marche quand même, alors ?
Ah, il y a autre chose, qui a été capté par la caméra. Une certaine allure, rehaussée d'un peu d'élégance. Ce n'est pas la même chose, l'une est plus animale que l'autre.  Mais c'est un raffinement qui attire et elle l'avait.

dimanche 10 août 2014

L'aigle à deux têtes.

Farouche, indompté, notre Président a désormais chaussé une nouvelle paire de lunettes qui aiguise sa vue au-delà de toute velléité de "normalité". Pfff, en fut-il jamais question SERIEUSEMENT ? Seul, planant à des hauteurs insondées, il recouvre de son sens suraiguë une mêlée de nains qui s'affairent au sol, tandis que lui seul peut estimer la portée de ses actes qui englobent et impliquent l'Humanité toute entière !
Victor Hugo, poète incontestable, l'avait dit en son temps, prémonitoire :

L’aigle, c’est le génie ! Oiseau de la tempête,
Qui des monts les plus hauts cherche le plus haut faîte ;
Dont le cri fier, du jour chante l’ardent réveil ;
Qui ne souille jamais sa serre dans la fange,
Et dont l’œil flamboyant incessamment échange
Des éclairs avec le soleil.


Pendant ce temps-là un parodiste fou tente de ruiner l'image de notre Président par d'incessantes bouffonneries et mimiques. Il amuse le peuple farceur mais moi je dis Stop ! et clouons au pilori ce clown malfaisant que notre Guide suprême traite avec un mépris sublime. Attends voir, petit saligaud, l'Histoire est une rude maîtresse et elle saura se venger. Et déjà, je te montre du doigt, minable :
Victor Hugo, décidément oracle en son pays n'a-t-il pas appelé un de ses recueil "les Châtiments" ? Le tien sera ignoble infâme faquin !

 

dimanche 18 mai 2014

Ce sacré Art a la peau dure, les artistes ne lui ont pas encore fait rendre l'âme. Pourtant ils y mettent du leur.


Thomas Hirschhorn : "Dans l'Art, ce n'est pas... par lemondefr
Je suis tombé par hasard dans l'édition numérique du Monde sur cette vidéo. Thomas Hirschhorn, dont je n'avais jamais entendu parlé mais qui semble être un artiste reconnu puisqu'il a "investi" le Palais de Tokyo à Paris, y déclare sans sourciller qu'en Art, ce n'est pas le résultat qui compte, qui somme toute n'est qu'une mince affaire de goût (toujours mauvais), mais "l'énergie" déployée pour arriver à ce que le commissaire de l'exposition définit lui-même à la fin du reportage comme ce qui s'annonce être "un chaos". Je vais sûrement paraître rétrograde mais je pense, aussi petit bourgeois que cela puisse sembler, qu'un geste artistique cherche et aboutit à une forme, c'est à dire à quelque chose (même d'aléatoire, d'évanescent, d’abscons, de nul) et pas à n'importe quoi en trois dimensions.A travers ce quelque chose, appelons ça "l’œuvre", l'Art montre ce qui est invisible avant lui, avant son travail d'accouchement magique, c'est ce travail qui suppose une débauche d'énergie invraisemblable chez un être pour que naisse un regard singulier ET universel. L'Art surgit (mais pas n'importe où et n'importe comment, il y a des règles) et témoigne pour nous tous. Si l'Art, comme semble le dire ce monsieur, c'est prendre un peu de temps à boire un café en écoutant des divagations philosophiques entourés de vieux pneus, je rends mon tablier. Merde, Malraux doit s'en retourner dans sa tombe !

jeudi 20 mars 2014

Un terrorisme exemplaire.

