Si seulement une fille pouvait nous passer ça en guise de message pas subliminal du tout...
Mais non, j't'en fous ! L'histoire de la musique ne les intéresse pas, elles écoutent Angus et Julia Stone, Damien Saez (qui a tout compris), les Ogres de Barback, Rihanna, Macklemore, Miossec et autres machins innommables. Et quand elles écoutent des trucs potables, elles n'ont aucune idée d'où ça vient, de ce que c'est vraiment ; résultat, écoutez un blues du delta avec une fille qui aime ça revient à écouter de l'Easy Listening Teuton. Pfff, à croire que le mauvais goût et le feeling ont un sexe. Faut pas se leurrer, les Mary Jane Girls n'y comprennent rien non plus, enfin pas plus que les autres, c'est Rick James qui faisait tout pour ce groupe, y compris les lutiner pour qu'elles aient la voix claire. Dans ma vie, j'ai rencontré une seule femme qui s'y connaissait en musique. Isabelle, si tu nous regardes...! (Le sombre crétin qui l'a épousée est tout sauf un sombre crétin et tout est bien.)
Le pire, c'est que même comme ça, on les aime.
Affichage des articles dont le libellé est Rick James. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Rick James. Afficher tous les articles
mardi 1 juillet 2014
vendredi 20 juin 2014
Slave to the funky sweat.
Entre 1975 et 1985, la musique noire dansante a connu une période absolument brillante. Ce ne sont pas les bons groupes pourvoyeurs en tubes à pomper du sang dans les artères sur les Dancefloors qui manquent : Sun, Dayton, Gene Dunlap, Mystic Merlin, Lakeside, Fat Larry's Band, Brick, The Sylvers, Kool & the Gang, Hamilton Bohannon, the Gap Band.....il y en a à la pelle. Et puis, il y a le haut du panier, le gratin du funk : les mecs sont drôles, sexy, talentueux et balancent une musique sur laquelle on peut entrer en fusion comme un réacteur nucléaire. Ceux-là, c'est Rick James, The Ohio Players, Funkadelic, Prince, Cameo et, tenez, au dessus de la moyenne des groupes cités plus haut, les gars de Slave. Eux, c'était des vrais seigneurs ; classieux, bien sapés, bien coiffés, ils faisaient de la belle musique et ils le savaient. On les a un peu oubliés depuis, c'est dommage, c'est le top du funk qui , à l'époque, mettait en sueur, faisait jouer les rotules et rouler les yeux devant une belle paire de fesses.
Le titre c'est "Slide" (glisse);
Et puis tiens, un petit Mandrill bien groovy, bien juteux. Tiré de l'excellent "Just outside of town" de 1973. Ah, ça y était presque !
Le titre c'est "Slide" (glisse);
Et puis tiens, un petit Mandrill bien groovy, bien juteux. Tiré de l'excellent "Just outside of town" de 1973. Ah, ça y était presque !
Libellés :
Danse,
Disco,
Funk,
Grâce,
Groove,
Guitar-hero,
Magie,
Musique,
Rick James,
Slave
jeudi 24 avril 2014
1980 "Back in black".
J'ai l'impression que les noirs sont sur le toit du monde. Tout du moins en ce qui concerne la musique Pop, son show-business et ses ventes d'albums. Tant mieux, ce n'est qu'un juste retour des choses. Toute la musique occidentale populaire vient d'eux et, plus exactement, elle est le fruit paradoxal et généreux de l'esclavage africain massif qui a eu lieu aux 18ième et 19ième siècles dans tout le Nouveau Monde. Maintenant c'est le Monde entier qui écoute du Rap, du Rn'B, du Reggae. Ça a mis du temps, c'était pas gagné d'avance et finalement c'est là, évidence. Pendant longtemps, il y a eu les classements de ventes de disques réservés aux noirs : les charts "Coloured", comme on disait. Tamla Motown est arrivée, quelques vrais amateurs blancs de négritude aussi, qui ont bousculé les codes et mis les noirs au sommet des Hit-parades. Il y eut Marvin Gaye, Stevie Wonder, Funkadelic, Michael Jackson, Prince, on s'est habitué à les voir aux premières places. Maintenant ils les trustent toutes et c'est normal, parce qu'en plus du marketing impitoyable qui rend fou, ce qu'ils font en digne d'être écouté. De plus, dans le domaine de l'underground Electro, il y a aussi plein de blacks qui sont à la pointe de la post-modernité.
