" We are programmed to receive
you can check it anytime you want
but you can never leave "
et
" There's no future in England's dreaming "
C'est la même chose, non ?
1976
12 ans et deja plus mort que vif.....
Ci dessous une version lethale bien pire que l'originale. Difficilement soutenable, à tous les points de vue....
vendredi 25 février 2011
jeudi 17 février 2011
" Suis je le gardien de mon frère ?"
Le départ
Le trajet.
La vitesse.
L'impact.
Le résultat.
Si ce n'est toi c'est donc ton frère.
Le trajet.
La vitesse.
L'impact.
Le résultat.
Si ce n'est toi c'est donc ton frère.
mercredi 16 février 2011
Du début à la fin.
Mon premier concert :
J'ai eu peur. J'ai adoré. J'avais deja perdu une partie de mes facultés à cause de ça :
A chaque écoute des milliards de neurones foutaient le camp. " No Future" ? Tu m'étonnes John.
Je me soignais avec ça :
Le remède était pire que le mal. Je me suis brûlé jusqu'à l'os. Et tout flambait autour de moi dans un incendie que seule la mort vint eteindre.
Et donc.....
Le mur.
Bouffé aux mites, éventré, aveuglé, gémissant sans plus me plaindre, vivant sans plus de raison dans le crâne, ni de rêves, ce fût la Nuit, La Nuit, La Nuit .
Retour, fin, dégagement, esquive, envoi......loin, loin, loin.......Seul.
Il aurait peut être mieux valu....Non, Rien.
J'ai eu peur. J'ai adoré. J'avais deja perdu une partie de mes facultés à cause de ça :
A chaque écoute des milliards de neurones foutaient le camp. " No Future" ? Tu m'étonnes John.
Je me soignais avec ça :
Le remède était pire que le mal. Je me suis brûlé jusqu'à l'os. Et tout flambait autour de moi dans un incendie que seule la mort vint eteindre.
Et donc.....
Le mur.
Bouffé aux mites, éventré, aveuglé, gémissant sans plus me plaindre, vivant sans plus de raison dans le crâne, ni de rêves, ce fût la Nuit, La Nuit, La Nuit .
Retour, fin, dégagement, esquive, envoi......loin, loin, loin.......Seul.
Il aurait peut être mieux valu....Non, Rien.
mardi 15 février 2011
FONDUS AU NOIR
Des trucs à prendre avec des pincettes : "Paradis perdus" ?
Où et Quand ?
In Xanadu did Kubla Khan
A stately pleasure-dome decree:
Where Alph, the sacred river, ran
Through caverns measureless to man
Down to a sunless sea.
So twice five miles of fertile ground
With walls and towers were girdled round:
And there were gardens bright with sinuous rills,
Where blossomed many an incense-bearing tree;
And here were forests ancient as the hills,
Enfolding sunny spots of greenery.
But oh! that deep romantic chasm which slanted
Down the green hill athwart a cedarn cover!
A savage place! as holy and enchanted
As e'er beneath a waning moon was haunted
By woman wailing for her demon-lover!
And from this chasm, with ceaseless turmoil seething,
As if this earth in fast thick pants were breathing,
A mighty fountain momently was forced:
Amid whose swift half-intermitted burst
Huge fragments vaulted like rebounding hail,
Or chaffy grain beneath the thresher's flail:
And 'mid these dancing rocks at once and ever
It flung up momently the sacred river.
Five miles meandering with a mazy motion
Through wood and dale the sacred river ran,
Then reached the caverns measureless to man,
And sank in tumult to a lifeless ocean:
And 'mid this tumult Kubla heard from far
Ancestral voices prophesying war!
The shadow of the dome of pleasure
Floated midway on the waves;
Where was heard the mingled measure
From the fountain and the caves.
It was a miracle of rare device,
A sunny pleasure-dome with caves of ice!
A damsel with a dulcimer
In a vision once I saw:
It was an Abyssinian maid,
And on her dulcimer she played,
Singing of Mount Abora.
Could I revive within me
Her symphony and song,
To such a deep delight 'twould win me
That with music loud and long
I would build that dome in air,
That sunny dome! those caves of ice!
And all who heard should see them there,
And all should cry, Beware! Beware!
His flashing eyes, his floating hair!
Weave a circle round him thrice,
And close your eyes with holy dread,
For he on honey-dew hath fed
And drunk the milk of Paradise.
