mercredi 10 mai 2017

Rock à la con (Made in France).

En France le Rock n'a jamais été pris au sérieux. C'est un pays de chanson et de Jazz, pas de Rock. C'est le pays de Pétain et de de Gaulle, de l'assassinat de mai 68 par les Maos et les Réacs. Le Rock est resté un délire, il n'est jamais devenu un vrai trip, avec tenants et aboutissants, implication funky et poétiques, à la vie à la mort. Il y eut beaucoup de variété plus ou moins bien faite, peu de Boogie Woogie et Mike Brandt ce n'est pas Buddy Holly. Qu'importe, ça donne des trucs marrants, plaisants et à moitié idiots, mais bon, c'est déjà ça. Dernière connerie en date (c'est la même depuis 1966 en fait) Moodoïd. Allons-y pour un titre de ces jeunes godelureaux qui, au demeurant, doivent être fort peu sympathiques, tellement ils sonnent comme des vieux requins de studio rompus à toutes les facéties et blagues sonores possibles.
Moodoïd : "les chemins de traverse".

Moins bon que Serge Lama ? Possible...Aussi vieux ? Sûr ! Et ça, c'est-y pas con et frenchy pur jus. Ah les partouzes à la Papa....
Repris l'année dernière par Shéhérazade. On s'émancipe porte de Saint-Ouen...

lundi 1 mai 2017

Danielle Darrieux : 100 ans d'érection !

Danielle Darrieux a cent ans. C'est un vrai petit miracle cette femme. Je ne sais plus qui disait que toutes les belles femmes ont quelque chose de Danielle Darrieux (Decoin, sûrement). C'est possible et même probable. Je la trouve plus bandante (parce que c'est bien de ça qu'il s'agit) que Brigitte Bardot, Jane Birkin, Sophia Loren ou Claudia Cardinale, pour n'en citer que quelques unes. Marylin ? Faut peut-être pas déconner tout de même, Marylin est une orgie faite femme, un rut, un appel vibrant au sexe, une "Nana" à la Zola. Mais l'ovale parfait du visage de Darrieux, ses jambes et son minois de pucelle déchainée la classent juste derrière, en tapinois, plus vicelarde, peut-être plus belle, classiquement j'entends. Je vais essayer de trouver des trucs  à mettre en-dessous qui coroborrent mes dires. En tout cas, je remercie qui de droit d'avoir mis Danielle Darrieux sur la planête Terre à cette époque étoilée d'images nettes au jarret tendu.


Des films ? Dans "Pot-bouille" on sent que Gérard Philippe bande dès qu'il la renifle d'un peu près. Les films de Decoin "La vérité sur Bébé Donge", surtout. "Madame de..."d'Ophüls. "Le Plaisir", oui, "Le Plaisir", elle y est divine, avec Gabin. Tous les films des années Trente. Plus tard, dans les "Les Demoiselles de Rochefort" elle refuse d'épouser Piccoli parce qu'il s'appelle Dame et que "Madame Dame" c'est vraiment pas possible. Elle les enterre toute, je vous dis.