En 1979, quand j'ai commencé à écouter de la musique, ce n'était pas tout à fait pareil pour les noirs, comme si les murs des ghettos n'étaient pas encore lézardés et loin de s'effondrer. État des lieux de l'époque. Le Reggae était une force majeure de ces temps. Il venait de s'imposer grâce à Marley et ça n'allait plus s'arrêter. Moi, j'écoutais ça, un des rares groupes de Reggae formé en Angleterre par des immigrés Jamaïcains et qui cartonnait : "Steel Pulse". Leurs paroles sont fondamentalement chiantes mais le "pouls" est vraiment en acier trempé et rutilant, sans parler de leurs merveilleuses voix.
Coté funk, les deux triomphateurs à venir, M. Jackson et Prince, fourbissaient leurs armes encore presque en secret, mais ces deux-là ont tendance, par le succès qu'ils connurent quelques années plus tard, à faire ombre à la profusion d'artistes noirs de musique dansante de l'époque. Ils étaient légion. Deux figures, une qui était déjà importante, l'autre qui allait le devenir : Maurice White, des Earth, Wind et Fire et Rick James, de chez Rick James
(Parait que ce morceau est devenu culte en France. J'ai longtemps cru que Philippe Manœuvre et moi étions les deux seuls à l'écouter)
Dans la vidéo ci-dessous, on notera tout particulièrement la dégaine des danseuses qui laisse à deviner les penchants sexuels de l'auteur de cette bluette. Vous allez vous sentir moins seuls. Vous allez sentir tout court, d'ailleurs.
Mais, à cette époque le truc le plus branché, le plus "in", c'était la New-Wave anglaise. Là, c'était un peu plus dur de trouver des noirs parmi les esthètes grand-bretons qui rivalisaient d'inventivité, pourtant on en trouve, et pas des moindres. Ainsi le groupe Basement 5 mêla les basses du Dub et les guitares stridentes du Punk pour créer une musique restée jusqu'à aujourd'hui unique et sans équivalent. Ces quatre membres étaient noirs. Un seul album. Renversant.
J'ai évoqué dans mon post précédent le groupe Magazine. Le bassiste n'était autre que Barry Adamson, qui fit une traversée des années 90/ 2000 triomphale (cf le titre "Something wicked tis way come"). Je ne sais pas s'il est noir ou métis. En tout cas, voici un morceau des Magazine de 1980 et un des plus beaux de sa carrière postérieure, chanté par Jarvis Cocker. A noter que le bonhomme a aussi fait partie des Bad Seeds de Nick Cave.
Magazine : "Because you're frightened". Pas cessé d'avoir peur depuis.
Barry Adamson "Set the controls for the heart of the pelvis".
Et puis il y eut, au tournant des années 70 et 80 un revival Ska très puissant emmené par le génial groupe multi-racial The Spécials. Leur premier album fut produit par Elvis Costello et Joe Strummer, une belle ascendance, et fourmille de belles choses, comme ce "Gangsters".
En 1979, quand j'ai commencé à écouter de la musique, ce n'était pas tout à fait pareil pour les noirs, comme si les murs des ghettos n'étaient pas encore lézardés et loin de s'effondrer. État des lieux de l'époque. Le Reggae était une force majeure de ces temps. Il venait de s'imposer grâce à Marley et ça n'allait plus s'arrêter. Moi, j'écoutais ça, un des rares groupes de Reggae formé en Angleterre par des immigrés Jamaïcains et qui cartonnait : "Steel Pulse". Leurs paroles sont fondamentalement chiantes mais le "pouls" est vraiment en acier trempé et rutilant, sans parler de leurs merveilleuses voix.
Coté funk, les deux triomphateurs à venir, M. Jackson et Prince, fourbissaient leurs armes encore presque en secret, mais ces deux-là ont tendance, par le succès qu'ils connurent quelques années plus tard, à faire ombre à la profusion d'artistes noirs de musique dansante de l'époque. Ils étaient légion. Deux figures, une qui était déjà importante, l'autre qui allait le devenir : Maurice White, des Earth, Wind et Fire et Rick James, de chez Rick James
(Parait que ce morceau est devenu culte en France. J'ai longtemps cru que Philippe Manœuvre et moi étions les deux seuls à l'écouter)
Dans la vidéo ci-dessous, on notera tout particulièrement la dégaine des danseuses qui laisse à deviner les penchants sexuels de l'auteur de cette bluette. Vous allez vous sentir moins seuls. Vous allez sentir tout court, d'ailleurs.
