dimanche 16 octobre 2011

MES HOMMAGES

Une chanson pour vous, ma chérie.

Elle a des yeux qui voient la mer
A travers la pluie qui descend
Elle fait des rêves où elle se perd
Entre les grands nuages blancs
Elle ne sait plus le jour ni l'heure
Elle a des larmes au fond du cœur
Qui lui font peur

Oh ! mon amour écoute-moi
Déjà la vie t'attends là-bas
Non n'ai pas peur il faut me croire
La vie est belle même sans mémoire
Tu sais je te raconterai
Avec le temps tu comprendras
Elle n'entend pas ce que je dis
Et sa main dans ma main s'endort
Je voudrais être ce pays
Où elle s'en va chercher encore
Dans le miroir de son passé
Ce rêve qui s'était brisé
Un soir d'été

Oh ! mon amour écoute-moi
Un autre monde t'attend là-bas
Non n'ai pas peur il faut me croire
La vie est belle et notre histoire
Peut continuer quand tu voudras
Et tout sera comme autrefois

Oh ! mon amour ouvre ton cœur
Tu m'entendras
Pardonne le mal que je t'ai fait
Je ne te quitterai plus jamais
Oui mais demain dans mes cheveux
Je vois des soleils dans tes yeux

Oh ! mon amour
Une autre vie t'attend là-bas
Je t'aime tant il faut me croire
Le monde est beau et notre histoire
Peut continuer quand tu voudras
Et tout sera.........

mardi 11 octobre 2011

De l'avantage des bons metteurs en scène et des bonnes actrices

J'ai vu "Peccato veniale", "Péché véniel" en français, je devais avoir 19 ans. Ce film m'a procuré une des plus belles émotions érotiques de ma vie. Je ne sais pas s'il existe une version non sous-titrée en japonais dans le commerce. J'ai réussi à le revoir il y a quelques temps et c'était dans ces conditions-là. Bof, aucune importance en fait, Laura Antonelli est au sommet de sa beauté et de son magnétisme sexuel et le film est bon. J'ai vu un film avec Edwige Fenech dans un cinéma de séries B ("Le Royal"), bien avant mes 20 ans, j'avais triché sur mon âge. Je n'ai pas compris grand-chose, et guère ressenti plus. Trop jeune, film trop mauvais, potes navrants. J'ai redécouvert Edwige Fenech plus tard et je lui rend hommage car j'ai ressenti quelques excitations à la voir si avenante et court vêtue. Et puis j'ai compris la portée intrinsèque de certains des nanars dans lesquels elle avait officiés. Privilège de l'âge.
Allez, j'en recolle un autre avec Antonelli et Alessandro Momo. C'est du même metteur en scène que "Peccato Veniale", Salvatore Samperi. Celui-là c'est "Malizia". Je vous conseille le film en entier, il est sur Youtube.

Voir et revoir Renoir. Y jeter un oeil et une oreille, ce n'est pas trop demander.

Je mets ce film de Guitry pour plusieurs raisons dont la principale est sentimentale, et ce n'est pas la plus mauvaise. Dans une rencontre entre Michel Simon et Jean Renoir, filmée par Jacques Rivette, entre autres, au tournant des années 60/70, Simon parle de Guitry à Renoir et lui assure qu'il l'aurait beaucoup aimé s'il l'avait connu. Renoir, qui avait donc affirmé ne pas connaitre Guitry, bougonne un peu, ne semble rien moins que convaincu et, aussi, ne pas vouloir s'étaler sur le sujet, de peur de déplaire à son vieil ami qu'il a si bien dirigé jadis dans " Boudu" ou "La Chienne".
Et bien dans ce film rare - car l'idée qui l'anime est une idée passionnante et simple : garder trace - on peut voir dans le même cadre le grand Auguste Renoir peindre, le jeune Jean l'aider et le jeune Sacha entrer dans le cadre et parler aux deux. Ce film est émouvant car on y voit l'un des plus grands peintres de tous les temps au travail ; on peut y voir aussi ce qui constitua une partie de l'apprentissage de Jean Renoir, car aider un grand maître d'aussi près, voir et comprendre ce que, lui, voit et comprend, et comment il le crée sur la toile, ne peut être qu'une source sans fond d'inspiration ; et enfin on y voit le beau, très beau et jeune Sacha Guitry parler et blaguer avec le vieux peintre et en tirer lui aussi profit.
Plus tard Guitry et Renoir feront des films très différents, voire opposés, dans leur esthétique mais de très bons films. La création se passe sous nos yeux, je veux dire qu'elle a lieu et qu'elle se transmet. De l'avantage d'avoir des parents qui voient juste ; peut-être pour cela, faut-il cligner de l'oeil de temps en temps comme le fait Auguste Renoir.

jeudi 6 octobre 2011

ON PREND LES MEMES ET ON RECOMMENCE.

Avant, pour Frankie Valli. Dans les aigus, c'est lui.

Après, pour Alain Chamfort. Paroles de Gainsbourg.

FORT ? OUI, TRES FORT.