jeudi 6 avril 2017

Rock à la french

J'entendais hier soir Yves Bigot, bon connaisseur du Rock, dire chez Georges Lang les interrogations qui l'ont toujours assailli sur "l'impossibilité" du rock Français à devenir mondialement connu et sa croyance que cette époque "d'impuissance" était close grâce à la French Touch, à Phoenix, Air et surtout à Christine and the Queens. Je suis d'accord avec lui sur tout un tas des raisons qui ont fait que des artistes au talent d'envergure internationale ont du se "contenter" du marché français, ou mettons francophone. Je suis d'accord avec lui pour dire que cette époque est révolue. Ce sur quoi je voudrais insister à mon tour c'est dire et redire que cette spécificité française (cette aberration ?) a produit des oeuvres d'une qualité fantastique qui n'ont d'équivalent nulle part au monde, et surtout pas dans les pays anglo-saxons; que Serge Gainsbourg, Michel Polnareff, Ronnie Bird, Michel Berger, Véronique Samson, Gérard Manset, Eddy Mitchell, Au bonheur des dames, Taxi-Girl, Bijou, Téléphone, Alain Bashung, Christophe n'ont pu, du fait même de leurs limitations diverses, se developper et créer des choses de qualité qu"'à l'abri" de cet entre-soi franco-français avec lequel il fallait bien composer tant bien que mal, et plus souvent très bien que mal. La contrainte est porteuse certes mais ça va plus loin. C'est qu'il s'est mis a exister une "chanson française", dont une partie était Rock, dans un contexte national et international précis qui l'a vue naître, l'a nourrie et préservée. Française bon an mal an, pour le pire (Hallyday) et le meilleur (les pré-cités), mais française à 100%, véritable création originale de ce pays, de son esprit, de son génie. Ce contexte a évolué, la globalisation est passée par là et des artistes français cartonnent maintenant au niveau mondial, car rien ne ressemble plus a une rave, un concert, une boîte française, que leurs équivalents à Pékin, Bueno-Aires, Los Angeles, Johannesburg et Moscou. Les Air, Daft Punk, Phoenix sont loin de l'idiosyncrasie française et ils visent le top au niveau planétaire mais, nous, public français, avons perdu quelque chose au change, ce qui faisait notre identité, notre personnalité en tant que nation (je parle comme Elie Faure, là, pas comme Marine Le Pen, OK ?) et je trouve ça dommage. Parce si c'est Christine and the Queens qui a décroché la timballe, ce "progrès" veut juste dire que la pire merde musicale française peut s'imposer dans les hits-parades mondiaux au même titre que les pires "chanteurs" de R'nB' de chiotte américains ou anglais, ça veut juste dire qu'on va vers une uniformisation des cultures avec la même soupe servie partout et pour tous, et moi, je préfère écouter Jacques Higelin ou Catherine Ringer, même si le reste de l'univers ne les connait pas, pas par chauvinisme mais parce que c'est fait pour moi, de moi, et que Jacques, Catherine et moi, on se comprend, on s'estime et on fait corps, corps social, comme on dit. Et Dieu sait que le corps social français, où ce qu'il en reste, souffre. Il est même prêt à s'administrer des remèdes de cheval qui risquent de le tuer définitivement.
Le rock c'est sans âge, sans futur, sans passé. C'est là. Et, en même temps, si tu connais pas son histoire tu vas rien y comprendre. En général, si tu ne connais pas l'Histoire, t'es cuit. Ci-dessous, du Rock Français et du meilleur, aussi bon que l'Anglais ou l'Américain mais, pas de n'importe où : Made in France, comme on dit du Rock de Détroit, New-York, Londres, Manchester, Leeds.... Savoir où et quand, tout est là. Et parfois l'oublier.

mardi 4 avril 2017

Un rossignol a fait le Printemps

C'est le Printemps. Ca part dans tous les sens mais la poussée est une. Du printanier, donc.

Certains préfèrent la version des Four Freshmen, moi je vote Beach Boys.

dimanche 19 mars 2017

Le Rock c'est lui, c'est Chuck Berry.

Chuck Berry est mort. Il fallait bien que ça arrive un jour et c'est un jour triste pour les rockers et les poètes. Keith Richards dit de lui que "c'est William Shakespeare" et c'est vrai. Les textes de ses ritournelles sont simples et splendides. Vous avez déjà écouté attentivement "Menphis, Tennessee" ou "No particular place to go" ? C'est malicieux, grivois, bien jeté, senti, imparable. Comme "Johnny B. Goode" ou "Around and around". La musique quant à elle est une sorte de parangon du Rock primitif dans ce qu'il a de meilleur, de plus inventif et sauvage, de plus mélodieux et accrocheur.
Je n'ai pas de théorie ou d'idée neuve à proposer sur Chuck. Je l'ai principalement écouté en voiture pour rouler ou en soirée pour danser. Dans les deux cas il faisait merveille avec une égale facillité. Tout est d'une évidence lumineuse avec lui sans être jamais mièvre et même sa part d'ombre (immense) a servi son oeuvre de manière solaire. Il est de la trempe des Ellington, Hank Williams, Louis Armstrong, Nat King Cole, un des plus grands du XX eme siècle.
Nous avons un peu de chance dans notre malheur (c'est un "nous" de majesté) puisque il reste un album de Berry enregistré récemment à paraître. Qu'est ce que ça peut bien donner ? Et qu'est ce qu'il lui avait pris de faire un nouvel album quarante ans après le dernier et alors qu'il était déjà un mythe vivant ? Ca va certainement être interessant.
Le Printemps semble précoce cette année. Il est endeuillé par la mort de cet artiste immense qui n'a cessé de chanter la jeunesse triomphante, ses joies, ses peines et d'en faire, avec tous les autres, cet âge béni que nous cherchons tous à revivre incessament. Grâce à Chuck Berry, le Printemps semble éternel, pour une durée moyenne de deux minutes vingt secondes.
" I stole a kiss of the turn of her smile
  My curiosity was running wild
  Can you imagine the way I felt ?
  I could'nt pass on the safety belt..."