Mais, à cette époque le truc le plus branché, le plus "in", c'était la New-Wave anglaise. Là, c'était un peu plus dur de trouver des noirs parmi les esthètes grand-bretons qui rivalisaient d'inventivité, pourtant on en trouve, et pas des moindres. Ainsi le groupe Basement 5 mêla les basses du Dub et les guitares stridentes du Punk pour créer une musique restée jusqu'à aujourd'hui unique et sans équivalent. Ces quatre membres étaient noirs. Un seul album. Renversant.
J'ai évoqué dans mon post précédent le groupe Magazine. Le bassiste n'était autre que Barry Adamson, qui fit une traversée des années 90/ 2000 triomphale (cf le titre "Something wicked tis way come"). Je ne sais pas s'il est noir ou métis. En tout cas, voici un morceau des Magazine de 1980 et un des plus beaux de sa carrière postérieure, chanté par Jarvis Cocker. A noter que le bonhomme a aussi fait partie des Bad Seeds de Nick Cave.
Magazine : "Because you're frightened". Pas cessé d'avoir peur depuis.
Barry Adamson "Set the controls for the heart of the pelvis".
Et puis il y eut, au tournant des années 70 et 80 un revival Ska très puissant emmené par le génial groupe multi-racial The Spécials. Leur premier album fut produit par Elvis Costello et Joe Strummer, une belle ascendance, et fourmille de belles choses, comme ce "Gangsters".
Libellés :
Basement 5,
Bassiste,
batteur,
Danse,
Funk,
Géographie,
Groove,
Histoire,
Humour,
Mode,
Musique,
New Wave,
Punk,
Reggae,
Rick James,
Rock n' Roll,
Sex-symbol,
Société,
The Clash
samedi 21 avril 2012
Sans commentaires
Ecoutez, sincèrement, je ne vois pas bien quoi écrire après avoir revu cette vidéo. le moins que l'on puisse dire c'est que ces deux-là ne se laissent pas abattre facilement. Par contre moi, là, je suis un peu secoué. Jugez par vous mêmes. Prenez un peu de temps, je vous assure, ça vaut le détour.
lundi 23 août 2010
Blow baby, blow !
Ou alors, dans le genre :" Demain, j'attaque la face nord de l'Eigger en talons aiguilles et string ficelle D&G, avec pour seul matériel une corde de basse et mon mascara ", y'a ça aussi.
C'est le pied, non ?
A noter : Rick James fut le chanteur d'un groupe de Rythm and Blues des sixties dont le guitariste n'était autre que ......Neil Young ! Waouh ! Superfreaky !
Nota Bene : Vous voyez, c'est avec ce genre de conneries de goût dénaturé que j'ai raté ma carrière politique. Parce que moi aussi, je partimes cinq cent, la fleur au fusil, à l'assaut des plus hautes fonctions qu'un mandat populaire puisse offrir ! Mais avec ce genre de prompt renfort j'ai préféré me saborder en rade de Cadix ! Et oui, il a bien fallu calmer la Sainte Ire des Dieux de la décence et de la tenue ! Résultat : je ne serai jamais Président de la République. Et pourtant quand je vois ce que je vois maintenant.... je me dis qu'à un moment donné j'aurais du renflouer la flotte et hisser le pavillon sur le mat du Rick James !
C'est le pied, non ?
A noter : Rick James fut le chanteur d'un groupe de Rythm and Blues des sixties dont le guitariste n'était autre que ......Neil Young ! Waouh ! Superfreaky !
Nota Bene : Vous voyez, c'est avec ce genre de conneries de goût dénaturé que j'ai raté ma carrière politique. Parce que moi aussi, je partimes cinq cent, la fleur au fusil, à l'assaut des plus hautes fonctions qu'un mandat populaire puisse offrir ! Mais avec ce genre de prompt renfort j'ai préféré me saborder en rade de Cadix ! Et oui, il a bien fallu calmer la Sainte Ire des Dieux de la décence et de la tenue ! Résultat : je ne serai jamais Président de la République. Et pourtant quand je vois ce que je vois maintenant.... je me dis qu'à un moment donné j'aurais du renflouer la flotte et hisser le pavillon sur le mat du Rick James !
samedi 6 juin 2009
USE ME AND I USE YOU BACK
FOR THE BENEFIT OF MANKIND AND MY HEALTH (just the same)
I was walking down the street when a music came from the penthouse I was passing by. I looked up and see THEM. They made me HARD in a wink.
I was walking down the street when a music came from the penthouse I was passing by. I looked up and see THEM. They made me HARD in a wink.
Inscription à :
Commentaires (Atom)