Généralement le terroriste est un homme vulgaire qui compte sur le coté voyant et bruyant de son action (sans parler du coté sanguinolent et meurtrier) pour faire parler de lui et coller les chocottes à son ennemi. Cette tactique, commune mais dont l'efficacité n'est plus à démontrer, a pourtant fait son temps. Elle culmina certainement avec les attentats du World Trade Center mais elle appartient maintenant au passé. Avec la disparition du vol d'air Malaisie à destination de Pékin, le terroriste nous démontre qu'il procède désormais de manière différente, discrète et feutrée et que son action trouvera un aboutissement subliminal plutôt qu'explosif.  Petit rappel des faits : un Boeing malais a disparu sans laisser de trace dans un rayon possible d'évanouissement équivalent à la moitié de la planète, après que le co-pilote ait désactivé tous les systèmes de contact avec la terre et souhaité "Bonne nuit" à tout le monde. Depuis plus rien, plus de 200 personnes introuvables. Classe, efficace, net, précis. Et surtout délicat, tout en finesse et en discrétion. C'est tellement bien fait qu'on est même pas sûr qu'il s'agisse d'un acte terroriste. Moi, je dis "bravo", "chapeau l'artiste". Rançon : aucune. Revendications : aucune. Mais, l'effet sera immense à la longue. Songez qu'à partir d'aujourd'hui, les gens qui vont prendre l'avion n'auront plus à redouter l'effusion de sang, le détournement ravageur, des violences revendicatrices mais tout simplement le fait que leur aéroplane disparaisse tranquillement des écrans radar en même temps que de la surface de la Terre sans plus de formalités, rien, même pas un petit "S.O.S., juste un très joli, mais un peu mince, "Bonne nuit". Aie. La Nature a horreur du vide. Les Hommes aussi. Et plus encore du Silence. Quand quelqu'un disparaît, il s'arrange pour que ça se sache, les Hommes sont comme ça, tapageurs. Or, là il ne s'agit plus de "crash" mais de pets qui glissent sur de la soie, c'est de l'évanescent, du ténu. Ah, ça va faire mal, moi je vous le dis, et la possibilité de se retrouver, peu après le décollage, exactement nulle part, et en silence, va faire réfléchir plus d'un apprenti globe-trotters. Et qu'on ne vienne plus me dire que les terroristes ne sont pas raffinés ! Leur nouveau modus-opérandi révèle une belle éducation et un sens profond de la psychologie humaine. Une ère nouvelle s'ouvre enfin au terrorisme international.

vendredi 14 mars 2014

Aériennes compagnies

J'ai peur de l'avion. Voler ne me semble pas être une attitude naturelle pour l'homme, c'est le moins que je puisse dire, et aller à l'encontre des lois de la pesanteur pour faire des distances insensées en des temps records me paraît être une aberration, pis, une insulte au Créateur (s'il y en a un) qui, que je sache, ne nous a pas pourvus d'ailes ou de moteurs Rolls Royce.
Il y a, aux dires de certains esprits forts, très peu de catastrophes aériennes et l'avion serait le mode de transport le plus sûr.....Ouais. Et puis il paraît aussi que quand on va jeter un coup d'oeil dans la cabine de pilotage pendant le vol on se sent rassuré par la maîtrise des gars qui font voler l'engin....Ouais. Et bien lisez donc l'anecdote ci-dessous récoltée sur le site "LeMonde.fr", parmi d'autres, sur les disparition mystérieuses d'aéroplanes, vous allez voir qu'il y a certains gaillards remontés à bloc auxquels les kamikazes japonais ont donné de drôles d'idées sur les fins ultimes du transport aérien.
"EgyptAir : les moteurs coupés en plein vol par le copilote

Le 31 octobre 1999, le Boeing 767 de la compagnie égyptienne à destination du Caire quitte l'aéroport John F. Kennedy de New York. Il s'écrase dans l'Atlantique, au large du Massachusetts ; tous les 217 passagers et membres d'équipage meurent.
Les causes de l'accident sont discutées.(tu parles!). Pour les enquêteurs américains, cet accident est provoqué par le copilote(!!!!!!!!!!).
Gamil El-Batouty, le copilote, vient en effet de recevoir un blâme pour faute professionnelle (l'erreur). Un des dirigeants d'EgyptAir passager du vol l'aurait prévenu quelques jours plus tôt : le New York-Le Caire serait son « dernier vol » (il aurait mieux fait de se taire). L'intéressé lui aurait alors répondu : « Ce sera le dernier vol pour vous aussi. » (attendez, vous allez voir de quel bois il se chauffe le Gamil)
Au cours du vol, alors que le pilote se lève pour aller aux toilettes (on se retient dans ces moments-là, mon vieux), les boîtes noires de l'appareil enregistrent El-Batouty dire plusieurs fois : « Je m'en remets à Dieu »(tiens, encore dans le coin, Lui), avant d'éteindre le pilote automatique et de pousser l'avion en piqué.(Notez bien, "en piqué", les amis, "en piqué !)
Pour les enquêteurs égyptiens, l'avion s'est écrasé à la suite d'une défaillance mécanique.(c'est Amélie Nothomb qui a fait l'enquête pour les Égyptiens!)"
Bon, apparemment, là, ils ont perdu un avion en pleine mer de Chine. C'est à ne pas croire. Pas une trace, psssiiit ! Disparu le zinc ! Envolé (c'est le cas de le dire) ! Dieu sait ce qui a pu passer par la tête d'un des membres d'équipage, où d'un passager un peu "nerveux" tendance "Vent divin". Non, non, non, trop d’impondérables finissent par sacrément lester le bidule et on finit par regarder les petits poissons à travers le hublot avant même d'avoir pu goûter au cognac. Moi, j'aime bien les gros bateaux. 