Là ?
Sounds like Hell is close to Heaven.
Anyway : Stay clean. You'll never know. Sponsored by God.
Approved by......who knows ?
Où et Quand ?
In Xanadu did Kubla Khan
A stately pleasure-dome decree:
Where Alph, the sacred river, ran
Through caverns measureless to man
Down to a sunless sea.
So twice five miles of fertile ground
With walls and towers were girdled round:
And there were gardens bright with sinuous rills,
Where blossomed many an incense-bearing tree;
And here were forests ancient as the hills,
Enfolding sunny spots of greenery.
But oh! that deep romantic chasm which slanted
Down the green hill athwart a cedarn cover!
A savage place! as holy and enchanted
As e'er beneath a waning moon was haunted
By woman wailing for her demon-lover!
And from this chasm, with ceaseless turmoil seething,
As if this earth in fast thick pants were breathing,
A mighty fountain momently was forced:
Amid whose swift half-intermitted burst
Huge fragments vaulted like rebounding hail,
Or chaffy grain beneath the thresher's flail:
And 'mid these dancing rocks at once and ever
It flung up momently the sacred river.
Five miles meandering with a mazy motion
Through wood and dale the sacred river ran,
Then reached the caverns measureless to man,
And sank in tumult to a lifeless ocean:
And 'mid this tumult Kubla heard from far
Ancestral voices prophesying war!
The shadow of the dome of pleasure
Floated midway on the waves;
Where was heard the mingled measure
From the fountain and the caves.
It was a miracle of rare device,
A sunny pleasure-dome with caves of ice!
A damsel with a dulcimer
In a vision once I saw:
It was an Abyssinian maid,
And on her dulcimer she played,
Singing of Mount Abora.
Could I revive within me
Her symphony and song,
To such a deep delight 'twould win me
That with music loud and long
I would build that dome in air,
That sunny dome! those caves of ice!
And all who heard should see them there,
And all should cry, Beware! Beware!
His flashing eyes, his floating hair!
Weave a circle round him thrice,
And close your eyes with holy dread,
For he on honey-dew hath fed
And drunk the milk of Paradise.
Là ?
Sounds like Hell is close to Heaven.
Anyway : Stay clean. You'll never know. Sponsored by God.
Approved by......who knows ?
vendredi 11 février 2011
C'est encore la vie
C'est elle la fleur et lui fait papillon qui tourne autour. A elle la Force, à lui l'Envol.
Une des plus belles chansons de ce COUPLE insurpassable en intensité et en FFFEEEEEELLLLLIIIINNNGGGG.................BEAUTE. BEAUTE. BEAUTE.
C'est du deuxieme degré, la suite ? NON.
J'y reviendrai.
Une des plus belles chansons de ce COUPLE insurpassable en intensité et en FFFEEEEEELLLLLIIIINNNGGGG.................BEAUTE. BEAUTE. BEAUTE.
C'est du deuxieme degré, la suite ? NON.
J'y reviendrai.
mardi 11 janvier 2011
C'est la vie
Jusqu'au bout tu auras été impeccable, Blake. Merci.
Son ami Mancini à la musique, son comparse Jack Lemmon, sa femme Julie Andrews ou quand faire de l'Art rend tout le monde un peu plus en forme, ceux qui le font et ceux qui le regardent. L'Art. La Vie.
Je n'imagine pas l'un sans l'autre.
Son ami Mancini à la musique, son comparse Jack Lemmon, sa femme Julie Andrews ou quand faire de l'Art rend tout le monde un peu plus en forme, ceux qui le font et ceux qui le regardent. L'Art. La Vie.
Je n'imagine pas l'un sans l'autre.
La Folie
Trois evocations contrastées de l'état morbide. Deux en chanson, l'autre par un texte de Maurice Rollinat. Chacun y retrouvera ce qu'il veut ( ou ne veut pas ).