Glen Campbell est atteint de la maladie d'Alzheimer et propose un dernier album en même temps qu'il fait une tournée d'adieu avant de sombrer dans son propre oubli. Le truc qui fait mal, et fait du bien en même temps, c'est que l'album du créateur de "Whichita Lineman" est tout bonnement génial. Comment de tels destins peuvent-ils se nouer ? D'où vient la force qui illumine Glen Campbell juste avant de s'écrouler sur lui-même ? Comment cette force nous est-elle transmise par lui, par d'autres, qui sont pourtant au bord de précipices insondables ? Ce n'est pas anodin d'être fort, c'est une qualité qui ne s'embarrasse pas de bavardages, ni de démonstrations ; elle est taiseuse et intérieure, elle s'exprime dans la durée et la patience. Elle est l'opposée de la peur, dont elle est aussi la fille aînée. Ici, elle est chantée, louée, par et pour l'Amour. Et toujours, on en gardera la mémoire, tant qu'il y aura des hommes et des femmes pour s'aimer et se souvenir. Toujours ? Oui, tant qu'il y aura des hommes et des femmes pour dire "Toujours".

L'Amour : le Temps de deux chansons.

Je voulais mettre ces deux chansons, l'une gaie, l'autre triste. Trop mièvres ? Trop lyriques ? Finalement très vraies, peut-être. Simples mais avec de magnifiques suites d'accords. Ca me fait penser à cette autre chanson de Jackie Quartz : "Juste une mise au point". " Pour toutes les victimes du romantisme comme moi...." Flaubert aurait pu écrire ça. Allons, allons Jackie, Gustave, tout ça n'est pas si terrible, l'Amour et tout le toutim. Pas de quoi trucider Emma Bovary. D'ailleurs Bernard Frank disait que Mme Bovary pouvait être un splendide idéal féminin. Il a réécrit la fin du roman qui porte le nom de son héroïne et tout se termine très bien. L'Amour, le vrai, dure, dure, dure. Jusqu'au bout et même après. Ce qu'on y met, ce qu'on y gagne, personne ne peut le prendre. Un investissement pour l'éternité. " L'éternité à la portée des caniches." disait ce cinglé de Céline. Question de point de vue. Moi, je ne vois qu'une seule chose à faire : L'Amour. Contre et avec le Temps.

dimanche 2 octobre 2011

QUELLE ALLURE ! LENNON vs JAGGER.

J'ai trouvé ça sur le net, c'est assez marrant. On y voit un John Lennon, malicieux et mal commode comme souvent, humilier ce pauvre Jagger en trente secondes. Celui-ci finit en sex-toy abruti et lubrifié, prêt à l'emploi, annonant sous la férule de Lennon une chanson des...... Beatles. Lamentable. Décidément, entre les deux groupes, les deux hommes, il n'y a pas photo, comme on dit sur les champs de course.

A part ça, j'ai chez moi un album des Stones, où se trouve une version de ce qui suit, qui a un son tellement pourri que ça en devient extraordinaire. Deja que ce morceau doit beaucoup au producteur (l'auteur, je n'en parle même pas, c'est Otis Reding...), alors quand le pressage s'y met.....on est peu de chose.

samedi 1 octobre 2011

KAREN ! JE T'AIME !

Splendide comme un chant d'oiseau.

Trop spéciale pour exister, trop talentueuse pour partir avant d'avoir fait de belles choses.
Parfait, ce n'est pas trop, dans ce cas précis. Le cas Karen Carpenter

KAREN, I LOVE YOU !

L'AMOUR avec un grand M comme dans MUSIQUE

Alors voilà, Daniel regarde Jacqueline jouer du piano et ils plaisantent ensemble. Ils s'aiment. D'habitude c'est Daniel qui joue du piano alors il se moque gentiment de Jacqueline, un peu. Et puis Jacqueline se lève et va sur une petite estrade. Elle écarte les jambes et y met le violoncelle. Il commencent à jouer, Daniel se met alors au service de celle qu'il aime. C'est tout le corps de Jacqueline qui joue mais on voit bien que ça sort de là, d'entre ses jambes; elle a les plus beaux genoux du monde, de très beaux cheveux aussi, longs et blonds. Elle sourit, elle rit, elle est radieuse. Daniel la regarde. Il sait que bientôt, juste après la prise pour ce film peut-être, il pourra se glisser entre les jambes de Jacqueline et qu'ils joueront un autre genre de sonate. Nous n'en serons pas, heureusement. Il n'y aura pas de film. Mais on peut imaginer, à voir le simple plaisir qu'ils ont de jouer de la musique ensemble que leur duo sexuel sera une aussi belle musique que celle que l'on vient d'entendre et même, privilège du voyeur cinématographique, de surprendre, étonnés et réjouis, même pas honteux.
C'EST L'AMOUR, LIBRE ET VIVANT, QUI FAIT CET EFFET LA..

Pour les a-mateurs  le second mouvement de la sonate pour violoncelle Op 99 de Brahms par Du Pré Et Barenboïm. L'Amour plus l'Amour de la Musique, non, l'Amour en Musique; non l'Amour de la Musique .Ah ! je ne sais pas....
L'AMOUR, LA MUSIQUE.

I BELIEVE IN A THING CALLED LOVE (Autant l'admettre)

Le révérend Solomon Burke dans ses oeuvres. Bonnes, bien sur.

Ella dit la VERITE.

Dave, pas Chuck, Dave.

C'est comme ça et pas autrement.

Un mort, bien sous tout rapport, bien blanc, bien mort. En léger différé du paradis de la soul blanche, genre mineur, mais appréciable.