mercredi 13 novembre 2013

Jour de Grâce.

Alors là, je craque. Je viens d'apprendre qu'un nouvel opus de Prefab Sprout était sorti. J'écoute, il est bon, et un petit malin de coller une vidéo consistante du jeune Alfred H. par-dessus. Youpi ! En avant toute !

 Je mets une photo de Paddy Mac Aloon. Il est resplendissant.

jeudi 19 septembre 2013

Le dernier punk - suite

"Les membres de la commission d'enquête sur l'affaire Cahuzac ont découvert avec surprise, mardi 17 septembre, l'une des demandes de l'ancien ministre du budget, rapporte le site Internet de France Inter.

Jérôme Cahuzac aurait en effet demandé à se faire rembourser ses frais se déplacement pour se rendre à Paris afin d'être auditionné en juin et en juillet et notamment un plein d'essence pour rallier Paris depuis Villeneuve-sur-Lot en voiture.
De quoi rendre "furieux" et "estomaqués" certains députés, qui ont unanimement refusé de lui accorder."
Lemonde.fr, le 18/09/2013

Vas-y Jéröme, te démonte pas, tu les auras à l'usure tous ces salopards méritocrates qui font profession d’honnêteté et qui se gobergent aux frais du peeeeeeeuuuuuuple (beurk) à longueur de vie ! Ah, les fumiers ! La tienne est sans tâche. Pas un soupçon de morale. Bravo, mille fois Bravo, Jérôme ! Si jamais tu as besoin d'un peu d'essence pour ta caisse, pense à moi, je connais des gens biens chez Total.
Nous, on ne nous fera pas ramper !

dimanche 21 juillet 2013

Fables de droite.

Vidéo du toujours hilarant Jean-Marc Sylvestre (qui parlait il y a peu sur une radio nationale de l'essence "naturelle" du Capitalisme). L'écouter est toujours un vif plaisir tant il ment avec une force de conviction inébranlable. Je dis "mentir" non pas parce qu'il ne croit pas en ce qu'il dit mais parce que, à mon avis, des choses comme l'entrepreneur parangon de réussite humaine, le marché libéré "intelligent", la concurrence qui profite à tous sont quelques uns des mythes de droite qui irriguent notre société actuelle mais qui sont bien d'essence strictement mythique et pas autre chose. Et certainement pas scientifique (au sens où elle ne relèvent pas d'une science-économie qui aurait la force de vérité d'une science "dure"). Mais enfin quand même, le trouble qu'on peut avoir avec Sylvestre, et qui génère l'hilarité, c'est qu'il donne l'impression de se convaincre lui-même de l'existence de ces mythes, dont il saurait qu'il sont douteux, et que, partant de là, il sombre dans une exagération assez croustillante. Est-il un roublard total, un salopard fini ou acteur talentueux ? Je ne sais pas. Il me fait penser à Roger Couderc commentant le catch à la télé quand j'étais petit. Et il fallait un drôle de mélange de bêtise et d'intelligence pour rendre ça crédible. Même auprès de mômes de 12 ans.
Donc Zarak prend l'Ange Blanc à la gorge et enchaîne avec une clé au bras. Et paf ! le pouvoir d'achat n'a pas baissé en 20 ans.

Je ne connaissais pas Daniel Cohen. On m'en avait parlé comme étant du niveau d'Yves Calvi. Effectivement il a l'air d'avoir l'art et la manière de faire parler les gens pendant des heures sans qu'ils disent quoique ce soit d'intéressant.

