mardi 12 mars 2013
J'écoute mon coeur qui bat comme une cloche muette.
Magnifique voix de Sylvian. Magnifique son de piano de Sakamoto. Ah, cette jolie tristesse qui apaise l'autre, l'inextinguible. Un peu.
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vendredi 8 mars 2013
On la refait ? Non, c'est parfait.
En fait, les Stones y avait pensé avant. "Turd on the run", littéralement "Etron en liberté".
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lundi 4 mars 2013
J'avais l'habitude de marcher comme un géant. Dans la ville. Par les champs.
Une des meilleures section rythmique du monde : Ralph Molina et Billy Talbot, ici accompagnant leur guitariste préféré et ami, Neil Young, qu'ils secondent depuis maintenant 40 ans.
40 ans ? Oui, c'était déjà eux
Crazy Horse.
40 ans ? Oui, c'était déjà eux
Crazy Horse.
Moi, j' l'aime bien, Brahms. ( Pour répondre à la question.)
Il faut toujours écouter, regarder attentivement ce que les artistes ont produit à la fin de leur vie. Dans ces moments-là chacun va à l'essentiel, vers ce qui lui semble capital. Brahms, capable de toutes les prouesses techniques va finir par ces "Intermezzo" tristes sans tristesse, nus et forts. Dire ça et mourir, ce n'est pas à la portée de tout le monde, et pourtant tout le monde devrait l'entendre, car ça porte loin, justement. Ca passe par l'émotion, là où l'intellect ne saurait aller et où "l'esprit des formes", cher à Elie Faure règne. Voila 5 minutes 17 d'Esprit avant, peut-être, de le perdre.
O brother, where art thou ?
Pourquoi les Doobies ? Pourquoi ce tube calibré FM américaine de ce groupe-là ? Je suis mal luné aujourd'hui, pas punk pour deux sous, pas cool non plus d'ailleurs, aucun humour, pas d'intelligence, alors il me faut du simplissime, de l'évidence bête et méchante, sans chichi. "Prends moi dans tes bras et berce moi un petit peu." Ca ira, c'est fait pour ça.
Et puis Bing ! Voilà que la qualité me rattrape, les Doobies furent aussi un bon groupe. Mince, alors ! Ca chante grave !
Et puis Bing ! Voilà que la qualité me rattrape, les Doobies furent aussi un bon groupe. Mince, alors ! Ca chante grave !
mercredi 27 février 2013
Petite dédicace to myself
Cameo : "Cardiac arrest". Dont' resist...
Et le crétin de l'année est....
Comme celle de la plupart des gens, ma vie est d'une crétinerie affligeante. J'en suis conscient depuis un sacré bout de temps. Cette bêtise qui règne sans partage sur tout et sur tous et vrille mon cerveau anémique depuis belle lurette m'a toujours fait considérer les morceaux des Ramones comme une espèce de B.O. parfaite à ce que je vivais et vis encore. Je ne sais pas trop pourquoi, ces morceaux me donnent le sourire et l'impression de sombrer dans le crétinisme et la joie en même temps. " 24 heures par jour, je veux être sous anesthésiant". Eh ! Oh ! Let's go.
C'est-y pas parfait.
C'est-y pas parfait.
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mardi 19 février 2013
Nick's Movie : une image.
Nick Cave ne s'en laisse pas compter (conter). Il n'est pas atrophié, lui, et il est à la bonne place. C'est lui qui raconte. Tout le monde ne peut pas le faire et je ne marche pas dans ses pompes, ni lui dans les miennes. Résutat, ça passe. Ce qu'aucun film ne réussit, une chanson peut le faire. Je sens que la vidéo ne va pas rester disponible très longtemps...C'est un peu trop bon.
Le cinéma ? Arte povera, molto povera.
Hier, je regardais Fritz Lang batir patiemment sa légende lors d'une interview réalisée par William Friedkin en 1975. Je venais de voir l'excellent "House by the river" du même Lang. Ca a beau être très bien foutu, être assez captivant pour l'oeil (le regard), le cinéma reste un art fichtrement pauvre par rapport aux arts "classiques", même quand ce sont de grands réalisateurs qui s'y collent. Pas étonnant qu'on devienne cinéphile si facilement, ça ne nécessite aucune initiation, aucune réflexion appronfondie sur l'art et la manière. La manière, voilà ce qu'on décèle tout de suite, ce qui se voit au premier coup d'oeil. S'en suit que la cinéphilie est un maniérisme de branleurs vaguement pédés qui poussent des "Ah !" et des "Oh!' devant telle ou telle affèterie visuelle déjouée comme par magie C'est une magie un peu simple, dont tous les trucs sont désormais éventés, qui fait s'extasier et a fait s'extasier de pauvres types dans mon genre un peu pauvres intellectuellement et à l'imagination prête à s'emballer au moindre clin d'oeil, de ceux de Clint Eastwood à ceux de Lang. On a l'impression que quelqu'un nous écoute et nous comprend, qu'on partage une vision du monde, c'est faux, frauduleux, et c'est simplement qu'on a pas accés facilement à la réalité, ni à une autre, ce qu'on finit par penser. Phantasmes et pitreries. Le cinéma n'est même pas du bon Cirque. C'est nul MAIS, c'est mieux que RIEN.
Fritz Lang et William Friedkin. Le vieux cabotine, le jeune se frotte contre sa jambe. Tout va bien dans le meilleur des mondes possibles.
Fritz Lang et William Friedkin. Le vieux cabotine, le jeune se frotte contre sa jambe. Tout va bien dans le meilleur des mondes possibles.
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samedi 9 février 2013
Alex, Paul, Bob et......les autres
Voilà une reprise du feu de Dieu du tube des Archies "Sugar, Sugar" par l'irremplacable Alex Chilton, ici passablement énervé. Il avait commencé, lui même, en pondant à l'âge de 16 ans un Hit qui est devenu un incontournable des Sixties " The letter". Il aurait pu enchainer sur le même filon mais il était anticonformiste, imprévisible et détestait la routine. Il n'a cessé de prendre tout le monde de court, en se constituant une bonne bande d'admirateurs amateurs de surprises et d'étonnements réjouissants. Parmi ceux-ci, on trouve Paul Westerberg, ex-leader des Replacements, qui lui a dédié une chanson qui porte tout bonnement son nom. Westerberg est de la même lignée que Chilton.
Très bonne version, elle-même assez énervée.
Quant à Bob Mould, je constate avec plaisir qu'il n'est toujours pas calmé. Mon plaisir est décuplé quand je vois le clip de sa dernière chanson. Son son est meilleur, il a enlevé un peu de disto et il semble jouer "en groupe", en synthonie avec ses musiciens. Il lui manque toujours Grant Hart, mais ça, c'est la même histoire que pour Mc Cartney et Lennon, séparemment, ils sont moins bons. Un changement de taille : Bob est maintenant beau. Le clip l'est également.
Très bonne version, elle-même assez énervée.
Quant à Bob Mould, je constate avec plaisir qu'il n'est toujours pas calmé. Mon plaisir est décuplé quand je vois le clip de sa dernière chanson. Son son est meilleur, il a enlevé un peu de disto et il semble jouer "en groupe", en synthonie avec ses musiciens. Il lui manque toujours Grant Hart, mais ça, c'est la même histoire que pour Mc Cartney et Lennon, séparemment, ils sont moins bons. Un changement de taille : Bob est maintenant beau. Le clip l'est également.
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