The Stranglers :
Maurice Rollinat donc : Les Morts vivants
The Stranglers :
Maurice Rollinat donc : Les Morts vivants
Heureux qui vit sans se connaître Indéfiniment établi Dans la paix de son propre oubli, À la surface de son être ! Car les clairvoyants du destin Vivent la mort lente et soufferte, Sentant partout la tombe ouverte Au bord de leur pas incertain. Ils ont usé la patience Comme ils ont épuisé l’orgueil ; Toute leur âme est un cercueil Où se débat la conscience. Leur existence n’est, au fond, Qu’une spectrale survivance Où se confesse par avance L’inanité de ce qu’ils font. Le doute dans sa foi d’artiste, De penseur et de citoyen, Hélas ! ils n’ont plus le moyen D’échapper à ce mal si triste ! Épaves de l’humanité, Cœurs vides, naufragés suprêmes, Ils traînent le dégoût d’eux-mêmes À travers la fatalité. Hors des mirages, des mensonges, Des espérances, des projets, Ils sentent qu’ils sont des objets Fantomatisés par des songes. D’où leur viendrait-il un secours, Puisque leur volonté s’achève En constatant la fin du rêve À chaque degré de son cours ? Comme un fruit doué de pensée Qui guetterait obstinément Le graduel enfoncement De la vermineuse percée, Chacun d’eux, exact à nourrir Sa funéraire inquiétude, Espionne sa décrépitude, Se regarde et s’entend mourir. L’idée horrible qui les hante Poursuit leur fièvre et leur torpeur ! Ils se reposent dans la peur, Ils agissent dans l’épouvante. De tous les néants du passé Leur avenir grouille et s’encombre, Et leur Aujourd’hui n’est que l’ombre De leur lendemain trépassé. Si bien que la Mort qui les frôle Assiste même à leur présent Et que son œil stérilisant Y lit par-dessus leur épaule.
c'est pas triste d'être fou La preuve. En même temps
ça laisse des marques. " Maman a pris le marteauy'a une mouche sur la tête à bébé....
mercredi 5 janvier 2011
Bob, Phil, Rosalie and me
She's quite a mediator
A smoother operator you will never see
Said "see you later"
You know one day I disobeyed her openly
She knows music
I know music too, you see
She's got the power
The teen queen, rosalie
She's got the pleasure
Comes from all the cornerstones of the world
She's so fantastic
She's everybody's favorite little record girl
She knows music
I know music too, you see
She's got the power
I got the power, rosalie
Rosalie
Rosalie
Rosalie
Rosalie
Down on me, rosalie
Shine on me will you please
Well chattanooga, lacooda, baooga loosa
You can hear her fine
She makes the choices
Then you'd best be smiling when it's losing time
She knows music
I know music too, you see
She's got the power
She is a tower, rosalie
Rosalie
Rosalie
Rosalie
Rosalie
A smoother operator you will never see
Said "see you later"
You know one day I disobeyed her openly
She knows music
I know music too, you see
She's got the power
The teen queen, rosalie
She's got the pleasure
Comes from all the cornerstones of the world
She's so fantastic
She's everybody's favorite little record girl
She knows music
I know music too, you see
She's got the power
I got the power, rosalie
Rosalie
Rosalie
Rosalie
Rosalie
Down on me, rosalie
Shine on me will you please
Well chattanooga, lacooda, baooga loosa
You can hear her fine
She makes the choices
Then you'd best be smiling when it's losing time
She knows music
I know music too, you see
She's got the power
She is a tower, rosalie
Rosalie
Rosalie
Rosalie
Rosalie
More lyrics: http://www.lyricsfreak.com/t/thin+lizzy/#share
samedi 1 janvier 2011
TELEVISION ET BARBARIE
Pour la nouvelle année, j'ai plein de projets fous, fous, fous. Je vais d'abord lancer un canard télé qui s'appellera "TéléNarco" et sera destiné aux narcoleptiques, drogués et autres soiffards qui s'endorment devant leur poste pour se réveiller, mettons 5 heures plus tard, sans avoir pu aller au bout du programme qu'il avaient commencé à regarder. Le principe est simple en plus des rubriques " People", Jeux", "Horoscopes", "Chroniques" et pseudo " Critiques" chaque émission verra sa présentation suivie du tout spécial " Et si avez raté la fin..." qui permettra à tous les empaffés du P A F de savoir enfin comment se terminent des films ou téléfilms dont ils ont regardé vingt fois le début sans parvenir à se tenir éveillés jusqu'au mot " FIN ". Ca peut marcher aussi pour les jeux ! Par exemple : " A la fin, c'est Marcel qui gagne". C'est charitable et ça va me rapporter un fric monstre ! Ah La La, la belle année qui s'annonce !
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