L'Entrée des Artistes n'a pas changé de place.

On glose beaucoup sur Michel Audiard. C'est parfois bon, il est vrai, surtout quand il s'applique, mais il était souvent en roue libre. Dans les années 30, 20 ans plus tôt, les dialogues de qualité sont la norme dans le cinéma français. Le néo-réalisme n'ayant pas encore été inventé, il est de mise d'"écrire" les films et même de les sur-écrire quelquefois. Ca a donné de bien belles choses et permis à de merveilleux acteurs de faire étalage d'une maestria aujourd'hui disparue et qui semble aussi datée aux âmes simples que miraculeuse aux gens un peu avertis
Là, c'est Henri Jeanson qui s'y colle. Il était très désagréable, hâbleur et m'as-tu-vu. Et surtout pétri de talent. Jouvet glisse petit à petit dans son délire en traversant la scène comme un halluciné. Magnifique. Mise en scène plate de Marc Allégret. Rien à dire.

Là, c'est Yves Mirande qui peaufine l'argot de l'époque pour Arletty et Michel Simon. Mirande était par ailleurs un excellent metteur en scène.
"-Comme vous me voyez en ce moment c'est comme si j'couchais avec le Ministre de la guerre.
- En somme vous êtes en vacances..."

vendredi 21 juin 2013

A l'Ouest de la connerie, du nouveau.

Quelques infos à pisser de rire. James Gandolfini, alias Tony Soprano, est mort. Un scénariste Hollywodien très en verve à trouver le moyen de dire de lui : "Un très grand acteur qui n'a trouvé qu'un rôle à sa mesure". Pour avoir suivi un peu la carrière de Gandolfini au ciné et refusé de regarder un seul des épisodes de la série (c'est de la télé américaine des années 1990/2000, sur un mafieu qui suit une psychanalyse, wake up les mesc! Et, il parait qu'il y a une crise du scénario en France...) je peux vous dire que la moindre silhouette d'un Chaplin mal fagoté de 1915 mériterait un Oscar à coté de n'importe quel rôle de cet abruti certifié panini/risotto. Mieux, un figurant de "Ben Hur", scène de la course de char, ferait amplement l'affaire. (Et pourtant Dieu que ce film est mauvais ! Mais à l'époque on pouvait encore parler de cinéma, plus maintenant)
Justement, signe des temps, Quentin Tarantino a reçu (ou recevra en octobre, je ne sais plus) le prix Lumière, de l'institut Lyonnais du même nom. Aussi invraisemblable que çela puisse paraitre cette ineptie semble réjouir un nombre conséquent de personnes. Thierry Frémion, acteur tartempion particulièrement pathétique (vous avez vu le téléfilm de Boisset sur l'affaire Dreyfus ?) a jugé bon de rajouter que le prix Lumière était un peu "le Nobel du cinéma". Depuis quand les Nobel récompensent-ils des plats de nouilles pas cuites ? Eh ben les Nobels pas encore. Par contre, L'institut Lumière a viré cuisine nouvelle et post-post-post cinéma depuis longtemps
Vous l'avez peut-être reconnu, et oui c'est bien lui, voilà plus de 50 ans que l'abruti le plus célèbre de France nous pollue l'atmosphère. Regardez moi, ce  beau regard de blaireau astygmate, cette belle gueule de pneu rechapé. Tout un poème. En deux mots : "Ah... que !". Ce mec a été torréfié à la bêtise la plus crasse et ça tient bizaremment le coup. Plus la pleine de se plaindre. Encaisser en prenant un peu de distance salvatrice. Il y a bien un moment ou il finira par fondre. Bon, s'il est remplacé "in peto" par sa réplique du Musée Grévin, ça va être un peu compliqué à supporter, je l'avoue. En attendant,70 ans, anniversaire, Bercy, TFOne, gnan, gnan, gnan et même un article très sérieux dans "Le Monde".
Au fait c'est Jean-Phillipe Smet ou "Le Monde" la voix de la France ?
A part ça, le Messi a été mis en examen. L'enquète a été confiée à ce bon vieux Ponce Pilate en attendant que le Brésil gagne la Coupe du Monde. Iniesta et Xavi se sont portés volontaires pour faire les voleurs crucifiés au cas où. L'esprit (Saint) d'équipe, quoi.
Bon, il y a plein d'autres des comme ça mais il ne faut pas abuser des bonnes choses. J'en ai connu, ils sont morts de rire.

lundi 17 décembre 2012

Le goût d'une femme.