mercredi 15 mars 2017

User ses fonds de petite culotte sur des bancs pas nets

La plupart des femmes que je connais sont des chieuses patentées et des suçeuses inlassables. Faire chier et sucer, avec ça 50 % du temps de ceux qui les aiment est largement occupé. Le reste, c'est des truc pédés ou travs, pour la plupart : les fringues, les cunilingus, la plage sous le soleil, l'alcool...
ATTENTION la vidéo ci-dessous date d'une époque où, pour manger, boire, fumer, baiser, on était pas obligé de demander la permission à papa, maman, un collège de 12 médecins, son imam, le Vatican, le coach cuisinier et l'entraineur de l'équipe de n'importe quoi !

Encore une chanson hautement libératrice. Si seulement les femmes voulaient toutes s'en inspirer, plutôt que d'écouter leur imam, le Vatican etc, etc...
Sinon, y'a l'option considération, respect, amour mais les femmes ne savent pas quoi faire de tout ça. Un peu de brutalité et une inversion des rapports de force leur suffisent pour carburer au grès du vice. C'est assez dommage mais c'est comme ça. Amer, moi ? Garçon, une Suze !

lundi 27 février 2017

Jane, Charlotte, Lou : juste des souillons.

Elle fait chier Birkin. A force d'user et de d'abuser du répertoire de son Pygmalion elle finit par l'affadir à coup de grand n'importe quoi. "Requiem pour un con" avec grand orchestre c'est aussi bête qu'elle chante mal, cherchez l'erreur. Y'en a pas, c'est parfaitement nul. N'empêche, elle a beau être tartignolle la mère parfaite , je me la serais bien farçie à l'époque où Serge le Maudit faisait son éducation. Elle avait pas froid aux yeux la petite arriviste. Maintenant c'est sa progéniture qui s'exhibe sur tous les écrans et toutes les scènes en chiennes en chaleur. Bon sang ne saurait mentir, comme on dit. Ah, à bien y réfléchir elles sont toutes les trois (Jane, Charlotte, Lou) plus ignobles les unes que les autres. Tout juste bonnes à se faire mettre par des blackos sous crack.
Une chanson du père pour un psychopathe (un autre), ci-dessous.

En fait je crois que Gainsbourg préferait par dessus tout écrire pour Régine, sa coréligionnaire, et pour plein de bonnes raisons.

lundi 16 janvier 2017

Débuter - Finir

A force de me réduire à l'impuissance quasi totale de peur qu'au moindre geste esquissé la merde me tombe dessus à pleins seaux, j'en suis arrivé à une vie presque complètement végétative, presque nulle. Le coeur bat trop vite pour ce temps froid, le sang peut se figer d'un instant à l'autre dans l'angoisse. Je m'y connais en auto-mutilation et ceux qui m'entourent savent me faire tenir à ma place (garde-à-vous-fixe) qui existe à peine, sur le bord du bord de la vie. Donc pas de résolutions de nouvelle année. L'attente de la mort idiote et souveraine et l'espoir, fou, de sentir et de voir à nouveau un printemps. Ciao.
J'ai pas vu le clip, s'il est mauvais tant pis.