Baudelaire aimait les femmes, un peu vénales, plus ou moins belles, brunes, métisses si possible. C'était son genre. Comme Rousseau les aimait borgnes et boiteuses. Baudelaire a dit : "En Belgique, la femme n'existe pas." Il me semble que Jacques Lacan lui a piqué la formule en lui enlevant le début pour la rendre plus absconse : "La femme n'existe pas". C'était son genre à lui. N'empêche, il possédait "L'origine du monde" de Courbet. J'aime l'idée que ce tableau unique en son genre, et qui n'aura pas de descendance (enfin, il ne devrait pas, mais avec les artistes d'aujourd'hui...) ait été sa propriété. J'aime l'idée que ce tableau ait été masqué par un dessin de Masson et que Lacan ne le montrait que rarement. Lui qui cherchait le sens caché derrière l'évidence, ou peut-être l'inverse. Maintenant, il est au Musée d'Orsay, comme un vulgaire Bouguereau, ou même un beau Degas.
Alors, je vais le mettre ou pas ? Et bien, je vais le mettre comme il était chez Lacan.
C'est très beau comme ça aussi.

vendredi 28 septembre 2012

samedi 25 août 2012

Delarue-Scott-Fait-Divers-People-Economie-Géopolotique

Jean-luc Delarue est mort. Tony Scott s'est suicidé. Les narco-trafiquants colombiens perdent en une semaine leurs deux plus gros marchés et sont sur les dents. C'est toute l'économie de L'Amérique du Sud qui risque à terme de sombrer dans le chaos. Le Pentagone a déjà mis au point un plan d'invasion préventive du Mexique. On vous tient au courant. Courez acheter des bouteilles d'eau et des conserves, ça va péter.

jeudi 19 avril 2012

Adopteuncon@philoàdeuxcentimes.fr

Il en sera fini du sexisme dans ce pays quand les sites de rencontre sur Internet seront aussi payants pour les femmes. Vu les schémas stupides qui encombrent les psychés masculines et féminines, c'est pas demain la veille. On peut toujours parler d'aliénation, moi je dis bêtise. De toute façon, que ce soit l'une ou l'autre chacun a, au moins dans sa vie, l'occasion de se remettre en cause, de penser à ce qu'il fait ici-bas, et de se départir de sa folie ou de sa connerie. Y arriver est un autre problème, mais c'est déjà un problème et c'est bon, les problèmes. Personne ne veut plus de problèmes, personne ne veut plus "se prendre la tête", personne n'ose plus penser, maintenant la Vie se doit d'être une partie de plaisir soumise à notre bon vouloir. C'est inverser les choses, les causes et les conséquences, et encore, jamais complétement. Je dirais presque que notre race est maudite, comme le disait jadis Fritz Lang. Oui mais voilà,je m'y connais suffisamment en malédiction pour dire avec certitude qu'elle n'existe pas, même si la certitude qu'elle existe, et toutes les autres certitudes essentialistes de ce genre nous rassurent comme font des bébés les seins des mères. Nous manquons, nous manquons tout, irrésistiblement, fort heureusement, et ceux qui prétendent à la réussite et à une recette infaillible pour y accéder sont de piètres menteurs et des humains de pauvre valeur, aussi matériellement riches et intellectuellement sécures soient-ils.
La vertu est toujours sur le fil du rasoir. C'est là qu'il faut être, en alerte. Être alerte. la Vie est mouvement, élan sans repères éternels. A nous de planter des balises qui ne seront valables que pour ceux qui n'ont pas renoncer au chamboulements, aux surprises, aux déflagrations qu'elles nous présente à chaque pas et qui changent ces balises, les déplacent. Qui est prêt ? Pas grand-monde. Qui sait quoi faire ? Les Anciens, pas nous ; il faut donc être attentifs à leur expérience. Qui veut y aller ? Tout le monde. D'accord, mais alors pourquoi autant déconner ? Oui, Pourquoi ? Le mur est juste en-dessous : "Problems". On se le prend, on se relève, on étudie un peu la configuration du terrain vague et on repart. Point. Barre.